timbre

L’inavouable découverte du Dr Semmelweis

Nous sommes à Vienne dans les années 1840.

C’est une époque où les médecins sont toujours considérés comme des demi-dieux. Ou en tout cas des savants au prestige incontesté.

Pourtant, leur savoir et leurs remèdes sont encore très limités.

Par exemple, les médecins de l’époque étaient encore persuadés que la fièvre était une maladie – et non un simple symptôme.

Ils n’avaient aucun traitement pour guérir la tuberculose, un des fléaux du siècle – pas même l’héliothérapie, inventée plus tard, au début du 20ème siècle.

Ils ne connaissaient même pas les… microbes, source d’innombrables maladies et décès !

Pasteur ne développera sa théorie des germes qu’à partir de 1860, et le bacille de Koch, responsable de la tuberculose ne sera identifié qu’en 1882.

Résultat : les chirurgiens de l’époque opéraient sans stériliser leurs instruments… avec d’innombrables infections à la clé.

Mieux valait éviter de passer sur le billard !

Mais cela n’empêchait pas les chirurgiens de faire des opérations à tour de bras.

Et même d’en retirer un incroyable prestige.

A la moindre tumeur, à la main, au pied, à la jambe ou la langue, les chirurgiens de l’époque sortaient ce qui ressemble aujourd’hui à des instruments de torture.

instrrr

Et le pire, c’est qu’ils les utilisaient sans la moindre anesthésie !

Je vous laisse imaginer les souffrances… en plus des infections !

Voilà d’où vient la fameuse déclaration de James Simpson, gynécologue à Edimbourg : « la table d’opération est plus dangereuse que le champ de bataille de Waterloo ».

Mais il n’y avait pas que les malades qui payaient un lourd tribut à ce « progrès » de la médecine.

Il y avait aussi les femmes en pleine santé… qui venaient accoucher à l’hôpital !

Accouchement à l’hôpital : une véritable hécatombe

A l’époque, un spectre hantait toutes les futures mères : la fameuse « fièvre puerpérale ».

C’est ainsi qu’on appelait les infections graves attrapées lors de l’accouchement. Elles causaient des douleurs intenses, des septicémies, de fortes fièvres et des centaines de milliers de morts atroces.

Et là où elle faisait le plus de dégâts, c’était à l’hôpital… sous la responsabilité des médecins accoucheurs.

Car c’est l’époque où les médecins ont commencé à supplanter les sages-femmes, malgré l’immense expérience des « accoucheuses », transmise au fil des siècles.

Résultat : dans les années 1840, une l’épidémie de fièvres puerpérales s’abat dans les meilleurs hôpitaux européens : à la maternité de Port-Royal, dans le London General Hospital ou à la maternité de Dresde.

L’excellent hôpital général de Vienne connut même une véritable hécatombe : entre 1841 et 1846, plus de 20 000 bébés y sont nés… mais au même moment, 2 000 femmes y moururent, soit une sur dix !

En 1847 ce fut encore pire : une mère sur 6 est morte de la fièvre puerpérale ! [1]

Comment un tel « massacre » était-il possible ?

C’est ce qu’allait découvrir un jeune médecin, le docteur Ignatz Semmelweis, qui venait d’être propulsé assistant du directeur de la maternité.

Le bon Dr Semmelweis mène l’enquête

Horrifié par le carnage qui se déroule sous ses yeux, le Dr Semmelweis est prêt à tout pour réussir à le stopper.

Et cela commence par le plus dur : oublier ses propres préjugés.

Car à l’époque, personne n’imagine une seule seconde que les techniques utilisées par les médecins puissent être responsables de toutes ces morts.

On disait que la fièvre puerpérale était causée par des « miasmes », sorte de vapeur ou brouillard toxique ambiant, remplie de particules de matière décomposée.

Mais on avait beau aérer les pièces des maternités, rien n’y faisait.

Une autre théorie en vogue était encore plus « originale » : la présence d’un médecin de sexe masculin pendant l’accouchement pourrait « blesser la pudeur des mères » et conduire à la rendre malade.

Cela paraît absurde mais il fallait bien expliquer la différence de mortalité entre les médecins et les sages-femmes.

Lorsque les femmes de l’époque accouchaient à domicile avec une sage-femme, elles avaient 60 fois moins de risques de mourir de la fièvre puerpérale !

Même les femmes vulnérables qui accouchaient dans la rue s’en sortaient nettement mieux, même si elles venaient à l’hôpital après coup.

Et surtout, au sein même de l’hôpital de Vienne, le Dr Semmelweis réalisa un phénomène extraordinaire : on comptait 10 % de mères mortes dans l’aile des médecins… contre seulement 4 % dans l’autre partie de l’hôpital, dirigée par des sages-femmes !

Même les bébés mourraient deux fois plus souvent chez les médecins que chez les sages-femmes.

Le Dr Semmelweis était perplexe, jusqu’à ce que…

« Eureka » ! L’accident qui sauva des milliers de femmes et de bébés

Un jour, un de ses collègues et mentors dont il était très proche décéda brutalement.

Mais avant de mourir, ses symptômes ressemblèrent étrangement à ceux de la fièvre puerpérale.

En fait, le drame s’est produit alors qu’il enseignait tranquillement l’autopsie à ses étudiants en médecine.

