pesticides

Glyphosate, Round-up, Monsanto : ennemis mortels ?

… mais le glyphosate, lui, vous connaît intimement.

Si on faisait le test, on en trouverait dans votre sang, dans vos urines [1] [2], comme on en a trouvé dans les urines de José Bové, pourtant grand consommateur de « bio »…

Tout récemment, 30 personnalités se sont portées volontaires pour tester leurs urines… avec un résultat effarant : 100 % d’entre elles étaient contaminées au glyphosate, avec une concentration de 1,25 microgramme par litre en moyenne. [3]

On a même découvert que certaines marques de bières allemandes contenaient plus de 300 fois la dose de glyphosate autorisée dans l’eau potable ! [4]

Le glyphosate est un herbicide redoutable, créé par Monsanto. Ce géant américain de la chimie a même réussi à le commercialiser auprès de tous ceux qui essaient de chasser les mauvaises herbes de leur jardin sous la marque Round-up.

Le glyphosate a reçu le triste prix du « produit chimique le plus utilisé de tous les temps en agriculture » ! On en répand chaque année 800 millions de tonnes dans le monde.

Résultat : on en retrouve un peu partout : dans les sols, les cours d’eau, les nappes phréatiques… et même dans l’atmosphère – il nous retombe dessus avec la pluie.

D’un point de vue écologique, il ne fait aucun doute que le glyphosate ne fait aucun bien à notre planète… Il appauvrit les sols agricoles en détruisant les micro-organismes qui contribuent à la renouveler et à la rendre fertile. [5]

Mais qu’en est-il de ses effets sur nous, êtres humains ?

Dangereux pour nous ou pas ?

Si vous écoutez les industriels, ils vous diront que les herbicides utilisés auparavant étaient bien pires.

C’est vrai.

Pensez à l’herbicide atrazine, un dangereux perturbateur endocrinien. Il a beau avoir été interdit en Europe depuis 2004… on le retrouve encore dans l’eau du robinet, 15 ans après !

Le glyphosate est moins toxique… mais cela ne veut pas dire qu’il n’est pas dangereux !

Le CIRC, organe de l’Organisation Mondiale de la Santé, l’a tout de même classé comme « cancérigène probable » en 2015.

Évidemment, cela a fait hurler Monsanto et les industriels, qui ont immédiatement mobilisé leurs « experts » pour dire que le glyphosate était « inoffensif »… et tenter de discréditer les experts du CIRC…

Il faut reconnaître que sur le plan scientifique, on n’a pas encore toutes les études nécessaires pour prouver avec certitude que le glyphosate est bien un véritable poison pour l’homme.

Mais les intérêts économiques en jeu sont trop gigantesques pour que les « experts » puissent être parfaitement neutres et objectifs.

Rendez-vous compte : si du jour au lendemain, les agriculteurs du monde entier devaient se passer du glyphosate, cela provoquerait un véritable cataclysme !

Nos autorités le savent bien… Et dans ce genre de cas, elles ont une fâcheuse tendance à minimiser les risques.

Il suffit de regarder en arrière pour voir que les autorités ont toujours réagi « trop tard » :

L’exemple dramatique du Bisphénol A

Prenez le cas emblématique du bisphénol A.

Il a fallu attendre le 16 juin 2017 pour que l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) décide de le placer sur la liste des « substances extrêmement préoccupantes, en tant que perturbateur endocrinien ».

Aujourd’hui, la dangerosité du bisphénol A n’est plus contestée par grand monde.

Mais rappelez-vous : il y a à peine 10 ans, en 2008, l’Agence française de sécurité alimentaire (Afssa) avait rendu un rapport disant qu’il n’y avait aucun problème à donner à un bébé du lait chauffé dans un biberon contenant du bisphénol A !

L’agence avait calculé une « dose journalière tolérable » et en avait déduit que le bisphénol A des biberons chauffés ne posait aucun risque au bébé !

Évidemment, cela avait suscité un tollé chez les scientifiques, tellement c’était contraire au principe de prudence le plus élémentaire.

Acculée, l’Afssa avait été obligé de sortir un nouveau rapport en 2010, qui reconnaissait que le bisphénol A était en effet risqué pour les nourrissons.

Et en 2013, la France a décidé d’interdire le bisphénol A dans les biberons et autres contenants alimentaires pour bébé… puis dans tous les contenants en 2015.

