Maladies : faut-il leur dire « merci » ?

J’ai toujours été un peu dérouté par les thérapeutes convaincus que toutes les maladies ont un « sens » caché.

« Dis-moi où tu as mal : je te dirai pourquoi » [1], claironne par exemple Michel Odoul.

Selon lui, si vous avez mal à la gorge, c’est que vous avez du mal à exprimer un problème psychologique :

« Les maux de la gorge sont ceux de l’expression “qu’est-ce que j’ai en travers de la gorge” ou de l’acceptation “qu’est-ce que je n’arrive pas à avaler”. Extinction de voix, angine, avaler de travers, aérophagie sont les signes de notre difficulté à exprimer ce que nous pensons ou ressentons, souvent par peur des conséquences de cette expression »

De même, si vous avez mal au genou, c’est que vous auriez du mal à « plier », à accepter un vécu particulier. Si vous vous faites une entorse à la cheville, c’est parce que vous manqueriez de « souplesse » et de « stabilité » dans vos relations avec les autres.

Ce genre de « théorie » peut aller loin, très loin.

Certains médecins sont allés jusqu’à théoriser que tous les cancers sont causés par un stress psychologique violent ou un conflit intérieur non résolu.

Leur théorie est étonnamment précise : le cancer du sein serait lié à un stress puissant dans la relation mère-enfant. Le cancer du pancréas serait causé par une colère vis-à-vis des membres de la famille, celui des os à un manque d’estime de soi, etc.

Vous comprenez pourquoi c’est un sujet plus que délicat : inflammable.

Prise au pied de la lettre, ce type de théorie peut vous pousser à abandonner tous les traitements médicaux (conventionnels ET naturels) pour ne prendre soin que de votre mental – ce qui serait une catastrophe.

Attention danger

Voilà pourquoi, avant d’aller plus loin, je me dois donc de vous donner un avertissement clair.

Même si la cause principale de nos maladies venait effectivement de notre vie intérieure, cela ne signifierait absolument pas qu’on puisse les guérir uniquement par le pouvoir de l’esprit.

Pour une raison simple : les dégâts biologiques sont parfois trop avancés pour pouvoir être guéris sans intervention médicale.

Le grand médecin et philosophe Thierry Janssen en donne un exemple très parlant, dans son livre remarquable La maladie a-t-elle un sens ? :

« Je me souviens de Nadia, une infirmière qui m’appela un jour au téléphone pour me demander mon avis à propos d’un problème de calcul urinaire qui obstruait son uretère gauche.

J’ai compris l’origine (psychologique) de mon mal, me dit-elle avec enthousiasme. Je vais donc attendre que cette pierre se dissolve. Vous êtes d’accord avec moi, n’est-ce pas docteur ?

Je lui répondis que l’obstruction de son uretère mettait son rein en danger. L’obstacle était mécanique ; il me paraissait donc logique d’utiliser des moyens mécaniques pour en venir à bout.

Elle se fâcha : Vous ne comprenez rien au mystère de la vie, cher Monsieur. La médecine que vous me proposez est grossière, obsolète, dépassée.

Deux semaines plus tard, j’appris que Nadia avait développé une infection urinaire. Son rein avait fini par s’infecter. La patiente avait dû être hospitalisée ».

Voilà ce qui peut arriver si vous prenez trop au pied de la lettre les théories des origines « psy » des maladies.

Mais une fois que je vous ai dit ça, je tiens aussi à vous dire que l’excès inverse est au moins aussi désastreux.

« Cancer : j’ai changé d’avis ! »

Tous les scientifiques sérieux reconnaissent aujourd’hui que le stress affaiblit le système immunitaire, bouleverse l’équilibre de vos hormones, accélère le vieillissement… et peut provoquer de lourds problèmes digestifs.

Le Pr. David Khayat, cancérologue et chef du plus grand service de cancérologie de France, a même reconnu la responsabilité des émotions négatives dans le cancer :

« Pendant de nombreuses années, je dois le reconnaître, j’ai été assez réfractaire à l’idée que le stress, le malheur, la tristesse puissent être à l’origine du cancer. Mais aujourd’hui, j’ai changé d’avis ».

Désormais, même les scientifiques les plus matérialistes reconnaissent que les pensées négatives peuvent nous rendre malade.

Des chercheurs ont par exemple montré que le lendemain de la perte d’un être cher, vous avez 21 fois plus de risques d’avoir une crise cardiaque. [2]

À l’inverse, on observe que les émotions positives renforcent les mécanismes réparateurs de notre organisme (souvenez-vous de ma toute première lettre, qui montrait les bienfaits du sentiment de gratitude contre l’hypertension, le stress ou la dépression !).

Ce qui reste toujours très polémique, en revanche c’est la question du sens des maladies.

Pourquoi moi ? Pourquoi cette maladie ?

Qu’on le veuille ou non, c’est un problème qui tenaille énormément de patients.

Lorsqu’il arrive un grand malheur, notre premier réflexe est de refuser d’y croire (« pas moi », « non », « c’est impossible »).

Puis, notre second mouvement, éminemment humain, est de ressentir de la colère et de l’incompréhension : « Qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu ? », disait-on autrefois. « Pourquoi ? » « Pourquoi moi ? », dit-on plutôt aujourd’hui.

Tous ceux qui ont eu le terrible malheur de perdre un enfant se sont posés la question du « pourquoi » – même si leur enfant est mort dans un « banal » accident de la route.

Cette question du sens est aussi très fréquente à l’annonce d’une terrible maladie. Un patient ordinaire, Bruno, explique bien ce qu’il a ressenti :

« Quand l’annonce du cancer de la gorge est tombée, ma première réaction a été : “Pourquoi moi, pourquoi ça ?” Ce qui m’arrivait n’avait pas de sens. Or j’ai besoin de mettre du sens pour m’approprier les choses. L’hôpital ne m’apportait aucune explication cohérente, on me proposait seulement de m’immobiliser dans une machine pour subir une radiothérapie » [3]

Personnellement, je suis convaincu que cette quête de sens ne doit surtout pas être méprisée ou balayée d’un revers de main.

Car ce peut être au contraire un atout merveilleux pour guérir et mieux vivre.

Trouver le sens, d’Auschwitz au Laos

Toutes les civilisations humaines ont donné un sens « symbolique » aux évènements frappants – les intempéries, les calamités, les décès, les conflits…

C’est sans doute un besoin « impérieux » pour l’être humain – pour chacun d’entre nous.

Victor Frankl, un neuropsychiatre rescapé du camp d’Auschwitz, a montré à quel point le « sens » pouvait être précieux.

Parmi ses compagnons d’infortune, ceux qui avaient le mieux survécu étaient ceux qui avaient une vie intérieure riche, une forme de spiritualité qui leur avait permis d’échapper à l’horreur du quotidien.

« L’important n’était pas ce que nous attendions de la vie mais ce que nous apportions à la vie. Au lieu de se demander si la vie avait un sens, il fallait s’imaginer que c’était à nous de donner un sens à la vie chaque jour et chaque heure. »

La maladie, elle aussi, est une épreuve que la plupart des civilisations humaines accompagnent d’un sens symbolique.

Prenez cet exemple raconté également par Thierry Janssen :

« Je me souviens de l’histoire du jeune Taï Neua, au Laos, chez qui un médecin avait diagnostiqué une tuberculose pulmonaire. Peu convaincu par cette explication médicale, le jeune homme avait interrogé le guérisseur du village.

Ce dernier assura que le mal n’était pas dû à un microbe mais au fait que le grand-père du patient, décédé quelques mois auparavant, avait capturé son âme afin de pouvoir travailler dans les rizières célestes et s’acquitter d’une dette qu’il n’avait pas pu rembourser de son vivant.

Apaisé par les paroles du guérisseur, le jeune homme retourna auprès du médecin pour lui expliquer la « vraie raison » de son malheur. A défaut de soigner ses symptômes physiques, on peut imaginer que le fait de savoir comment, à cause de qui et pourquoi il crachait du sang fut pour ce jeune Taï Neua un grand soulagement psychologique.

Le sens de sa maladie dépassait l’intérêt pour sa propre personne ; il s’inscrivait dans la volonté de réparer le passé, de rétablir l’ordre dans la communauté et d’assurer le bon déroulement du futur. »

La croyance de Taï Neua vous paraît probablement un peu absurde.

Mais pourquoi essayer de la « démystifier », si cela peut lui apporter un apaisement de l’âme, précieux pour mieux guérir ?

Pourquoi priver les malades des formidables pouvoirs des pensées positives sur le corps, et de ses impacts bénéfiques sur sa santé ?

À partir du moment où vous ne rejetez pas la science et suivez vos traitements, pourquoi ne pas mettre « toutes les chances de votre côté » en s’ouvrant aux éventuelles « causes psychologiques » ou la symbolique de votre maladie ?

Ce peut être d’autant plus bénéfique que la maladie est le moment où jamais pour faire le point sur votre existence – et de voir ce que vous pouvez changer pour mieux vivre !

Ils remercient le ciel d’être tombés malade

Les maladies sont une occasion de changer en profondeur car elles nous donnent le temps propice à la réflexion, à la définition de vos priorités.

Là encore, des témoignages valent mieux que de longs discours. Prenez le cas de René, cadre à la retraite [4] :

« Avec le recul, je considère mon infarctus comme un cadeau de la vie. J’ai passé ma vie à me battre contre la vie. Il fallait agir, produire, créer, réaliser ; toujours plus, toujours plus vite. Deux fois par an, épuisé, je prenais des vacances. Puis je reprenais le cours infernal de mon existence, en déclarant que c’était de la folie, que j’allais y laisser ma peau, mais qu’il n’était pas possible de faire autrement. Lorsque la pression était difficile à supporter, je disais assurer ma retraite, je prétendais préparer un futur plus doux, je me promettais un repos bien mérité ; toujours plus tard. Jusqu’au jour où j’ai ressenti une horrible douleur dans la poitrine. J’ai cru mourir. Il s’en est fallu de peu. Aujourd’hui, je réalise que ma peur et mes croyances dirigeaient mon existence. Si ma santé ne m’y avait pas obligé, je n’aurais sans doute jamais adopté un autre mode de vie. Mon cœur m’a rappelé à l’ordre ».

La maladie de Sophie, par exemple, lui fait toucher du doigt un décalage entre la vie qu’elle menait et ses aspirations profondes :

« Depuis que j’ai la sclérose en plaques, j’éprouve le besoin de me ressourcer dans la nature. J’avais oublié à quel point la nature est importante pour moi. Enfant, je vivais à la campagne. J’étais heureuse. Puis je suis allé vivre à Paris. Je croyais y être heureuse. Je réalise que j’y étais simplement contente. Ce n’est pas si mal me direz-vous. Je vous répondrai que ce n’est pas assez. J’ai besoin de la nature, de sa simplicité, de sa paix, de sa violence aussi, de son équilibre, de sa beauté. J’ignore si ma maladie provient d’un « manque de nature », mais je sais que ma guérison ne sera possible que grâce à un « apport de nature ». Et même si cet apport ne me permet pas de me débarrasser définitivement de ma sclérose en plaques, au moins je me serai reconnectée à ce qui est essentiel pour moi ».

Alors n’hésitez pas à faire le point sur votre vie, à chercher le sens (sans attendre la maladie, d’ailleurs !).

Écoutez la maladie

Mon conseil, toutefois, est de ne pas forcément chercher à tout prix le sens de votre maladie dans un « manuel » ou dans une théorie « toute faite ».

Ce qui compte, c’est que le sens vous corresponde vraiment.

Guy Corneau, récemment décédé, quelques années après avoir surmonté victorieusement son cancer, l’a exprimé avec sagesse :

« Il importe de se mettre à l’écoute du sens de ce qui nous arrive, car ce sens aide à vivre. Toutefois, si vous êtes malade et cherchez le sens de ce qui vous arrive, ne vous acharnez pas pour savoir si c’est « exactement » ce que la maladie a voulu vous signifier, comme j’ai vu plusieurs personnes le faire, demeurant ainsi prisonnières d’une opération mentale. Je dirais qu’il n’est pas nécessaire que ce sens soit absolument juste ou relativement juste. L’important est d’en trouver un qui réponde à nos tripes, d’en découvrir un que nous sentons pertinent au plus profond de nous-même ».