C’est une époque où l’autopsie était devenue une véritable « mode ». Les étudiants se familiarisaient donc avec le corps humain et sa physiologie en découpant des cadavres dans tous les sens et en examinant à pleine mains les organes et les fluides corporels…

Le « petit » problème est qu’étudiants et professeurs se rendaient parfois directement de la salle d’autopsie… à la salle d’accouchement !

Peut-être se lavaient-ils les mains rapidement, mais faute d’antiseptique, cela ne pouvait pas suffire.

Et savez-vous quels types de « cadavres » on trouvait fréquemment dans la salle d’autopsie ? Des femmes mortes de la fièvre puerpérale !

Pour Semmelweis, tout s’éclairait.

Sans connaître les microbes, il comprit que des « particules de cadavres » transportés par les médecins devaient contaminer les mères.

Immédiatement, il prit les choses en main, et exigea de tous les médecins qu’ils se lavent vigoureusement les mains avant d’accoucher, avec du chlorure de chaux, un désinfectant efficace.

Le résultat a été immédiat : le taux de mortalité a été divisé par 10, passant à 1 pour 100 !

En seulement 12 mois, Semmelweis avait déjà sauvé la vie de 300 mères et 250 bébés. [2]

La suite est facile à deviner : le Dr Semmelweis est érigé en héros de la médecine, tous les hôpitaux d’Europe adoptent ses recommandations et des milliers de femmes et bébés sont sauvés.

Et bien PAS DU TOUT !

Et c’est là que notre histoire (vraie, hélas) nous éclaire sur ce que nous vivons aujourd’hui.

Ignoré, interné et poussé à la mort

Cela paraît incroyable, mais la découverte de Semmelweis fut largement ignorée.

En dehors de l’hôpital de Vienne, personne ne se précipita pour adopter ses bonnes pratiques, qui avaient pourtant divisé par 10 le nombre de morts !

Ses théories furent même tournées en ridicule par les savants de l’époque.

Des médecins qui causent des milliers de morts ? Impensable !

Le pauvre Semmelweis sombra alors dans une profonde dépression.

Et à l’âge de 47 ans, en 1865, on l’entraîna contre son gré dans un asile d’aliéné, où il fut passé à tabac… et mourut deux semaines plus tard.

Voici le sort que l’on réserve à ceux qui disent que les médecins « tuent » ou que leurs traitements provoquent des maladies.

Et croyez-le ou non, on n’a pas fait tant de progrès que cela.

L’exemple des vaccins

Je vous ai raconté dans une lettre précédente l’histoire du Pr. Gherardi, qui exerce aujourd’hui à l’hôpital Henri Mondor, à Créteil.

En 1998, il devient une véritable « star » de la médecine pour avoir découvert une nouvelle maladie, la « myofasciite à macrophage ».

Mais quand il découvre que cette maladie grave était causée par l’aluminium des vaccins, il devient un paria et ses financements sont coupés !

Souvenez-vous de ce que lui a dit le Professeur de médecine M-F Kahn :

« Cher ami, je crois que vous avez raison… Mais je dirai toujours que vous avez tort ! »

Pourquoi ? Parce que la myofasciite à macrophage est ce qu’on appelle une « maladie iatrogène » : cela veut dire qu’elle est provoquée par un acte médical (le vaccin)… et donc par un médecin !

Encore aujourd’hui, les maladies causées par les traitements médicaux (médicaments, opérations chirurgicales, vaccins) sont taboues.

Pas seulement parce que l’industrie pharmaceutique est toute-puissante.

Pas seulement pour des raisons d’orgueil et de prestige.

Mais aussi pour une raison psychologique fondamentale d’estime de soi : personne n’a envie de penser qu’il a causé des maladie… surtout lorsque sa profession vise à soigner les malades !

Voilà pourquoi les médecins de l’époque de Semmelweis ont tant résisté à sa théorie : ils ne voulaient pas avoir des dizaines de morts sur la conscience !

Et c’est la même chose aujourd’hui !

« Plombages » au mercure, statines anti-cholestérol, IPP : même déni !

Les dentistes, par exemple, ne veulent pas entendre parler des dégâts causés par les amalgames au mercure… parce qu’ils ne veulent pas imaginer qu’ils ont introduit des poisons dans la bouche de leurs patients pendant des années !

La plupart des pédiatres ne veulent pas entendre parler d’effets indésirables des vaccins… car ce sont eux qui doivent les injecter à des nouveau-nés en pleine santé !

Les cardiologues se voilent la face sur les dégâts dramatiques des statines (médicaments anti-cholestérol), car ils en ont prescrit à tour de bras, sur la base d’études manipulées qui leur avaient fait croire au « remède miracle ».

C’est tout simplement « humain » !

Nous voulons tous penser que nous faisons du « bien » dans le monde. Et il est douloureux d’imaginer que nous avons fait du « mal ».

L’opinion que nous avons de nous-même est primordiale… et nous avons une capacité inouïe à nous aveugler sur tout ce qui pourrait la remettre en cause !

Voilà pourquoi, demain, les gastro-entérologues seront les premiers à nier farouchement les milliers de morts et de cas d’Alzheimer causés chaque année par les IPP comme Inexium et Mopral, malgré l’accumulation de preuves évidentes en ce sens (voir ma lettre à ce sujet).

C’est la morale de cette histoire Semmelweis : ne jamais sous-estimer la capacité de la médecine à rejeter la science… simplement parce que ses conclusions sont dérangeantes.