Mais combien de bébés aurait-on pu épargner si nos autorités avaient réagi plus tôt ?

Je tenais à vous rappeler cette affaire, car c’est toujours la même histoire.

Que ce soit pour le tabac, l’amiantele mercurel’aluminium ou les ondes des téléphones portables, les autorités ont toujours réagi de la même manière.

Elles se montrent hyper rassurantes au départ… et mettent des années avant de reconnaître que ces substances peuvent être dangereuses pour la santé.

Pourquoi ? Parce que les autorités sont sous l’influence des lobbys d’argent bien sûr… qui entretiennent le doute en payant des scientifiques à leur solde, qui produisent des publications forgées pour sortir des résultats rassurants.

…mais aussi pour une raison plus prosaïque : une administration a toujours du mal à reconnaître qu’elle a eu tort… qu’elle a autorisé la mise sur le marché de produits dangereux… et mis en danger la population !

Alors dans le « doute », nos autorités se gardent bien de faire quoi que ce soit… même quand la précaution la plus élémentaire exigerait de les retirer du marché !

Et s’agissant du glyphosate, croyez-moi, on a de bonnes raisons d’être inquiet :

Comme les vaccins et ses adjuvants…

D’abord, il faut bien comprendre que le glyphosate n’est jamais utilisé seul.

Comme pour les vaccins, il contient quantité d’adjuvants qui le rendent plus toxique.

Le Round-up ne contient que 30 à 40 % de glyphosate… alors que c’est censé être la molécule active.

Le reste, ce sont des adjuvants dérivés du pétrole et des détergents qui augmentent leur pénétration dans les cellules des plantes, mais aussi dans nos cellules à nous.

Et croyez-le ou non, mais le Round-up contient même des ingrédients tenus secrets par Monsanto, car censés être « inertes » !

Comme si le secret industriel passait avant la santé de 6 milliards d’êtres humains !

Au total, quantité d’études scientifiques ont prouvé que le Round-up était plus toxique encore que le glyphosate seul. [6] [7]

C’est d’ailleurs parfaitement logique : les adjuvants visent à rendre l’herbicide encore plus efficace pour « tuer les plantes »… et donc pour tuer la vie.

Et lorsqu’un produit « tue la vie », il est rare qu’il soit inoffensif pour l’homme – vous allez voir pourquoi :

Le glyphosate tue les micro-organismes… bons pour votre santé !

On va faire de la chimie pendant 5 secondes, mais ça vaut le coup tellement c’est simple.

Car vous allez comprendre que le grand argument des industriels en faveur de la non-toxicité du glyphosate… est en réalité la principale raison de s’en méfier comme de la peste !

Le glyphosate tue les « mauvaises herbes » en interférant avec la voie du shikimate.

La voie du shikimate est un processus métabolique indispensable à la survie des plantes et de nombreux micro-organismes.

Comme le glyphosate « inhibe » ce processus, il tue les plantes.

Heureusement, cette fameuse voie, qui permet aux plantes de transformer des sucres en acides aminés complexes, n’existe pas chez les animaux et les êtres humains.

Les industriels en concluent bruyamment que le glyphosate ne peut pas être dangereux pour notre santé.

Oui, mais… il y a un petit problème avec ce raisonnement.

Car nous abritons dans notre corps plusieurs milliards de milliards de petits êtres vivants qui sont absolument vitaux pour notre santé…

… et qui sont agressés par le glyphosate via cette voie du shikimate qui est cruciale pour eux !

Je parle de notre flore intestinale, notre « microbiote », composée de bactéries indispensables à notre survie et à notre santé.

Depuis 10 ans, les études s’accumulent pour montrer à quel point ces bonnes bactéries sont importantes pour nous maintenir en bonne santé…. et nous éviter le surpoids, le diabète, les allergies, l’asthme, la dépression, l’anxiété et quantité d’autres pathologies.

Et de fait, des études animales montrent que le glyphosate perturbe la flore intestinale en détruisant les « bonnes » bactéries.

Pire : les bactéries pathogènes, elles, semblent résistantes au glyphosate ! [8] [9]

Une étude récente a même suggéré que le Round-up pourrait contribuer à la surprenante montée de l’intolérance au gluten ! [10]

Une initiative citoyenne qui fait du bien !

Voilà pourquoi je soutiens la grande initiative « StopGlyphosate » soutenue par 114 ONG pour faire pression sur la Commission Européenne.