L’avantage est de ressentir que vous êtes bien aux commandes de votre vie – et non pas malmené par des événements sur lesquels vous n’avez aucun contrôle.

C’est aussi l’occasion d’essayer de retrouver l’équilibre que votre santé réclame.

Au total, la maladie n’est pas seulement un « adversaire à abattre ». C’est aussi un messager à écouter.

Si vous aussi vous avez un témoignage en ce sens, surtout ne le gardez pas pour vous, partagez-le en commentaire de cet article.

J’attends impatiemment vos réactions, vos expériences et votre sagesse.

En attendant, je voudrais laisser les derniers mots à Thierry Janssen :

« Si nous considérons la maladie comme l’ennemi de la bonne santé, inévitablement nous nous sentons impuissants face au danger, nous nous positionnons en victimes, et nous dépensons tous nos efforts à trouver des moyens de nous défendre ou de nous battre.

En revanche, si nous acceptons l’idée que la maladie est une manifestation de la santé, automatiquement nous comprenons qu’elle n’est pas inévitable, nous sommes obligés d’assumer notre responsabilité dans les processus qui l’ont créée, et nous pouvons tenter de prévenir son apparition.

De la « maladie ennemie » à la « maladie amie ». De la « maladie à soigner » à la « maladie à écouter ». De la « maladie à subir » à la « maladie à prévenir ».»

Bonne santé,

Xavier Bazin

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Sources

[1] Michel Odoul, Dis-moi où tu as mal : Je te dirai pourquoi, Albin Michel, 2002.

[2] Risk of acute myocardial infarction after the death of a significant person in one’s life : the Determinants of Myocardial Infraction Onset Study. Mostofsky E. et all. Circulation 2012 Jan

[3] Thierry Janssen, La maladie a-t-elle un sens ? Pocket, 2010

[4] Thierry Janssen, La maladie a-t-elle un sens ? Pocket, 2010



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95 réponses à « Maladies : faut-il leur dire « merci » ? »

  1. Abdel Kacem says:

    Chers Tous,
    Ravi de vous écrire pour la première fois. En ce qui me concerne, j’ai plusieurs maladies associées: SPA, Cardiopath-Steinté, Hypertendu et Diabétique Insuliné. Pour l’ensemble de ces maladies, je prends quotidiennement 17 médicaments « Fraîchement » produit par les ‘Puissances Industries Pharmaceutiques Internationales’ et je suis, relativement, jeune (59 ans). La SPA était première maladie que j’ai contracté, j’avais 23 ans à l’époque, quant à la dernière maladie (j’espère) c’est le Diabète, il y a de cela 3 ans, j’avais 56 ans.
    Quelles sont les enseignements que j’ai pu tirer de ces 35 années d’épreuves:
    -1°) Ne chercher pas qui en est le coupable.
    -2°) Surtout, ne vous culpabiliser pas.
    -3°) Faites en sorte de bien connaitre vos problèmes de santé afin de mieux les gérer.
    – 4°) Parler à chaque fois que c’est nécessaire avec chacune de vos maladies en utilisant des mots d’apaisement et de sérénité au moment des douleurs, essayer de ne dégager aucune angoisse.
    A titre d’exemple: s’il vous arrive de vous faire réveiller par une douleur, ne lui résister surtout pas, s’il faut gémir faites-le, et commencer à lui parler comme si vous avez à faire à un être cher et de lui dire: »OK, tu ne veux dormir, moi aussi je ne vais dormir, aller on va se tenir compagnie… Et maintenant de quoi veux-tu qu’en parle? …Qu’est-ce-qui se passe encore, je n’ai pas prie, suffisamment, soin de toi aujourd’hui ? Si c’est le cas tu me désolé…, allons…, ça va…, plus d’inquiétude à ce faire, je suis, là, maintenant, avec toi et je vais y remédier a cela… Mais non, arrête de te prendre la tête, ne me dis pas que tu es jalouse de l’autre (maladie)…, si j’ai fais ce que j’ai fait alors, tu es bien placée pour le savoir…etc.
    En d’autres termes, ‘Cajoler’ Mentalement la douleur, si besoin est, bien-sur, comme si vous le faites avec VOTRE propre bébé qui vous réveille au milieu de la nuit, vous le faites avec fatigue mais avec beaucoup d’Amour de Conviction dans la pensée et dans l’acte parceque ces choses-là ça se ressent par l’autre à travers le Conscient, l’Inconscient et le Subconscient.
    -5°) Ce qui nous amène à reconsidérer son propre ‘Soi’ et faire un travail en profondeur sur soi-même. Ce qui exige, d’abord et en premier lieu, de bien prendre conscience de ses problèmes de santé afin de renforcer son Mental au bénéfice de développer et d’entretenir sa PATIENCE qui est, en soit, le Pilier, l’Ossature, la Force pour entreprendre à bien et à mieux gérer sa ou ses maladies.
    -6°) Travailler aussi et en permanence sur sa bonne Humeur, ceci, quelque soit la douleur ou la fatigue de la journée. Toujours s’accompagner du Mental et de la Patience. S’entourer de ses amis et faire les choses qu’on aime et, surtout, qu’on les fasse avec Plaisir et à sa Guise.
    Très important ce dernier point: Faire les choses avec Plaisir et à sa Guise, pour la simple raison que c’est Toi le ‘Malade’ et en tant que tel, sensibilisé avec tact et gentillesse ses proches afin de les solidarisés à soi par Amour, Conviction et plaisir dans l’aide et l’assistance.
    -7°) Etre Humble et Sage devant la Maladie comme le serait un Brillant Savant face à la Science.
    En conclusion;
    a)- Ce n’est pas toujours la joie, certes, mais voila, si on est vraiment fatigué essayé de voir un film du genre que vous aimez, ou essayez de lire ou juste de vous allonger en essayant de contenir la fatigue ou la douleur ou, voir même, le coup-de-barre du moment .
    b)- Si vous vous sentez, à un moment donné, que vous êtes énervés ou angoissés, chercher les raisons au fond de vous-mêmes et essayer d’en connaitre les causes et d’en évaluer leur importance, s’il y en a, bien-sur, parceque, dans la majeur partie des cas, on s’en rend-compte que ce n’est qu’un coup de barre et qu’il faut juste un peu de temps pour que ça passe. D’ou l’Importance de prendre, Vraiment, Conscience quant on est dans ces états-là.
    c)- Faites de votre mieux, tant que votre capacité dans l’effort vous le permet, afin de contribuer à aider sur les lieux ou vous trouver. Essayer de rester autonome autant que possible pour les choses que vous pouvez faire au quotidien. Faites-vous aider, si besoin-est, mais, seulement par les personnes qui le feront avec Plaisir et à votre Guise afin, que ce moment d’aide, soit bien apprécier et d’impacter positivement sur votre Bien-être, sans regret aucun ni Déprime.
    d)- Méditer ou apprenez à Méditer dans le sens de positiver l’état de santé dans lequel vous vous trouvez et de vous éloigner, le plus-possible, de la pensée Négative qui est à l’origine des complications et la source-même, de la Déprime et des moments difficiles.
    e)- Faites l’effort, dont vous pouvez faire, pour que vous dégagiez des Ondes Positives afin que votre entourage les ressente et adhère avec Amour et sincérité à apprécier d’être en votre compagnie ce qui Impactera, Positivement, sur votre Mental et Améliorera, par la même occasion, votre Bien-être quelque soit l’état de votre santé à ce moment.
    f)- Ayez souvent le sourire, discuter avec les personnes qui vous entoure et avec ceux qui vous rende visite. Faites pour qu’ils reviennent, montrer-leurs à eux et vos proches de la Reconnaissance parcequ’elle est importante pour toute les parties concernées et, surtout pour vous, vu qu’elle Impactera Positivement sur votre Bien-être.
    g)- Éloignez toute Ingratitude, Mécontentement et Ondes Négatives, parceque dans ce genre de rapport et de relation, qui relève du stricte-personnel, sachez que, quelque soit, l’humeur de chacun, vous verrez, que tout le monde, met du sien pour que le moment-présent soit apprécié par tous et sans aucun regret. Je pense que c’est ça le but escompté; c’est de mettre pour un moment, long ou pas, la maladie de coté afin de mieux, une fois revenue à travers la douleur, l’apprivoisée et de la gérée au quotidien ou un tant soi peu, avec plus d’«Acceptance» et de Patience et de moins en moins de Déni.
    Bien à vous et Bonne Santé à tous.
    Abdel Kacem.
    Alger le 02 Septembre 2018.

  2. Marie José Ceone says:

    Bonjour,
    Votre article ne fait que confirmer mes convictions. Il y a 6 ans j’ai été touchée par un cancer du sein. Je suis passée en effet par toutes les étapes que vous évoquez. J’étais en fin de formation de professeur de yoga à ce moment là et c’est vrai que cela m’a beaucoup aidé à comprendre ce qu’il m’arrivait. Les textes philosophiques indiens mais aussi un naturopathe m’ont permis mentalement et physiquement de revoir ma façon d’être et de vivre tout simplement. J’ai compris que moi seule étais actrice de ma guérison et que la solution se trouvait tout au fond de moi. J’ai pu grâce au yoga et au mémoire que je devais écrire pour clôturer ma formation mettre des mots sur des maux. Aujourd’hui j’enseigne à différents publics et mon crédo est de transmettre cet enseignement que j’ai reçu avec mon coeur. Je pense qu’ouvrir son coeur aux autres permet de connaitre le vrai bonheur.
    Merci la vie !!!!!

  3. Beauquin says:

    Votre Bla-bla-bla m’a fait perdre du temps c’est ce que je résume de votre lettre , un résumé aurait été plus agréable et j’aurais conclu plus facilement. C’est le reproche que je pourrais vous faire ds tout votre courrier, il faut savoir aller droit au but …

  4. "Transfert" says:

    J’ai une fibromyalgie depuis 12 ans. J’avais 46 ans. Depuis mon enfance, je savais que quelque chose n’allait pas, mais impossible de savoir quoi. Le fait d’avoir toutes ces douleurs m’a fait (entre autre) rencontrer une psychogénéalogiste et tous les détails de la vie qui n’allaient pas ont pris du sens. J’ai pu parler de tout cela en famille … cela a cré des tensions, des maladies pour certains, mais finalement, chacun a évacué des « non-dits », est revenu sur des drames « non-digérés ». Je suis maintenant vraiment moi-même (toute ma famille avait fait un transfert sur moi, à ma naissance, suite à un décès inaccepté ) et chacun s’est autorisé à reparler de ce décès, à l’accepter, à pleurer, à vivre ce deuil et à passer à autre chose et moi à vivre MA vie et non celle de quelqu’un d’autre.
    DONC OUI, cette maladie a permis de « guérir » plusieurs personnes et moi de voir la vie autrement.

