Arthrose : les 5 mythes qui enfoncent les malades

Je n’ai pas peur de le dire haut et fort :

La façon dont on traite les victimes de l’arthrose aujourd’hui, c’est de la non-assistance à personne en danger.

Et cela concerne un monde fou, car l’arthrose touche environ 10 millions de Français.

Plus de 75 % des retraités sont frappés… ce qui veut dire que vous avez bien peu de chances d’échapper aux souffrances de l’arthrose, si vous ne faites pas le nécessaire !

Mais voilà : sous prétexte que « l’on n’en meurt pas », les autorités de santé ne prennent pas cette maladie au sérieux.

Pire : quand vous êtes touché, non seulement on ne vous aide pas, mais il est fréquent qu’on vous enfonce dans votre maladie.

Ce n’est pas volontaire, bien sûr.

Mais les idées fausses que vous entendez encore aujourd’hui chez votre médecin ou dans les médias conduisent à accélérer la progression de la maladie… et à aggraver vos douleurs !

Voici comment :

La descente aux enfers

Cela commence, un matin, par une petite douleur au genou, au cou, ou à la hanche.

Au départ, vous n’y faites pas plus attention que cela.

Mais cela revient. Et puis, très vite, vous commencez à souffrir tous les jours.

Pour vous soulager, vous avalez un Doliprane. Puis deux, puis trois. Tous les jours.

Mais rien n’y fait, la douleur ne s’en va pas. Elle a même tendance à s’aggraver.

Vous finissez par consulter un médecin, qui vous diagnostique de l’arthrose et vous prescrit des anti-inflammatoires, pour calmer la douleur.

Au début, cela vous soulage nettement. Mais bientôt, cela ne suffit plus.

Votre arthrose est désormais bien installée :

Dès le matin, au réveil, vous êtes raide comme une momie. Impossible de vous lever… et encore moins de vous pencher pour ramasser votre téléphone.

Il vous faut plusieurs dizaines de minutes avant de retrouver un peu de mobilité… et pouvoir sortir du lit.

Quand vous êtes enfin « dérouillé(e) », votre calvaire ne fait que commencer.

Vous sortez faire des courses… et la douleur se rappelle à vous, dès que vous descendez quelques marches ou que vous remplissez votre sac à provisions.

En fin de journée, vos articulations vous font savoir vertement que vous les avez fait travailler pendant des heures et des heures.

Vous êtes alors obligé d’arrêter totalement ce que vous étiez en train de faire, et de vous caler tant bien que mal dans une position qui vous soulage.

Vous vous sentez un peu mieux… sauf si vous êtes victime d’une « poussée ».

Cela se produit au stade 3 de l’arthrose : il est fréquent que vos articulations deviennent rouges, chaudes, gonflées… et incroyablement douloureuses.

Cette fois, il est impossible d’échapper à la douleur en se contentant de ne « plus bouger ».

Et quand vos articulations ne vous empêchent pas de vous endormir… elles vous réveillent en pleine nuit, généralement vers 3 ou 4 heures du matin.

A ce stade, vous ne pouvez plus faire un pas sans votre canne. Vos articulations craquent, signe que le cartilage qui les protège a presque disparu.

Les douleurs sont à présent insupportables, et il n’y a plus que les infiltrations de cortisone qui les soulagent correctement.

Il n’y a pas que la douleur qui vous fait du mal !

Et comme si la douleur articulaire ne suffisait pas, l’arthrose vous prive également des plaisirs les plus vifs de votre existence.

« Le plus douloureux, psychologiquement, a été l’impossibilité de prendre mon petit-fils nouveau-né dans mes bras, raconte Noëlle, victime d’arthrose. Il fallait qu’on le dépose contre moi et qu’on le reprenne. J’étais désespérée de ne pas pouvoir m’en occuper, privée de la joie de tisser des liens, seule avec lui. » [1]

Fini, aussi, le jardinage, le bricolage et toutes les activités que vous aimiez dès lors qu’elles sollicitent trop brutalement vos articulations.