C’est plus qu’une pétition : c’est une démarche officielle, prévue par les traités européens, pour laquelle vous devez prouver votre identité en donnant votre numéro de carte d’identité ou de passeport.

Plus il y aura de signatures, plus la Commission Européenne sera forcée de se repositionner sur le sujet.

Au dernier comptage, nous en sommes à 1 075 699 signatures…, mais dont seulement 60 000 Français !

Alors si vous avez envie comme moi de vous protéger, vous, votre famille et les générations futures, du glyphosate et du Round-up, je vous invite à la signer ici, et à transférer ce message à tous vos contacts.

N’hésitez pas à faire passer l’information autour de vous !

Bonne santé,

Xavier Bazin

Sources

47 commentaires

Turolla Gilberto 8 septembre 2020 - 11 h 53 min

De nos jours nous sommes toujours effrayés de l’histoire concernant la 2ème guerre mondiale, en particulier l’épisode qui décrit l’extinction de certaines ethnies dans des camps de concentration par les nazis avec le fameux « Cyclone B ». Le Glyphosate & compagnie ne s’arrêtent devant aucune ethnie. Ces produits chimiques tuent tout le monde et cela à petit feu. Si cela et l’objectif afin de réduire les populations dans le monde entier, car nourrir 10 milliards de gens d’ici 10 ans qui parait difficile avec des environments toujours plus détruits, alors là nous avons manifestent à faire à de certains salopards exclusivement enchainés par le fric pire qu’anciennement aux nazis, car il vaut mieux crever sur le coup que à petit feu ! Alors les jeunes, allez-y ! Faites des gosses à ne jamais en finir dans un monde déjà pourri ! De toute manière c’est la mode que de plus en plus des mères toutes seules « élèvent » leurs enfants sans conjoints et sans éducation appropriée !

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zouloufa mloi 11 juillet 2020 - 5 h 20 min

il faut au temps des hommes de cavernes eux ils vivaient mieux. le profit tue l’hommes. c’est une corruption acceptable!!!

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Vigourouroux René 27 juin 2020 - 19 h 42 min

Bonsoir,
Le glyphosate seul ne peux être détecté dans l’eau ou les urines mais c’est bien l’adjuvant qui l’accompagne qui est détecté et cet adjuvant se trouve aussi dans les produits alimentaires transformés comme colorants ou conservateurs voire dans l’eau du robinet comme désinfectant R V

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Gérard Perchec 23 octobre 2019 - 11 h 47 min

Bonjour. Avez vous des échos de ce nouveau désherbant soit disant 400 fois plus puissant que Bayer Monsento projète si ce n est déjà fait de commercialiser . Merci.

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Christian Muringer 17 octobre 2019 - 15 h 52 min

En France , il existe un mouvement qui lutte contre les pesticides de synthèse: nousvoulonsdescoquelicots.org
Ce mouvement a récolté 930 000 signatures.

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Jeanbruno 24 août 2019 - 9 h 06 min

Je suis anti glyphosate, mais dire que le produit contient des substances secrètes, je crois que vous allez un peu trop loin.Mortel, ??? ,en anonçant des faits sans aucune réalité, et preuves, vous êtes contreproductif,qui peut croire à ce que vous déclarez?
Monsanto, n’est pas le seul à produire du glyphosate, des dizaines de sociétés le font,et ne sont pas citées,pourquoi ? Un lobby doit ….? Donc, nous devons utiliser du sulfate de cuivre,du soufre,,,,qui sont très bons ?,car autorisés par les anti-MONSANTO.

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Mounoud rosy 9 juillet 2019 - 16 h 13 min

Merci pour cette info.
Je ne comprends d’ailleurs pas comment vous avez pu nous vanter les mérites de votre Julien Venesson qui travaille aussi chez Monsanto !
M.R

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Vernet 17 mars 2019 - 18 h 23 min

Les autorités attendent qu il y ai beaucoup de décès pour supprimer ces produits dangereux

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Jaquinot 10 mars 2019 - 9 h 42 min

Oui mais enfin, comment faisais nos grands-parents pour cultiver, et enlever les mauvaises herbes ,il y avait pas glyphosate et autres saloperies de Monsanto qui créent de plus en plus de cancers , Malgré les dires des ( experts )
de Monsanto !!!