Ah, et puis il y a un autre enseignement de cette affaire, beaucoup plus prosaïque…

…C’est que les médecins n’ont VRAIMENT pas envie de se laver les mains.

C’est un problème qui empoisonne tous les hôpitaux du monde, aujourd’hui encore, en 2017 !

Comment obliger les médecins à se laver les mains

Toutes les études internationales montrent que les médecins des hôpitaux ne se lavent les mains que dans 20 à 50 % maximum des cas où ils devraient le faire. [3]

A Marseille, une étude récente a révélé qu’un soignant sur cinq seulement se lave les mains avant d’entrer en contact avec les malades ! [4]

Résultat, les hôpitaux du monde entier déploient des trésors d’imagination pour rappeler aux médecins leurs devoirs élémentaires.

L’une des méthodes les plus efficaces à ce jour a été de projeter dans l’hôpital des images de l’évolution de bactéries prélevées sur les mains des médecins, comme celle-ci [5] :

Capture

A Marseille, on a opté pour des rappels SMS réguliers… et on est même en train d’étudier une « alarme » qui sonnerait à chaque fois qu’un soignant s’approche du lit d’un malade !

Le défaut de lavage de main est tout sauf neutre, surtout à l’époque des « super-bactéries », résistantes aux antibiotiques.

Aujourd’hui en France, au moins 4 000 patients décèdent chaque année de maladies contractées à l’hôpital !

C’est moins que la fièvre puerpérale, mais c’est encore beaucoup trop !

Bonne santé,

Xavier Bazin

Sources

60 commentaires

Marie-Francine LONGVAL 1 mars 2020 - 23 h 05 min

Je vis au Québec! A 10 ans, 1960, les hôpitaux étaient plus petits et impeccables niveau propreté! Et les infirmières avaient toutes leur costume pareil des plus propres! Et les médecins en blanc! L’an 2000-2016, visitant ma mère, la poussière trône partout! Les infirmières, habillements malpropres! Médecins! Çà laisse à désirer! Le cannabis est légal! Les gens manquent d’ÉVEIL! Et l’hypersexualité qui crée des entités et des virus dont seuls les ésotéristes le savent! On photographie des auras! On aurait intérêt à médiatiser et c’est en lien avec la santé aussi! Ce sera le futur! Tout se dégrade sur notre planète par un surplus d’inconscience! Les puissances destructives sont puissantes! Il y a plus fort que soi avec le corinavirus-complot mondial!

Répondre
MARINA 29 janvier 2020 - 12 h 01 min

Sans compter les bébés dont on détruit le cerveau en s’obstinant à faire accoucher les mères de gros bébés par les voies naturelles avec forceps, cuillers, bloc opératoire, etc., à l’heure désirée par le médecin, alors qu’une césarienne eût été nécessaire…
Les médecins qui, en période d’épidémie, refusent d’aller voir les patients mais les reçoivent tous dans leur salle d’attente où trônent les sempiternelles vieilles revues que tout le monde feuillette et où les gens bien portants sont parfois confinés pendant une heure en compagnie des malades porteurs de virus…
Ceux que l’on appelle à 7 h pour un bébé très malade et qui arrivent à 11 h 30 et donnent un quart d’heure aux parents pour se rendre à l’hôpital…
Et ceux qui, en clinique ou à l’hôpital, demandent à un sexagénaire immunodéprimé n’ayant plus qu’un seul rein, à peine remis d’une résection de la prostate et sujet à des soucis de mictions devenues presque impossibles depuis lors, d’apprendre à se sonder plusieurs fois par jour tout seul à la maison (les infirmiers libéraux ne pratiquent pas ce geste), au risque de provoquer des infections urinaires dont le vieux monsieur a mis un an à plus ou moins se débarrasser.
Ceux qui oublient des instruments dans le corps des malades.
Ceux qui ne vous auscultent jamais quand vous allez les trouver mais vous racontent leurs déboires.
Ceux qui vous prescrivent deux médicaments incompatibles, donc vous font faire des associations dangereuses. Si vous vous en sortez, c’est parce que votre conjoint a plongé sa tête dans le Vidal…
Ceux qui ne tiennent pas compte de vos pathologies et de votre cas particulier (immunodéprimé) avant de vous opérer…
Ceux qui vous prennent de haut et qui, à la moindre question, à la moindre remarque, vous rappellent que ce sont eux les spécialistes, même si, au fond, c’est vous qui aviez raison…
Ma famille et moi avons vécu tout cela…
À tel point que quand on me déclare « C’est le médecin qui l’a dit »… je commence à avoir la trouille.

Répondre
Vital Gaudreault 7 octobre 2019 - 13 h 25 min

Cher Docteur Bazin,
Je suis abonné à votre lettre d’information depuis plusieurs mois, et j’y trouve parfois des solutions intéressantes. Malheureusement, plusieurs des solutions que vous proposez sont surtout sujette à l’achat d’un livre ou d’un autre abonnement… Mais recevoir des livres numériques, à mon sens, ce n’est pas la solution que je recherche. Vous parlez longuement de plusieurs maux dans vos lettres pour nous mettre l’eau à la bouche mais vous donnez rarement la solution complète. Mais c’est ça qu’il serait important d’avoir pour ne pas nous obliger à lire des livres complets pour trouver la solution… Je pense même à me désabonner… Mais j’espère toujours pouvoir y trouver des solutions. Ma vie est tellement remplie par mes obligations et les lectures que je dois faire dans le cadre de mon travail, que je ne peux plus investir beaucoup d’heures à autres choses. C’est pour ça que je me suis abonné à votre lettre et aux publication que je reçois une fois par mois. Mais, je pense me désabonner car je n’ai pas le temps de lire tout ça.