  5. Guillouche says:

    Bonjour,
    Je suis d’accord avec cet exposé et convaincue qu’il est important de chercher un sens à la maladie afin de mieux la combattre. Mais comment faire quand il s’agit d’un enfant ? Trouver un sens en tant que parent ? « Que représente sa maladie pour moi ? » Ou aider l’enfant à mettre des mots sur ce qui lui arrive ? Ce qui est une tâche très délicate. Merci

  6. BELLET says:

    Je suis montée sur un tabouret pour changer mes rideaux et je suis tombée
    Fracture complexe du plateau tibiale et du tibia, immobilisation 2mois 1/2 avec interdiction de poser le pied enfermée chez moi car 30 escaliers à monter le sens que j’ai trouvé à cette épreuve c’est qu’en fin on sait occupée de moi car depuis toujours je m’étais oubliée vu que j’avais soignée les autres toute ma vie, j’ai également appris à ne plus avoir honte de mon corps et à comprendre que c’est une si belle machine mais quand elle se casse il faut tout réapprendre même ce qui paraît naturel et inné

  7. Jacq says:

    Je suis entièrement d’accord avec tout
    Ce que je viens de lire
    Mon témoignage la médecine traditionnelle
    Ok à condition d’accorDer une bonne
    Relation de confiance avec le médecin traitant

    Avoir toujours et toujours être mettre de
    Ses choix de notre propre intuition
    D’apprendre la connaissance de soi
    Oser s’approfondir
    La méditation nous en permet facilement
    L’acces
    Apprendre la sophrologie pour savoir utiliser
    La respiration
    Trouver tout ce qui peut nous permettre
    Le bien-être intérieur le confort de notre âme
    Pour vivre au mieux notre connaissance
    Vivre une alimentation équilibrée
    Adaptée à nos besoins non aux espérances des
    Autres ni pour la mode du courant qui passe

    Respectez les saisons les vivre

    Je propose une petite visite de temps avec
    Une naturopathe pour nous conseiller sur nos
    De préventions où de guérison

  8. Gasmi says:

    Bonjour,
    C’est certain, au début, je me sentais totalement victime de dépressions chroniques. Je me suis alors rapprochée de Dieu. Et je me suis remise en question par rapport à la vie « active et par rapport à ma relation avec l’argent. (Mon couple a tjrs été instable du fait de mon époux qui a une dépendance au jeu). Je suis heureuse maintenant, je m’occupe de moi (je me rapproche de la nature en faisant beaucoup de randonnées avec des amis j’essaie d’aider mon prochain dans la mesure du possible. En somme j’ai privilégié le savoir être par rapport à l’avoir (biens matériaux)
    En fait, je pense simplement que si je n’avais pas eu cette maladie, j’aurais continué à subir ma vie, maintenant, je ressens la sérénité et je n’éprouve plus le besoin de posséder.
    Mon époux passe à côté du bonheur car il a tout pour être heureux er il ne s’en pas compte à cause de sa dépendance ! Merci à vous !

  9. Merci pour cet article tellement vrai. J’ai pu surmonter un cancer , il y a qq années, grâce à la compréhension de son origine.
    A propos du cancer du sein, il s’agirait bien de la relation avec la mère, si il s’agit du sein droit, mais plutôt de la relation avec le père, ou le mari, s’il s’agit du sein gauche. A ressentir par vous même.

  10. Bonjour Xavier,
    Cela fait un moment, que je souhaite laisser un commentaire, mais voici encore – des difficultés- j’ai deux mails.
    Bon, je ne souhaite pas être trop bavarde…
    Au sujet: le sens d’une maladie et comment s’y prendre? Je vis ma troisième vie – très bien d’ailleurs – depuis une première opération « à coeur ouvert » en 11/84 (« mixome » au ventricule droit – opéré à Paris hôpital Bichat). Deuxième intervention: en 2007 (Marie Lanelongue, Plessis-Robinson. Prof. Dartevelle Philippe – arthérectomie…arthère pulmonaire). diagnostic: défaut de coagulation (dysfibrinogénémie) connu dans les suites de la 1ère opération! Lors d’une visite après la première opération, mon médecin Dr.Bergeret Claude, Paris réponds à ma question « existentielle » du pourquoi:
    Arrêtez-de vous faire du « mauvais sang » – il me connaissait probablement mieux que moi à l’époque et son expérience de médecin (s’inscrivant dans la « lignée » de ce que nous recherchons plus globalement aujourd’hui) voyait dans ce qui m’arrivait le signal à ne pas oublier. J’ai depuis longuement réfléchie à ce qui aurait pu déclencher ces deux « accidents » (mes deux parents examinés par le laboratoire de la Tranfusion sanguine à
    Paris n’avaient pas de dysfibrinogénémie!).
    Le choc subi lors de la première intervention était extrêmement difficile à surmonter (ma petite fille venait juste entrer en CP) et j’ai découvert ce qui m’était arrivé après l’intervention (les médecins était très discrets). Aujourd’hui, je prête une attention particulière à ne pas me faire « trop de mauvais sang ». Ce qui m’a d’ailleurs un peu aider une autre épreuve: le décès de ma fille à 35 ans au Caire…et permis de soutenir son frère de 8 ans son cadet. Peut-être est-ce aussi une raison d’expliquer ma reconversion professionnelle vers le secteur social – associatif dans le cadre de la Protection de l’Enfance – mesures éducatives TGI Bobigny? Doris

  11. fontaine says:

    j’en ai marre de recevoir autant de pages pratiquement tous les jours. En réalité certains veulent faire que du business et non d’aider les personnes. Un commentaire par semaine est suffisant prenez exemple sur Dogna.

  12. Monique GUENO says:

    Merci pour ces informations.
    Ayant confiance en votre avis et toutes vos connaissances, j’aimerais connaître votre avis sur l’ AIL NOIR.
    Merci d’avance.

  13. Terrien says:

    Très bien, équilibré : la part des choses… Merci !

  14. colette BOREL says:

    Merci pour cette lettre qui prend en compte tous les aspects de la maladie. Malheureusement la plupart du temps on a d’un côté la position du médecin pur et dur pour qui le salut ne peut venir que des produits chimiques à ingurgiter par toutes les voies possibles. De l’autre les inconditionnels de tout ce qui va expliquer l’origine psychologique ou sociologique ou métaphysique de la maladie et laisser tomber les soins tout de même indispensables en pensant que le corps va se régénérer seul.
    Toutes les tentatives de relier ces tendances me semblent positives car on peut accepter de comprendre l’origine de sa maladie tout en trouvant toutes sortes de manières de se se soigner, depuis le médicament chimique ou naturel indispensable à la psychothérapie ou à la méditation.
    Simplement avoir l’esprit ouvert à tous les aspects de sa vie?

  15. dominique says:

    Bonjour,
    Comme je crois fortement en la théorie de Michel Odoul, j’aimerais vous narrer cette petite anecdote:
    Il y a trois ans, mon couple allait mal, et j’avais de plus en plus en plus mal dans le haut du dos, surtout pendant le sommeil (partagé avec ma compagne dans le même lit). J’ai changé d’oreiller, pensant « naïvement » que ma douleur était simplement d’origine mécanique, et j’attendais que cela passe. Et comme le mal ne partait pas, je finis par consulter le livre de Michel Odoul, et je compris que l’origine du problème était notre couple. (Je tentais de le sauver, mais n’y parvenais pas). C’est à partir du jour où j’acceptai de lâcher prise que la douleur a commencé à s’estomper, sans toutefois disparaître. C’est dans les jours qui ont suivi notre séparation physique (décidée d’un commun accord mais à ma demande), que la douleur a définitivement disparu.
    Aujourd’hui, lorsque j’ai un problème quelque part dans mon corps, je commence par consulter « la bible », et je cherche à savoir s’il n’y a pas une origine psychosomatique. De plus, (et cela rejoint une de vos plus belles lettres), ma demande dans le domaine spirituel est très forte, et je sais que que c’est mon arme de prédilection contre la maladie. Cela m’aide aussi à savoir davantage écouter mon corps lorsqu’il s’agit de choisir une nourriture, ou une personne avec qui échanger, ou un lieu de vie….

  16. Zago says:

    Bonjour,
    juste un petit commentaire sur cet article plein d’intéret mais sans dout lu, hélas, par peu de personnes…
    Personnellement, j’ai commencé à m’occuper de ma santé il y a une dizaine d’années, (légerement puis un peu plus à mesure que les années passaient) j’ai eu la chance de n’etre confronté à aucune maladie (bon je n’ai que 74 ans…) et je n’attends donc pas d’avoir à « remercier la maladie » pour penser à elle. se faire plaisir aussi souvent que l’on peut (suivant chacun) est comme se créer une « arme de destruction massive  » de toutes les maladies existantes anciennes et nouvelles…c’est donc un des ingrédients essentiels de ma recette (pour le moment…avec quand meme l’utilisation d’une énergie intérieure dont je ne connait pas trop l’origine…)ou alors je dirais que « prévenir c’est souvent éviter d’avoir à guérir…) En Chine ils connaissent et appliquent souvent tout cela
    Quoiqu’il en soit, à chacun son « carpe diem » et vos article font également parti du mien…
    Merci à vous…
    Ah oui, j’allais oublier: je suis un fervent adepte et pratiquant d’amaroli (aller, vite a vos dictionnaires!!!!)

  17. CASANOVA says:

    Intéressante toute votre communication !
    Intéressante en tant que rappel qui pour moi est évidence : nous sommes corps-esprit ensemble.
    Je ne suis qu’une même personne faîte d’un corps, d’un esprit, d’un coeur etc. C’est un non sens de les séparer.
    Je n’ai pas été confrontée jusqu’à ce jour ( j’ai 66 ans ) à la maladie : je pense que je dois ma bonne santé aux soins que j’apporte autant à mon âme ( j’ai suivi une analyse Jungienne 10 ans, terminée par 1 an de thérapie globale ) qu’à mon corps
    ( mon médecin est homéopathe, j’y vais une fois par an ; elle m’a soignée de mes allergies + autres petits tracas quotidiens). Et, j’ai une alimentation, autant que faire se peut, disons « correct » …
    Si je devais être confrontée à une grave maladie nécessitant opérations etc ; je le ferai très certainement, non sans faire intervenir ma pensée, mes réflexions, tmon coeur et des médecines douces ….

  18. Claire MOREL says:

    Quand je suis tombée malade, je venais de renoncer à finir des études qui ne me convenaient pas (dans l’éducation), pour tenter de revenir à mon premier amour : les animaux. J’avais commencé une formation à distance pour me former dans ce domaine en attendant d’avoir enfin mon permis pour pouvoir ensuite faire les stages demandés dans la formation et ensuite chercher du travail.

    Cette formation n’avait pas d’autre validité qu’un apport théorique (dans le but de me « reposer » vu que j’étais déjà épuisée à l’époque.

    En parallèle de cette formation, je faisais ma deuxième année de master dans l’éducation, juste pour continuer à avoir ma bourse pour payer ma formation et mon appartement. Je me disais que c’était ce que je devais faire, qu’à 22 ans je ne pouvais pas rester inactive, je devais au maximum construire mon avenir ! Poussée dans tous les sens à me dépêcher par des « dead-line » diverses (fin de la formation qui approche, permis qui traîne, fin de ma bourse donc plus d’appartement et mon homme qui ne pouvait donc pas m’attendre pour avoir un logement pour lui…). Je me devais donc de finir au plus vite ma formation, avoir mon permis et un job d’ici la fin de l’année, alors que je commençais en parallèle à être tellement mal que je passais mon temps à l’hôpital et entre les spécialistes pour des examens divers et variés.

    J’étais épuisée, en état de rien et je voulais avancer sur tous les domaines en même temps (finalement je n’ai réussi pendant cette période à n’avancer sur rien…).

    Quand ils ont trouvé ce que j’avais je me reposais sur l’espoir d’une guérison rapide pour reprendre ma course à un futur construit.

    Mais au bout de plusieurs problèmes pour me soigner, des dead-line qui sont arrivés à échéance, mon retour chez mes parents… J’ai fini par me rendre compte que je faisais les choses dans le désordre, pressée par le temps je m’épuisais encore plus.

    Finalement, j’ai fini par laisser enfin et pour la première fois de ma vie tomber la pression, qui ne m’avait jamais quittée, et prendre mon temps en me concentrant sur ma santé d’abord.

    Mon retour chez mes parents m’a apporté une nouvelle stabilité, le RSA que j’ai obtenu à mes 25 ans m’a permis sans être guérie de mettre de l’argent de côté pour reprendre la conduite en temps et en heure, quand je serais en état… Je peux enfin me « reposer », passer des moments avec mon cher et tendre en étant malade, tout en ne culpabilisant plus de ne pas encore avoir un emploi et d’avoir été « mise en pause » par la maladie.