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NADINE VICENTE 3 février 2019 - 16 h 58 min

Bonjour,
Je me permet de vous dire que je reste perplexe suite à la lecture de votre texte…je vous retranscrit ce que vous avez écrit au début et à la fin…le voici :

« Si on faisait le test, on en trouverait dans votre sang, dans vos urines [1] [2], comme on en a trouvé dans les urines de José Bové, pourtant grand consommateur de « bio »… »
« …alors mangez bio si vous pouvez, et évitez les OGM ! « 

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Christine Lethielleux-Juge, Ph.D., chercheure en biofertilisation agricole 11 décembre 2018 - 19 h 14 min

Bonjour M. Bazin,

Les preuves scientifiques de la nocivité du glyphosate chez les mammifères existent, bien que soigneusement écartées par les lobbys des pesticides.
En 1981, une étude de Monsanto, Lankas et Hogan a prouvé une incidence directe du glyphosate sur l’apparition de multiples lymphomes chez le rat. Cela n’a pas été le cas dans les études ultérieures, mais le labo du Pr. Seralini nous informe que plusieurs de ces études sont fautives car n’ont pas vérifié pas si la diète témoin était réellement exempte de glyphosate (Nielsen et al. 2017, 2018). Il est donc grand temps de rétablir la vérité et d’arrêter de vendre et d’utiliser ce poison.

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Raymond Le Goff 30 mai 2018 - 9 h 21 min

Ecolo
J’ai 78 ans en pleine forme mais pour moi c’est le bout du chemin ,pour notre terre c’est la même chose ,Pollution des mers des sols et de l’air ,l’avenir de l’homme sur terre est compté à une fin du monde en douceur sans retour possible !!!

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YAYA 20 mai 2018 - 8 h 29 min

Nous sommes à la fin d’une civilisation car l’homme pense plus à son propre intérêt plutôt qu’à celui de la planète. Mais son propre intérêt ne sera finalement que la mort !

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Pasquier 14 septembre 2017 - 15 h 21 min

je suis 100 pour 100 pour les méthodes naturelles,
car je n’aime pas les effets secondaires de tous ces médicaments.

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colette Simonot 2 août 2017 - 19 h 57 min

que voulez vous répondre ,non sommes diriger par des gouvernement dans leurs seules intérêts nous sommes nous mêmes responsables de la mondialisation qui nous apporte que des désastre mais dites moi quoi faire inutile de se révolter trop tard bonne soirée

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CANAT Guy 29 juillet 2017 - 11 h 26 min

Certes il est vital pour l’avenir de l’humanité d’arrêter les pollutions sous toutes leurs formes, d’autant que nous sommes en pleine explosion démographique mondiale. Dans 30 ans il y aura 15 milliards d’humains et dans 60 ans plus de 50 milliards si on continue cette folle croissante exponentielle. Alors quels seront les solutions agricoles ?
Aujourd’hui on veut arrêter le Glyphosate et je suis d’accord, mais comme on ne propose rien à la place, cela devient un faux problème.
J’ai essayé d’autres méthodes de désherbage telles que l’acide acétique, l’eau bouillante, le feu etc.. Mais si cela peut dépanner sur de très petites surfaces de jardinage, nulle application ne peut se faire à grande échelle.
Dans les années 55-60 je me souviens des cohortes de bineurs professionnels qui travaillaient en ligne par n’importe quel temps, pliés en deux, dans les immenses champs de betteraves de la Brie afin de désherber. Faudra t’il y revenir ? Mais aujourd’hui avec les charges sociales cela me parait impossible.
Il nous faut changer radicalement notre façon de vivre, de s’alimenter, de se déplacer, de consommer de l’énergie, bref de penser plus « écolo » sinon à défaut de changer de planète (Il y a des imbéciles qui croient cela possible), on va droit dans une impasse.

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Josette Recanati 28 juillet 2017 - 15 h 48 min

Je ne réussi plus à aller sur mon compte personnel. Mon nouveau mot de pass ne réagit pas. Je ne trouve même plus le lien pour aller sur la fiche d’inscription. Je ne sais pas comment faire à présent. Pouvez- vous m’indiquer le mode d’emploi?
Merci
Cordialement
Josette

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Mercier Sabine 28 juillet 2017 - 15 h 07 min

Je voulais signer la pétition mais impossible!!!
on me dit que le site n’est pas sécurisé, je suis donc allée sur l’autre « stopglycosate.org » comme dit dans un commentaire et à nouveau la même chose!!
A part cela oui il faut arrêter toutes ces merdes qui détruise notre belle nature, et rendent malades beaucoup de personnes!!!Parait t’il que l’on serait trop sur Terre!!!!