Avec tout mon respect et mon admiration,
Vital

Répondre
Marie-Francine LONGVAL 1 mars 2020 - 23 h 15 min

Je pense comme vous! On ne peut pas tout lire! Beaucoup de répétitions! Au lieu d’aller à l’ESSENTIEL! En écourtant! Il faudra un retraité qui aurait les finances pour donner gratuitement les remèdes de guérison possibles au premier paragraphe! On lit moins car aussi c’est difficile pour les yeux sur mon cellulaire! O frustrations! Moi aussi je pense perte de temps et désabonnement car sans grand résultats concrets pour ma propre vie! Toujours dans leur but de VENDRE!

Répondre
Jean-François 22 août 2019 - 9 h 25 min

Malheureusement, comme très souvent, c’est l’orgueil de ces savants qui se croient plus intelligents que le commun des mortels qui les empêchent de reconnaître leurs erreurs ce qui dans ce cas ne sont plus des erreurs mais des fautes pour be pas dire des crimes !
Merci de ces rappels qui sont des évidences donc des preuves.
Quand à moi, je sais que je ne sais rien. Mais ça je le sais !
Portez vous bien !

Répondre
Bertrand Flück 18 août 2019 - 9 h 27 min

J’ai été 0péré et ai eu 3 pontages cardiaques. On m’a prescrit des médicaments dont Atorvastatin Krka 80 mg. Les statines ayant des effets secondaires, que proposez-vous en remplacement?

Répondre
Laurence Bertet Fagot 4 juillet 2019 - 9 h 50 min

Qu’est ce qui est en jeu dans le refus du corp médical de reconnaître et traiter les malades de Lyme chronique ?
Absence de connaissance? Alors pourquoi ne pas se former? ,refus de prendre en charge une pathologie pour laquelle pour l’instant il n’y a pas de traitement ?, peur de la pandémie qui lentement se met en place? Orgueil blessé d’avoir en face de soi un patient qui connait la pathologie mieux que soi?obéissance aveugle à des instances supérieures faculté,ministère…. ? Refus d’apprendre par un patient les bases de cette maladie?
Pourtant faire rentrer Lyme dans un arbre décisionnel facilite bien des diagnostics!
Ou bien encore fragilité mentale face a la perte du piédestal ,orgueil démesuré,absence d’empathie pour son prochain, absence totale de capacité à remettre en question ce qui a été appris à la fac et qu’il est si confortable d’appliquer sans réfléchir…
Je reste perplexe…. et malade!
Cordialement

Répondre
S. Hüglin-Bartholomew 11 mai 2019 - 17 h 16 min

Cher Monsieur,

Merci pour toutes ces informations et le courage que vous avez de les publier.

Meilleures salutations.

Répondre
Boin 7 avril 2019 - 10 h 47 min

“Un soignant sur cinq seulement se lave les mains”
Les infirmières dont les nouvelles diplômées portent des bijoux et ont les ongles longs,vernis .
Curieusement les jours d’audit d’hygiène,les protocoles sont mieux respectés!
Quel est ce phénomène psychologique?Prendre le risque de nuire à la santé d’autrui en toute connaissance,malgré une formation initiale de plus de 3 ans et des rappels réguliers des soignants hygiénistes!
Expliquez-moi!!

Répondre
CORVO 3 décembre 2018 - 20 h 03 min

Gourbeyre, ce 03 décembre 2018

Monsieur,
J’apprécie beaucoup la pertinence et l’objectivité de vos propos qui sont encore d’actualité car voyez la mise à mort médiatique , les tribulations que le Professeur JOYEUX subit encore alors qu’il a simplement voulu avertir sur le caractère toxique de l’aluminium dans les vaccins.

Répondre
Delcam 13 août 2018 - 10 h 05 min

Voir aussi “ le business du sang ” ARTE
https://youtu.be/efeL02P5Hj0

Répondre
Liane Denis 29 juillet 2018 - 1 h 46 min

Bonjour, merci pour toutes les informations que vous partagez avec nous. J’aimerais savoir si vous pouvez grossir votre police d’écriture .
Merci

