hopital

Petit guide de survie à l’hôpital

Vous êtes assis ? bien accroché ?

Alors voici ce qui est arrivé à une patiente, venue à l’hôpital pour une consultation de gastro-entérologie :

« Quand elle s’est présentée à la consultation, on l’a fait attendre dans le box à deux portes, en lui demandant de se déshabiller entièrement et d’enfiler une simple chemise, fendue à l’arrière.

On l’a fait entrer dans une salle où se trouvait, sans qu’on l’ait prévenue, un groupe d’internes postés autour de leur patron. L’un d’eux l’a guidée jusqu’à une table d’examen installée au milieu de la pièce. Là il l’a fait monter sur la table et lui a demandé de s’agenouiller et de se prosterner, le visage contre le cuir.

Pendant qu’elle se cachait le visage, honteuse, elle a entendu quelqu’un enfiler un doigtier en caoutchouc et l’a senti, sous le regard de tous, lui glisser sans ménagement l’index, puis un objet rigide, dans l’anus.

Cinq minutes plus tard, elle ressortait en larmes. L’examinateur n’avait pas prononcé un mot. Avant qu’elle ait fini de se rhabiller, elle a entendu la porte du box s’ouvrir et un jeune homme lui déclarer : « On va écrire à votre médecin traitant. Au revoir, madame ».

C’est un médecin retraité, Martin Winckler, qui a raconté cette histoire sidérante dans un livre au titre provocateur, Les Brutes en Blanc.

Il faut savoir que ces pratiques d’un autre âge sont plus fréquentes qu’on ne l’imagine.

En février 2015, la presse révélait que les étudiants en médecine s’exerçaient au toucher vaginal ou rectal… sur des patientes endormies au bloc opératoire [1] – sans leur demander leur avis !

La Ministre de la Santé, pour une fois réactive, avait alors immédiatement demandé un rapport officiel… [2] qui a confirmé en octobre 2015 que ce n’était pas un cas exceptionnel. Ce serait même une pratique répandue à l’hôpital !

Mais ce qui se passe parfois en cancérologie est à mon avis encore plus grave.

La boule au ventre chez son cancérologue

J’ai encore en mémoire l’émotion de mon ami le Dr V., lorsque nous avons parlé tout récemment de ses patients frappés par le cancer.

Le Dr V. n’est pas cancérologue : ce n’est pas lui qui prescrit la chimiothérapie. Mais il propose à ses patients des traitements d’accompagnement pour traverser l’épreuve dans de meilleures conditions.

Il leur prescrit notamment des plantes et compléments alimentaires validés scientifiquement et qui peuvent faire une belle différence en cas de cancer. [3]

Le drame se produit lorsque ces patients doivent « avouer » à leur cancérologue qu’ils prennent ces traitements naturels.

« Dans la plupart des cas, leur cancérologue leur tombe dessus, les engueule violemment. Dans le meilleur des cas, il dit au patient qu’il peut faire « ce qu’il veut », affichant un souverain mépris pour ces traitements complémentaires.

Tu te rends compte, Xavier, me dit le Dr V., suffoqué par l’indignation, ces patients arrivent la boule au ventre chez leur cancérologue. Ils ont le cancer et ils subissent en plus la maltraitance de celui qui est censé les aider à guérir ! »

Et ce n’est pas seulement un problème de réticence vis à vis des médecines naturelles.

Malheur à vous si vous n’acceptez pas immédiatement le traitement que votre cancérologue vous propose !

 « Puisque vous ne voulez pas de mon traitement, pas la peine de revenir me voir »

Sur son blog De la médecine générale [4], un médecin généraliste relate son entretien avec la femme d’un de ses patients :

« On a dit à mon mari, j’étais là, qu’il allait mourir à 99 % »

« Ils vous ont dit ça ?

– Je vous jure, docteur, mon fils était là… »

Donc, je résume (écrit le médecin blogueur) : on a dit au patient et à sa famille qu’il allait mourir à 99 % et on lui a posé une chambre implantable (un cathéter avec boîtier pour administrer la chimiothérapie). Sans lui demander son avis. On lui a d’abord posé une chambre sous la peau avant de savoir s’il allait faire la chimiothérapie.

La femme du patient ajoute : « Le docteur a dit qu’avec le nouveau traitement mon mari pouvait vivre entre trois et neuf mois de plus et que s’il le refusait il pouvait mourir dans une semaine ou dans un mois. »

Et le coup de grâce : « Le docteur a dit que puisqu’il refusait le traitement il n’avait pas besoin de le revoir. »

Commentaire du médecin blogueur : « Je suis effondré. Comment peut-on prononcer une phrase pareille ? Comment peut-on se comporter aussi mal à partir du moment où le patient (qui va mourir) décide de ne pas se traiter ? »

Est-ce un cas exceptionnel ? Probablement pas, hélas.

« Vous avez une tumeur inopérable. Au revoir »

Il est vrai qu’annoncer à quelqu’un une maladie grave est horriblement difficile.

Mais combien de médecins annoncent encore leur diagnostic sans aucune précaution, de manière glaciale et inhumaine ?

Difficile de donner chiffre, mais cela arrive encore trop fréquemment :

« Un étudiant m’a raconté son stage en neurologie en 2011 dans un hôpital parisien, raconte Martin Winckler. Le chef de service annonçait les diagnostics de tumeurs ou de maladies dégénératives à haute voix en entrant dans les chambres, en présence d’étrangers ou de membres de la famille qui ne s’étaient pas présentés.

Et quand on demandait quel était le traitement, il répondait : « Il n’y en a pas. Mais moi j’ai fait mon travail, vous savez ce que vous avez. A présent, je vous demanderai de quitter mon service. D’autres patients attendent. »

C’est peut-être cette obsession française pour le « diagnostic », plutôt que le soin, qui explique un autre genre de maltraitance :

Malheur à vous si vos symptômes ne « correspondent pas »

Combien de médecins ont prononcé cette terrible phrase à leur patient qui se plaignait de douleurs ou de symptômes étranges ?

« C’est dans votre tête. »

Vous venez confier votre souffrance à un médecin, vous vous êtes mis à nu psychologiquement…. et il vous traite d’hypocondriaque !

Parfois, il va jusqu’à vous prendre pour un fou ou un simulateur.

Si vos douleurs ou vos symptômes ne correspondent pas à ce qu’il a appris à la Faculté, c’est forcément qu’ils sont imaginaires !

C’est une double violence : il vous laisse entendre que vous vous trompez sur vos propres perceptions (!). Et en plus, il refuse de chercher la moindre solution !

Combien de gynécologues ont balayé d’un revers de main les plaintes de leurs patientes sous pilule : « perte de libido, prise de poids ? C’est dans votre tête ! »

Mais le pire, c’est lorsque vous souffrez de ces maladies très mal comprises : sclérose en plaque, fibromyalgie, syndrome de fatigue chronique… et la maladie de Lyme.

« Les autres médecins se sont moqués de moi »

Là encore, une histoire vraie, racontée par un médecin humain et empathique (il y en a aussi énormément, cela va sans dire !), vaut mieux que mille discours :

« Madame D. – c’est la première fois qu’elle fait appel à moi – me décrit les symptômes qu’elle ressent. Ils ne ressemblent à rien que je ne connaisse ou aie déjà vu, mais je note consciencieusement ce qu’elle me dit et je m’interroge tout haut sur les explorations à faire pour identifier ce qui la fait souffrir.

Je la vois glisser la main dans son sac et en ressortir une feuille pliée en quatre qu’elle me tend en tremblant. C’est un article découpé dans une revue de santé grand public. On y décrit la maladie qu’elle redoute d’avoir.

J’ouvre l’article et je le lis devant elle. Il ne s’agit pas d’une maladie exotique, mais de la maladie de Lyme, une infection dont on parle peu en France à l’époque. J’en ai entendu parler pendant mes études et ce que dit l’article semble tout à fait solide.

Je lui déclare : « Vous avez raison, ça pourrait être ça ; je vais ajouter la sérologie de la maladie de Lyme à la prise de sang ». Elle se met à pleurer. Je lui demande pourquoi.

Elle me répond : « vous êtes le premier qui me dit ça. Les autres médecins se sont moqués de moi ».

Le premier avait grommelé ‘ne venez pas m’emmerder avec ces conneries’. Le deuxième avait à peine regardé l’article et le lui avait rendu sans un mot. Le troisième avait souri de manière assez méprisante et dit : ‘vous ne devriez pas lire des choses que vous ne comprenez pas’ » [5].

Comment comprendre que des professionnels dont la mission est de soigner puissent se comporter ainsi ?

Probablement parce que certains « Docteurs » n’ont rien compris à leur mission de « soignant ».

Votre médecin est-il un « docteur » ou un « soignant » ?

Dans un roman publié en 1998, le médecin Martin Winckler (encore lui !) fait cette distinction lumineuse :

« Le Docteur « sait » et son savoir prévaut sur tout le reste.

Le soignant cherche avant tout à apaiser les souffrances.

Le Docteur attend des patients et des symptômes qu’ils se conforment aux grilles d’analyse que la faculté lui a inculquées.

Le soignant fait de son mieux (en questionnant ses maigres certitudes) pour comprendre un tant soit peu ce qui arrive aux gens.

Le Docteur prescrit.

Le soignant panse.

Le Docteur cultive le verbe et le pouvoir. »

Malheureusement, pour beaucoup de médecins, les « soins », c’est bon pour les infirmières, les kinés, les psys.

Les « Docteurs », eux, ce sont des gens qui savent, et qui le montrent.

J’ai expliqué dans une autre lettre pourquoi un médecin « froid et hautain » ne peut pas être un bon médecin, même s’il est bardé de diplômes universitaires.

Mais vous n’avez pas toujours le choix de votre médecin… surtout quand vous vous retrouvez à l’hôpital ou chez un spécialiste.

Alors je vous ai préparé une petite liste de droits fondamentaux que vous devez connaître par cœur.

Attention : cette liste vous sera inutile chez la majorité des médecins, humains et professionnels.

Mais il est toujours possible de « mal tomber ». Et si c’est le cas, mieux vaut s’y être préparé.