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hebert 28 juillet 2017 - 7 h 55 min

il faut arreter ce massacre de la nature et ne pas penser aux profits ??

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le vengeur masqué 27 juillet 2017 - 14 h 49 min

Peut-être que José Bové est un bon communicant,
« faites ce que je dis, pas ce que je fais »

ou alors, le bio n’est peut-être pas aussi exempt de pesticides (les producteurs Bio appliquent des pesticides homologués bio dans leurs champs…)

bas les masques !

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Lefebvre jean 27 juillet 2017 - 13 h 51 min

L’ensemble de vos commentaires est à prendre avec sérieux: les phytosanitaires sont’ils en train de nous détruire?
Globalement la réponse est oui!
Depuis le dernière guerre notre systeme alimentaire à totalement changé , nous avons le développement et l’utilisation des engrais et des produits phytosanitaires, comme des produits pharmaceutiques et puis nous avions une progression de la population, alors scientifiques, politiques, banquier, tous décideurs. Ils ont manipulé le monde agricole, oui, nous avons demandé à nos agriculteurs de produire plus, toujours plus, pour recevoir de moins en moins en retour, ainsi plus de 8000 agriculteurs ce sont suicides .
Mesdames Messieurs, les engrais, comme les phytosanitaires, comme les médicaments que vous prenez sont à la fois utile et dangereux, il aurait été bon de trouver le juste milieu, l’équilibre entre produire industriellement et produire d’une façon raisonnée.
D’ailleurs cela s’adresse à nous tous qui faisons parti de cette chaîne alimentaire, qu’avons nous fait pour respecter les animaux qui nous font vivre, l’irrespect de ces etres vivants, mais il faut produire toujours moins cher, ainsi les 15 milliards d’œuf que nous faisons sortir du cul des poules qui sont dans des cages est ce le bon sens de la vie.
Je prétend que toute la civilisation industrielle avait les moyens de trouver l’équilibre de notre milieu de vie et de respecter toute personne qui produit, en lui permettant de vivre de son métier.
Sachez que la plupart de sols sont déséquilibrés par la disparition progressive de la matière organique avec des taux proche de 1% et dans d’autres sols ce % est de 7%.
En conclusion, ne vous étonnez pas de cette dégradation , toute utilisation exagéré d’un produit, la disparition des assolements, les mono cultures, les concentrations animales dans les régions où l’inverse, ce desiquilibre entre la production verte et la production rouge nous entraîné vers le néant.
Dans quarante ans , il n’y aura plus d’agriculteur, certaines régions seront désertes, la nourriture redeviendra peut-être l’élément primordial à la vie. Cordialement JL

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CALLé 27 juillet 2017 - 9 h 43 min

la commission de bruxelles est lige des lobbies c’est des voyous et la compromission reste leur activite principale voire avec les paradis fiscaux OUI MADAME LA COMMISSAIRE !!! la quantité acceptable de produits dangereux (biberons par exemple) me rappelle la quantité de prion acceptable (1%) lors de la vache folle :regardons les résultats les troubles neurologiques n’ont jamais ete aussi nombreux et il ne s’agit pas comme veulent le faire croire les fameux spécialistes de la maladie Alzheimer mais bien des conséquences des farines animales.

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TASSERIT 27 juillet 2017 - 8 h 57 min

J’aimerai signer mais donner mon n° de carte d’identité sur internet me paraît dangereux.

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Bonnet 27 juillet 2017 - 8 h 19 min

il est quand même curieux que des scientifiques sérieux et reconnus ne puissent avoir raison lorsqu’ils sont lanceurs d’alerte face à d’autres, chimistes dont le but n’est pas le même : ceux là arrivent à convaincre les esprits que je dirais primaires du bienfait d’un poison qui nous tue et tue l’économie alors que d’autre s’usent à protéger l’homme des sévices du même produit en prouvant le contraire : les paysans ont eut le crâne bourré de fausses idées en allant dans leur école …il esr difficile de revenir en arrière !