Du même coup, faute d’activité suffisante, vous mettez en danger votre cœur et vos poumons, et réduisez votre espérance de vie.

Mais de toute façon, vous n’avez plus qu’une peur en tête : devenir invalide, incapable de vous habiller seul, de faire votre propre toilette et de vous déplacer sans aide extérieure.

Voilà ce qui pourrait vous attendre… si vous ne vous informez pas par vous-même.

Car tout ceci n’est en aucun cas une fatalité.

Ce serait même l’exception, et non pas la règle, si tout le monde connaissait la vérité sur l’arthrose… et se débarrassait des idées criminelles que l’on entend un peu partout.

Mythe nuisible n° 1 : L’arthrose est inévitable en vieillissant

On a longtemps cru que le cartilage d’une articulation, c’était comme les semelles d’une chaussure : cela s’use avec le temps et on ne peut malheureusement rien y faire.

C’était même comme cela qu’on définissait la maladie : comme une simple « usure » du cartilage.

Vous voyez ce qu’est le cartilage : ce sont les petits capuchons blancs qui protègent le bout de vos os. Pensez à la substance blanche qui relie les deux os d’une cuisse de poulet. Eh bien vous avez la même chose aux articulations du genou, des doigts, etc.

Ce cartilage est essentiel pour absorber les chocs et permettre le glissement harmonieux des os de vos articulations.

Lorsque vous n’avez plus de cartilage, vos os se râpent, se heurtent, s’abîment et vous causent des douleurs invraisemblables. Un peu comme une voiture sans pneu, qui roulerait sur les jantes.

Vous devez donc tout faire pour éviter d’en arriver là.

Le problème, c’est qu’on a longtemps donné aux patients un conseil catastrophique !

Partant du principe que l’arthrose était de « l’usure », on recommandait aux personnes souffrant d’arthrose de ne plus faire la moindre activité physique !

Après tout, la meilleure manière de ne pas « user » une semelle, c’est encore de ne pas l’utiliser, n’est-ce pas ?

Mais c’est un conseil absolument catastrophique.

Bien sûr, les victimes de l’arthrose doivent éviter les sports intenses qui mettent les articulations à rude épreuve : football, rugby, tennis, judo, etc.

Mais il ne faut surtout pas tomber dans l’excès inverse et passer ses journées sans bouger.

L’activité physique raisonnée (marche, course modérée, vélo, natation) est au contraire essentielle pour fluidifier vos articulations et préserver votre cartilage.

La raison est simple : comme toutes les cellules de votre corps, celles de votre cartilage ont besoin de bons nutriments (vitamines, minéraux, etc.) pour se renouveler harmonieusement.

Normalement, c’est le sang qui apporte ces nutriments à l’ensemble de vos organes. Mais vos cartilages, eux, ne sont pas « vascularisés » : ils ne sont pas reliés à la circulation sanguine !

Résultat : ils absorbent les bons nutriments par un mécanisme complexe qui exige… de faire travailler votre articulation. Sans mouvement, votre cartilage n’est tout simplement pas nourri !

Ne craignez donc pas le mouvement, méfiez-vous plutôt des microtraumatismes, ces petites tensions répétées que vous faites subir à vos articulations sans vous en rendre compte.

Mais contrairement à l’usure naturelle, ils sont parfaitement évitables, pour peu que vous y fassiez attention !

Par exemple, il faut être très attentif à sa posture : pour éviter les tensions musculaires inutiles, il faut se tenir bien droit, et faire attention à son cou lorsque l’on est devant l’ordinateur.

De même, si vous ressentez des douleurs au genou ou à la hanche, il ne faut pas hésiter à consulter un podologue : il vous suffirait peut-être de mettre des semelles orthopédiques pour rééquilibrer le poids de votre corps… et vous éviter une arthrose future !