Vos 8 droits fondamentaux

Voici donc huit conseils à avoir en tête en cas de consultation avec un médecin que vous ne connaissez pas [6] :

  1. N’acceptez jamais de vous déshabiller avant qu’il ne vous ait écouté(e). Vous avez le droit que l’on vous explique à quoi l’examen va servir et vous pouvez le refuser si vous n’en voyez pas l’utilité. Dans tous les cas, il n’est quasiment jamais utile de se déshabiller totalement (même en cas de consultation gynéco, vous pouvez garder le haut).
  2. N’acceptez aucun geste médical dont on ne vous a pas expliqué la nature et l’objectif, et pour lequel vous n’avez pas donné votre consentement. Lorsqu’on vous fait mal, dites-le.
  3. Demandez toujours une explication détaillée de ce que le médecin a constaté, de ce qu’il pense ou croit avoir diagnostiqué. Et s’il ne sait pas, qu’il vous le dise !
  4. N’hésitez pas à préparer vos questions par écrit si vous consultez pour un problème difficile. Si vous craignez de ne pas tout comprendre, faites-vous accompagner par une personne de confiance (le médecin n’a pas le droit de vous le refuser, vous avez le droit de lever le secret médical pour qui vous souhaitez).
  5. Ne prenez pas de décision sans prendre le temps de réfléchir. En dehors d’une hospitalisation en urgence, rien n’est pressé à la minute, pas même un cancer invasif. Vous avez le droit de prendre quelques jours pour réfléchir au traitement.
  6. N’acceptez jamais les comportements déplacés : reproches (« vous n’avez aucune volonté »), commentaires désobligeants (« oh, comme vous êtes douillette »), ou menace (« vous êtes inconscient de ne pas vouloir vous faire opérer ! Pensez à votre famille ! »). Demandez que cela cesse, et si ce n’est pas le cas, levez-vous et sortez immédiatement, sans régler.
  7. Vous avez le droit d’être écouté(e) sans être interrompu. En revanche, vous avez le droit d’interrompre votre médecin pour lui demander d’où il tient une information que vous pensez erronée.
  8. Ne prenez jamais de médicament sans vous être fait expliquer en détail les avantages et les risques qu’il comporte – et la liste de ses effets indésirables.

Et si votre médecin rechigne, rappelez-lui l’article 35 de son propre Code de déontologie :

« Le médecin doit à la personne qu’il examine, qu’il soigne ou qu’il conseille une information loyale, claire et appropriée sur son état, les investigations et les soins qu’il propose. Tout au long de la maladie, il tient compte de la personnalité du patient dans ses explications et veille à leur compréhension. »

Mon ami le Dr de Lorgeril appelle ça la médecine « bienveillante ». [7]

Si seulement elle pouvait être plus répandue !

Bonne santé,

Xavier Bazin

Sources

[1] Toucher vaginal sur patientes endormies : des médecins alertent le gouvernement, Libération, février 2015

[2] Rapport sur la formation clinique des étudiants en médecine, Conférence des Doyens de Faculté de Médecine, 2015

[3] Voir le livre très complet du Dr Eric Ménat, Cancer : être acteur de son traitement, Leduc Editions, 2016.

[4] L’oncologue est un nouveau barbare. Histoire de consultation, Docteur du 16, blog, juin 2016

[5] Martin Winckler, Les brutes en blanc, Flammarion, 2016, page 78.

[6] Largement inspirés, encore une fois, du livre de Martin Winckler, Les brutes en blanc.

[7] Un terme qu’il a mis au cœur du nom de son association : association pour une médecine scientifique, indépendante et bienveillante (AMSIB)

152 commentaires

Sylvie LABIDI 1 septembre 2020 - 19 h 50 min

Oui, malheureusement, démunis nous sommes de plus en plus victimes de ces médecins peu scrupuleux qui nous humilient et nous insultent lorsque l’on refuse leur traitement. Avec le désert médical qui nous entourent, forcément les médecins restants font juste du chiffres et un minimum pour bourrer de médicaments les patients qui vont développer d’autres pathologies Un cercle vicieux qui nous éloignent de plus en plus de la médecine conventionnelle qui ne donne plus confiance. Tout est comme cela, ne parlons pas des Ehpad de la négligence de certains!.. des expériences pratiqués sur les résidents et du manque d’empathie chez certains personnels démunis..
Heureusement que vous dénoncez cela et que vous nous aidez à travers vos recherches à prendre en main notre santé. Un grand merci à vos équipes et continuez ainsi.
Très cordialement.
Sylvie Labidi

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JOLY Marie-Hélène 30 août 2020 - 2 h 43 min

Oui, vous avez tout à fait raison de dénoncer ces pratiques désinvoltes, voire maltraitantes, et de rappeler aux patients leurs droits basiques.
Il m’est arrivé de vivre en 65 ans des moments tels que ceux que vous décrivez, mas peu, Dieu merci.
Heureusement, il y a des médecins empathiques et à l’écoute, et ils sont de plus en plus nombreux, je trouve.

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CHRISTINE LE FLOCH 22 juillet 2020 - 15 h 08 min

bonjour,
mon commentaire n’est pas sur l hopital mais sur un hépad, inauguré en juillet 2019, je dis bien 2019 dans lequel il y a des chambres petites, très mansardées, et sans vue sur l’extérieur, c’est à dire que le résident debout, ne voit pas l’extérieur, imaginez dans son fauteuil ou lit. Si celà s’appelle prendre soin de nos parents…. incroyable, c’est très grave même pour la santé mentale du résident….

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Buron 20 juin 2020 - 9 h 39 min

Tout cela est bien beau et très intéressant mais je vous repose encore une fois la question:
Pourquoi avez vous débité mon compte en banque de 49 euros la semaine dernière sans mon autorisation ?

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eletto 13 juin 2020 - 10 h 47 min

malheureusement la médecine est devenue une industrie, donc sans humanité.
Atteinte d’un Kc triple négatif sein, j’ai demandé un 2e avis au CLB (Bérard) et on m’a dit oh! mon dieu vous en avez pour un an…….
Quoi penser en dehors d’être abattue ?
Donc hésitation chaque fois de se rendre en rdv

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Suzanne Désilets 20 mai 2020 - 9 h 38 min

Bonjour, cet article a déjà été publié. Pourquoi surcharger inutilement la boîte courriel avec ce genre d’articles? Manquez-vous à ce point de nouveautés malgré vos prétentions d’être à la fine pointe?

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Neyret 4 mai 2020 - 19 h 23 min

Pendant 6 mois. Je me suis plainte à mon rhumatisme d’une douleur à la jambe … j’avais de la peine à marcher ! Les médicaments ne faisaient rien et le médecin, sur de lui, me disait que c’était psychologique … qu’il fallait du repos et c’est tout …, Aprés 8 mois de souffrance. Je consulte un autre medecin qui m’envoie chez un spécialiste , puis consultation finalement d’un chirurgien qui confirme le diagnostic du radiologue : hernie discale ! Je ne pouvais pluww de me lever de mon lit et passais tout mon temps alitée …. c’est en ambulance qu’on m’a conduite à l’hôpital et le compte-rendu du chirurgien significatif : «  volumineuse hernie discale » ! J’ai béni le chirurgien car le lendemain de l’intervention, j’ai senti que le problème était résolu … mais 10 mois de souffrance !!!!!!! L’horreur !

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Freddy Louvet 19 avril 2020 - 8 h 23 min

merci d’avoir confirmé cette scandaleuse réalité

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DURA 14 février 2020 - 13 h 54 min

Oui merci de communiquer sur ce sujet discret et souvent tabou. La HAS a préconisé un droit des patients il y a même une journée consacrée aux droits des patients. Charges à ceux-ci et aux Représentants des Usagers de s’en saisir dans les établissements sanitaires et médico-sociaux.

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Lydie Morin 4 février 2020 - 14 h 04 min

Mon père qui avait un cancer des poumons il y a 10 ans , une spécialiste lui a annoncé qu il était condamné , qu il était ni soignable, ni opérable.
Et qu il ne lui restait plus que 3 mois maxi pour vivre, lui a clairement dit qu il avait récolté ce qu il avait semé !!
Une aberration !! Un manque total d humanité et de compassion..
Autant vous dire que mon papa ( malgré qu il s en doutait) s est écroulé à terre devant cette vérité crue et sans la moindre émotion..

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Philippe TASSART 28 décembre 2019 - 15 h 01 min

Vous dites certainement vrai, en petite partie. Le ton que vous utilisez est malheureusement inadéquat, il est intransigeant, froid, hautain, identique au ton malveillant que vous reprochez à vos victimes médecins. Vous avez beau dire que les bons médecins (du moins ceux que vous considérez comme tels) sont nombreux, vous vous rattrapez très vite en disant que la médecine bienveillante devrait être plus répandue. Triste et désinformant.
Philippe Tassart

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langlois 8 novembre 2019 - 10 h 54 min

merci pour votre lettre . je sors de l’hopital pour une kyphoplastie suite à une fracture de vertèbre. l’opération est tout à fait réussie dit le chirurgien, sauf que je sors de la salle d’op paralysée du côté droit , suite à une compression sur la table d’opération, mais pas d’angoisse..; ça arrive de temps en temps. ah bon,et maintenant, que vais je faire????le Kiné va arranger tout cela??

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Celpet 13 octobre 2019 - 7 h 21 min

Bjr moi j ai eu 20 ans d’errance médicale.. de combat, de mal être, d’écoute sélective de la part de mon médecin traitant. Disait il : c est dans la tête !!! C est psychologique!!! Je banni ce mot.. je le déteste !!! Et puis un jour un médecin associé tout vos symptômes : vous écoute sans vos interrompre, de vous donne pas des médicaments inutiles : pose son diagnostic «  le syndrome ehlers danlos «  la même maladie que Sia cette chanteuse réputée.. j’ai écris un livre expliquant mon combat face à la médecine : » et si je devenais « 
Osez changer de médecin même si je sais que ce n’est pas facile… changer d’établissement en urgence pour rencontrer de nouvelles personnes : ils existent des médecins formidables !!!!

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Catherine de Veyrac 6 septembre 2019 - 13 h 10 min

Je crois que vous êtes extrêmement gentil avec le monde médical. J’ai l’impression que leur but est de gagner de l’argent ,ou de travailler car il faut bien avoir un métier pour vivre, mais l’empathie, la compassion, la gentillesse ,la vocation de soigner n’existe plus ou pas .
Que de maltraitance dans ce milieu, à tous les niveaux.
Tout ce que vous decrivez ,je l’ai vécu. J’ai 70 ans et j’ai passé ma vie à me battre contre le corps médical.
Merci à vous de soulever les problèmes.
Catherine de Veyrac

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Paul 5 septembre 2019 - 17 h 21 min

Notre corps nous appartient, c’est à nous de nous écouter, de nous connaitre. Comment imaginer pouvoir le confier à un médecin qui prends 10mns (5…) à nous examiner…ceux ne sont pas des magiciens, certains font bien leur job mais beaucoup sont juste des tiroirs caisses.

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Camus geneviève 30 août 2019 - 7 h 58 min

il y a quelques années je me suis engueulée (pas d’autres mots) avec un toubib qui voulait m’operer du dos alors que j’avais une ostéoporose d’une veille de 95 ans à 60 ans ,Il m’a insultée ,traitée de tous les noms car j’etais une idiote d’infrimière;je lui ai repondu que mon corps m’appartenait et je suis partie,J’ai vu un grand professeur à Lyon qui m’a dit « je veux bien vous operer mais demain vous etes en fauteuil roulant « 15 ans après j’ai toujours mes vertebres ,parfois un peu douloureux mais je n’ai plus d’ostéoporose (aboutissement de 15 ans de psychotherapie).C’est le sirop de curcuma qui soulage mes douleurs .Moi je vois les medecins et mieux je me porte,En général je cherche toujours le côté emotionnel de mes symptômes et je ne prends plus aucun medicament.Cordialement

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ROBBE Denise 20 juin 2019 - 16 h 32 min

Ce que vous décrivez, je l’ai vécu plusieurs dizaines de fois … Le problème est de devoir continuer de consulter quand même car douleurs et maladies chroniques…Je refuses de revoir un médecin maltraitant mais en « désert médical » ben, j’en ai plus un seul ! Cela a commencé quand j’avais deux ans ! Un accident ménager, une coupure, je crie…Le médecin a balayé mes cris d’un  » elle est capricieuse, ce n’est rien !  » Et j’ai depuis perdu l’usage d’un doigt à cause du tendon qui n’a pas été rattrapé … 62 ans plus tard je pourrais écrire un gros bouquin sur toutes les petites et grandes maltraitances subies, mais aussi en tant que soignante que je fus. Car l’envers du décor est très humain avec toutes les bassesses diverses et variées qui vont avec… Ce sont des horreurs dans toutes les « étagères » !