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francis vaneck 27 juillet 2017 - 8 h 05 min

trop d’info tue l’info : depuis quelques semaines ,je reçois TOUS les jours des lettres d’info de sante corps esprit , ainsi que d’autres (santé naturelle,dr Willem , etc.) avec des sollicitations a
m’abonner .Cela en deviens difficile a digérer ,et si un phénomène de trop plein venait a m’envahir,
je pourrais tout simplement tourner le dos a ce trop plein………..et pourtant je suis heureux
d’avoir pu recevoir depuis plus d’un ans votre
lettre mensuelle , qui m’a rendu de sérieux
services ! Ne fut ce que pour me soulager de l’arthrose !
Mais attention , si la concurrence vous pousse a en faire trop , il y a le risque de lasser
Merci quand même , la prochaine fois que je vous écrirais , ce ne seras que du positif , mais il fallait que je vous alerte …….!

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Mireille Fourny 27 juillet 2017 - 21 h 39 min

Je suis d’accord avec vous, je n’arrive plus à lire tout ce que je reçois, trop de sollicitations à des abonnements, malgré tout beaucoup de choses intéressantes

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LOI Vincent 27 juillet 2017 - 7 h 28 min

Nous devons continuer à lutter bec et ongles contre
les produits Monsanto, Bayer, et autres semblables.
Nous voulons une alimentation saine, pour nous et nos descendants

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Mireille Pavillard 26 juillet 2017 - 21 h 42 min

Je lis avec un grand interet vos resultats sur l’emploi de pesticides et autres produits nocifs . Essayons de
penser serieusement aux degats qu’ils causent et d’agir . A mon petit niveau je n’utilise pas de produits nocifs , pour epargner mes grenouilles ,
mes abeilles endemiques , insectes et possums qui frequentent mon jardin . Bravo pour vos articles passionnants qui reveillent la conscience .

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Madeleine limosin 26 juillet 2017 - 20 h 34 min

Merci de nous informer et de vous préoccuper de notre santé

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DELPECH 26 juillet 2017 - 20 h 13 min

Etonnant je n’ai pas accès à la signature !

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Yolande 26 juillet 2017 - 18 h 48 min

pour signer, le plus simple est d’aller directement sur le site stopglycosate.org et le faire par voie électronique

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tassone 26 juillet 2017 - 18 h 07 min

j ai deux muriers platanes devant ma maison
j ‘ai désherber pendant 15 ans au rondup ,les autobloquants qui entouraient les arbres .ils étaient mourant , j ‘ai arrêté il y a 3 ans
mes arbres sont revenus en parfaite santé .
vive les fous qui continu à pourrir notre planète et notre santé

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Pierre 26 juillet 2017 - 13 h 40 min

M. Bazin

Etant agriculteur engagé dans une technique appeler semis direct sous couvert, très propice à la refertilisation de la terre. Et fervent défenseur de tout type de bonne bactérie telle notre biotope et autre bactérie décompositrice ou humificatrice. Je suis aussi signataire de la pétition pour l’interdiction du round up ou autre glyphosate. Et cela malgré le fait que j’en utilise mais de moins en moins. Car il ne suffit pas d’arrêter pour trouver la technique qui me permettra de m’en passé en conservant un système performant.

Car derrière vos beaux article (scientifiquement exact je précise), Il y a une réalité composé de deux choses qu’il faut bien mettre sur le devant de la scène aussi.

1- Le méchant géant monsanto pour qui, à la manière de DALLAS, profite de tous les moyens possible et imaginable (surtout dans leur cerveaux machiavélique), pour continuer à faire tourner la machine à $$. OK, c’est le pas gentil. On a compris. Il faut lutter contre et notre engagement à s’améliorer en technique nous fait progresser tout les jours vers le sevrage du Glyphosate. Nous les agriculteurs engagés dans la démarche semis direct sous couvert.

2- La réalité des agriculteurs pratiquant cette technique. Car fort de ne plus travailler les sols, d’allonger nos rotations pour améliorer la biodiversité, nourrir le sols et limiter l’impact des ravageurs et autres mauvaise herbe sur nos sols. Nous sommes toujours obligé et contraint, même si la fréquence et la dose baisse sensiblement année après année, d’utiliser du Round up. Pour garder un système PERFORMANT ET PRODUCTIF? MAINTENANT NOS FERME ECONOMIQUEMENT VIABLE ET VIVABLE. En attendant de trouver mieux. Et chaque année nous progressons dans la technique. Cela grâce au glyphosate qui nous a permis de pouvoir garder des situations économique intéressante car nous avons besoin de produire pour vivre. Expliquez donc à votre banque ou votre femme que ayant perdu la propreté de vos parcelles, vous avez perdu tellement de rendement que votre ferme ne permettra pas de payer vos charge cette année. Car si on ne travaille plus les sols, avec tout les avantages que cela représente. parfois les mauvaises herbes nous prennent de cours et le glyphosate permet de les détruire pour garder des parcelles productives. Et apprendre de nos erreurs, et progresser dans la technique et 5 ans plus tard. Nous arrivons à supprimer ce passage de glyphosate après cette culture car nous avons progresser dans la technique. Donc nous n’avons pus besoin de ce traitement.
Mais sans, on aurai du retravailler nos sols, et détruire tout le travail déjà commencer des années en amont pour reconstruire nos sols.