Répondre
Gabrielle Milandre 3 juillet 2018 - 8 h 40 min

Merci pour ces riches informations, ça confirme tout ce que j’ai découvert depuis que je suis malade , juin 1997…vaccin antitétanique.
Pire j’ai subi, 3 rappels , pression de mon médecin, alors qu’à chaque fois, mon état empirait.
Quand mes parents ont été vaccinés contre la grippe (de futurs centenaires , jamais malades) en 2006, et que mon papa a développé les mêmes symptômes que moi (fibromyalgie et encéphalite) que j’ai compris de quoi je souffrais.
Une maladie iatrogène, suite au vaccin (aluminium)…et pire maman a développé une maladie neurodégénérative (elle, une femme de caractère, très active à 80 ans) tous les deux partis
en peu de temps. Vaccinés en novembre 2006…papa est décédé en Février 2007 et maman en Janvier 2010….mes futurs centenaires avaient été balayés, comme ça, à cause d’un vaccin sensé les protéger contre une grippe qu’ils n’avaient jamais, mais alors jamais…Une catastrophe, une honte pour la médecine d’aujourd’hui…Mon Dieu, protégez tous les bébés qui vont avoir cette dose d’aluminium dans le corps. Une honte française, une de plus. Perso, j’ai servi de rat de laboratoire avec tous les traitements possibles et inefficaces …tous les examens impensables passés…j’ai eu mil effets secondaires, j’ai risqué de perdre la vue. Depuis juin 2016, je me suis sevrée de toute médication…deux mois et demi en enfer….mais j’ai perdu les 50 kg, que le lyrica m’avait fait prendre en 10 ans…plus de brûlure en bouche, aux oreilles, aux yeux…plus d’eczéma …plus de trouble de concentration…plus de chute … plus d’acouphène …plus de migraine…plus de vague à l’âme … plus de manque de volonté …en j’en passe, car j’ai oublié des pans de ma vie depuis ce lyrica en mai 2006.
J’ai repris ma vie en main, et il était temps car mon navire sombrait et moi avec.
Il me reste cette grande colère contre « ce système médical ». Bien, qu’elle soit négative, cette colère est là, car mes parents devraient être encore là…j’en suis certaine, ils étaient de la race des hommes forts et solides, ayant traversé les affres de la guerre, de bons vivants, heureux de vivre.
Voilà pour mon témoignage.
Je vous remercie Monsieur Bazin pour tout votre travail d’information. Je vous admire sincèrement, car dans ce monde de brut régit par le pouvoir de l’argent pas facile d’être un « rebelle » de ce système.
Merci à Dieu, de vous avoir.
Gabrielle

Répondre
Ginette Parsus-Forestier 8 juin 2018 - 17 h 08 min

Hélas, il n’y a pas que le lavage des mains mais aussi les bijoux( montres, bagues etc) qui sont gardés et donc portés par les soignants , les cheveux n’ont attachés. Tout cela véhicule des microbes venus de l’extèrieur. Il y avait plus d’hygène il ya30 ans qu’aujourd’hui

Répondre
allaf 22 mai 2018 - 21 h 33 min

Bonjour,
J’ ai encore arrêté pendant 4 jours la prise d’ inexium. Les brûlures d’ estomac, de l’ œsophage sont revenues. Atroces ! Que faire ?
Depuis plusieurs années, de temps à autre, j’ arrête les Mopral, inexium,etc, etc… Mais au bout de 4/5 jours, les brûlures reviennent, et elles sont terribles.

Répondre
DESPRETS Marcel 16 mai 2018 - 9 h 09 min

Bonjour Docteur Xavier Bazin,

La lecture de vos lettres est devenue une passion pour moi.
J’essaye de retrouver votre lettre parlant de façon détaillée des « statines » et de ses méfaits. J’ai remplacé ce poison par des gélules d’ail désodorisé. Quand pensez-vous? Pourriez-vous me retransmettre cette lettre ou me préciser la date de diffusion de celle-ci.
Un grand merci d’avance,

DESPRETS Marcel

Répondre
Pottier 16 mai 2018 - 8 h 57 min

Je suis d’accord , c’est une évidence , ancienne aide soignante des hôpitaux parisien , je me suie battue
pour le lavages des mains ! ma mère nous a élevé
dans cette esprit , j’ai 87 ans et reste persuadé que le lavage des mains et bien plus important que toutes les lotions et désinfectants, ( a part l’eau de javel )
utilisées dans les hôpitaux .
Pour avoir commencer dans un service de Bactériologie j’ai vite compris qu’il n’y avait rien de mieux que l’eau de javel pour détruire les germes !

j’ai aussi supprimé les statines !

Répondre
Romeyer Dherbey 15 avril 2018 - 4 h 48 min

Louis Ferdinand Céline à consacré sa thèse de médecine au Dr hongrois Semmelwies dont Pasteur
s ‘est beaucoup inspiré

Répondre
David J 8 avril 2018 - 23 h 06 min

Très intéressant votre article…
Merci beaucoup! Et mes encouragements.

Répondre
BOLO 14 septembre 2017 - 8 h 43 min

il y a de nombreux médecins qui ne prescrivent pas des médic à tour de bras …mais peu de patients viennent les voir car il y a la pression des média , de la peur, et de faire  » comme tout le monde  » !!.. Ils et elles font de la prévention ,mais il est plus facile de prendre un médic et de continuer à manger n’importe quoi … Ces médecins n’ont pas foule à leur cabinet médical !!
.Ces médecins ne sont d’ailleurs pas vus par les labo car prescrivent trop peu de medic !!
Changeons un peu notre maniere de penser et utilisons notre pouvoir d’achat en laissant de coté les  » cochonneries  » !! les industriels verraient qu’ils ont interet à changer leur mentalité s’ils ne veulent pas faire faillite !!..c’est NOUS qui achetons !! et ça c’est un grand pouvoir !

Répondre
Prignot 3 septembre 2017 - 7 h 55 min

C est tres interrssant vos recherches naturel on nous prescrit des medicament qui nous empoisone au lieu de guerir super continuer vous gueriser plus que la medecine on nous fait boire du lait soit disant bon pour la sante ce n est que les gros pour s engraisser ds leur industrie bravo

Répondre
cavailles 2 septembre 2017 - 6 h 41 min

merci Mr BAZIN pour ce nouvel excellent article !