    Je suis passée d’une tornade pressée, stressée, désespérée et jamais reposée à quelqu’un de certes malade et fatiguée, mais beaucoup plus confiante envers l’avenir et zen. Je sais qu’en attendant je suis juste entretenue, mais ma santé a fait plus de progrès, j’ai pu ainsi être enfin très entourée et soutenue, j’ai le minimum vital, j’ai ou sans avoir de mal mettre de côté l’argent pour mon permis qu’autrement je n’aurais pu avoir que par un petit boulot pour lequel il aurait fallut le permis… Au final je pense que cette pause dans ma vie me sera utile. Certes je vais avoir encore du temps à attendre avant de vraiment travailler mais au moins quand le moment sera venu, j’ irais suffisamment mieux physiquement pour ça, j’aurais mon permis et de la volonté à revendre sans pression de la part des autres, par mon initiative et sans en être stressée.

    Grâce à la maladie j’ai enfin appris à prendre mon temps pour faire les choses dans l’ordre, à me concentrer sur ce qui est essentiel pour moi en priorité et envisager le reste comme des moyens d’entretenir l’essentiel et plus comme des contraintes énergivores et qui me boufferaient la vie…

  19. Anne says:

    Bonjour,
    La douleur est quelque chose d’horrible et pourtant c’est un merveilleux signal d’alarme. De même, certaines maladies nous anéantissent et pourtant, elles ont, elles aussi, un rôle ou du moins une signification. Des signes avant coureur existent c’est certain mais sommes nous toujours capable de les entendre ? De même, avez-vous constaté que nous reproduisons dans notre vie, toujours les mêmes situations, malgré nous. Que nous vivons ce que nous avons toujours cherché à fuir.
    Être à l’écoute de soi, de ses véritables besoins, vivre dans la sérénité et la joie profonde sont sûrement les meilleurs atouts pour être en bonne santé.
    Belle journée à vous.

  20. SILOE says:

    Bonjour,

    J’aime l’idée que les maladies sont nos alliées mais je n’arrive pas à considérer que le syndrome des jambes sans repos qui est une torture quotidienne soit un ami.
    Aidez-moi àcomprendre

  21. tc says:

    faites vos lettres plus courtes car l’on décroche très vite et venez-en faites dés les premiers phrases,cela sera plus captivant.

  22. chantal says:

    Bonjour à tous et bravo pour les articles que l’on partage.
    Pour ma part je dirais qu’il est important de tenir compte des symptômes avant coureurs avant d’arriver à la maladie car il y a toujours des symptômes. En énergie et particulièrement en MTC c’est une régle d’or .
    Pour ma part je suis venue à soigner un énorme souci de gaz intestinaux . Cela peut faire sourire mais c’est horrible à vivre .
    En prenant des notes j’ai constaté que le corps absorbe une certaine quantité d’émotions , pour des raisons propres à notre système interne certains aliments vont devenir mal absorbés voire même nocifs . Quand l’un ou l’autre ( émotion proche de l’élément initial perturbateur ou aliment devenu mal toléré ), on arrive à des symptômes et je pense que ce sont les prémices de la maladie .
    Lorsque la sensibilité est là il est important d’aller en amont comprendre ce qui nous amène à cette situation .
    Après 3 ans d’enquête et de travail psychologique je suis parvenue à un résultat satisfaisant où je suis en mesure de « balayer » une situation émotionnelle avant qu’il n’y ait une atteinte organique .
    Il est très important d’être à l’écoute de tout son être .
    Di nous faisions tout ainsi je suis persuadée que nous serions plus forts face aux microbes et aux maladies .
    Chantal

  23. Philippe Darroux says:

    Je suis abonné depuis lundi 7 Aout, je voudrais bien recevoir après cette lettre intéressante par sa pondération, la Revue, Merci

  24. DEKEYZER Françoise says:

    J’étais en cure thermale à 150 km de chez moi. Fatiguée, fatiguée. Je devais pourtant rentrer faire le ménage, ayant un changement de locataires dans les deux studios que je louais. Fatiguée, pas envie. Le vendredi, un ami m’a proposer de l’accompagner au cinéma à la séance de 20 h. A 22 h je serai au lit, donc OK. En sortant pour le rejoindre, je me suis tordu la cheville très violemment. Tandis que je me relevais difficilement, j’ai entendu une petite voix en moi me dire : « cette fois, tu es bien obligée de te poser ». Le lendemain, j’avais une cheville énorme. J’ai passé mon week-end à me faire des cataplasmes d’argile et à dormir, dormir, même pas manger. Me croirez-vous? Le jeudi suivant, j’ai fait une rando en montagne. Certes, j’avais de bonnes chaussures montantes, mais quand même!

  25. Geneviève Vidal says:

    ·

    MAL A DIT….et si nous ECOUTIONS NOTRE CORPS au lieu de le malmener? Que veux tu me dire mon corps, ma maladie, ma douleur, mon problème, ma peine? Je t’écoute. Je me mets sur pause, je ne me fâche plus contre toi, j’arrête ma révolte , j’ai compris que tu ne m’attaquais pas: tu te faisais proche pour que je sois enfin PROCHE de moi même.

  26. HELENE HARDOIN says:

    Bonjour, la kinésiologie (notamment le « 3in1), est un moyen fabuleux pour chercher, trouver, et désamorcer les blocages émotionnels qui ont pu amener à la maladie ou à l’accident.
    J’ai moi-même reçu en séances de nombreuses personnes souffrant de divers maux, et qui ont pu, grâce à ce travail qui court-circuite le mental, trouver des liens et désamorcer les blocages , en général venant du passé. Ils ont ainsi pu, sans bien sur intervenir sur les prescriptions médicales, mieux vivre la maladie et les soins, optimiser les effets d’une intervention dans un stress moindre, et pour certains même, aider à faire régresser la maladie ou le trouble. « Luttez contre » la maladie, elle répondra de même.

  27. Isis says:

    Tout ce qui nous arrive est déterminé par avance. Mais, il ne faut pas considérer cela comme une fatalité, au contraire. C’est ce que j’ai compris à la lecture du livre de Robert HOPCKE « Il n’y a pas de hasards, la place des coïncidences dans le roman de notre vie » (aux éditions POCKET). J’ai étudié ce livre sous tous ses aspects durant de nombreuses années afin de comprendre les événements synchronistiques. Les événements synchronistiques, lorsqu’on a la chance de les percevoir et de ne pas nier leur existence, vous apportent une aide très précieuse pour comprendre ce qui vous arrive.

  28. Thierry says:

    La médecine se BAT CONTRE la maladie et bien souvent contre le malade avec l’aide de son entourage !
    Et elle arrive à un résultat certain la MORT du patient après plus ou moins de souffrance a essayer de guérir de force !
    Le corps humain n’est pas QUE de la bidoche, ou que un cerveau ! Il y a plusieurs niveau (3) intriqués ET inséparables que la médecine, même celle dite naturelle ne veut pas reconnaître le plus souvent.
    Alors oui, la pensée et reconnaître l’origine ne suffit pas, il faut guérir l’origine et AUSSI permettre à la « bidoche » de guérir et lui apporter TOUS les nécessaires, et changer dans tous les étages du cerveau les circuits encore en alerte !… 3 étapes qui ne sont pas souvent respectées… Hélas.
    Ce sont les clefs qui parfois se mettent en place toutes seules , Heureusement !

  29. Corinne Marchand says:

    Totalement d’accord avec vous. Mais je pense que cela est vrai aussi avec les accidents de la vie. Je me suis construite dans le but d’être indépendante, de tout et de tous. Et à 40 ans j’ai eu un très grave accident qui m’a rendu totalement dépendante de mon conjoint! Tout ce sur quoi je me suis appuyée pour « survivre » pendant 40 ans a été balayé en quelques secondes par une voiture. il m’a donc fallut me reconstruire et trouvé un autre, ou plutôt trouvé enfin un sens à ma vie. Il faut donc utiliser la maladie comme les accidents de la vie pour avancer vers autre chose. Bon courage à tous.

  30. Diane Roy says:

    Merci comme j’aime lire les messages que vous me faites parvenir ainsi que les chroniques à chaque mois. Mon fils demeurant en France, m’a fait découvrir santé….et je me suis abonnée.

    Encore merci, vous nous faites du bien et vos articles portent à réfléchir et à se soucier de notre bien etre.

  31. Rabaud says:

    Bonjour, je viens de lire attentivement votre dossier sur la maladie. J’ai 59 ans, ça fait 32 ans que j’ai une polyarthrite psoriasique avec atteintes très déformantes des pieds et des mains. En 2003 j’ai fait un AVC ischémique avec des fourmillements sur tout l’hemicorps droit. Il est vrai que pour moi très protégée dans mon enfance par des parents aimants et des frères et sœurs proches , ça ete compliqué cette rupture du cocon familial pour partir vivre ma vie de femme. Une vie pourtant très heureuse avec mon mari et mes enfants. Et aujourd’hui mes enfants sont partis eux aussi vivre leur vie, et j’ai encore du mal avec ces séparations . Je pense que ça joue sur ma maladie. Qu’en pensez vous et que puis-je y faire. Merci de m’avoir lu.

    1. HELENE HARDOIN says:

      Bonjour, trouvez un bon kinésiologue dans votre région, et voyez comment vous pouvez améliorer votre vie.
      bien à vous

  32. Francis ANGRAND says:

    Depuis + de 20 ans je souffre de Fibromyalgie,de problème Cardiaque, de Diabète entre autre, ce qui m’aide à tenir c’est les pensés encourageante contenue dans la Parole de Dieu la Bible, en parler entre amis allège mon fardeau. Car chaque jours qui passe me donne des douleurs que je subit au quotidien, la spiritualité est une grande aide pour affronter chaque jours, essayé vous verrez par vous même

  33. Rousset says:

    En lisant votre mot je ne peux m’empêcher de penser à ma mère et à la manière dont elle a quitté notre monde. 25 ans avant son décès, mes parents avaient divorcés; mon père partait vers une autre vie tandis que ma mère, à 41 ans était retournée chez ses parents en prenant position dans un fauteuil confortable au coin du feu. Elle disait elle même que sa vie s’était arrêtée lorsque son »Dieu » ce sont ses mots, était parti.Durant toutes les années qu’elle a passé chez mes grands parents, elle n’a pas cessé de se plaindre et de nourrir la haine qu’elle ressentait envers mon père et sa nouvelle compagne. 25 ans après donc, et après de terribles souffrances, elle est decedee de ce que j’ai appelé le cancer du divorce. Ma pauvre mère était porteuse d’une tumeur de 1,7 kg dans le ventre, son cancer de l’utérus lui a fait vivre un enfer, elle n’était que douleur, c’était affreux de voir que l’ablation d’une tumeur de presque le poids d’un enfant pouvait à ce point et malgré les drogues la tourmenter ainsi. Durant toutes ces années elle avait eu la force de la haine et de des tourments.

  34. ROUVIERE says:

    J’apprécie votre travail, vos recherches pourtant la formulation que vous utilisez me parait contraire à ce propose:
    « À l’inverse, on observe que les émotions positives renforcent les mécanismes réparateurs de notre organisme »
    Il m’arrive, malgré l’intérêt pour le sujet, de ne pas terminer vos lettres. Les faits sont ce qu’il sont mais le ton négatif et ‘théorie du complot’ me semble aussi toxique que le PCB dans les poissons gras ou le Doliprane (dont je m’abstiens aussi). Pourriez-vous sortir de la polémique afin de rester scientifiquement informatif?

  35. PENNERA says:

    Le 15/12/88 j’ai eu un accident de voiture : coup du lapin, opération des cervicales, arrêt de travail d’une année ! Pendant cette année j’ai suivi des cours d’enseignement de Naturopathie par correspondance (par Vie et Action organisme que je venais de découvrir ! qq mois avant). Cette année fut juste exceptionnelle, par les cours j’ai modifié mon hygiène de vie tant pratique que mentale… Ma famille en a aussi profité… par chance je n’avais jamais de douleur, il n’y avait que la fatigue qu’il me fallait gérer… Vraiment ma vie a changé, j’ai appris à me positionner dans mes choix, à respecter des plages de repos….. Merci pour votre courrier !