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Lydie GUYOT 13 juin 2019 - 8 h 40 min

Pourquoi tant de médecins spécialistes sont -ils aussi imbus et hautains ?

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NADINE 12 juin 2019 - 15 h 34 min

Les diplômes ne garantissent pas la pureté de l’esprit des médecins, qui sont des êtres humains comme les autres. Ils ne garantissent pas non plus leur intelligence, bonne foi, intentions, actes. Alors ne faites JAMAIS entièrement confiance à un médecin, quel qu’il soit, prenez le temps de le connaître.
A l’âge de 9 ans, j’ai été violée (c’est le mot approprié à cette circonstance) par un médecin généraliste qui adorait toucher les fillettes. Il a voulu à tout prix me « regarder » avec un spéculum…. J’ai su par la suite à l’école que je n’étais pas sa seule victime, d’autres filles en parlaient, ainsi que ses attouchements. Malheureusement pour moi, il a continué tant que nous l’avions comme médecin de famille. Il me pelotait les seins et me faisait déshabiller pour rien, toujours avec son drôle de regard et ses mains baladeuses. Ma vie a basculé ce jour là et moi, j’ai mis 40 ans pour m’en sortir !
Il est grand temps de parler des actes abusifs des médecins, quels qu’ils soient. Ils ont prêté serment, ils veulent bien les avantages et honneurs liés à leur situation mais ne les méritent pas toujours. Et qu’on cesse de leur accorder autant de pouvoir !

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Rita 7 juin 2019 - 16 h 48 min

Mon gastrologue, maintenant à la retraite, me faisait complètement déshabiller pour m’examiner. Il me laissait là, debout, nue devant lui pour répondre au téléphone. Il n’hésitait pas à procéder à une auscultation anale demandant de me placer à genou prosternée en sa présence et celle d’une infirmière… Il expliquait sa demande de nudité pour un examen complet du corps, y compris palpation des seins… Normal??? Très humiliant en tous cas…

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veaudour 6 juin 2019 - 11 h 37 min

j’ai lu votre article avec beaucoup d’attention, je dirais heureusement pour moi je suis tombée sur des médecins, cancérologues, pneumologue très bien mais les conseils que vous donnez sont très utiles merci

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Catel 5 juin 2019 - 9 h 10 min

Les « docteurs » qui savent et qui le montre, devraient recevoir une formation « obligatoire » notée dans leur cursus, une formation à la bienveillance, à l’écoute empathique, la CNV, la méditation… pour leur bien et le bien de leurs patients….
J’ai eu rdv avec un cardiologue le mois dernier. Quelqu’un qui soigne les coeurs et qui ne décroche pas 3 mots, qui ne regarde pas son patient, le traite comme un meuble, un débile….
Quelle honte !!!

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Clovin 31 mai 2019 - 13 h 44 min

Bonjour,
il y a quelque années, après un traitement chirurgical sur les hémorroïdes, dans une grande clinique privée parisienne, je revoyais le chirurgien. Quelle ne fut pas ma surprise de le voir entouré par 3 internes, de plus masculins. Le chirurgien me proposa après qq questions sur l’évolution des cicatrices, un examen collégial; j’ai été très offusquée et ai refusé fermement et pu apprécier la mine dépitée des 4 médecins.
J’en garde un très mauvais souvenir.
Je peux aussi très bien comprendre la nécessité pour les internes de mettre en pratique mais que ce soit dans des conditions respectueuses et pas en « groupe de travaux pratiques » .
On peut considérer cela comme un abus de pouvoir sur personne vulnérable par personne ayant autorité…
À méditer

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TEXIER ANNABEL 17 mai 2019 - 7 h 24 min

Bonjour,
Il y a quelques années j’avais une énorme fatigue et j’étais à la limite de l’obésité… j’ai changé 3 fois de médecin traitant, je n’obtenais que des réponses tels que faites du sport, mangez moins, je mangeais comme un moineau… Je pouvais à peine marcher. Je suis devenu ma propre enquêtrice et avec l’aide de ma fille j’ai découvert que en fait j’étais intolérante au gluten. Aujourd’hui je fais du vélo, je fais du 38 mais mon intolérance n’est pas reconnue et donc me coûte cher…. j’ai 66 ans. Bonne journée.

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Perrot 12 mai 2019 - 7 h 46 min

De mon expérience personnelle, je trouve qu’on est beaucoup mieux entendu avec bienveillance par les médecins homéopathes (qui ont au départ la même formation que les allopathes) car ils se renseignent sur la personne dans son entier avant de s’intéresser aux symptômes qui amènent les patients dans leur cabinet…insistons sur le remboursement des traitements homéopathiques.

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Anne 8 mai 2019 - 9 h 53 min

À Nantes, à Gauducheau, centre de cancérologie de référence pour l’ouest de la France, on annonce aussi aux patients sans ménagement qu’ils n’ont plus que quelques semaines à vivre et on les regarde droit dans les yeux en leur disant :  »vous avez bien compris ce que je viens de vous dire ? ». J’ai juste eu des envies de meurtre ce jour-là. Comment avoir le courage de se battre ? C’est le mental qui tue ensuite, pas la maladie qui en fait n’était pas réellement déclarée. Mais il fallait justifier ou plutôt cacher la grande ignorance de ces  »docteurs » qui se croient supérieurs. Ah ! Elle est belle la médecine moderne…

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millard 27 janvier 2019 - 8 h 33 min

bravo

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Le thieŕy 23 janvier 2019 - 13 h 47 min

Ca fait froid dans le dos. Malheureusement je trouve que les « jeunes » medecins n ont pas bcp de tact. Et je ne vois absolument l utilite de dire la verite a tout prix. Heureusement il y a encore qui ont plus d intelligence du coeur

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Sternotte 23 janvier 2019 - 11 h 14 min

Merci pour votre article. Je l’ai partagé sur Facebook.
Merci pour votre revue.
J’y retrouve du vécu notamment chez mon beau-père qui n’a pas été cru dans ses dires face au grand pneumologue ( patient gros fumeur depuis 40 ans qui traînait une bronchite ) et qui a dit à ce médecin qu’il pensait avoir un cancer. Le grand docteur a balayé ce diagnostic en lui riant au nez et en confirmant son diagnostic de bronchite… et de canal carpien sans penser à ce qui causait ces symptômes. Résultat: perte de temps et de prise en charge correcte et il est mort un an plus tard après une qualité de vie nulle liée à des chimiothérapies intempestives où on vous met au pied du mur en vous faisant espérer. Mon beau-père a d’ailleurs hérité d’un second cancer suite à ces chimios inutiles et dégradantes! Mais, ils ont tous les droits et toutes leurs erreurs sont camouflées sans scrupules.
J’ai aussi eu l’honneur de rencontrer une gynécologue complètement stressée qui voulait m’imposer ses peurs, ses échographies morphologiques en excès (7 sur la grossesse) en me mettant sous cloche avec la sacro-sainte phrase (que je ne peux entendre) : « je suis responsable de vous », oui responsable quand çà les arrange. Elle n’a aucunement tenu compte de mon désir de me prendre en charge, moi qui suis sage-femme depuis 25 ans (et master santé publique et ostéopathe). Ai une petite idée de ce qui est utile pour le suivi d’une grossesse…. Ce genre de personnes mettent les femmes dans un état de dépendance et de peur au lieu de leur donner confiance et autonomie. L’autonomie c’est dérangeant!

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Léa STRASUNAS ELSNER 23 janvier 2019 - 8 h 55 min

Merci Xavier pour cette lettre édifiante, j’ai la chance d’avoir un médecin traitant à l’esprit ouvert et qui me suit dans ma résolution de remplacer les médicaments chimiques par des moyens naturels chaque fois que c’est possible, mais à l’hôpital j’ai été confrontée à des médecins du genre: « vous avez un cancer de la thyroïde il faut absolument opérer ». Opération faite le 28 mai avec ablation de la thyroïde et annonce faite par ce même médecin le 4 juin (donc une semaine après ), « vous allez être contente, il n’y avait pas de cancer »! Mais il faudra avaler cette hormone de substitution à vie. Merci Docteur !!!

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lola 23 avril 2019 - 3 h 01 min

oui c’est ignoble d’opérer la thyroïde sans certitude que c’est un cancer, pour se taper un médoc à vie, une copine a vécu cela!! Faut pas se laisser faire, et avoir plusieurs avis . Une autre copine a failli passer par l’opération qui était programmée j’ai lu le résultat de sa ponction « presque papillaire »! mais enfin ça l’ait ou pas ? alors je lui ai dit ne te fais pas opérer, et elle m’a écoutée et cela fait plus de 10ans elle va très bien!

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luc gonzales 22 octobre 2018 - 7 h 51 min

Bonjour Xavier
Merci pour cet article,il est vrai que trop de médecins confondent patient et client et très souvent ,ils se prennent pour Dieu,car eux savent et nous sommes que ignorant,et leur phrase préférée: quand on ne sait pas ,on se tait et on écoute,je citerai Gérald de Nerval qui disait:l’ignorance ne s’apprends pas,alors messieurs les docteurs un peu de respect pour ses patients qui savent certaine choses que vous ignorez,et meme si parfois vous vous prenez dieu sachez qu’un jour vous serrez vieux et mortel

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Marie 18 octobre 2018 - 7 h 27 min

Bonjour,
Merci pour tous vos précieux conseils.
J’ai commencé à grossir après mon premier infarctus, puis stabiliser quand j’ai arrêté le traitement.
J’ai fait un 2 ème infarctus donc reprise du traitement et comme par hasard j’ai recommencé à grossir.
Lors de ma récente visite chez mon cardiologue, je lui parle de cette prise de poids que je ne comprends pas (je n’ai rien changé côté alimentation) SA réponse :
 » allez faire Koh lanta, là bas vous n’aurez rien à manger, vous maigrirez  »
Juste un petit témoignage.

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Louna 17 octobre 2018 - 8 h 56 min

Bonjour,
Est-ce que la CMU est une maladie de la famille de la peste ? Parce que depuis que je l’ai, pour certains médecins, surtout chez les spécialistes, c’est un service froid…

Ah ! Si Hippocrate n’était pas philosophe, sa médecine serait sans doute comme celle que vous décrivez : une médecine « hippocrite » .

Il faut peut-être réintégrer des cours de philo en médecine pour bien manier l’art de soigner.