Mais les microtraumatismes les plus fréquents restent ceux causés par le surpoids. Car les articulations de vos genoux ne sont pas faites pour supporter un poids excessif, et la pression qu’elles subissent endommage votre cartilage.

Voilà pourquoi maigrir est indispensable contre l’arthrose… et cela passe bien sûr par l’alimentation, dont on vous dit pourtant qu’elle n’a rien à voir avec l’arthrose !

Mythe nuisible n° 2 : Il n’existe pas d’alimentation « anti-arthrose »

Si l’arthrose se résumait à une usure mécanique du cartilage, l’alimentation ne serait en effet pas d’une importance considérable contre l’arthrose.

Il suffirait de veiller à deux choses : ne pas grossir… et ne pas être en carence de certains nutriments, ceux dont le cartilage a besoin pour se réparer et se renouveler.

Attention, c’est déjà beaucoup :

Le zinc, en particulier, est très important. Les cellules les plus impliquées dans l’entretien du cartilage ne peuvent tout simplement pas fonctionner sans zinc ! Prudence, donc, si vous êtes végétariens, car les meilleures sources de zinc se trouvent principalement dans la viande.

En plus du zinc, il existe deux autres nutriments naturels très précieux pour votre cartilage : la chondroïtine et la glucosamine.

Et savez-vous dans quels « aliments » on les trouve ? Dans le cartilage animal !

Voilà pourquoi les habitants de l’île d’Okinawa au Japon sont particulièrement bien protégés de l’arthrose… eux qui mangent régulièrement des museaux et pieds de porc, riches en cartilage !

Et voilà pourquoi il est essentiel de faire comme nos ancêtres, et de boire des bouillons d’os réalisés à partir des carcasses ! (Mon épouse Jade adore même croquer directement le cartilage du poulet… ce dont je me suis longtemps moqué… jusqu’à ce que j’en réalise l’intérêt pour la santé !).

Mais l’importance de l’alimentation va bien au-delà de l’entretien normal du cartilage.

Si l’alimentation est aussi centrale pour vaincre l’arthrose, c’est qu’il s’agit une maladie inflammatoire.

Si votre cartilage se dégrade, ce n’est jamais par simple « usure » : c’est d’abord parce qu’il est soumis à un tsunami de cellules inflammatoires qui le détruisent et l’empêchent de se développer normalement.

Cette inflammation peut être déclenchée par des traumatismes mécaniques… mais elle est entretenue et aggravée par un « mode de vie pro-inflammatoire » : alimentation défaillante, manque de sport, stress chronique, sommeil insuffisant, etc.

Et à l’inverse, pour contrer l’inflammation et stopper la dégradation de votre cartilage, il n’y a pas plus puissant qu’une alimentation anti-inflammatoire, riche en légumes (brocolis, choux), en bonnes graisses (omega-3) et en épices (curcuma, gingembre), mais aussi pauvre en sucres et en aliments pro-inflammatoires (produits laitiers, gluten) !

Et cela, c’est criminel de ne pas le dire aux patients !

Plutôt que de leur donner la chance de stopper l’arthrose par des modifications alimentaires, on ne leur donne pas d’autre choix que d’avaler des médicaments contre la douleur… qui sont généralement aussi inutiles que dangereux !

Mythe nuisible n° 3 : Les antidouleurs sont utiles contre l’arthrose

Quand vous commencez à souffrir légèrement d’arthrose, votre médecin vous conseille généralement de prendre du paracétamol, jusqu’à 3 grammes par jour.

Et vous êtes parti(e) pour avaler quotidiennement du Doliprane, du Dafalgan ou de l’Efferalgan. Peut-être même en prendrez-vous avant de vous coucher en espérant atténuer vos raideurs au réveil.

C’est une erreur profonde.

D’abord parce qu’essayer de « supprimer » bêtement vos douleurs légères est le meilleur moyen de ne pas attaquer le mal à la racine.