  36. socrate says:

    Ha!! La maladie ! On peut en guérir , mais pas de toutes ! mais par compte ! On peut aussi apaiser ! la souffrance et amélioré des handicapes ou les soignées ! car cela dépend de quoi ont souffre ! Par compte ! j’ai connue une maladie qui fait beaucoup de dégât , le stresse lié a la déprime ! et je suis pas près de l’oublié ! car la première fois que l’ont m’a prescrit des Antilles dépresseurs ! sa été mon plus pire cauchemarde ! due a des effets secondaire ! comme a me mètre en vrac et ne plus pouvoir bougé , complètement épuisé de toute mon énergie , comme si vous voulez empêcher une voiture de démarré ! quoi faire dans ce cas ! He bien rien de plus simple que de lever le capot ,et de prendre une clé a molette ,et de la lâchée sur la barrie , en la mettant en masse avec les deux bornes ,le plus et le moins ! Une perte d’énergie brutale ! c’es comme se retrouver comme un légume ! et quand je prenais la route avec mon véhicule je par fois il m’arrivais de me rendre chez ma mère par trois façons de prendre soi par la route ou une petite toute de campagne ; et voila ce qui m’aie arrivée en deux heurs de Target ! ma mère me dit ! salut ! tu et passée par qu’elle coté haut jour duit ! et j’en n’aie eu du mal a m’en souvenir , et franchement ! j’ai pas sue le lui répondre , et sa m’a inquiété ! se n’aie pas tout ! Manque de concentration presque a me mètre en danger et aussi la vie d’autrui , griller des feux , toucher des trottoirs avec des tendances de somnolence ,et virer de droite a gauche , voir des males de ventre a ne plus pouvoir mangé normalement male de tête , jusqu’à me trouvé du sang dans les urines , ne plus prendre gout a mes loisirs durant trois mois et perte d’équilibre par fois même tomber , et même perdre 7 k durant se temps , c’est alors que j’ai fini par me rendre compte, que j’avais vraiment besoin d’autre choses ! De l’aide par des spécialistes des effets secondaire ! D’abord voir un psy Catre , puis lui raconter mon calvaire en lui précisant que c’étais la première fois en 20 ans que je me mettais en arrêt maladie , et la il me demande si j’avais déjà essayer la nutrition , et c’est alors qu’il ma orienté vert ces traitements , et que j’ai put retrouvé ma vie normale ; et en plus avec mes chats et mon chien qui me distrais beaucoup , mais sur tout la nature , a la quelle j’ y consacre plus de temps le yoga en plaine nature la balade en écoutent son fond et la cueillette des fruits sauvage et les champignons , voir même la pêche qui me vide par fois l’esprit , lors ce que je suis très concentré sur mes cannes ! Je revivais mon vrais bonheur ! ET JE DIT MERCI A LA NUTRITION ET LA NATURE ! Car c’est vraiment sa mon meilleur remède ! encore une chose a vous dire , demander voir a votre médecin si il se traiterais de la même façon que nous qui somme que des cob ailles , ils s’ont vraiment du male a répondre ! Je vous le dit ! car les effets de se traitement vous détruis le cerveau les reins le fois et la flore intestinale ! A vous de voir, car votre conscience vous appartiens toujours , mais pas aux médecins …… SOCRATE

  37. Vévila says:

    La maladie est une occasion de nous aimer plus et mieux. La plupart du temps la personne qu on oublie d ‘ aimer, c’est soi….et sans amour, le bon, le meilleur, la guérison est impossible. les pieds sur terre, la tête dans le ciel et le coeur avec les hommes et les animaux ; voila ce que votre article m ‘ évoque. Merci.

  38. Espoir says:

    j’ai eu une tuberculose pulmonaire (avec thoracothomie) reinale et génitale j’avais 5 ans avec 3 mois de coma et sortie de l’hôpital à 10 ans et ensuite 6 mois de sanatorium dans la Drôme. Ma mère m’avait abandonnée à 3 ans (ainsi que me frères et soeurs) et j’ai vu 2 fois mon père (qui nous a récupérés) derrière une vitre en 5 ans d’hospitalisation. L’hôpital n’avait pas le rémifon (médicament contre la tuberculose pour les enfants) il n’existait pas encore. A 10,5 ans j’étais au CP car je ne savais pas écrire papa maman (pas d’école à l’hôpital et isolée car trop malade).
    2 mois de cp/ce1/ce2/cm1/cm2 bref à 16 ans j’étais en seconde et réussissais le concours d’auxiliaire-puéricultrice. J’ai travaillée de suite à 17 ans 11 mois à l’hôpital Edouard Herriot en réanimation néo-natal ( les prématurés souvent dûs à des avortements ratés, la pillule n’existait pas). Les médecins m’ont élevée, mon métier était à l’hôpital en tenue blanche, car je ne pouvais pas vivre en dehors de l’hôpital qui était mon cocon, c’était chez moi, j’étais à l’aise. après réalisation de cet état de fait, que je n’arrivais pas à vivre à l’extérieur aussi bien qu’à l’hôpital (que je prenais pour ma famille), j’ai fait le plongeon dans la vie des gens qui vivaient sans blouse blanche, ça a été plus que dure. Je travaillais en mairie après réussite d’un concours, j’ai beaucoup appris, ça m’a ouvert d’autres horizons, ça m’a fait connaître le monde que je n’aurai pas connu à l’hôpital (qui est un cercle bien spécifique et fermé), mais indispensable qui m’a sauvé la vie. Les médecins et le chirurgien m’ont sauvés la vie.
    Pourquoi je vous fait part de ce vécu, pour vous dire d’arrêter de connaître de quoi vous souffrez, si j’avais su que j’allais mourir, je n’aurai pas pu pensé en permanence tous les jours à jouer au ballon avec mes frères et soeurs à manger des bonbons, à jouer à la dinette à cache-cache, je le ressentais, je me voyais au milieu de mes frères et soeurs et je me remémorai des souvenirs et je riais toute seule, ça m’a sauvé (ça ne sonnait pas faux puisque je ne savais pas que j’étais entre la vie et la mort, sinon j’aurai attendu d’aller au ciel) c’était vivant, sans le savoir j’ai fait de la visualisation qui s’est concrétisée, parce que pour moi tout était normal on me soignait j’allais sortir après pour m’amuser avec mes frères et soeurs. Avant les médecins ne disaient rien, leur silence sauvait des vies. Aujourd’hui lorsque vous êtes malade on vous révèle que vous êtes sur l’échaffaut et d’attendre qu’on vous coupe la tête comment pouvez-vous vous en sortir, vous ne pouvez pas on vous enterre vivant. J’ai prévenu mon médecin si j’avais un jour quelque chose de grave, je ne veux absolument rien savoir qui me laisse en paix et qu’il me soigne. Pourquoi savoir ce que vous avez, faites confiance aux médecins, ça change quoi que vous sachiez, vous êtes triste et vous n’avez plus cette force de vous voir guéri. Il est vrai de traverser les ténèbres vous muscle l’âme, mais restez positif, vive la vie confiance en la vie. Gardez cet âme d’enfant, étonnez-vous de tout, d’un rayon de soleil, d’un vol d’oiseau, le bruit des vagues de la mer laissé vous allez bercer par des bouffées d’air frais, par des chants, par des odeurs etc.. soyez heureux. Se faire du souci n’arrange rien, autant ne pas connaître de quoi vous souffrez à quoi ça sert à vous éteindre à vous faire perdre cette soupape de sécurité qui se réveille en vous très puissante et qui vous sauve. Ne pas savoir toutes les forces de vie en vous se réveillent en complément des traitements médicaux uniquement car l’amour des parents je n’en n’avais pas, ce n’est pas ce qui m’a sauvée. Vous avez des ressources puissantes en vous laissées les vivre et pour cela ne pas connaître le diagnostic, laissez faire la médecine. Par contre il vaut mieux prévenir que guérir et je lis les lettres du Professeur Joyeux et le laboratoire Cellinov grâce à toutes ces précieuses informations je prends une gélule le matin d’une probiotique (Lactobacillus Gasseri 100 mg) et l’hiver de la vitamine D en goutte Zyma D tois euros en pharmacie. Soyez heureux de ce que vous avez accepter d’être soigné mais ne pas connaître le diagnostic, laissons faire la médecine et aidons la en étant positif et non critique, pour rester empli d’espoir.

  39. socrate says:

    Je confirme que les animaux cherche a se faire comprendre ,mais aussi ils save ce qu’il veule , car j’ai moi même cinq chats et ils sons sur tout différant de caractère , car quand il sente le danger ils me le fon comprendre très vite du a un comportement par miaulement et excitation ,tout en voulant me faire comprendre de le suivre ,et c’est comme ça que je découvrais plusieurs choses de leurs façon de se faire comprendre.

  40. Ecken says:

    L’être humain est sans cesse en quête de sens. Certains animaux aussi, d’ailleurs : les personnes possédant des animaux de compagnie savent bien que leur chien ou leur chat cherche souvent à comprendre ce qui se passe.
    En tant que psychologue, je n’affirmerai pas que toutes les maladies ont un sens. Néanmoins, j’ai souvent rencontré des personnes malades dont la maladie faisait directement écho à leur vécu.
    Telle personne qui déclenche une maladie du système nerveux central et périphérique et dont la mère a un comportement qui la paralyse depuis des années. Telle autre qui réactive un cancer de l’estomac en se retrouvant au RSA, situation qu’elle a du mal à digérer. Une autre qui déclenche un cancer à l’œil après avoir vu son fils mourir.
    Je pourrai allonger la liste sur plusieurs pages.
    Il n’en demeure pas moins que d’autres maladies ne trouvent pas de sens dans le vécu. En tous les cas, dont le sens n’est pas directement accessible.
    Sans parler des maladies directement liées à une exposition à des produits toxiques.
    Quant aux capacités du corps à s’auto guérir, elles sont indiscutables, mais quand la maladie est déclarée, l’autoguérison ne suffit souvent pas. Un peu d’aide chimique est la bienvenue! Et en se demandant pourquoi on tombe malade (sans se torturer : si la réponse n’est pas directement accessible, on peut laisser tomber!), et surtout pourquoi on veut guérir, nos chances d’aller mieux sont augmentées.
    Alors, soyons vigilants à nos pensées et à notre ressenti, à nos actions, aux avertissements que notre corps nous donne. La prévention de la maladie est dans cette vigilance.

  41. Clara says:

    Merci pour ces articles qui confortent mon ressenti. Je ne peux que vous conseiller à tous d’aller visionner sur YouTube les conférences de Jean Pélissier sur la médecine traditionnelle chinoise (cancer,alzheimer,gestion des émotions…). Son crédo : le corps n’a pas été construit pour tomber malade mais pour s’autoguerir en permanence encore faut il lui en donner les capacités !
    Il faut les écouter plusieurs fois pour bien ancrer cette vision des choses. Personnellement, ça a changé ma vie.
    J’ai découvert le qi gong, changé mon hygiène alimentaire, émotionnel , je pratique la marche nordique, les automassages…
    « La maladie n’est ni cruauté,ni punition ; elle est en tout et pour tout un correctif dont se sert notre âme pour indiquer nos défauts,pour nous éviter des erreurs plus importantes, pour nous empêcher de provoquer plus de dommages et nous ramener sur le chemin de la vérité et de la lumière que nous n’aurions jamais dû quitter » dr Edward Bach.
    Dites-moi ce que vous en pensez.

  42. Hess Gérard says:

    à l’étranger (en Allemagne) il y a aussi ce genre de réflexions : « Un chemin vers la santé -Le sens caché de la maladie et ses différents symptômes » de Thorwald Dethleefsen et Rüdiger Dahlke .
    La santé est notre bien le plus précieux: quel sens peut donc avoir la maladie? Notre corps est le miroir de notre âme.L’être humain est un tout indissociable: il n’y a pas la psyché d’un côté et le corps de l’autre!
    En 2011 l’agence Reuters titrait une annonce « Les troubles psychologiques, un défi économique majeur en Europe:Le coût de ces affections est substantiellement plus élevé (798 milliard d’euros par an) que celui des autres pathologies longues comme le cancer (150-205 milliards/a) et les maladies cardio-vasculaires (192 milliards/a) en 2008! Et il faut tenir compte que les budgets santé sont consacré principalement à titre curatif!
    Il est urgent de changer de paradigme sur la santé/maladie!