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michele lhermier 30 mai 2018 - 6 h 42 min

Fin 2016, on m’annonce que j’ai un cancer. On m’envoie consulter une oncologue dont je tairai le nom . J’ai eu des séances de chimio pendant 3 mois. Pendant cette période,une nuit, j’ai fais 1 malaise avec perte de conscience dans mes toilettes. Quand j’en ai parlé à l’oncologue, elle m’a répondu qu’elle n’avait jamais entendu celà. elle a changé de sujet comme si de rien n’était

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dulac estelle 28 mai 2018 - 17 h 29 min

Très apprécier cette information, rarement nous sommes informer de nos droits et comment agir. Merci beaucoup.

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DURA 14 février 2020 - 14 h 12 min

Le site de la Haute autorité de Santé, si possible, et Droite des Patients. HAS

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Hallard 27 mai 2018 - 14 h 13 min

Cela fait trois fois que je tente de vous livrer un commentaire,en vain.Faites le nécessaire pour nous en donner les moyens😄

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BERNARD 17 mai 2018 - 10 h 02 min

Je savais que ce n’était pas agréable que de se rendre en un lieu de soins ou douleurs dues à l’examen et hantise du résultat étaient source d’anxiété, mais ce que je découvre dans cet article me sidère, et me conforte dans l’idée que certains ne devraient pas faire ce métier avec un tel état d’esprit. Certains choisissent un métier de soignant par vocation, mais d’autres exclusivement pour assurer leurs fins de mois..!!
et c’est ceci qui explique cela..

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Marie049 14 mai 2018 - 11 h 30 min

Bonjour monsieur Bazin
c’est avec grand intérêt que je lis votre lettre ce matin. ce que vous racontez est même en dessous de ce que je vis au quotidien avec les médecins depuis 2007 date ou fut confirmé mon rhumatisme inflammatoire chronique type SPA axiale et périphérique couplée à d’autres pathologies qui y sont liées. En invalidité bien sur.
quand j’ai essayé de parler de ces comportements (qui vont des coups en consultation sur les parties les plus douloureuses du corps par par un professeur de médecine réputé très gentil et officiant dans un Chu aux agressions verbales et engueulades lorsque je demande des explications et que j’essaie de comprendre ce que j’ai jusqu’aux menaces et de refus de soigner) a des personnels de santé cela a aggravé les choses. les délégués syndicaux a mon travail a qui j’avais confié mon dossier invalidité m’ont rit au nez et je sais que des certificats médicaux très compromettant et falsifiés ont circulé sur mon compte en commission de réforme et auprès de mon employeur. ce que je vis depuis le début des années 2000 est inimaginable et bien au delà des pires scénarios de romans ou de sciences fiction.
et malheureusement je n’ai aucune aide aucun soutien pour lancer des actions qui pourraient faire émerger la vérité sur les comportements déviants de certains médecins et personnels soignant car même les associations de malades refusent d’écouter et d’aider les malades dans ma situation car bien sur elles sont toutes financées par BIG pharma et cotoyer des professeurs de médecines renforce l’égo de bien des présidents (es) d’association.
je ne sais pas si ce commentaire sera publié car jusqu’à présent je n’ai jamais pu en laisser un ça ne passe jamais. je sohaite que cette fois ci il puisse apparaitre et être lu de tous(es). il serait temps qu’une association nationale de malades maltraités soit crées avec l’aide de médecins qui ont une vraie vocation de soignant car il y en a mais comment les trouver comment savoir ou aller les consulter ? il faudrait qu’un réseau privé puisse se mettre en place pour faire circuler ces infos. je suis prête à m’investir et a adhérer à une telle association.
autre point. depuis la mise en place des systèmes informatisés et du dossier médical c’est un vrai harcèlement qui s’est instauré.le déni de tous les droits de l’homme pourtant énnoncés dans notre constitution. désormais les malades en France sont fichés. toutes leurs informations médicales circulent par messagerie sur le net sans qu’on leurs demande leur autorisation et qu’ils en soient informés. et cela circule jusque chez les médecins à l’étranger. il n’est donc plus possible d’aller consulter un médecin sans que tous les commentaires cachés dans leur dossier ne soit mis à jour par ce médecin qui forcément va avoir un parti pris dès le départ. j’ai constaté que depuis quelques temps se sont les compte rendus des examens par imagerie médicales qui sont falsifiés. j’arrive à len lire certains car j’ai soigné des animaux alors cela dérange. le discours n’est pas le même dans le cabinet médical que sur le compte rendu transmis au médecin traitant.
mon protocole d’ALD rempli à mon domicile pour son renouvellement et que mon médecin traitant m’a dit emporter chez lui pour le tamponner car il avait oublié son tampon à son bureau ce jour là, a en fait été falsifié. celui qui m’a été retourné ne mentionne plus mon RIC et les pathologies qui y sont liées et qui créent les conditions de mon invalidité et du renouvellement de ma carte, mais juste des troubles musculo-squélétiques bénins et fibromyalgie. heureusement que j’ai une copie de l’orignal. mais je n’ose pas agir seule car j’ai peur des représailles médicales, du refus de soin et de la maltraitance qui va encore s’accentuer. alors si vous prenez ce commentaire au sérieux, n’hésitez pas à me contacter par mail car je suis abonnée à la revue santé corps et esprit et à votre lettre d’information.
En espérant que mon témoignage puisse être utile à d’autre et surtout en espérant que vous allez me croire.
mon souhait le plus cher est qu’un grand mouvement de publicité sur cette maltraitance qui touche surtout les plus faibles d’entre nous et particulièrement ceux qui se retrouvent seuls lors des soins, des consultations et des interventions, soit enfin initié. que cela soit rendu public. ce que cette pauvre Noémie a subi en appelant le 15, je l’ai subi plusieurs fois et jele vis encore au quotidien avec les secrétaires des cabinets médicaux.
il est parfois bien difficile de trouver encore le ressort pour se battre et continuer la route jusqu’au bout.
merci d’avoir lu ce message jusqu’au bout et
POUR QUE LES CHOSE CHANGENT
cordialement
Marie

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Camille 8 mai 2018 - 15 h 21 min

Monsieur,
J’ai lu vos explications et directives concernant
nos soins, nos droits àl ‘hôpital. Mais Cher Monsieur, vous n’êtes pas « à la page. »
Prenez surout de documents bien détaillés à votre entrée à l’hôpital si vous y allez pour des soins importants: personne de confiance, instuctions détailées sur ce qu’il faut faire , surtout si vous êtes âgé et vos enfants se font loin, surtout si vous êtes seul!
Sinon, vous risquez de vous trouvez , sutrtout, si vou venez souvent à l’hôpital et si vous leur coûtez trop cher, vous, vieux (vieilles) ou pauvres et sans amis, risquez de vous trouver en sédation prolongée et irréversible.
Présidente pendant seize ans d’une association de visiteurs en milieu hôpital, j’ai vu pratiquer l’euthansie sans aucun acord du patient , souvent à la seule demande d’un parent ou de l’équipe soignante. En ce moment même j’essaie de veiller su un homme de 88 ans venant de la maison de retraite à l’hôpital assez souvent pour des problems véineux, bronchites et dernièrement pour des troubles urinaires. En, pleine forme ce Monsieur le dmanche où je l’ai visité à l’hôpital.Il riaitt et mangeait de bon appétit; le dimanche suivant je l’ai retrouvé dans la chambrer réservée aux mourants à côté du bureau des infirmières. J’ai eu des difficultés pour entrer dans cette chambre et j’y étais souvent surveillée
.
Je l’ai trouvé perfusé par deux sacs; paralysé de la langue et essayant vainement de me dire qualque chose, un oeil ouvert, l’autre glauque.
Par ses regards affolés vers moi et son impossibilté de d’utiliser a langue pour former les mots, j’ai cmpris qu’il me suppliait, « Que m’arrve-t-il? » « . On s’est méfié de moi , mais j’ai dit clairement à la’infirmière, jolie, charmante, en sortant de cette pièce où l’on avait affiché tous les droits dont bénéficié un patient venant à l’hôpital!
Je lui ai dit que je savais ce qu’ils faisaient et que je n’en était pas d’accord, car j’étais une amie de M. X et qe je savais qu’il « voulait vi;vre », pas mourir. J’en ai parlé à l’aumônière de l’hôpital qui s’est déplacée le lendemain; On lui a interdit l’entrée de a chambre,en disant « parce qu’il est en train de faire un AVC!!. » Bien entendu un AVC provoqué.Par la suite il a été transféré vivant maiscomateuxà la maison de retraie d’où il sortait. On m’a refuse l’entrée de la chambre, mais suis arrivée quand même à le voir, un vrai futur cadavre luttant pour sa vie . Ils continuent à le perfuser je pense qu’il le mainient perfusé avec leurs coctails empoissonnés pour qu’il meure à la maison de retraite et surout pas à l’hôpital. Cela fait plus de 15 jours de cette « sédation prfofonde » et sa fin semble proche
Les hôpitaux sous prétexte de sédation prolongée sont en train de se débarrasser de personnes trop âgées qui reviennet trop souvent pour des soins;
« Ceux qui ne sont plus utiles à la société. »
pas rentables, trop pauvres , trop seuls .
Et si ce n’atait pas suffisant maintenant, le gouvernement propose le droit au suicide assisté 158 députés de ‘La marche »
Je pense que vous en savez plus que moi.
Voudriez- vous bien mettre en garde ceux , celles qui vont se faire hospitalisés. Donnez-nous les formulaires « personne de confiance, directives en cas de nécessité de prendre des décisions de vie ou de mort.
Il ne faudrait pas que cette loi passe, mais il faudrait aussi que les groupes qiui ont la parole comme vous et qui s’intéressent si fort à notre santé, essaient d’évoquer ce qui se passe dans les hôpitaux publics en France. Les citoyens de ce pays onrt besoin de savoir ce qui pourrait se passer pour eux s’ils ne sont pas bien préparés à leur entrée à l’hôpital et comment il faut faire s’ils espèrent en sortir vivants.

Merci, par ailleurs , de votre présence sur le web et pour ce que vous faites pour que les gens aient « la vie et en abondance. »

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Burgeon 8 mai 2018 - 10 h 38 min

Bonjour,
Je suis tout à fait d’accord avec cette lettre ,j’ai lu le livre du docteur Winckler,et ai travaillé en contact avec de nombreux médecins pendant 20 ans .Il vaut mieux être en bonne santé quand on voit les réactions de la plupart d’entre eux…qui ont « fait »médecine pour le prestige du job et pas par envie de soigner des gens !

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PLAYE Chantal 7 mars 2018 - 15 h 07 min

j’ai malheureusement vécu ce genre d’ignominie il y a 20 ans. Mon époux était traité pour une tumeur au cerveau dans un grand centre spécialisé. Devant mon désarroi de le voir se dégrader je me suis entendu dire par la chef de service « Pourquoi vous chialez, vous le savez que votre mari est foutu ! »
Je me souviendrai toute ma vie….