Tant que les douleurs sont supportables, il vaut mieux les laisser être le phare qui vous éclaire et vous montre le chemin : essayez de mettre fin à vos mauvaises habitudes, jusqu’à ce que vous ne les ressentiez plus.

Mais surtout, il est désormais établi scientifiquement que le paracétamol n’a pas la moindre utilité contre les douleurs de l’arthrose !

C’est une revue d’étude publiée dans le prestigieux journal médical The Lancet en mars 2016 qui l’a définitivement établi [2] : le paracétamol est efficace contre l’arthrose dans moins de 4 % des cas en moyenne.

Autant dire qu’il n’a absolument aucun intérêt, en dehors d’un effet placebo.

Au contraire, c’est même un produit toxique et potentiellement dangereux !

J’ai écrit une lettre complète sur le Doliprane, que je vous invite à lire si vous ne l’avez pas déjà fait.

Je citerai simplement ici une revue d’étude publiée en 2015, intitulée « Paracétamol, moins inoffensif qu’on ne le croyait ? ». Les chercheurs ont montré que la prise de paracétamol aux doses conseillées augmente de 23 % le risque de mortalité et de 63 % si les patients ont eu plusieurs prescriptions rapprochées dans le temps. [3]

Bref, il n’y a vraiment aucune raison de prendre du paracétamol, surtout qu’il existe des produits naturels plus efficaces et sans danger pour soulager les douleurs de l’arthrose (voir plus loin).

Et il y a encore pire que les antidouleurs : ce sont les médicaments anti-inflammatoires.

Mythe nuisible n° 4 : Les anti-inflammatoires sont « obligatoires »

Comme le Doliprane ne marche pas, votre médecin vous prescrit rapidement quelque chose de « plus fort ».

Puisqu’il n’imagine pas qu’il soit possible de freiner l’arthrose, son seul souci est d’essayer de « soulager votre douleur », coûte que coûte !

Il vous prescrit donc des « anti-inflammatoires non stéroïdiens » (on les appelle comme cela parce qu’ils ne contiennent pas de cortisone, steroid en anglais) : Ibuprofène, Diclofenac (Voltarène) ou Coxibs.

Contrairement au paracétamol, ils sont réellement efficaces contre la douleur. Au début, du moins.

Mais si vous les prenez sur longue période, ils peuvent vous tuer à petit feu !

D’abord parce qu’ils causent des dégâts un peu partout dans votre corps : ils provoquent des saignements, des trous dans l’estomac (ulcère) et de graves problèmes cardiaques.

Ainsi, une revue d’études publiée dans The Lancet en 2013 a montré que la prise régulière d’anti-inflammatoires était liée à une augmentation de 30 % des accidents cardio-vasculaires (crise cardiaque, AVC). [4]

Encore plus grave, ces médicaments anti-inflammatoires sensés soulager votre arthrose… pourraient contribuer à accélérer la dégradation de votre cartilage !

Cela paraît fou… et pourtant c’est ce qu’indiquent formellement plusieurs études scientifiques.[5] [6]

Et ne me dites pas que les médecins n’ont « pas d’autre solution » pour soulager la douleur.

Plusieurs substances naturelles ont au moins les mêmes effets antidouleur… tout en freinant la dégradation du cartilage (au lieu de l’accélérer !).

C’est le cas en particulier des compléments alimentaires de chondroïtine et glucosamine. La grande étude « The Moves », présentée en juin 2014 au Congrès européen annuel de rhumatologie, en a fait la démonstration de manière spectaculaire. [7]

Mais c’est aussi le cas de nombreuses plantes et épices efficaces contre la douleur.

Je ne peux pas toutes les détailler ici, mais sachez par exemple qu’une expérience réalisée dans un hôpital thaïlandais a montré que le curcuma était aussi efficace que l’Ibuprofène contre les douleurs de l’arthrose… sans les effets secondaires ! [8]

Même chose pour la plante harpagophytum, appelée aussi « griffe du diable », aussi efficace que les médicaments anti-inflammatoires. [9]

Il n’y a donc vraiment aucune bonne raison de prendre ce type de médicaments !