  43. Anonyme says:

    S’il vous plait je souhaiterai rester dans l’anonymat.
    Un problème de santé peut devenir dans certains cas un allié pour l’être que nous sommes.
    Ayant (la chance) d’avoir jusqu’à présent un organisme qui se répare relativement bien, ((dans ma jeunesse j’ai eu la polio (pour la polio, j’ai été paralysé un certain temps, les médecins avaient dit à mes parents qu’il y avait 1% des cas qui s’en sortaient sans séquelles, mais ça relevait du miracle, et j’en fais partie), la tuberculose ( pour la tuberculose, c’est en France que les médecins s’en sont aperçu grâce à la fameuse cuti que l’on faisait dans les écoles dans les années 60 , ce qui m’a valu d’être examiné par le dispensaire de l’époque qui m’a fait les radios nécessaires et qui a confirmé que mon problème était du passé, il ne restait plus que les traces)),angines, bronchites, coqueluche, etc. .
    Adulte même malade j’évitais de m’arrêter de travailler, (faut dire que je m’étais endurci, par le fait que dans ma famille tant que c’était en dessous de 39 de fièvre, ce n’était pas grave) ; tant et si bien que plus j’approchais de la fin de ma carrière, je souhaitais battre le record de non absentéisme pour raison de santé.
    Nous avons tous des limites qu’il ne faut pas franchir, c’est la que je veux en venir ; avec le recul j’ai compris que je faisais une grande dépression à cause du stress accumulé au travail, j’avais des idées très morbides sur les lieux même de mon travail ; mais heureusement au cours d’une réunion de famille, en s’amusant, un de mes neveux m’a cassé le sternum, ce qui m’a forcé à m’arrêter de travailler, ce qui m’a permis de reprendre mes esprits, et cela m’a fait beaucoup de bien. (Je crois même que mon mental a influé sur le ralentissement de la consolidation histoire de gagner un peu de temps, sans dépasser le temps qui obligerait un acte chirurgical, car j’appréhende toute chirurgie).
    Il est vrai que le corps (avec son esprit) a aussi son coté mystérieux, (car le corps sans esprit est mort).
    Je suis d’accord avec ceux qui soulignent le fait, que l’on ne peut bien soigner une partie du corps en faisant abstraction du reste.
    Même dans leur généralité, les humains sont complexes.

  44. rosalie says:

    il y a quelques années j’ai eu une tumeur au cerveau le pronostique était très grave car je ne savais pas si j’allais m’en sortir et si oui dans quel état . jamais je ne me suis posé la question pourquoi je vivais cette épreuve , c’était là il fallait faire avec , c’était mon histoire , j’ai eu la chance d’en sortir sans dégâts , je pense que ce n’est pas sans raison si la vie m’a donné cette chance . je l’avais dis avant l’opération « si je m’en sort ce sera une deuxième vie que je vivrai qui sera différente de la première partie  » et c’est vrai je suis beaucoup plus a l’écoute , j’ai des signes des infos régulièrement pour m’aider dans ma vie de tous les jours , avant j’ en avais mais je n’étais pas à l’écoute comme maintenant et là j’apprécie je vois que je ne suis pas seule . je remercie la vie chaque jour qui passe et j’apprécie chaque moment .

  45. lepelletier says:

    bonjour, je souhaite réagir par rapport aux huiles essentielles. je souffre d’insomnies depuis des mois et j’avais bien noté que l’ huile essentielle de lavande était efficace. j’ai pris du GAE pour une bronchite et je dormais super bien; quand j’ai lu qu’il y avait de l’huile essentielle de lavande, j’ai compris; ma question : combien de temps peut -on utiliser les huiles essentielles sans qu’il n’y ait de problème? on m’ a dit qu’il fallait faire des pauses régulièrement; vous n’en parlez pas du tout dans la revue consacrée au sommeil et à l’utilisation de l’huile essentielle de lavande (80 mg). Je vous remercie par avance de bien vouloir me renseigner sur ce sujet. et s’il faut faire des pauses, quels risques si on n’en fait pas? avec mes remerciements par avance ^pour votre réponse et pour votre revue qui est vraiment très bien. S.L

  46. " manouchka says:

    BONJOUR — QUE DIRE QUE DIRE sur cet article et ce sujet — IL Y A TANT A DIRE — en si peu de lignes j’ai 80 ans et j’ai «  »subi » » un cancer qui a été en quelque sorte la chance de ma vie !! ma meilleur amie médecin homéopathe ostéopathe m’a donné un livre : l’aventure d’une guérison ddu DR SIMONTON et aussitôt je me suis inscrite dans ses «  »formations/séminaires » » concernant la somatisation – la compensation – la dépendance et co dépendance et ce fut pour moi le début d’une escalade psychologique qui a changé ma vie — j’ai repris des études de « spychopedagogies » » – J’AI «  »W » » avec G CORMEAU plusieurs fois – avec T JANSEN – j’ai fait formation sophrologue/ hypnose /écoute active – travail de TOMATIS – CNV – COATCHING relationnel et professionnel – je me suis intéressée et passionne par la neuroplasiticité et sa force – j’en suis la preuve vivante — n’ayant plus de tendon epaule droite – suite chute judo — mon bras fonctionne toujours — grâce a ce que j’ai mis en place pour l’activer — je me suis branchée sur les pensées et la réalité de leur force et activation selon le principe d’EISNTEIN et de ses commentaires les concernant — enfin bref bref — j’aurai tant de choses a dire pour expliquer que ma vie – mon esprit s »est mis a évoluer a la vitesse TGV le jour ou j’ai compris que j’etais la première prédatrice de ma vie : et j’ai compris aussi le sens de cette phrase dont me parlais mon père : si tu mets de la vase dans ton cerveau ne soit pas étonnée d’être vaseuse — c »est comme me le disait un neurogeniticien — votre père était un sage c’est : la base de la neuroplasticité — oui que dire j’aurai tant a dire pour expliquer que nous sommes les maitre de notre esprit ou non et ce sont nos pensées des énergies comme le dit simien Einstein qui sont notre moteur !! si nous mettons dans notre disque dur de la «  »vase » » aucun logiciel je peux fonctionner ..
    SIMONTON fu critiqué villipander et pourtant G CORNEAU pour se guérir a utiliser les mêmes outils que moi – 25 ans plus tard — lors de sa conference a RENNES j’ai bien compris dans sa narration combien j’ai eu de chance de rencontrer sSIMONTON qui fervent de l’Afrique connaissait l’hopital du Dr SCHWEITZER qui fut le père spirituel de mon père ..(mon père fur sauve par ce docteur qui lui a decicacé un livre – et qui initié au bitwi m’a tant appris – enfin bref bref … trop a dire et je résumerais en disant que nous sommes ce que nous pensons et que de fait la maladie – «  »le mal a dire «  » PAR DES MOTS pour éviter les MAUX est là, qq fois, pour nous donner a comprendre que nous nous perdons en nous adAptant aux choses de la vie — au lieu d’adOpter ce qui est bon pour nous !! bon courage a vous tous — si moi j’ai réussi !! vous aussi vous le pouvez – il faut juste changer ses modes de pensées — j’aurai tant a dire tant a dire a expliquer car je ne suis qu’une petite femme qui a pris et compris que j’ai en moi le libre arbitre qui me donne le choix de mes choix !!
    bon courage – a bientôt

    1. Hess Gérard says:

      Bravo! Vous avez eu de la chance grâce à votre père ce qui n’a pas été le cas dans ma famille. J’ai du progressé laborieusement pour arriver après Odoul, etc.. au livre « Un chemin vers la santé de Thorwald Dethlefsen et Dr Rüdiger Dahlke (voir mon commentaire d’aujourd’hui!)

  47. LEGRAND Micheline says:

    oui toutes vos lettres me plaisent car elles sont pleines de bon sens

  48. Lipka says:

    J ai ete un peu « troublee » par votre formulation de « Auschwitz au Laos »…Je n ai pas vu de sens ni de rapport dans votre explication plus bas… Attention d utliser des mots trop graves pour des idees un peu futilles…Sinon, je suis absolument d accord avec ce que vous dites a propos de la necessite de reprendre d une facon ou d une autre les rennes de la vie dans ses mains…souvent on tente de nous les reprendre…

  49. Marie-Claude says:

    La maladie de Lyme m’a aidé à changer pour une alimentation plus saine, à connaitre les huiles essentielles, elle m’a fait découvrir le Qi-Gong et le Taichi , la méditation… Elle m’a permis de rencontrer des personnes très intéressantes, à vivre au jour le jour, à m’occuper de moi tout simplement.

  50. Anne says:

    Je viens de lire votre lettre sur le sens à donner, ou pas, à nos maladies.
    Vous faites allusion à Guy Corneau, récemment décédé. Je vis au Québec, et je peux ajouter qu’ici, tous ceux qui l’ont connu pensent qu’il est mort de chagrin deux jours après sa sœur. Décédée au Mexique des suites d’un cancer, Corno, une grande peintre installée à New-York, était très proche de son frère. C’est lui qui était allé chercher son corps et le ramener dans sa ville natale. À son retour son cœur a flanché. Triste histoire, c’était un gars formidable qui a aidé beaucoup de gens par le biais de ses livres e det ses conférences.

  51. Annie says:

    je dis Merci à mon cancer du sein . Je le considère comme un ami qui m’a sauvé la vie et m’a remise sur le bon chemin.
    Car je m’étais égarée fourvoyée, mon travail , ma vie me semblait une prison dont je ne pouvais plus sortir, aucune issue.
    Mon cancer m’a fait prendre conscience de ce qui était important pour moi, m’a appris à enfin écouter mon coeur . Et à discerner ce qui était bon ou mauvais pour moi. Il a ouvert la porte de ma prison , m’a libérée et m’a permis de redonner du sens à ma vie , de trouver le chemin vers la joie et l’amour.
    Je lui ai dit après l’avoir remercié que maintenant il pouvait partir , que je n’avais plus besoin de lui. Je me sens forte et sereine comme jamais je ne l’ai été.
    Tout est en ordre et pour le mieux dorénavant.

  52. ELIADE says:

    Angine de poitrine depuis 1992 ( suivie régulièrement ) et cancer de la prostate qualifié d’agressif en 2009 ( mais considéré comme guéri ) : étonnement de mon
    médecin qui s’étonne de ma bonne santé actuelle. Ma réponse : c’est grâce aux pensées positives que je cultive moi-même, aidé entre autres par le reiki et la méditation boudhhiste. Avec la conviction que la maladie est une partie de nous qui appelle de notre part attention et bienveillance. Donc, courage : on peut faire quelque chose !!

  53. Elisabeth says:

    Mon « cancer du sein » de 2005 m’a appris à: prendre soin de moi (activité physique, alimentation saine) , à me respecter, à remercier chaque jour la vie, à avoir une vie sociable riche en relations humaines… à travailler sur mon être intérieur (Yoga, Méditations)… et je le remercie!

  54. C Minary says:

    un magnifique livre qui traite le sujet: » le moine qui vendit sa Ferrari ».

  55. Arlette Thirion says:

    Cher Xavier, je lis vos lettres depuis des mois avec beaucoup d’attention et j’adhère à votre conception de la santé. Cependant, une chose m’étonne, c’est votre silence à propos des Fleurs de Bach. Le Docteur Bach, médecin dans les années 30, avait bien compris le lien entre ce qui est votre propre dénomination « Santé-corps-esprit ». Il déclarait, je cite « On est en bonne santé lorsque l’Ame, l’Esprit et le corps sont en parfaite harmonie » (à noter que l’Ame n’a pas forcement la connotation religieuse communément donnée, mais est notre conscience subtile de ce qui est bon et pur au plus profond de nous). Edward Bach a trouvé les plantes qui de par leur vibration subliment en nous notre propre capacité à apaiser nos stress et nos difficultés psychologiques. Ce qui se répercute sur notre santé. La Nature nous fait ce cadeau., non seulement avec les huiles essentielles, la phytothérapie etc, mais aussi les Fleurs de Bach. Pourquoi l’ignorer?
    A.T Conseillère agrée par le Dr Edward Bach Foundation

  56. Dromard Renee says:

    Bonjour ,toujours ravie de vous lire merci; j’aimerais dire qu’il faut aussi écouter son corps le meilleur ami qui soit et sans cesse s’aimer quoi qu’il arrive. L’Amour rend plus fort ,plus serein ,l’amour rend plus belle la vie

  57. corbier says:

    et si les parents préparaient les futuresmaladies de leurs enfants ???