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Sylvie 2 mars 2018 - 9 h 54 min

Merci pour ce rappel des droits du patient.
On oublie qu’un médecin est un être humain avec ses limites et qu’au sortir des études, il en ressort plus de commerçants visant la rentabilité et une reconnaissance (qu’ils devraient trouver en eux-mêmes) plutôt que des soignants. Une qualité observée chez un soignant est la modestie; que cela n’effraie pas, c’est dans l’intérêt du patient.
Personnellement, j’ai été très souvent traitée d’associable par mes réactions et mes commentaires. Par contre, j’ai observé que bien que le malaise ressenti par le « docteur » se traduisait par de l’agressivité verbale, certains réajustaient leur comportement, résultat d’une lacune flagrante dans l’éducation et d’ego surdimensionné selon moi.
Aussi, n’hésitez pas à vous exprimer même si vous êtes (très) seul(e) dans ces moments-là. Les mauvais médecins réagiront en « bactérie virulente »; cela ne doit pas vous paralyser mais vous conforter dans l’assurance que vous avez raison, parlez-en autour de vous car là on peut toucher ces inconscients irresponsables c’est dans le manque de rentabilité.

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Martin 28 février 2018 - 11 h 34 min

Interessante car elle permet dans le lien de confiance
qui existe entre son médecin et soi -meme de poser un acte responsable ce qui ouvre au médecin dans ce lien d’effectuer son réel travail médical

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jane 27 février 2018 - 14 h 30 min

J’ai beaucoup aimé ce « reportage » : jeune, il y a 40 ans, j’ai aussi été confrontée à une situation identique, à l’hôpital : ayant une tumeur au sein, je me suis retrouvée photographiée, touchée par des étudiants…Je leur ai dit « touchez, c’est gratuit, et au professeur « tiens, mon mari a un Nikon comme vous!!!

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Roger Dorgans 24 février 2018 - 17 h 57 min

Merci Xavier pour ce que vous êtes et nous apprenez de si important.
Pour corroborer votre lettre voici mon histoire d’hôpital : ablation de l’oesophage pour cancer in situ et tubulisation de mon estomac raccordé à la gorge. Et bien J’ai décliné les chants des sirènes des chirurgiens charlatans et choisi le mien après une enquête minutieuse. Je vis normalement depuis 11 ans. Et… grâce à vous plus d’IPP. Cordialement vôtre

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duvernet 25 janvier 2018 - 9 h 31 min

Il faut lancer une petition nationale pour que ces pratiques cessent!!

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GUERIN Laure 24 janvier 2018 - 9 h 39 min

je suis jeune étudiante en soins infirmiers; dans le service, une interne apprend le toucher vaginal à plusieurs externes. la « cobaye » est une vieille femme inconsciente, Mlle X. chacun s’exerce à tour de rôle et l’interne conclut :  » C’est une vieille fille; maintenant, au moins elle saura ce que c’est que d’être déflorée! »… Voici un fait que je n’ai jamais oublié !

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gay 23 janvier 2018 - 20 h 03 min

merci pour votre « guide », très intéressant; J’ai eu en clinique des expériences peu heureuses (condamnation à mort dans l’année même si j’avais accepté une très lourde intervention il y a ..5 ans dûe à un diagnostic difficile, aucun problème actuellement) tous les médecins oncologues étaient d’accord avec le chirurgien, alors que plusieurs examens, pet-scan , biopsies ne détectaient pas de Kc nous avons eu l’impression qu’ils se soutenaient tous aux dépens du malade Par contre, mon médecin traitant, jeune médecin m’a beaucoup soutenue Mon dermatologue, bien que cela ne soit pas de son domaine, a été d’un grand secours , tous deux n’hésitant pas à prendre le contre pied de leurs confrères En résumé, médecins hospitaliers tous d’accord, le malade ne compte pas, et médecins traitant et spécialiste formidables de compétence et de contact, merci à eux qui sont l’honneur de leur profession

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collin 22 janvier 2018 - 17 h 01 min

Bonjour,
suite à une plaie à la main nécessitant 2 points de suture, j’ai fait 680km, 4 visites médecins et cliniques spécialisées 8h d’attente en salle et 8h de route????
Cdt Bernard C.

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Framboise 22 janvier 2018 - 10 h 06 min

Bel article qui dénonce certaines pratiques de certains médecins…qui, je l’espère, restent une minorité; Après le départ à la retraite de mon médecin de famille pendant + de 30 ans, il m’a dirigée vers sa remplaçante une jeune femme trentenaire très compétente, à l’écoute. j’ai eu en 2010 un cancer du sein avec chimio et radio et je me suis sentie soutenue et en confianace à l’institut où j’ai été suivie. Comme quoi il n’y a pas que des « brutes »;

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Peyrouse Pierre 21 janvier 2018 - 11 h 38 min

Clinique Kléber à Lion :
Médecin Mme Philippe
Pourquoi vous avez fait à la derniere consultation du lasser à mon oeuil droit sans me dire les effets secondaire
Il n’y en a pas
je vous interdit de recommencer
Je suis médecin !!!
Et moi le patient
Ne revenez jamais dans la clinique
n’ayez pas peur vous ne me revenez plus
Elle veut à tout pris du pognon !!!
Voila un exemple cette clinique est soit disant impeccable mais ni en propreté ni en toubibs
Bonne continuation.

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caroline 19 janvier 2018 - 11 h 48 min

J ‘ai un très bon médecin et j’ appréhende son départ à la retraite. Durant mes nombreuses opérations et hospitalisations j’ ai vécu des horreurs et aussi rencontré d’ excellents médecins et soignants.
Malheureusement le nombre de docteurs imbus de leur importance et irrespectueux est croissant.
Le conseil de l’ Ordre est une vaste plaisanterie.
Mieux vaut étaler les évènements dans les médias
ou autour de soi. En tout cas NE VOUS LAISSEZ PAS FAIRE

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Alain SERVAIN 14 janvier 2018 - 10 h 19 min

Décédée d’un cancer voici 10 mois, alors qu’elle était dans sa 65e année, mon Epouse souffrait encore moralement d’une expérience vécue à 16 ans. La trouvant alors un peu enrobée, ses Parents l’avaient emmenée en consultation dans un Hôpital Marseillais. Elle fut priée d’entrer dans un box où elle dut se dévêtir complètement. Quand on vint la chercher par l’autre porte, elle eut la mauvaise surprise de se trouver en présence d’une douzaines d’élèves qui se livrèrent à toute une série de touchers dont elle ne se remit jamais complètement. Elle en voulut longtemps à ses Parents qui crurent bien faire sans l’aviser pour ne pas essuyer de réaction d’opposition. Ils ignoraient que les choses allaient se passer de la sorte. En Mars 2008, alors que son Père s’apprêtait à nous quitter ( un cancer, lui aussi….), il lui demanda « Pardon »….

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cotter 7 janvier 2018 - 22 h 49 min

merci pour vos commentaires qui donnent de bons conseils et des arguments pour pas être considérés comme des moins que rien par des « soignants » qui se croient omnipotents

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Iva Viatte 7 janvier 2018 - 22 h 22 min

Juste pour ajouter mon histoire de l’hôpital- département des accouchements.
J’y suis arrivé un soir,conduit par mon mari, après avoir perdu liquide amniotique. L’accouchement s’est donc présenté à sec un peu avant terme.
Les contractions était provoquées lendemain. J’ai beaucoup souffert, ça durait jusqu’à l’après midi, ou 6 assistantes-etudients de la médecine sont venus s’entraîner, sans du tout me demander mon avis. Ils ont fait le touché vaginal l’un après l’autre pour voir où se trouve la tête de bébé. Puis ils ont décidé de me soulager par une péridurale. Une étudiante s’est mis à s’exercer visiblement pour la première fois de sa vie, en me piquent dans les nerfs de la colonne vertébrale deux fois, avant de réussir la troisième fois. J’ai cru mourir de douleur. J’avais envie de sauter par la fenêtre. Finalement, quand la péridurale a commencé avoir son effet, j’ai accouché. Ils m’ont dit que c’était pour la première fois qu’ils ont vu un beau accouchement normal!
J’avais mal au dos pendant une année.
C’était au CHUV à Lausanne en Suisse le 10 décembre 1989.
J’y travaillais jusqu’à là comme laborantine médicale. J’ai quitté mon job et l’hôpital à jamais.
Je suis devenue une thérapeute en Ayurvéda.
http://Www.ViaYoga.ch

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Noël 7 janvier 2018 - 12 h 03 min

Juste vous dire merci pour avoir osé dénoncer cette vérité qui se répand hélas de plus en plus au sein du corps médical .. Et ceci dans la quasi indifférence des ‘ hauts placés’.
Aujourd’hui, il ne faut surtout pas être malade car la médecine ( en grande majorité ) ne semble plus être à l’écoute de ses patients. .. rares sont les medecins qui pratiques leur métier avec conviction, humanité et dévouement …une triste réalité malheureusement.

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Bernigaud 7 janvier 2018 - 10 h 04 min

Votre mail répond absolument au problème des malades hospitalisés que ce soit pour un cancer ou non. Quant aux relations avec les médecins, une fois que vous êtes à l’hôpital… ne comptez pas trop dessus.
D’ailleurs cela vaut peut-être mieux : mon mari a été opéré d’un cancer au colon et a eu un AVC après, sans que personne ne réagisse pendant plusieurs heures.

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barontini 7 janvier 2018 - 8 h 03 min

Bel article qui doit redonner un peu confiance aux malades qui viennent consulter.Merci bien pour ces informations enrichissantes. Note 5/5

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Fontyn Danielle 31 décembre 2017 - 23 h 43 min

Je viens de vivre le mauvais comportement medical, au sens pedant, pretentieux, imbu de sa personne et de son pouvoir, et je me suis sauvee de cette clinique, n’ayant pas de place disponible pour l’intervention chirurgicale dont j’avais besoin, on a voulu me garder un mois et demi sur place, pour faire du fric, voilà la sensation que j’avais, une cliente, pas une patiente….j’ai reussi à dire à ce chirurgien ma façon de penser , cela sur trois pages ecrites, je n’ai plus eu de ses nouvelles à part une facture pour une television dont je n’avais pas eu la telecommande….

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Wantz 30 décembre 2017 - 11 h 25 min

Mon épouse, atteinte d’un cancer incurable et décédée, avait été choquée par le comportement froid et désagréable d’une femme radiologue.
Par la suite, à l’occasion d’un nouveau rendez vous, elle fut frappée par son changement de comportement à son égard, étant devenue nettement plus humaine. S’en étonnant, mon épouse lui demanda la raison de ce changement. La radiologue lui confia qu’elle était en formation pour avoir un comportement plus humain vis-à-vis de ses patients…Il y a donc un peu d’espoir dans ce monde de brutes décrit par Martin Winckler !

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anna maria 26 décembre 2017 - 9 h 37 min

merci pour ces mises en garde!
moi, je ne consulte plus un « docteur » avec qui je ne peux pas communiquer.

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Aude Jaavel 20 décembre 2017 - 7 h 50 min

J’ai moi aussi mille exemples de ce genre.