Répondre
CHAUVÉ 24 août 2017 - 16 h 53 min

Je me bat depuis des années pour me faire respecter lorsque l’on me jette dehors car je refuse de prendre les traitements médicamenteux avec tous leurs effets indésirables graves. Les médecins, les laboratoires, tous gagnent de l’argent avec les conséquences des effets indésirables. Je passe pour une folle, je me soigne naturellement depuis des années, même le cancer et je préfère quand le moment viendra mourir dignement sans tous les effets indésirables. Pour l’instant je trouve toute seule mes traitements et je demande aux médecins de me les prescrire loin d’être évident. Le médecin n’est pas là pour imposer, mais pour écouter, conseiller. La charte du patient existe et le patient à le droit de donner son avis et de dire non.

Répondre
Béatrice 22 août 2017 - 17 h 26 min

Bonjour, très intéressantes les informations données et reçues. Merci pour tout cela.
Qu’en est-il des abonnés ? n’y ont-ils pas droit à toutes ces offres ? Et pouquoi ?
Merci

Répondre
Letort Marika 22 août 2017 - 8 h 33 min

Bonjour ,merci pour cet article très intéressant. Je souhaiterai ajouter que le Dr Semmelweis était d’origine hongroise il est ne a Buda (Hongrie) .C’est bien dommage que beaucoup de gens ignorent son existence. Cordialement

Répondre
J.-C. B. Montagné 21 août 2017 - 16 h 46 min

Merci, docteur, pour ce courageux article dont il faudrait étendre les conclusions au corps des infirmières libérales dont certaines semblent ignorer encore Pasteur et ses travaux.
Honoraires bloqués, temps compté, les excuses comptables existent, pas les excuses morales qui sont passées à profits et pertes.
J’exclue les infirmières d’H.A.D. qui prennent le temps et les actions indispensables à la qualité de leurs actes.
J’ai connu un deuil cruel qui a vraisemblablement eu son origine à ce niveau de soins par infirmière libérale, ce qui est difficile à prouver a posteriori mais en remémorant les faits au long de trois années de « soins » en cabinet ou à domicile, je suis dubitatif.

Répondre
saadi 20 août 2017 - 15 h 04 min

c’est vrai de nos jours et malheuresement c’est surtout le medical qui ne se désinfecte les mains et quand il le fait,il le fait très mal .et quand vous lui faite une remarque,il l’accepte mal. quand il cause un problème à un patient,il le met sur le dos de l’infirmier.
alors au bloc opératoire c’est une autre histoire

Répondre
Guy 20 août 2017 - 7 h 39 min

Le contenu de cet article ne m’a pas étonné du tout.
J’ai été opéré des deux hanches. Splendide réussite pour la première (hanche gauche), mais pour la seconde (hanche droite, plusieurs années après) :
1 – cuisse gauche brûlée (merci le bistouri électrique ; réponse de mon chirurgien : ce n’est pas possible, mais il m’a donné une incroyable dose de Biafine que les infirmières me donnaient en massages ;
2 – superbe quantité de morphine qui m’a valu une autre opération (résection prostatique, dont j’ai appris par la suite que c’était fréquent) ;
3 – bien que l’opération en elle-même se soit parfaitement passée, je garde des séquelles dont, à partir de maintenant, je vais tenter de me guérir d’une part à l’aide de l’E.F.T., pratique dont je me suis rendu compte des effets merveilleux la suite d’une rage de dents incroyable, d’autre part en tentant de reprendre peu à peu mes activités sportives ;
4 bien entendu, je ne cours plus, je marche en me traînant, etc.
Longue vie à la médecine et à la chirurgie… et surtout à l’industrie chimique !

Répondre
DEGUIL 19 août 2017 - 23 h 29 min

bonjour je ne suis pas etonnee de la reaction des medecins ils sont trop obtus qu’ils refusent d’ecouter leur patient .pourtant le bon sens devrait prevaloir mais helas ils sont encore persuader de leur savoir .

Répondre
Isabelle Plan 19 août 2017 - 19 h 07 min

Bravo pour vos dossiers…

Il n’est toujours pas inutile de rappeler l’importance du lavage des mains en milieu hospitalier…

Ci-joint des liens vers l’expérience de l’hôpital universitaire de Genève..

https://www.lematin.ch/sante-environnement/sante/methode-genevois…/18643129
trajectoire.ch/didier-pittet-le-gandhi-des-temps-modernes/

Bien cordialement
Isabelle

Répondre
Le Rouzic Françoise 19 août 2017 - 14 h 28 min

Merci beaucoup pour vos lettres. Je n’oublierai pas le nom de ce valeureux et malheureux médecin. En effet peu d’évolution…Le personnel de santé appelé « auxiliaire médical » est beaucoup plus respectueux des patients que les médecins…l’hygiène fait partie intégrale de la formation ..car.. du quotidien: lavage de mains, gants à usage unique, matériel à usage unique ou sortant du stérilisateur (infirmier, pédicure)…..il faudrait peut être l’intervention du lobby de la pharmacie: WE de formations gratuites avec cadeaux de gels lavants et de papier essuie-mains????? merci aussi à tous les lecteurs pour leurs réponses pertinentes

Répondre
TAUPE Jeanick 17 août 2017 - 23 h 05 min

J’ai lu le livre sur la vie du Dr Semmelweis : « Tu enfanteras dans la douleur »
Je conseille sa lecture

Répondre
Anne-Marie Andary 17 août 2017 - 12 h 15 min

Merci pour cette page qui prend aux tripes et révèle les éternels blocages psychologiques qui empêche de reconnaître ses erreurs!