  58. Roselyne ABADIE says:

    bonjour
    d’abord merci pour tous vos apports .
    Je suis trés heureuse de voir qu’un médecin a compris comment trouver un sens à sa vie , à la maladie etc… sans psychiatriser ou plaquer des idées toutes faites .
    J’étais infirmière( je suis retraitée) ,aussi je connais le problème .
    Aujourd’hui je me tourne vers les moyens naturels et je vis pleinement ma vie intérieure, entre autres avec la méditation .
    Cordialement .
    Roselyne

  59. PERROT Annie says:

    Je voudrais juste apporter une nuance au fait que la perte d’un être cher vous donne 21 fois plus de risque d’être victime d’une crise cardiaque. Il est possible que l’évènement influe sur le psychisme par le symbolisme du lien « affection-coeur ». Toutefois dans ce cas précis, la crise cardiaque a autant de chances de survenir à la suite d’une simple réaction physiologique, consécutive à l’évocation de la personne décédée et de l’évènement qui a provoqué le décès. Quand un évènement de ce genre vous a frappé, le souvenir qui surgit par bouffées provoque au niveau du coeur un choc d’une telle violence, qu’à chaque fois on demeure « sonné » et surpris d’être encore debout. On a la sensation physique que le coeur en une fraction de seconde devient énorme et va éclater. Il n’y a plus rien de symbolique dans cette expérience. Pour l’avoir vécue , je comprends comment de vieilles personnes puissent décéder d’une crise cardiaque suite au décès de leur compagnon.
    Ceci mis à part, je suis absolument persuadée que le stress ou la souffrance psychique puisse entraîner des maladies et le cancer en particulier. J’en ai comme beaucoup d’entre nous des quantités d’exemples autour de moi.

    Merci Xavier pour vos lettres et tout ce que vous nous apportez. (Même si quelquefois je vous trouve un peu stressant , exemple : quand vous avez condamné la consommation de tous les types de poisson pour cause de pollution des mers. On ne savait plus que manger.)

    Amicalement
    Annie

  60. A Dill says:

    Bonjour,

    c’est très intéressant et important ce que vous avez écrit.
    J’ai une question: une transfusion de sang peut être responsable d’avoir développer dans une personne, une maladie autoimune, comme la Cirrhose biliaire primitive?

    Merci

  61. jacques says:

    L’esprit, le mental, doit – parfois – avoir une force terrible.
    Exemple : François Mitterrand qui est arrivé jusqu’au bout de son deuxième mandat

  62. Marie Favre says:

    Bonjour
    Infirmière, ayant été atteinte par deux fois d’un cancer du sein, j’ai essayé de comprendre la raison de cette maladie qui se répétait. Afin de mieux écouter mon corps j’ai essayé la sophrologie et le rapport entre le corps et l’esprit de cette discipline m’a tellement convaincue, qu’une fois guérie j’ai entamée une formation. Je suis aujourd’hui titulaire d’un master en Sophrologie Caycédienne et toujours aussi émerveillée des résultats de la prise en compte de ce rapport entre le corps et l’ esprit . Elle ne remplace évidemment pas un traitement mais aide à prendre en charge la maladie au lieu de simplement la subir.

  63. Virginie says:

    Bonjour. Je suis atteinte d’un diabète insulino-dépendant depuis l’âge de 3 ans. Ce qui fait 27 ans… suite à votre mail je me demande vraiment ce qui… dans la vie d’une petite fille de 3 ans peut provoquer psychologiquement un tel mal être qu’on est capable de développer un diabète. Laisser les médecins vous dire que vous ne faites jamais assez bien… bref pas convaincue. Désolée

    1. BERTIE says:

      Parce que 1000 journées plus 9 mois dans le ventre de Maman ça ne compte pas dans votre vie ? Vous n’y allez pas de main morte !
      Vous avez du « oublier d’explorer quelques pistes non?

  64. Francisco Patrício says:

    Félicitations par le bon-sense allié au scientifique, chose « parfois rare »… je suis médecin généraliste et de mon experience je suis completement d’accord avec « l’habilité de l’audition » de nôtre intérieur et para rapport à l’information « si vous avez mal à la gorge, c’est que vous ave… », j’ajoutte le dégat de nos reserves d’énergie – ça vaut dire que la personne a besoin de reposer, recharger ses bateriesv- ou travaille trop, ou répose insuffisament…

  65. JeanMaRo says:

    Monsieur
    Merci pour vos messages;
    Je suis particulièrement d’accord avec celui.
    Un myélome et un Glioblastome m’ont incité à faire un très sérieux retour sur Moi et ma vie.

    Depuis, j’accompagne mon traitement thérapeutique en Sollicitant mes Gardiens qui font un travail sensationnel en mettant en œuvre, à ma demande régulière leurs équipes de soignants aux endroits que je leur précise
    Ils ont toute ma gratitude.
    Je souhaite à tous le Bien reçu en retour
    Cordialement
    JM

  66. BERNARD GRAUX says:

    Très intéressant. Probablement que chacun est apaisé par une explication cohérente avec sa propre façon de voir le monde. A propos de la personne qui souffrait du genou, j’ai connu une personne souffrant du genou et qui avait une toute autre explication: genou = je nous. Son mal du genou venait, pensait-elle d’un problème relationnel. « Why not » si ça peut l’apaiser et avoir comme effet secondaire une amélioration de ses relations. Croire en l’existence de Dieu peut aussi apaiser, donc faire du bien et sans doute guérir dans certains cas.

  67. JG says:

    J’attendais depuis longtemps un article qui traite vraiment de ce lien corps-esprit. Je suis toutefois quelque peu déçu que vous n’évoquiez pas les travaux de R.G. Hamer qui, s’ils sont contestables, ont ouvert la voie à la biologie totale (de Claude Sabbat) et au décodage biologique des maladies (porté notamment par Christian Flèche et Salomon Sellam). Or, ces approches ont développé le sujet du sens psychosomatique très précis des maladies et a fortiori des cancers. Pour ma part, j’ai pu constater dans ma pratique (ostéopathie) que tous ces liens étaient réels (alors que ceux évoqués par M. Odoul n’ont jamais fonctionnés !), j’en ai même fait mon mémoire de fin d’études. Peut-être une prochaine lettre d’information parlera de ces chercheurs et de leurs nombreuses et incroyables découvertes qui ont soigné des milliers de patients.

  68. Aimée RAVO says:

    Je suis d’accord avec vous sur cette lettre et votre amour pour garder les gens bien dans leur peau, en bonne santé est une oeuvre de Dieu. Car Dieu est Amour. La maladie c’est une façon que Dieu utilise pour ramener les hommes vers Lui pour connaître son amour et sa bénédiction.
    Je suis médecin et j’ai vu plusieurs malades guérir en reconnaissant que Dieu, le père de Jésus existe et qu’Il nous aime comme ce qui est écrit dans les Evangiles de la Bible. Merci pour votre lettre.

  69. PEYRACHON-BERTHELET says:

    Encore MERCI

  70. Genet Françoise says:

    Je suis atteinte de spondylarthropatie depuis mon enfance. Je n’ai ressenti de la gêne (douleur ?) que vers 27 ans (j’en ai 66 aujourd’hui). J’ai eu un traitement par antiinflammatoire pendant une vingtaine d’années sans autre aide que cela. Puis, vers 55 ans j’en ai eu assez de me détruire le système digestif : j’ai changé de rhumatologue, j’ai fait de la kiné et là, le « miracle » a commensé à agir : j’ai recommencé à marcher et je n’ai plus ressenti de douleurs petit à petit, puis j’ai « lâché » les AINS et pris un traitement à base de plantes et aujourd’hui, je suis bien, je vis bien, je ne ressens plus aucune douleur, plus d’arthrose non plus et dès que j’ai un souci de santé, je me met en « système défensif » et je positive au maximum : résultat mes enfants, mes collègues, mes amis me disent que j’ai rajeuni de 10 ans.
    Et la vie est belle !

  71. RENAUX CATHY says:

    Bonjour
    Je viens de finir le livre de Michel Odoul , je l’ai trouvé très bien mais il est vrai que certaines personnes peuvent prendre tout ses éléments comme un remède miracle alors que , je pense, ce ne doit être que des compléments d’informations. Je suis actuellement en formation de Sophrologie (formation de 2 ans au CFSP) et je me suis abonné à santé corps esprit pour avoir des d’informations (on en sait jamais assez), tous les articles sont vraiment très intéressant et j’espère qu’un jour vous parlerez de la Sophrologie qui est un outil vraiment formidable, qui commence à être reconnu mais malheureusement comme l’Ostéopathie en son temps il y a des formations de 15 jours, 1 mois qui poussent comme des champignons(vénéneux). Il est important de d’alerter les personnes parce qu’elles sont souvent en souffrance et on ne peut pas faire n’importe quoi. Mr ESPOSITO Richard directeur du CFSP se bat depuis des années pour cela. En tous cas je vous remercie pour toutes ses informations et votre combat .Cordialement.

  72. Katia Monique Ruhlmann says:

    Pardon! Je précise que, bien sûr j’ai été opérée et que j’ai subit une radiothérapie mais je ne me suis jamais arrêtée de travailler et j’ai toujours vécu comme si il ne s’était rien passé. Les médecins ont toujours été étonnée de la qualité de ma peau malgré la radiothérapie. Ils voulaient que je protège mon bras, je ne l’ai jamais fait! je travaillais en clinique vétérinaire à la campagne et devais gérer seule chez moi 3 hectares et 3 chevaux. J’ai pris des bains de soleil les seins nus sans souci ….J’ai 71 ans et suis en pleine forme

  73. Liliane Legale says:

    Bonjour, tout à fait d’accord avec votre lettre. Thérapeute, je regrette souvent la non collaboration des médecins. Nous pourrions travailler main dans la main, le patient/client en obtiendrait que des bénéfices. Ne soyons pas sectaire, nous avons besoin l’un de l’autre.

  74. Mme Theryca says:

    Voici un témoignage personnel à l’appui de l’idée que notre pensée crée nos maladies.
    J’ai 63 ans, j’ai passé des décennies à « pleurer » le soir dans mon lit avant de m’endormir, dans la position du fœtus, en essayant de comprendre les problèmes relationnels que j’avais avec ma famille. Maintenant, je souffre dans la nuque, autour de l’oreille, dans les mâchoires, dans les yeux. Je fais le tour des spécialistes (ORL, ophtalmo, dentiste, ostéopathe) pour trouver la cause.
    Seulement, il y a quelques jours, un de mes frères est venu me rendre visite. Il voulait comprendre les problèmes de ma jeunesse dans la famille. Toutes les vieilles émotions sont remontées, et instantanément, aussitôt son départ, j’ai reconnu les douleurs que j’avais finalement réussi à faire reculer.
    Pleurer intérieurement détruit l’ensemble de notre tête (cerveau, boîte crânienne, articulations, circulation sanguine, etc). La morale de cette histoire est que, dans notre propre intérêt, il faut absolument apprendre à jeter les histoires du passé et vivre l’instant présent.
    J’espère que mon témoignage sera source d’inspiration pour quelques lecteurs/ lectrices.