Alors oui à son interdiction. mais quand la technique sera présente pour ne plus en avoir la nécessité. Et ce n’est pas quelque personnes faisant du bruit sur les réseaux sociaux qui vont nous trouver quelle technique sera efficace pour s’en passer. Mais bien nous les agriculteurs!! Alors repensez vos paroles quand vous énoncez vos idées! Il y a le fond mais pas assez de forme.

Je rajouterais que quand un gouvernement s’engage, il met en route toute une filière ou plus; Et parfois sans avoir l’information d’un problème avec un produit. Ici le glyphosate. Et quand vient le moment de remettre les choses à leur place car le débat progresse. Il n’y a pas que les lobbys. Il y a aussi un gouvernement avec d’autre soucis. Les raccourci sont vite pris M. Bazin.

Regardez vous même vos manière d’expédier souvent rapidement les informations. Informations juste mais souvent votre manière de présenter les choses en bien pensant, nous fait passer pour des moutons de panurges perdu sans berger, ou juste vous qui avez la voix qui portez grâce votre capacité de résonance sur internet et nous qui connaissons la réalité de terrain. LA VRAIE et pas celle de quelqu’un qui parle en pensant bien faire.

Alors oui à l’arrêt du Glyphosate mais à condition pour que notre seuvrage soit une réussite et pas un échec. Sinon c’est toute une filière porteuse d’un avenir sur que vous condamnez.

Bien à vous.

Un jeune agriculteur du Grand est

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LEFAUX 26 juillet 2017 - 13 h 04 min

Je parcours vos écrits, car à 83 ans, il faut bien occuper son temps.Vous manquez de vision du monde à long terme.Derrière vos belles paroles prédomine un esprit mercantile
Nous n’avons jamais vécu aussi vieux. Las animaux ne fument pas, ne boivent pas d’alcool, et ont une vie bien plus courte.
Le problème de l’humanité , c’est la croissance démographique. Il n’y aurait pas de problème d’écologie si nous étions moins nombreux. Qu’importe que je vive 10 ans de plus ou 10 ans de moins. Un cataclysme peut très bien demain faire disparaître notre monde.Apprenez à relativiser.Arrêtez de dramatiser pour attrirer le client et gagner du fric.

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michel 26 juillet 2017 - 12 h 37 min

Je suis d accord Sur le Principe que le round up est dangereux.le chlorate de soude est interdit pour raison de terrorisme..
Mais a vouloir trop faire on devient ridicule. 800 millions de tonne. Egall 8 milliards de litre. !!!! Est ce bien reel
D autre part Monsanto est maintenant repris par Bayer…
Svp revoyer votre texte

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Bastin Michel Louis 26 juillet 2017 - 11 h 30 min

je veux signer, mes amis aussi, où se trouve la pétition??? Cette couche supplémentaire de fonctionnaires qui reçoit ses instructions des lobbies devrait disparaître mais comme elle est toujours là…. en faute aussi les administrations publiques qui font vaporiser le produit, aucune marque ni indication sur les gros bidons, mais ces malades ne supportent plus l’herbe il faut du gravier partout !