(Ce qui n’est pas le cas, je tiens à le préciser, des infiltrations de cortisone, qui peuvent être incontournables lorsque la douleur est insoutenable, ce qui arrive lorsque le cartilage a quasiment disparu. Certes, les effets secondaires sont redoutables à long terme, mais à un certain stade de douleur, il n’y a pas vraiment d’autre priorité que de la soulager).

Mythe nuisible n° 5 : Il est impossible de vaincre l’arthrose, il faut s’y adapter

Vous l’avez compris : pour la plupart des médecins, une fois que vous avez de l’arthrose, c’est « foutu ».

Vous n’avez plus qu’à prier pour que votre situation ne se dégrade pas trop vite, tout en gobant des anti-inflammatoires chimiques pour calmer la douleur… en attendant la prothèse.

Eh bien, pour finir cette lettre, je voudrais vous présenter quelqu’un qui n’a pas accepté cette fatalité… pour son plus grand bonheur.

Il s’agit de Laura Azenard.

A l’âge de 40 ans, elle doit faire face à une arthrose particulièrement handicapante au niveau des genoux.

Descendre ou monter des escaliers lui est devenu quasiment impossible. Quand son rhumatologue lui conseille « d’oublier sa vie d’avant », elle pleure toutes les larmes de son corps.

Mais après cet épisode d’abattement, elle refuse de se résigner.

Après avoir essayé toutes les solutions de la médecine allopathique, en vain, elle se tourne vers la médecine naturelle.

Elle découvre la phytothérapie et les bienfaits des plantes, l’aromathérapie et le pouvoir des huiles essentielles, l’hydrothérapie et surtout, une toute nouvelle façon de s’alimenter.

Et les résultats sont inouïs.

Au bout de trois mois, le niveau de douleurs et de raideurs avait déjà diminué.

Et au bout d’un an, elle était guérie !

Elle a recommencé à courir et à dévaler les escaliers sans la moindre douleur. Elle a même participé à la SaintéLyon, une course de 72 kilomètres, avec 2 500 mètres de dénivelé !

Pour transmettre un message d’espoir, elle a même publié un livre pour raconter son histoire.

Elle le clame haut et fort, et elle a raison : « l’arthrose n’est pas une fatalité ! ».

A quelques jours de l’élection présidentielle en France, c’est le meilleur moyen de faire parler de la santé naturelle !

Sources

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136 commentaires

Aline 21 avril 2017 - 8 h 34 min

Merci pour cet excellent article, je confirme à 100% ayant moi-même à faire face à cette difficulté.
J’y associe également la sophrologie et le décodage biologique, avec des résultats spectaculaires.

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Dera-Fischer 20 avril 2017 - 17 h 36 min

L’alimentation naturelle anti-arthrose existe. Veuillez consulter à ce sujet Ste Hildegarde de Bingen (1098-1179), proclmée Docteur de l’Eglise par le Saint-Père Benoît XVI.
La plupart des ouvrages traduits en français sont ceux du naturopathe Wighard Strehlow. Attention aux « Recettes de la joie » de Daniel Maurin (1ère édition où le pyrèthre d’Afrique est traduit par « anthemis ». Une traductrice des ouvrages médicaux de Ste Hildegarde : Jacqueline Dera-Fischer.
Avec un çmmense merci pour votre engagement et mes bien sincères salutations
JDF

Comment prévenir l’arthrose et l’ostéoporose ou comment s’en débarrasser
Published by Noémie on 14 octobre 2013 | 18 Responses

CIMG0250J’ai découvert et expérimenté il y a quelques temps les vertus absolument incroyables du bouillon de pied de veau.

Je viens donc vous partager tous ces bienfaits et en particulier son action sur les cartilages.