Répondre
Bonnefon 16 août 2017 - 23 h 35 min

et oui
c’est certainement comme cela qu’en 1978 :pour mon 4° enfant j’ai attrape avec lui , a la clinique cette fameuse « fièvre puerpérale » ,Quelle honte et quelle frousse …Ce fut un véritable combat ,malgré les antibios pour mon bébé ,que je nourrissais !

Répondre
David 16 août 2017 - 23 h 10 min

Merci beaucoup pour ce rappel de l’histoire. Les hommes passent mais ne changent pas et l’histoire se répète malheureusement. Au XVII e siècle, le grand Molière nous conta l’histoire d’un grand savant, d’un eminant docteur en médecine, qui connaissait moultes traitements, moultes maladies et qu’il n’était décemment pas possible de contester: M. Diafouarus. La différence est qu’ aujourd’hui les diafouarus sont aussi au ministère de la santé.

Répondre
Thielemans 16 août 2017 - 20 h 56 min

Vous parlez du déni des médecins et des dentistes,qui refusent de voir les choses.Et vous dites que c’est humain.Mais alors il faut prendre le mot humain dans le sens que c’est dégueulasse.
Soit ils n’ont aucune intelligence,soit ils se rendent coupables de crimes contre l’humanité.
Je ne dis pas que le personnel soignant est plus dégueulasse que les autres,car la plupart des autres gens à leur place feraient pareil.Simplement,ils n’en ont pas l’occasion.Et c’est à désespérer du genre humain.

Répondre
Salvayre Josette 16 août 2017 - 20 h 35 min

Avant de lire cet article j’ai lu dans la lettre du Figaro-santé, une interview du Dr Buzyn qui nie le fait que les vaccins puissent avoir des effets secondaires ou du moins très peu d’ effets.
Elle étudie des sanctions pour les parents récalcitrants…Qu’est-ce qui a changé depuis les faits que vous nous rapportez?

Répondre
POULIN Roger 16 août 2017 - 20 h 31 min

Depuis quelques années déjà j’ai constaté que moins je tiens compte des conseils des médecins et plus je fais appel à moi même en dépit de leurs recommandations , mieux je me porte.

Répondre
DELANNOY 16 août 2017 - 20 h 29 min

Merci pour cet article remarquable et éclairant sur les faiblesses de ceux qui se croient trop forts.
Albert Einstein :
Deux choses sont infinies : l’Univers et la bêtise humaine. Mais, en ce qui concerne l’Univers, je n’en ai pas encore acquis la certitude absolue. »
C’est vrai aussi pour les lanceurs d’alerte. qu’on n’écoute pas ou que l’on discrédite. Que l’on pense à Irène Frachon et bien d’autres.
Merci encore. Et respect pour le Dr Semmelweis.
Martial Delannoy, enseignant retraité

Répondre
Morel Michel 16 août 2017 - 18 h 30 min

Merci Docteur Bazin pour ce documentaire courageux qui dévoile l’asservissement des médecins au service des laboratoires au détriment des malades;quand ce n’est pas asservissement c’est de l’orgueil de continuer à donner des médicaments dangereux simplement parce que l’on fait cela depuis des années: Le talent sans la vertu fait un esclave sans maître.
Proverbe chinois

Répondre
raymond SAMUEL 16 août 2017 - 18 h 27 min

Merci.
Il n’y a personne pour dénoncer le meme mécanisme en ce qu’on a coutume d’appeler l’ »éducation ». Personne pour dire que gouvernement, parents, professionnels, enseignants, tous refusent de reconnaître les nuisances infligées aux enfants séparés de plus en plus précocement de leurs parents?
Nous ne sommes pas contredits lorsque nous répétons que les nourrissons ne seraient pas « socialisés » si ils n’étaient pas mis en crèche dès le berceau, mais si nous citons les méfaits du stress qu’ils subissent du fait de cette mise en collectivité beaucoup trop précoce nous sommes traités d’ignorants et d’anti-sociaux…

Répondre
Morin 16 août 2017 - 18 h 24 min

je viens de faire lapsus : c’est la thèse de L. F . Céline sur Semmelweis. Dr Morin

Répondre
Morin 16 août 2017 - 18 h 21 min

c’est très bien exposé ds la thèse de doctorat en médecine de Semmelweis (que j’ai lue avant de passer la mienne en 1986.) Il y a lgtps que je fais circuler les infos vaccins qui m’ont fait être convoquée au conseil de l’ordre suite à 3 conférences faites sur le sujet ds les années 1995…Mon alerte est ancienne . Confraternellement

Répondre
Armand 16 août 2017 - 18 h 15 min

Magnifique combat auquel j’adhère totalement, bien que sans espoir.
Tout ce que la France compte de milliardaires, riches actionnaires de big-pharma, spéculateurs de tous poils, vient d’offrir à une nouvelle oligarchie, sans expérience ni compétence, un grandiose plébiscite en lui fournissant à discrétion : finances, mise à disposition de toutes sortes de médias leur appartenant, garnis d’une foule de « pseudos-spécialistes » qui ont squatté ces médias pendant des mois pour chanter les louanges de leurs candidats et écraser et tenter de ridiculiser tous les autres.
Comment voulez-vous dans ces conditions faire prendre conscience de ces grands problèmes à des électeurs à qui on a fait un tel lavage de cerveau? Et à partir de là, comment empêcher ces nouveaux  » apprentis-propriétaires du pays » de récompenser ces si généreux bienfaiteurs lorsqu’ils leur en font exigence (exemple cette attaque si désastreuse en devenir et probablement meurtrière contre les nourrissons)?
Depuis des mois nous nous battons, en vain, contre l’arrivée probable de ce nouveau type de « dictature » de la haute finance. Il faut croire que le peuple ne souffre pas encore assez puisqu’une partie en redemande!!!
Il faudra, sans doute, des décennies pour réparer les dégâts et dénombrer les « charrettes » de victimes innocentes …