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GOOSSENS 26 juillet 2017 - 10 h 58 min

J’ignorais cette particularité du Glyphosate.
Merci d’avoir donné l’info nécessaire

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SARA Helena 26 juillet 2017 - 10 h 57 min

Bonlour j’apprécie vos lettres et m »applique à répandre ses informations . Étonnée de ne pas trouver l’autisme comme résultat de l’usage massif du glyphosato je me permets de vous envoyer ce lien :
https://www.topsante.com/medecine/psycho/autisme/un-enfant-americain-sur-2-pourrait-souffrir-d-autisme-d-ici-10-ans-74855
Merci pour vos lettres. Helena

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combe antoine 26 juillet 2017 - 10 h 49 min

Depuis toujours je dis que le bio ne peut exister .Ex ; Technicien Supérieur dans le matériel agricole , ayant fait le paysan pendant les grandes vacances question étrennes j’ai vu l’explosion des méthodes déplorable .Interdiction de consommer les fruits près des industries chimiques entre autres . A 79 ans ,je me dis que je verrais le pire .
Je vous lis avec passion et vous fait connaître .
Merci pour votre courage .

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Duchene Yves 26 juillet 2017 - 10 h 29 min

Bravo ,comme toujours, pour l’intérêt de cette information ! Mais vraiment bizarre de ne pouvoir,malgré 4 essais,échelonnés sur près de 15 minutes ,de faire apparaître la page pour signature !!Est-ce dû à mon ordinateur ou à une inervention maligne sur votre mail ?

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Francis 26 juillet 2017 - 9 h 57 min

Le glyphosate est l’association d’un acide aminé, la glycine, avec un radial méthyle (CH2) et de l’acide phosphoreux (ou phosphonique H3PO3). Si l’analyse recherche de la glycine et du phosphore, il est normal qu’on en trouve partout. Ensuite l’acide phosphonique fut longtemps et peut être encore la matière active des lessives à la fois comme désinfectant et comme anticalcaire. Il est donc normal qu’on en trouve dans l’eau des rivières.

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Claudette Muñoz 26 juillet 2017 - 9 h 27 min

Merci,c’est trés clair.J’aimerais vraiment vous avoir comme ministre de la santé.Tout de suite,pas dans 5 ans!

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g. salerno 26 juillet 2017 - 9 h 26 min

vos documents qui sont cences etre signies sont indemerdable. je crois qu’un de vos iunformatciens travaille pour monsanto!

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Rastoul 26 juillet 2017 - 9 h 17 min

Bonjour
Pourquoi signer pour une réduction des pesticides chimiques ? Cela signifierait qu’on pourrait en tolérer certains ? je suis pour l’agriculture bio non productiviste à outrance et il est possible de nourrir les êtres vivants de notre planète ainsi. Il faut revoir nos modes de consommation et veiller à ne pas gaspiller

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marie 26 juillet 2017 - 15 h 57 min

Voilà. C’est à la source que les choses doivent changer. L’état d’esprit. Nous n’avons pas besoin de produire des tonnes et des tonnes de produits complètement vidés de leur substance (mais qui brillent ! ). Nous avons juste envie d’une vie qui ait un sens, d’une tomate juteuse cueillie en plein coeur de l’été. Et tant pis si la récolte est mauvaise certaines années…on se rattrape sur d’autres choses. Les agriculteurs peuvent peut-être vivre de leurs récoltes. .plutôt que des subventions (je parle des gros producteurs qui ont détruit l’esprit paysan.)

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ingrid 26 juillet 2017 - 7 h 54 min

Bonjour ?

Un passage de cet article m’interpelle tout particulièrement :
« La voie du shikimate est un processus métabolique indispensable à la survie des plantes et de nombreux micro-organismes. Comme le glyphosate « inhibe » ce processus, il tue les plantes. Heureusement, cette fameuse voie, qui permet aux plantes de transformer des sucres en acides aminés complexes, n’existe pas chez les animaux et les êtres humains. »

Ne pourrait-il pas y avoir un rapport avec les dernières découvertes faites sur la fatigue chronique ? On sait maintenant que les mitochondries des personnes qui en sont atteintes n’ont plus la capacité de transformer les glucides en énergie. On trouve chez elles de nombreuses anomalies dans leurs niveaux d’acides aminés et « des niveaux élevés de plusieurs enzymes connues pour supprimer la pyruvate déshydrogénase (PDH), une enzyme vitale pour le déplacement des glucides et des sucres dans les mitochondries des cellules, une étape clé pour exploiter le sucre comme source d’énergie ».
http://www.psychomedia.qc.ca/syndrome-de-fatigue-chronique/2017-02-17/trouble-metabolique
http://www.em-action.fr/changement-metabolique-sfc/
(références vers les études dans le 2e article)

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Mireille 26 juillet 2017 - 7 h 47 min

Ensembleet nombreux nous pouvons changer les choses. Nous devons retourner à la simplicité.

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