Qui le recommande et pourquoi

Le bouillon de pied de veau dont je vous donnerai une recette en fin d’article fait partie de la panacée thérapeutique d’Hildegarde de Bingen. Il est entièrement bénéfique pour la santé comme le grand épeautre, les châtaignes et le fenouil.

Il sert à régénérer et à guérir le corps au niveau des os et des articulations car il contient tout ce dont l’organisme humain a besoin pour la bonne constitution de ses tissus conjonctifs.

Le bouillon de pied de veau est un excellent bouillon basique, en ce sens qu’il neutralise l’hyperacidité et supprime les inflammations. Conformément au texte hildegardien, il restaure le tube digestif en cas d’inflammation, et contient de précieux constituants, propres à conserver la santé et à éviter les maladies.

Quelle est sa composition ?

Les 24 minéraux et oligo-éléments y sont présents, sous une forme parfaitement assimilable par l’organisme : le calcium, la silice, le magnésium, le sodium, le potassium, le soufre, les sels de phosphate, dans un mélange de collagène.

Pour combattre l’ostéoporose, on vous prescrit généralement du calcium à forte dose et de la vitamine D synthétique. Mais on oublie le collagène : les os deviennent durs, et d’autant plus cassants. De plus, ce traitement incomplet favorise l’artériosclérose.

La gélatine issue du collagène sert à détoxifier l’organisme. Elle est très riche en glycine, (27%) , qui est le plus simple des acides aminés.

La glycine permet au corps d’évacuer presque tous les résidus métaboliques. Elle les rend solubles, ce qui permet à ces résidus d’être éliminés par la transpiration, au niveau de la peau, ou par les reins, après être passés dans la bile. La gélatine est tel un emplâtre que l’on poserait sur l’appareil gastro-intestinal, et qui guérirait la muqueuse enflammée.

Ses vertus

Une action anti-inflammatoire et régénératrice

Le bouillon de pied de veau restaure les muqueuses gastriques et intestinales enflammées, et dissipe, comme l’écrit Hildegarde, les douleurs et inflammations : à savoir, les névralgies cervico-brachiales, les oesophagites, les colites, le syndrome de Crohn, la colopathie fonctionnelle, le leaky gut syndrome, et les hémorroïdes saignantes.

La disparition des douleurs en cas d’inflammation osseuse

En cas d’arthrite, de polyarthrite, d’arthrose, d’une faiblesse ou d’une inflammation du tissu conjonctif, d’une ptôse, d’une inflammation de la vessie ou de douleurs articulaires.

En cas de cancer, il combat la formation d’une néovascularisation (formation de nouveaux vaisseaux sanguins), ce qui empêche le ravitaillement des tumeurs.

Le bouillon contribue au développement optimal des os, à la croissance des ongles, au bon état du cartilage, du tissu conjonctif. Il combat l’ostéoporose ainsi que la chute des cheveux.

Il combat aussi les allergies d’origine alimentaire, ainsi que la dysbactériose (dysfonctionnement des bactéries intestinales) et les maladies gastro-intestinales.

Il purge et débarrasse l’organisme de toutes ses toxines nocives grâce à la glycine, un composant essentiel du collagène.

Comment le préparer ?

Acheter un pied de veau (se trouve dans toutes les grandes surfaces)
le nettoyer en le passant et frottant sous l’eau
le mettre dans 6 litres d’eau froide
Faire bouillir et maintenir à petit bouillon avec couvercle pendant 3 heures. Le but étant que tout le cartilage se dissolve dans le bouillon.
1/2 heure avant la fin de la cuisson, vous pouvez rajouter des légumes ou des épices pour donner du goût.
filtrer le bouillon
Vous pouvez le mettre chaud dans des bouteille en verre, les fermer (stérilisation), laisser refroidir et conserver ces bouteilles dans un endroit frais (pas nécessaire de mettre au frigidaire, sauf en été).
Prendre 1 bol chaque jour (en faisant réchauffer le bouillon sans le faire bouillir). Lorsque vous ouvrez une bouteille, conservez la au frigidaire.