  75. Katia Monique Ruhlmann says:

    Bonjour
    Je reprends le témoignage de l’infirmière victime d’un calcul coincé dans l’urètrei
    Son tort a été de, comprenant la raison psychologique de son mal, d’attendre que le problème se règle tout seul! A partir du moment où elle pense avoir compris pourquoi elle a ce problème de santé elle aurait du agir. Il est tout à fait possible de provoquer le dissolution d’un calcul grâce à votre mental et de guérir bien des maladies mais cela exige un entrainement de chaque instant, une foi absolue en sa capacité d’autoguérison et il ne suffit pas d’attendre!
    Il y a 15 ans j’ai été victime d’un cancer du sein! Le premier choc passé et sans savoir pourquoi j’avais ce cancer, je me suis dit « si tu as cette « saloperie là » (excusez moi) c’est que tu te l’ai collée et si tu as eu la capacité de provoquer ce cancer tu as aussi la capacité de t’en guérir et dès cet instant j’ai agit en considérant que j’étais guérie.
    Le seul problème est que le corps médical vous maintient en permanence dans l’esprit de la maladie et qu’il faut se battre pour leur échapper….
    Je m’arrête là parce que je pourrais encore écrire des pages….
    Bonne journée

  76. CATHERINE says:

    Merci pour cet article très positif et qui appelle à jeter une autre regard sur sa maladie, quelle qu’elle soit et ne surtout pas la traiter en « ennemie »
    Bonne continuation et bonne journée.

  77. Jean Pierre Pompée says:

    Bonjour ,

    J’aurais 2 témoignages .

    Le premier est identique à celui de René , cité dans votre dernière lettre . Seule différence , pour moi , cela s’est soldé par une plastie mitrale suivie par une autre façon de voir la vie .

    Le second est différent . J’entretenais une relation sentimentale et physique avec une dame très bien sous tous rapports , mais sentais confusément que quelque chose n’allait pas entre nous . Une nuit , j’ai eu une très violente douleur au genou droit , la douleur disparaissait le jour . Cela s’est répété chaque nuit . Mon médecin ordonna une radio qui ne montra aucune lésion . Il n’y avait rien . Le jour où j’ai rompu avec cette dame , la douleur est partie . Un kinésiologue contacté bien après l’arrêt de cette douleur , m’a aidé à en comprendre l’origine .

    Merci pour vos lettres . Elles sont certainement utiles à de très nombreuses personnes.

  78. RF says:

    Bonjour
    Je vous conseille les ouvrages du Dr Philippe Dransart, Medecin homéopathe qui, tout comme Michel Odoul, donne un sens aux maladies.
    Sa théorie est que l’origine des maladies est multiple, comme « un diamant à plusieurs facettes », il faut toujours prendre en compte l’aspect émotionnel, environnemental et génétique de l’individu concerné.
    Bien à vous

  79. Sylvie JERU says:

    Que dire de la maladie psychique qui empeche tout raisonnement suivi? Certes, elle peut aider l’entourage à découvrir certaines choses et donner du sens, mais pour le patient, rien n’éclaire sa route…

  80. Leleux Brigitte says:

    Je suis complètement d’accord avec cet article.l’esprit et le corps sont étrangement liés .
    Je regrette que vos conférences n’aient jamais lieu en Bretagne ,terre de culture et d’ouverture !!

  81. Laurence says:

    Votre article a un écho particulier avec mon histoire et moi aussi je dis merci à mon cancer ! Février 2014, je prends la décision de divorcer après de nombreuses années compliquées avec mon conjoint, épuisée par des années de souffrances psychologiques et devant l’angoisse de ce qui m’attend, j’en arrive même un soir d’épuisement à m’avaler une boîte entière de tranquillisants pour dormir et ne plus me réveiller ! Comment ai je pu en arriver là moi qui est longtemps était pleine de vie, enjouée et surtout Maman de trois enfants qui représentent tout ce que j’attendais de la vie !
    Je sors des urgences le samedi et le lundi j’apprends en allant faire une mammographie qu’il faut faire une biopsie immédiatement car  » quelque chose ne va pas  » . C’était un peu comme si je vivais une seconde mort. Confirmation d’un cancer trois semaines plus tard avec la naissance en moi d’une violente envie de me battre, un double combat la maladie et en même temps, le divorce, les avocats, les procédures !
    J’ai pris conscience d’une force de vie que je ne pouvais estimer avant …
    Je me souviens de mon opération à Curie, de l’accompagnement du personnel juste incroyable, de mes 33 séances de radiotherapie quotidienne qui m’ont forcé à passer mon été à Paris. J’avais décidé de l’aborder avec une energie positive, j’entrais dans la séance en paréo comme pour prendre un bain de soleil et je remercie tellement celles qui m’ont accompagné avec qui je prenais le temps de parler de mes balades dans Paris, de mes petits plaisirs quotidiens: un bon repas, un rayon de soleil, une séance de lecture dans un jardin … Seule sans mes enfants que j’avais envoyé en vacances et sans mes amis qui avaient quitté Paris, je redécouvrais la VIE moi qui était passé si prêt de la mort …
    Depuis, beaucoup de choses ont changé, mon oncologue n’en revient pas de mon état et du peu de séquelles de la radiotherapie. J’ai appris à dire non à ce que je ne veux plus, j’ai repris le yoga, découvert la méditation de pleine conscience et surtout la sophrologie ! J’ai même décidé de me former à la sophrologie car j’ai envi de partager cette fabuleuse expérience ! Apprendre à faire venir le positif pour nourrir chacune de nos cellules. Sans vivre dans le monde des « bisounours « car ma vie est bien loin de cela … mais plutôt que de noter tout ce qui va mal et de me rendre malade pour des choses sur lesquelles je n’ai aucun impact, je m’accroche à tous les petits bonheurs de mon existence et je laisse glisser les négatifs !
    Mon cancer a donc été un réel déclencheur pour réorienter ma perception de la vie

  82. Hélène Nadeau says:

    Article des plus intéressants. J’ai reçu aujourd’hui un diagnostic de probabilité d’AVC…. étonnant à dire mais cela m’a presque soulagée. Je n’avais pas le droit d’être fatiguée, je n’avais aucune raison de refuser de l’aide aux autres, maintenant cette nouvelle me donne le droit de me choisir en premier lieu. J’ai une bonne raison de prendre soin de moi, d’éviter le stress, sans croire que je suis une égoïste. Le plus important, c’est que j’ai cru que j’étais toute-puissante avec les moyens naturels de me tenir en santé que je préconise depuis longtemps. Je continue de croire que la prévention est essentielle mais je ne tiens pas ma vie entre mes mains. Je rends grâce à Celui qui m’a donné la vie et Je Lui laisse le droit de la reprendre quand le temps sera venu.

  83. CONTI DANIELA says:

    Vous n’avez pas entendu parler des découvertes du Dr HAMER? Ce n’est pas symbolique mais biologique, avec une précision de lazer. C’est bien de cela que parlait Guy Corneau…

  84. messager says:

    bonjour, étant thérapeute, depuis 30 ans et étant aussi infirmière, mon expérience me dit qu’en aucun cas nous devons être exclusifs dans les choix thérapeutiques.
    Il faut cesser de proclamer la toute puissance du « pouvoir médical »
    je pense que quelque soit la maladie il y a toujours une cause. Et les causes sont inconscientes . et la prise de conscience ne suffit pas. mais les techniques de thérapie par le décodage/PNL sont très élaborées. Les neurosciences attestent leurs efficacités. La médecine allopathique, sans réflexion est vouée à l’échec.
    Les médecines parallèles sont souvent complémentaires entre elles, et agissent en synergie. Un corps trop fatigué pourra rarement retrouver l’équilibre sans aide, Mais observons les besoins du malade avant d’appliquer un « savoir » plaqué!
    Une personne traitée en décodage et accompagnée par des techniques d’expressions, style PNL qui se prend en charge avec une alimentation/soins Guerson en cure peut guérir d’un cancer des ovaires (cancer gros comme un pamplemousse), sans autre traitement ! je connais personnellement un cas. Puis je connais de multiples cas, y compris celui d’une femme médecin ayant eu un cancer de sein, guérie uniquement par décodage biologique. Alors qu’elle récidivait 2 ans après l’ablation de l’autre sein avec chimio . de nombreux cancers des intestins, y compris mon père abandonné par la médecin avec pour espérance de vie 3 semaines tout au plus. 40 ans après, il est toujours en vie et a eu une vie tout à fait active et mangeant de tout . Je pense que de toue façon la médecine chimique seule ne profite qu’aux laboratoires.
    Les cancers traités par la médecine allopathique seule, ne guérissent pas, c’est la mort par torture.
    Le gros tord de la médecine est de prendre pouvoir sur le malade , le dépossédant de sa maladie, et ainsi prisonnier, il est complètement dépossédé de ses ressources…. Il ne peut plus guérir.
    La conscientisation des causes de la maladie et une prise en main de sa vie apporte la guérison. En y ajoutant une aide, choisie.

  85. Alice Cordier says:

    Je reçois tout cela et suis d’accord. Mais je souhaite ajouter que le problème se complique quand on est un couple car, en tout cas en ce qui me concerne, il faut non seulement s’appliquer en conscience personnellement, mais tout lutter en permanence contre tout ce qu’on reçoit de négatif du partenaire. Résultat, on lutte contre deux fronts à la fois et c’est très difficile et très fatiguant car rien n’est jamais acquis car on peut se contrôler et s’aider soi-même, mais pas son partenaire. Une solution ? un truc ?

    1. Mireille Gorse le bervet says:

      Pas facile ! Mon mari etait ravi de me sortir de l’hôpital, il y a 12 ans apres mon AVC. Il s’occupait de trouver orthophoniste, kine pour partir en vacances dans le sud ! Mais maintenant, je marche moins bien et fatigue vite, avec un mal de dos affreusement douloureux : je n’ai plus envie d’aller dans des expositions de tableaux, des musées … et du coup : on ne va bientôt faire plus rien ensemble dit-il rageusement ! Et j’en ai plein le dos !! Et alors ?

      1. BERTIE says:

        Ras le bol du mari trop attentionné !
        Plein le dos quoi !
        Douleur = toujours un état pré -scorbutique , le corps réclame de quoi construite de nouvelle membranes cellulaires où un oedème s’est installé, créant des compressions de nerf, qui sont ces douleurs ! prenez suffisamment de vitamine C et le miracle arrive. Reste l’Amour à …

  86. Zelmat says:

    Bonjour
    J’ai lu en conscience la lettre de ce matin « maladies, faut il leur dire merci ? ».

    Aujourd’hui, je suis convaincu que Oui ! Cependant, comme vous l’expliquez, croire que seul l’esprit peut guérir, peut être dangereux.

    L’avenir de la santé des Etres est à mon sens que les « médecines et surtout leur praticiens » créent des passerelles entre elles de entre eux !

    L’individu est un ensemble, un tout ! Il doit donc être guerrit,s’il est malade, par une approche pluridisciplinaire.

    À 50 ans, j’ai vu mon jeune Frere, mourrir en 9 mois, le temps d’une grossesse me direz-vous ?
    J’ai moi même fait un AVC 5 ans après et sombré dans une profonde dépression, aujourd’hui, je dis merci ! Car j’ai tenté de donner du sens au malheur pour vivre de bonnes heures (bonheur).

    Merci à vous de créer ces liens.

  87. Falavigna says:

    Que dire des petits atteint de mucovicidose de maladies orphelines de cancers qui ne connaissent que le hôpital ….?

  88. richier says:

    Merci pour votre lettre

  89. Demets Fanny says:

    Cher Monsieur Bazin,

    Votre lettre m’a profondément touchée et m’arrive à un moment où j’en ai fortement besoin.
    Vous êtes très clair tout en étant nuancé et critique.
    La perte de religion nous laisse souvent orphelin dans certains domaines et pourtant il y a moyen de dépasser ce stade. Bien que ce ne soit pas toujours facile de donner du sens à la souffrance surtout lorsqu’elle est causée par la bêtise et l’ignorance d’autres personnes.
    Merci pour le don de tant de merveilleuses pensées et de vécu.

  90. robert kohn says:

    vos lettres sont merveilleuses pas par leur définition mais par l’amour de l’être humain.la plupart des gens traversent leurs vies sans altérations,tout leur passe devant le pif sans grande surprise,ils ont l’impression de tout savoir,vous vois comme le sauveur.réflection d’imbéciles qui ne voit que le bout se son nez;bravo a vous tous,si tous les humains avaient cette foie,le monde serait merveilleux;encore merci

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