Un scandale qui dure et qui est digne d’un blog http/: balance-ton-merdecin

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Roger MF 19 décembre 2017 - 12 h 03 min

lorsque je me suis abonnée cela n’a jamais été pour participer à des polémiques, quelles qu’elles soient !
Des gens prétentieux, incompétents, insupportables il y en a dans toutes les professions, mais il y a aussi dans tous les hôpitaux des gens merveilleux dont- le métier est de vous rendre le vie plus supportable.
A chacune de vos lettres mises en garde, parfois justifiées et propositions de nouveaux achats, formations et autres. Je ne suis donc plus intéressée. Je me désabonne sans regret.

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alias Mikael Angello de Limoges 8700 9 décembre 2017 - 21 h 31 min

ok ok ! ces comportements ORGueuilleux
d apprentis sorciers NE M ETONNENT Nullement^
et c est bien pour cela que j ai commencee via
NOTRE P A G (pouvoir auto guerisseur ) la prise
en charge de ma Cataracte depuis env 7 mois :
resultats : de40% j ensuis a 75% de guerison ce
j usque encore Fin 2018 :conpassion aux Abrutis

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Olga Le Douarin 17 janvier 2018 - 12 h 05 min

Mikael Angello , Mr pouvez vous m’aider en me communicant votre façon de procéder pour soigner les yeux?

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Malika Sakkar 8 décembre 2017 - 20 h 22 min

Je vous remercie pour ces lettres que vous m’envoyez .Je les trouve très intéressantes ,je pense qu’il est temps pour nous d’accorder plus d’intérêt aux plantes .les médicaments ont toujours des effets secondaires et sont composés généralement de produits chimiques .encore une fois merci

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CHANCY 8 décembre 2017 - 15 h 10 min

Bonjour. Il est vrai, qu’il s’agisse d’une visite chez un médecin généraliste ou chez un spécialiste, on peut voir ou entendre un peu n’importe quoi comme expliqué dans l’article et, mon médecin traitant étant absent il y a environ 1 mois, suite à de violentes douleurs intercostales et des maux de têtes, j’ai appelé le cabinet médical de mon canton pour avoir un rendez-vous rapide, lequel m’a été fixé une semaine plus tard dans le but de rencontrer un remplaçant. A l’heure convenue, pour respecter le rendez-vous alors que je n’avais pratiquement plus mal, je suis entré dans le cabinet où j’ai rencontré ce médecin remplaçant qui, après m’avoir entendu sur mes maux, m’a sorti simplement « que le simple fait de savoir qu’on allait consulter présenter un effet placebo »; je ne vous dis pas ce que devais dire ou penser à ce moment précis…, et ce que seront les futurs diagnostics de ce type…!…?
Ca n’est pas la première fois que des médecins, y compris remplaçants, tiennent de telles allégations ou propos; j’en ai parlé à mon médecin traitant, très bon médecin entres autres, qui n’a pas réagi, donc bon courage à leurs patients…!…,

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ANQUEZ 6 décembre 2017 - 9 h 40 min

Bonjour,
Cela ressemble beaucoup à ce que j’ai vécu chez mon médecin concernant les symptômes que je ressentais et que j’énumérais lors de ma visite concernant la prise du nouveau lévothyrox
Il m’a regardé de manière irrespectueuse et me disant que chez d’autres patients il n’y avait aucun problème
Donc là, je me suis énervée et lui ai demandé de ne pas agir comme son ministre de la santé (Me Buzin) qui a affirmé que tout avait été créé dans notre tête au vue de changement de couleur de la boîte, alors que je n’étais même pas informée du changement concernant la composition
Je lui ai ordonné de me donner immédiatement un nouveau traitement ou je changeais de praticien
Il était inconcevable de rester avec des maux de tête côté gauche et la paupière qui bouge ,avec mal dans les articulations et dans les os, avec une fatigue extrême…
Je lui ai demandé de m’écouter en tant que personne et que le cas de l’un n’est pas le cas de l’autre, je dois dire que je suis sortie de son cabinet en colère d’avoir eu aussi peu d’écoute et d’emphatie de sa part
Depuis, je dois recommencer mes analyses, moi qui était en hypothyroïdie, je suis en hyperthyroïdie (2ème analyse à faire) alors que depuis 2008 ma thyroïde était stabilisée !
Voilà, malheureusement, les progrès de la recherche fondamentale, de la médecine , des traitements,de la chirurgie,de la techologie médicale ne rendent pas l’Homme plus Humain et cela est bien regrettable…
Bonne journée à vous
Merci de vos commentaires

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dantec 5 décembre 2017 - 20 h 28 min

commencez par porter plainte

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cheron 3 décembre 2017 - 11 h 39 min

super comme ça on le sais ,ce que l’on as droit de refuser ou pas3.

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Jacqueline THOMAS 30 novembre 2017 - 7 h 22 min

Merci pour votre bon sens et votre sensibilité humaine ……. Vous avez compris que les patients ne sont pas des « morceaux de viande ».

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georges 29 novembre 2017 - 2 h 03 min

1/l obsession du medecin n est pas de guerir le malade MAIS de faire du chiffre:23E par patient multiplié par 50 patients par jour = 1150 E par jour.Par mois,c est 25000 à 30000 Euros.
2/L appat du gain fait oublier toute déontologie:serment d Hippocrate,bienvaillance,respect de la vie…
3/please,l argent,l argent,l argent

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Gamondes 22 novembre 2017 - 15 h 17 min

Inacceptables ces comportements !!. Ces soit disant médecins devraient être rayés du Conseil de l’Ordre sans même être jugés tellement ces comportements sont loin du serment d’Hippocrate.! Professeur Jeanpaul Gamondes retraite .

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VIDEMONT 22 novembre 2017 - 8 h 01 min

JE SUIS HORRIFIEE DE TOUT CELA
CERTAINS MEDECINS FONT PEUR AU LIEU D APAISER
J AI EU UN MEDECIN QUI A TOUJOURS ETE A L ECOUTE ET JE NE L EN REMERCIERAIS JAMAIS ASSEZ

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caroline 21 novembre 2017 - 11 h 13 min

Les médecins spé ou référents qui font preuve d’empathie mais surtout de pédagogie sont de plus en plus rares. Ce sont des techniciens et de moins en moins humains. Lors d’une consultation on peut sentir que la rentabilité prime : le temps c’est de l’argent…et il faut assurer le train de vie !!!
Merci pour votre honnêteté.

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Darcourt 19 novembre 2017 - 23 h 30 min

Cet article est magnifique
La personne est traitée comme le sujet -sujet de la maladie -mais du coup assujetti par celui qui sait
Moliere à ecrit « la science est sujette à produire bien des imbéciles  »
Et en psychologie il y a arnaque totale car on veut nous faire croire que le sujet c’est l’acteur !

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Paulette Barezzani 16 novembre 2017 - 10 h 53 min

Il y a quelques années (une vingtaine), je suis allée voir un dermatologue car j’avais un point de grattage dans le dos. j’arrivais à faire saigner tellement je grattais. Il m’a demandé à quel moment dans la journée je me grattais le plus. J’ai repondu « en rentrant à la maison le soir ».
Il m’a répondu « Ne rentrez plus ». Depuis je sais que mon grattage vient du lait et ses dérivés. Quand j’en prend exeptionnellement mon point reviens. Je pense toujours à ce medecin qui ne doit plus exercer aujourd’hui

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Guerre 15 novembre 2017 - 9 h 08 min

Tour ce que je lis dans votre letter est vrai. J`ai vecu certaines experiences similaires. C’est une honte de trailer ainsi les patients.

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Mireille BAILLOU 14 novembre 2017 - 12 h 08 min

Bonjour, j’ai bien aimé votre article de « Petit guide de survie à l’hôpital », ça me conforte dans ma conviction que je n’ai plus du tout confiance dans le corps médical. J’ai eu plusieurs soucis avec eux et je refuse désormais tout traitement QUEL QU’IL SOIT. J’ai été opérée d’une éventration avec chirurgie réparatrice du ventre par un soit disant chirurgien esthétique qui en fait était stomatologue et il m’a donc opérée en ouvrant mon abdomen du dessous des côtes à mon bas ventre au lieu d’opérer comme une césarienne, si bien que maintenant j’ai un bourrelet disgracieux au niveau de l’estomac. Une gynécologue n’a pas su me placer un stérilet (elle a fait 3 tentatives pour arriver a en mettre 1) et finalement elle m’a perforer l’utérus, le stérilet a migré durant 8 mois avant que la médecine se décide à comprendre pourquoi j’avais mal et que ce n’était pas de la « comédie », donc après une hémoragie, une hystérographie, un curetage raté, une ligature de trompes, j’ai accouchée par césarienne d’un stérilet qui avait migré dans la trompe gauche et était à deux doigts de me perforer le péritoine, j’ai failli perdre mon utérus à 42 ans à cause de ça, mais heureusement le chirurgien qui m’a opéré à réussit à me le conserver. Lorsque je suis allée voir la gynéco pour lui faire part de son erreur, elle m’a répondu que c’était de ma faute car j’ai l’utérus trop tonique. En 2012 je me fais opérer de l’index de la main droite car une boule assez importante s’est formée sur l’articulation et me fait très mal. L’opération se passe très bien à la clinique Jouvenet à Paris, le chirurgien me prévient toutefois que je vais avoir besoin, dans peu de temps, d’une prothèse car il y a une arthrose post-traumatique. Effectivement 1 an après je consulte à SOS mains à l’hôpital de St Quentin dans l’Aisne, et le chirurgien me pose une prothèse en silicone, et là j’attrappe une algoneurodystrophie que le chirurgien je diagnostique pas, mais me propose des séances de kiné (60 en tout) mais évidemmennt rien n’y fait. Je vais demander un autre avie à SOS mains à la clinique conty à l’Isle Adam (95) et là le chirurgien rencontré me dit « Madame, on vous a posé une prothèse totalement obsolète, on ne l’utilise plus depuis 10 ans, c’est un fonds de tiroir, je vais vous sauver la vie, je vais vous poser une prothèse en titane articulée, comme il s’agit d’une 3ème opération, je ne peux vous garantir qu’il sera comme avant, mais au moins vous pourrez le bouger ! » Ce qu’il faut savoir, c’est que mon médecin traitant lui avait fait une lettre précisant qu’il y avait probablement une algoneurodystrophie, mais il n’en a nullement tenu compte, il nne m’a pas prescrit de scintigraphie, mais pas contre il me fait faire un électromyogramme pour mon canal carpien. Le résultat de l’électromyogramme dit que l’opération est inutile, mais le chirurgien me répond, « on le fera tout de même puisque vous serez endormie, comme ça vous serez tranquille ! ». Pour tout ça j’ai payé 500 € de dépassement d’honoraires et 150 € pour l’anesthésiste. Lorsque je lui ai dit que ma mutuelle ne m’avait rembourser que 150 € sur les 650 €, il m’a répondu que si je le lui avais dit avant il ne m’aurait demandé que 150 € pour tout, car ce sont ceux qui peuvent payer qui paient à la place de ceux qui ne peuvent pas. J’AI HALLUCINE ! Finalement l’opération à été un fiasco, puisque l’algo est toujours dans mon doigt, que cette alogo qui dormait dans mon genou gauche depuis 10 ans, suite à un accident, s’est réveillée, que je suis en invalidité 2, depuis 2 ans, que je ne peux plus exercer mon métier de toiletteuse pour chiens et chats, car ma main me fait souffrir, et lorsque j’attaque le dernier chirurgien sur sa façon de faire et le mauvais résultat, le rapport du médecin expert est le suivant : « Elle ne peut plus toiletter car elle a mal au genou ». C’est du n’importe quoi. J’ai répondu que je pouvais toiletter assise, mais qu’en aucun cas je pouvais saisir les ciseaux, la brosse, le peigne et la tondeuse sans souffrir atrocement, et (trait d’humour, si l’on peut dire) que je ne toilette pas avec les genoux que je sache ! Donc je pense qu’avec ce témoignage, vous pouvez comprendre ma répultion vis à vis du corps médical. J’ai probablement la maladie de lyme, mais je ne souhaite pas consulter à cause de tout ça. Voilà je tenais à vous donner ce témoignage, qui dépeint une médecine bien déplorable…
Cordialement.