Ce n’est pas un remède miracle, car notre corps a besoin de temps pour refaire ses cartilages. Mais si vous y êtes fidèles pendant plusieurs mois, vous verrez que vos douleurs disparaissent et que votre arthrose/ostéoporose diminue largement.

Lorsque vous allez mieux, vous pouvez continuer à faire un « entretient » de vos cartilages en prenant du bouillon deux ou trois fois par semaine. Notre corps étant en perpétuel renouvellement il est vraiment conseillé d’entretenir cet apport du bouillon de pied de veau.

En guise de conclusion

Parmi les facteurs qui favorisent l’arthrose et l’ostéoporose, il y a les laitages de vache (sous toutes leurs formes).

Je sais qu’en disant cela je vais contre beaucoup d’idées reçues et propagées. Mais il est prouvé que les laitages de vache sont très riches en acide urique, et cet acide entraîne des inflammations. Ils sont aussi riches en hormones de croissance qui entraînent un épuisement prématuré de nos cellules « fabricatrices d’os ».

Pour plus d’informations sur les problèmes liés aux laitages de vache, je vous conseille le livre de Thierry Souccar, Lait, Mensonges et propagande.

Préférez donc les laitages de chèvre ou de brebis….

j’espère que cet article vous a donné les informations que vous recherchiez.

Je vous souhaite de conserver ou de retrouver une bonne santé.

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clara 25 avril 2017 - 12 h 39 min

Merci pour cette recette que je suis en train de tester

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Claude 20 avril 2017 - 17 h 07 min

L’arthrose, nous sommes, plus ou moins, tous concernés.
C’est donc avec beaucoup d’intérêt que j’ai lu cette lettre.
Merci Dr Bazin

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Catrinem 20 avril 2017 - 11 h 49 min

Un pharmacien m’a recommandé de prendre (en remplacement du Protelos que je prenais) de la nacre en poudre « EnergoCaps : NATURAL »PURE NACRE » laboratoire VegMarine. http://www.vegmarine.fr/produits/energocaps-pure-nacre/
Qu’en pensez-vous ? Est-ce réellement efficace contre l’arthrose et l’ostéoporose qu’on m’a diagnostiquées ?
Merci !

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Joly 19 avril 2017 - 18 h 54 min

J’ai moi même ,bien conseillé par mon médecin ,utilisé un complément alimentaire à base de cartilamine et de chondroitine,avec succès depuis plusieurs années .J’ai testé différents produits et pour être efficace il faut un dosage minimum des deux principes actifs …plus de 1000mg par jour de chaque ,et par ailleurs il s’agit d’un traitement au long cours…ne pas attendre de résultat avant au moins un mois de traitement et le plus prudent est de faire deux cures d’un à trois mois par an ..médicament malheureusement pas remboursé,nom commercial Cartilamin Chondro tout simplement,on peut trouver la dosemensuelle a15€ chez le fabricant Efficience ou à la pharmacie Chabrol à Quissac dans le Gard…ou jusqu’à 40€ a la pharmacie du coin! Liberté des prix oblige !

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ameziane 19 avril 2017 - 13 h 53 min

D’abord, merci pour cet article. La manière de nous avoir conseiller à prendre soins de faire face à cette maladie, je la trouve géniale et simple. En contradiction total des prescriptions et conseils de nos médecins (menteurs ?), d’ailleurs, que beaucoup de malades ne prêtent pas attention et qui ne consultent plus à cause de ce jeu « revenez me voir dés la fin du traitement », il est temps donc que les personnes souffrantes de cette maladie se prennent en charge grace à vos conseils.

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Nini 19 avril 2017 - 11 h 57 min

Bonjour,
Ayant moi même de l’arthrose depuis des années et prenant tous les jours de la chondroitine je ne puis qu’être d’accord avec vous. Cependant je dirai que harpagohytum et MSM ne sont pas sans inconvénients.
Le premier fait aussi mal à l’estomac et le second est du soufre avec ses conséquences sur l’intestin.
C’est mon expérience!