Répondre
Plée Dominique 16 août 2017 - 17 h 45 min

Je connaissais cette histoire mais Pasteur, même s’il n’a pas souffert d’une discrimination de la même ampleur, voyait ses théories tournées en ridicule par l’idiot Pouchet, avec la bénédiction de pontes du même acabit.

Répondre
curcio 16 août 2017 - 16 h 27 min

merci pour ces rappels historiques et combien precieux pour comprendre l’actualite !

Répondre
janvier jacqueline 16 août 2017 - 15 h 41 min

je suis abonnée vais je recevoir ce livre? d’avance merçi!

Répondre
cabrier Odette 16 août 2017 - 14 h 44 min

les maladies nosocomiales n’ont jamais été aussi nombreuses ,il faut vraiment du courage pour aller dans les hôpitaux ou (autres) du courage ou du désespoir . Nous avons beaucoup de moyens pour y échapper et vous nous en fournissez. Merci

Répondre
Mariange 16 août 2017 - 12 h 10 min

cile je vous admire de ce que vous dites plusieurs devraient le pratiquer Merci

Répondre
devin 16 août 2017 - 11 h 36 min

Comme disent les infirmiers psychiatriques : « les plus fous ne sont pas ici »

Répondre
Geneviève Richard 16 août 2017 - 11 h 24 min

Quelle vérité!mais les médecins d’hier et d’aujourd’hui sont soumis à la dictature financière des laboratoires.la recherche et les progrès technologiques très bien,mais la vraie médecine est en recul.on ne touche plus un malade,l’examen clinique,le palper,bientôt disparus,quant à l’écoute,n’en parlons pas.Bonne santé à tous. Article:5/5.

Répondre
jean 16 août 2017 - 10 h 47 min

Bravo pour votre franchise je savoure chaque jour la justesse de vos propos.Il est dommage que le monde médical n’accepte pas de se remettre en question afin de progresser. Les médecins existent et ça me rassure mais grâce à vos informations je peux développer mon sens critique.Merci

Répondre
von Kaenel Jacqueline 16 août 2017 - 8 h 57 min

Dans quelles mains, sales, mettons-nous notre vie et celle des nôtres? Et que pouvons-nous faire pour que cela change?

Répondre
Bidard 16 août 2017 - 8 h 41 min

Magnifique !!!!
Quel plaisir de retrouver cet homme fantastique.
Il y à plus de 40 ans j’ai fais sa connaissance en lisant un livre ,

SEMMELWEIS CET INCONNU

Répondre
GIRON Henri 16 août 2017 - 8 h 37 min

Merci Monsieur BAZIN pour vos lettres qui sont toujours très intéressantes et surtout celle-ci qui est un acte de courage face à un monde médical qui « devrait s’interroger » plutôt que de rejeter tout ce qui n’est pas dans le Vidal.
Mon épouse qui a une maladie rare HTAP, a eu des effets secondaires avec un médicament. Effet secondaire noté sur la notice, le médecin refusait de croire que cela venait du médicament. Parfois on nous prend vraiment pour des c…
Sans remettre en cause leurs compétences qui sont immenses (dans leur domaine), les médecins y gagneraient à mieux écouter leur patient, certains le font, mais ils ne regardent pas le temps. C’est de plus en plus rare.
Vos conseils permettent aussi de mieux échanger avec le monde médical hospitalier, réfractaire à l’homéopathie dont certains en viennent à s’interroger. Il s’agit de personnes ouvertes dont un Professeur.
Merci pour tous vos conseils.

Répondre
DOMENFORME 16 août 2017 - 8 h 19 min

MERCI XAVIER , MERCI LOUIS-FERDINAND CÉLINE !

Répondre
MONIQUE LACROIX 16 août 2017 - 8 h 18 min

merci – mille fois merci de cette publication.
Qui ose de nos jours, dire une vérité si simple, nécessaire et IMPORTANTE, pour tous les malades moutonniers qui suivent aveuglement les faux principes médicaux.
Nous sommes conscients de votre risque en publiant cet article, mais nous sommes LA, pour notre soutien indéfectible.

Répondre
Evelyne Montourcy 16 août 2017 - 8 h 14 min

C’est très intéressant tout ça, mais comment pouvons-nous obliger les médecins à se lave les mains ? Et nous ne pouvons pas leur demander sils l’ont fait.

Répondre
donner gerard 16 août 2017 - 7 h 53 min

ont se plaint du nombre de mort sur les routes
alors qu »il y en a plus dans les hopitaux ,
si je ne met pas ma ceinture ,je suis pénalisé ???
cherche l’érreur ???

Répondre
Chantal Gréaux 16 août 2017 - 7 h 41 min

Merci

Répondre

Laissez un commentaire