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val 5 décembre 2017 - 22 h 22 min

Bonjour Mireille ,j ‘ai lu votre message avec attention et je tenais à vous dire combien je comprenais votre réaction,il y a deux ans ,je suis allée passer une échographie du bas ventre pour des douleurs persistantes et fortes qui m empêchées de conduire, je n ‘avais rien selon lui de simples colliques , le médecin m’ a annoncé que j ‘ avais un utérus de bonne taille et en parfait état, j ‘aurais pu le croire si quelques années auparavant je n ‘ avais pas eu une hystérectomie totale.Je lui ai fait répété croyant avoir mal compris il m ‘a confirmé ce que j ‘avais entendu.Je lui ai dit mais comment est ce possible de me dire ça alors que je n ‘ai plus d ‘utérus? il m ‘ a regardée, s ‘est tout simplement excusé ; après cela comment peut on croire qu ‘il soit capable de faire un diagnostique.Depuis cet examen je ne suis plus retournée me faire suivre et ce n ‘est pas non plus le seul à m ‘avoir fait peur par de telles négligences.Je sais que ce n est pas bien mais depuis deux ans, je n ‘arrive plus à mettre les pieds chez un médecin.Je pense que nous ne sommes pas seules dans ce cas malheureusement!!!

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lebreton sylviane 13 novembre 2017 - 20 h 20 min

bonsoir ,je viens juste de lire votre lettre si juste alors un Grand merci car j ai dû batailler avec certains médecins quand j ai accompagné ma petite mère atteinte d’un cancer de la moelle osseuse ayant un comportement inacceptable ( ponction de la moelle au niveau du sternome sans être prévenue sans anesthésie locale ) elle avait 76 ans et a failli s’évanouir …Pour moi même cela n ‘a pas été simple de trouver le bon chirurgien avec un égo pas envahissant , à l ‘écoute de mes attentes et inquiétudes lors de mon intervention le 23 /11/17 alors c’est une patiente ,patiente mais pas pas passive qui vous remercie pour tous ceux et celles qui n ont pas les moyens de se défendre sylviane Lebreton

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BENIGNI 13 novembre 2017 - 11 h 54 min

Les médecins sont-ils devenu des robots de Laboratoires avec des diagnostics de machines ??
Le vrai est celui qui écoute son patient et qui a un comportement humain.
Ils deviennent de plus en plus rares hélas!!

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Michel LEIGNEL 12 novembre 2017 - 1 h 52 min

Un médecin cancérologue qui voulait me faire continuer un traitement que je ne supportais pas m’a dit aussi que ce n’était pas la peine de revenir la voir !…alors que j’avais eu un malaise vagal et que ma tension était montée à 18 à cause de ce traitement !

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Jihem 10 novembre 2017 - 11 h 38 min

Infirmier à la retraite, pour l’anecdote, il m’arrivait de poser la question: différence entre le docteur et le soignant ?
Réponse: une voyelle !
Le docteur pense et le soignant panse.

Une patiente me disait: ce n’est pas compliqué d’être médecin, il suffit d’avoir de la mémoire!
Un autre disait: il suffit d’avoir le livre rouge pour prescrire les médicaments.(Le Vidal)

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Odette 6 novembre 2017 - 15 h 56 min

Merci d’avoir pris le temps d’écrire ce guide de survie à l’hôpital .
Il faudrait qu’il soit diffusé « at large »
Nous devons reprendre notre pouvoir et nos droits face à ces médecins qui se croient au dessus de tout et de tous.
Merci

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Renée CG 5 novembre 2017 - 10 h 36 min

Un grand Merci pour ce mot.
Il me semble plus réaliste d’apprendre aux patientes et aux patients à dire NON que l’inverse d’où la pertinence de votre éclairage avec la liste des points que vous recommandez.
Respecter son espace personnel et privé en disant NON est un apprentissage à appliquer dans TOUS les domaines. Soyons courageux et prenons nos responsabilités. Ce n’est pas si difficile, comme tout le reste d’ailleurs. L’Homme (femmes et hommes) est fort et peut agir avec discernement en toute circonstance.

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Marie odile Jung 31 octobre 2017 - 9 h 11 min

Merci pour les conseils prodigués.
Qd on est à l’hôpital on croit que en tant que patient le médecin a tous les droits et le patient celui de se taire ou d’écouter doctement ce que dit le médecin.
Merci a ces conseils

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Geneviève 31 octobre 2017 - 8 h 26 min

Bonjour,
j’ai vécu exactement le même sentiment de honte la première fois que j’ai consulté à l’hôpital en 1975 avant une opération des hémorroïdes.
Après l’opération j’étais convoquée pour une visite post opératoire, autant dire que je n’y suis jamais allée pour ne pas revivre cela

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freuchet 28 octobre 2017 - 7 h 54 min

aux urgences à MIGNOT(Versailles): coup de chaleur,blocage urinaire,vertiges! Réponse du doc.:c’est l’angoisse,rentrez chez-vous ,fermez les volets ,buvez beaucoup et pensez à vous placer dans un foyer-logement….. aucun médicament,je suis rentré plié en deux avec le blocage et les vertiges et je pense avec l’urée qui passait dans le sang ?
heureusement un médoc a été trouvé en urgence sur le Web pour débloquer la situation en attendant de consulter le médecin référant qui m’a prescrit le même traitement ,mais aprés analyse etc.. soit 10 jours plus tard

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de Broucker, Elke 27 octobre 2017 - 18 h 32 min

J’ai bien compris: ce site ne sert à strictement rien. À publier quand même. Vous m’avez bousiller ma santé …….je ferait de même avec votre site… Choisissez!!! Ce n’est que du bluff!!! EdB

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de Broucker, Elke 27 octobre 2017 - 18 h 26 min

de Broucker: honte sur vous, car j’avais besoin d’un assistance urgente!!! EdB

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de Broucker, Elke 27 octobre 2017 - 15 h 36 min

Je vous ai déjà adressé un commentaire. Allait-to trop loin dans l’intimité me divalent?, car je ne vois pas afficher. Il correspond pourtant à la stricte et triste réalité. Je ne suis pas sénile. Âge 76 ans (77 le 25.12.1940). J’attend mon commentaire de ce matin sur ligne. Il faut que tout soit lisible. EdB (Elke de Broucker)

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Elke de Broucker 29 octobre 2017 - 21 h 58 min

Vous avez presque tout publié,… sauf la raison de mon indignation!!!!

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Elke de Broucker 29 octobre 2017 - 22 h 14 min

Le sermon d’Hyppocrate vient du faite qu’à cette époque il-n’y avait que les hommes qui pouvait être médecin. Or il n’avait qu’une fille. Donc dans son sermon il a « hypocritement » changer quelques lignes, afin de permettre à sa propre fille d’avoir accès aux études médicales. Donc: « ne pas nuire à ses confrères ou leurs familles » changeait tout: les femmes aussi pouvaient faire des études de médecine! Elke de Broucker

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de Broucker, Elke 27 octobre 2017 - 13 h 12 min

Vous n’avez pas réagi à mon commentaire !!! C’est curieux! Merci de bien vouloir prendre note. J.ai encore presque 3 années devant moi, afin d’obtenir une compensation. Je peu également vous envoyer un CD-ROM (copie, bien entendu) pour vérifier mes dires.

Elke de Broucker

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de Broucker, Elke 27 octobre 2017 - 7 h 52 min

Je suis toute à fait d’accord avec vous, ayant vécu dès situations similaires. Je souffre depuis 26 ans d’un polyarthrite rhumatoïde. Les corps médical, surtout celui du CHU NANTES (sauf le Dr. Berthelot, Rhumatologue pour patient externe) c’est montrer plus que désagréable à mon sujet. Évidemment cela ce passait dans ma tête, j’etait nerveuse, donc douillette … Et le ponton: je coûtait chère à la Secu.
2 appels au 15 (Apres 3 chutes, seule à la maison à la campagne m’ont valu la réponse: cela m’a coûté 12 chutes supplémentaires, la dernière devant mon médecin traitant …. Direction URGENCE St. Nazaire, côté cassée, herni discale, attente du nerf crurale …. 11 jours d’hospitalisation. Intervention (raté!!!) 6 mois plus tard. La suite, depuis plus que 7 ans s’avère pire que l’avant.

CD-ROM falsifié ainsi que le constat du médecin expert. Il est vrai: sic!! « Un médecin ne doit jamais nuire un de ses confrère ni à la famille de celui-ci

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Pierre SEBIRE 19 octobre 2017 - 12 h 32 min

Très utile mise au point! D’ailleurs, sauf opération chirurgicale nécessaire, on n’a pas besoin de ces gens-là ! il

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JENNIFER 13 octobre 2017 - 20 h 20 min

N’ACCEPTEZ JAMAIS LES COMPORTEMENTS DEPLACES…FACILE A DIRE. J’AI ETE AMENE AU SERVICE DES URGENCES DU CHU DE TOULOUSE APRES UN ACCIDENT DANS UN MINI BUS, LE CHOC DE MON CORPS CONTRE LA PAROI DU BUS OU J’AVAIS ETE ASSISE ETAIT EXTREMEMENT VIOLENT.
LE MEDECIN PENSAIT QUE JE FAISAIS LA COMEDIE : VOUS N’ETES PAS UN PETIT PEU DOUILLETTE, MADAME? EN ETAT DE CHOC JE N’AI PU DIRE QUE NON…..POLYTRAUMATISEE AVEC VOLET COSTAL, FRACTURES DES VERTEBRES, DU BASSIN, DU COTYLE ENTRE AUTRES, IL A FINI PAR DECELER UN PROBLEME AUX COTES ET J’AI ETE HOSPITALISEE. MAIS CE N’EST QU’UNE SEMAINE PLUS TARD QUE J’AI ETE RE EXAMINEE AU SCANNER ET LES FRACTURES ONT ETE MISES EN EVIDENCE. INTERVENTION EN NEUROCHIRURGIE SUR LA COLONNE LOMBAIRE AVEC OSTEOSYNTHESE. JE DOIS ETRE SOLIDE CAR J’AI SURVECU AUX PROBLEMES THORACIQUES AVEC PNEUMOPATHIE, ET J’AI EVITE DE JUSTESSE LA PARALYSIE…

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Poulet 11 octobre 2017 - 8 h 04 min

Merci pour tous vos précieux conseils que je lis avec attention et grand plaisir.

oser publier des faits que peu on le courage de reconnaitre devant le grand public

Je dis chapeau et encore merci de nous ouvrir les
yeux.