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Moune 23 avril 2017 - 15 h 58 min

Je suis d’accord avec vous sur l’harpagophytum et le MSM. J’ai pris l’an dernier pendant quinze jours un complément alimentaire contenant ces deux produit plus de la glucosamine et de la chondroitine et j’ai eu des saignements gastro-intestinaux avec sang dans les selles , ce qui m’a beaucoup inquiété, En cherchant des renseignements sur internet en particulier sur l’harpagophytum , j’ai trouvé des articles scientifiques sérieux qui disent que cette plante peut effectivement engendrer des saignements digestifs .C’est sans doute assez rare mais cela peut arriver comme n’importe quel effet secondaire rare de médicaments ,J’ai stoppé la prise de ce complément et quelques jours plus tard ;plus de saignements. Voulant vérifier si cela pouvait se reproduire SIX mois après j’ai repris le même complément et cela a recommencé comme la première fois .J’ai attribué ces problèmes à l’harpagophytum mais pour être vraiment sûre il faudrait tester chaque ingrédient seul , je n’ai pas repris ce risque car c’est vraiment angoissant de se créer des saignements. Voilà , je suis peut-être une exception , mais c’est malheureusement mon expérience!!

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Atse Amin Florent 19 avril 2017 - 9 h 55 min

Bonjour mon cher,
C’est avec beaucoup d’interet que je lis depuis environ deux ans vos articles qui m’ont permis de changer de mode de vie et j’en vois les effets benefiques. Concernant certains maux dont l’arthrose, les produits naturels que vous conseillez ne sont pas facilles a trouver en Afrique. S’il est possible de nous donner des equivallants, nous vous serions tres reconnaissant.
Par ailleurs, je voudrais vous feliciter pour ce que vous faites et qui m’a donne la volonte de m’investir avec des connaisseurs des vertus des plantes, dans la protection des plantes medicinales qui tendent a disparaitre. Si vous connaissez des personnes ou des structures qui seraient pretes a aider dans ce projet, vous voudrez bien nous mettre en relation.
Avec tous mes remerciements.
Atse Amin Florent

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BENAISSA ALI 19 avril 2017 - 8 h 10 min

Bravo et merci!!

Répondre
Schugurensky 19 avril 2017 - 8 h 08 min

Bonjour M Bazin,
Je viens de signer la pétition de Laure Azenard que je crois juste.
Je souffre moi-même de cette terrible maladie et j’ai expérimenté aussi l’inefficacité et la nocivité des traitements proposés.
Je me suis tournée vers des solutions naturelles. Pendant des annees, j’ai pris de la chrondoïtine + glucosamine + MSM, etc de Cell’Innov. J’ai changé mon alimentation; j’ai perdu du poids; je fais de la marche tous les matins, ainsi que du Pilates ou de la natation.
Malheureusement, rien n’y fait! Je continue à souffrir et mon arthrose se développe sournoisement, me laissant du repos de temps à autre.
Je ne sais pas ce que je fais mal. Si j’habitais en France, je vous demanderai l’adresse d’un praticien reconnu de médecine naturelle, et j’irai consulter immédiatement. Mais, j’habite à La Réunion et je ne pourrait pas prendre l’avion à chaque fois que j’aurai une pousse d’arthrose.
Je souhaiterai, par contre, savoir s’il existe à La Réunion, qui est un DOM assez avancé sur beaucoup d’aspects, des praticiens de médecine naturelle. Car je crois que dans mon cas, j’ai besoin de guide et de conseils. Je ne comprends pas pourquoi ça ne marche pas pour moi.
Pourriez-vous prendre ma demande en considération et m’aider dans ma démarche?
Quelque soit votre réponse, je vous remercie d’avance pour votre attention.
Cordialement,

Beatriz Schugurensky

Répondre
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