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Christiane PAUTHIER 10 octobre 2017 - 7 h 10 min

Oui tout ce que vous rapportez devient de plus en plus exact, en ce qui me concerne alors que j’étais en consultation avec un cardiologue hospitalier et pour une senpiternelle fois je lui disais que les statives me causaient des douleurs au bras montrant son mécontentement il a vérifié sur mon dossier que effectivement j’avais déjà demandé à changé de médicament, précédemment alors que le me plaignais toujours des mêmes douleurs et que actuellement ces douleurs ont dégénérées en une rupture de deux tendons à l’épaule du bras gauche, je me suis vue insinuer que je n’avais plus besoin de soins en cardiologie alors que j’avais eu un infarctus sur la table d’opération de l’hôpital en question en 2002. Je vous laisse deviner ma déception et ai exigé de changer de traitement et de ne plus prendre ses statines que j’avalais depuis plus de 10 ans !!!!! Merci de nous avoir permis de nous exprimer, nous les patients de plus en plus maltraités dans les hôpitaux même en cabinets médicaux privés où les médecins deviennent de plus en plus indifférents ne pensant qu’à nous expédier rapidement afin de comptabiliser leur recette de la journée. J’ai d’autres scandales dignes d’être rapportes à l’ordre des médecins, sur le manque de respect flagrant des médecins à l’égard des patients

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roussel 9 octobre 2017 - 17 h 56 min

le chirurgien que j avais vu se moquait de mon cas!! pour qui se prends t il?oui mais vous vous etes un cas!! en plus arrivee a 6 h a l hopital pour passer au bloc a 3h de l aprem pour 10 minutes remplissage de ballonnnets pour la vessie ca a durer des annees et ca devant des eleves!! je n ysuis jamais retournee!!

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Chris 4 octobre 2017 - 13 h 20 min

A la lecture de ces témoignages je ne suis pas étonnée, juste un peu plus marquée par le dégoût de certaines blouses, notamment au bloc. J’ai subi une opération sous hypnose, jambes en l’air ; je me suis sentie sur le bord de la route, je n’ai jamais vu autant de personnes défiler sans ménagement à mon égard ou mon intimité, bref j’ai mis cela dans ma poche. Plus tard lors d’un contrôle mammographie le médecin ma annoncé haut et fort devant toute une salle d’attente remplie, « madame revenez dans 3 mois car il y a un kyste à vérifier », j’étais stupéfaite et je n’ai pas eu le temps de dire ouf que le médecin m’a tourné les talons pour repartir, seule devant les personnes qui me regardaient, je suis sortie, réfléchie et j’ai ensuite appelé pour faire savoir mon indignation et demander d’être suivie par un autre médecin.
Hier soir, sur ARTE avez-vous simplement pu entendre ces chirurgiens en plein deuil de leur statut « avant on était bien », ils ont juste oublié qu’ils opèrent des personnes et travaillent avec des personnes, la médecine régresse dans ces comportements et moyens, un peu plus d’humanisation qui ne nécessite par d’argent serait utile.
C’est mon coup de gueule, mais nécessaire, je suis moi même dans le domaine paramédical et je constate des plaintes du même type trop souvent.
Très bonne continuation et merci de m’avoir accordé cet espace.
Chris

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Mike Clet 3 octobre 2017 - 10 h 05 min

Incroyable mais vrai, merci merci grandement.

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Beaulieu 2 octobre 2017 - 10 h 06 min

Je ne suis ni médecin ni personnel soignant, mais je me pose des questions sur les valeurs morales du serment d’Hyppocrate. A quoi s’engage l’étudiant à la fin de ses études de médecine ?…….

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Elke de Broucker 29 octobre 2017 - 22 h 02 min

Cela aussi je me le demande. PÂTI = souffrant. Qui souffre ici? Le médecin ou le « patient ». (Le mot pâti viens du grec….!

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Roux 26 septembre 2017 - 16 h 46 min

Un grand merci pour vos écrits. Mon époux ayant un cancer de la moelle osseuse, a le 13 juillet, dû aller aux urgences pour un problème de fistule anale. l’Interne lui a fait un toucher rectal sans mettre de produit sur le doigt du gant, et il est allé franco, mon époux avait de la fièvre mais ils ne l’ont pas gardé. Le lundi suivant il était opéré en urgence de cette fistule anale, au CHU de Poitiers les infirmières l’ont mis sous morphine tellement il souffrait, avant de passer au bloc en soirée. Nous étions allés au CHU pour faire le bilan de l’auto greffe, heureusement, mon époux a été tout au long du weekend suivi par l’infirmière coordinatrice qui s’occupe de lui au CHU. Elle a avec l’aval d’un médecin sur le CHU prescrit des médicaments à mon époux.
Le gastro enterologue de notre ville, n’a même pas eu le courage de dire à mon époux qu’il avait cette pathologie, je veux parler du myélome multiple, heureusement que nous avions des amis biologistes au CHU de Poitiers qui nous ont dit il faut aller vite. Quand j’ai dit à ce gastro enterologue que mon époux avait besoin d’une ponction Sternale, il m’a répondu je ne vois pas l’intérêt d’un tel examen Madame, bien évidemment je lui ai fait part de ce que nous avait dit nos amis biologistes et gastro enterologue sur l’hôpital Purpan de Toulouse, ce dernier s’est levé en nous disant ce n’est pas de mon ressort c’est celui de l’hématologie. Si nous n’avions pas eu de connaissance, mon époux aurait été pris en charge peut être trop tard. Et je n’ose pas imaginer la suite. Bien à vous cordialement Marie Aline Roux

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Uraore 24 septembre 2017 - 14 h 14 min

Je supporte ces comportements des médecins que ce soit en clinique, à la hôpital ou chez des praticiens privés depuis la guérison de mon cancer, cela fait 18 ans. J’ai beau avoir 32 ans aujourd’hui et connaître mon corps et mes pathologies je ne suis toujours pas écoutée ni considérée.
Les médecins ont le tout savoir et le tout pouvoirs : ce sont des Dieux.
Et gare à vous vous risquez à leurs rapeller vos droits ou leurs obligations ou bien si vous vous aventurez à saisir un avocat ou un expert. Ils se soutiennent et vous méprisent.
S’il y a bien quelque chose de difficile en France c’est de se faire respecter et de jouir de ses droits en médecine!

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Asencio 24 septembre 2017 - 13 h 56 min

Je supporte ces comportements des médecins que ce soit en clinique, à la hôpital ou chez des praticiens privés depuis la guérison de mon cancer, cela fait 18 ans. J’ai beau avoir 32 ans aujourd’hui et connaître mon corps et ma pathologies je ne suis toujours pas écoutée ni considérée.
Les médecins ont le tout savoir et le tout pouvoirs : ce sont des Dieux.
Et gare à vous vous risquez à leurs rapeller vos droits ou leurs obligations ou bien si vous vous aventurez à saisir un avocat ou un expert. Ils se soutiennent et vous méprisent.
S’il y a bien quelque chose de difficile en France c’est de se faire respecter et de jouir de ses droits en médecine!

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Shaundra 23 septembre 2017 - 9 h 23 min

Très bon article ! Ma copine a fait des expériences similaires dans un hôpital parisien lors de son cancer… tres triste, la réalité !

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CHOMETOn 5 septembre 2017 - 10 h 33 min

Voilà une médecine bien comprise cela éviterait bien des soucis.merci par contre j’ai une question a poser des médecins ont dit que l’huile de tournesol était a proscrire out les femmes risque de cancer et du sein?

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Gorjux 23 août 2017 - 16 h 34 min

Je voudrais vous parler du médecin traitant de mon épouse.
Dernièrement , lors d’une consultation, mon épouse qui doit prendre du LEVOTHYROX , lui a demandé ce qu’il pensait de la nouvelle formule car de plus en plus de gens se plaignent des effets secondaires provoqués par ce médicament..Ce problème est connu depuis déjà pas mal de temps, mais le docteur a eu le culot de lui répondre qu’il n’avait pas encore eu le temps de s’intéresser à la question…Quelle nullité….comment peut-il, soi-disant,ne pas être au courant de ce gros problème !!!

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Gorjux 23 août 2017 - 15 h 53 min

C’est un excellent article mais , pour ce qui me concerne , je n’ai jamais eu à me plaindre des docteurs de l’institut GUSTAVE ROUSSY. J’ai toujours été traité correctement.

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ROUX 26 juin 2017 - 7 h 39 min

TRES BON ARTICLE
Pour une consultation de 10 minutes, bien sûr que l’on ne prend pas le temps de nous écouter
Les médecins même les jeunes manquent vraiment d’humanité
Parfois ils ont un comportement de flic (maladie et arrêt de travail)

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Fron 25 juin 2017 - 6 h 34 min

Les appels de note dans l’article ne renvoient sur rien…

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pascal27 18 juin 2017 - 22 h 46 min

Bonsoir
Ces quelques lignes nous les ressentons dans bien des hôpitaux et consultations notamment de spécialistes !! Vous vous l’écrivez et le communiquez C’est mieux !! Bravo pour cette franchise

Quand on parle de médecine par les plantes on vous répond : pour vous l’eau de Lourdes c’est trop tard !!

Pensez aussi à faire une lettre sur les gens qui attendent tout de la médecine pour leur seul intérêt et que s’il n’obtiennent pas ce qu’il veulent attaquent la médecine ! Ainsi la communication se referme pour ne pas entendre dire « vous m’avez dit… »
Mais ça ne pardonne pas à cette médecine mal pratiquée « inhumaine » par quelque uns !! bien au contraire ! Merci pour vos intéressantes lettres qui portent à réflexions…

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infirmiere liberale 1 juin 2017 - 16 h 37 min

ma fille INFIRMIERE m ‘ a confirmé ces derives ;
ces pratiques « avilissantes  » Certains grands « pontes  » se croient tout permis ;;;; au mepris de ceux et celles qui souffrent en silence ;;;; Quelle Honte !!!!! ; un abus de pouvoir sur leurs patients Harro sur ces pratiques ; le Vrai Medecin doit Ecouter le malade ; le rassurer ; lui expliquer comment moins souffrir et preserver la Dignite Humaine ….. ces Charlatans ;;;;imbus de leur savoir medical ne sont pas dignes d’exercer à l ‘encontre du Bien etre Corporel de leurs Patients
Ils devraient etre Radies ;

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Daniel Favarger 30 mai 2017 - 22 h 13 min

Bonjour,
Tout d’abord un grand merci pour votre engagement qui nous ouvre les yeux sur bien des questions de santé et des erreurs médicales ancrées dans la tradition! Quelques remarques pour vous aider à faire encore mieux :
• Les webinaires sont moyens ; ils n’ont pas la qualité des revues que nous recevons. Entre (), Frédéric comme modérateur m’agace : il parle trop, structure maladroitement les exposés des spécialistes par ses interventions et les fait dériver sur des questions banales. Les spécialistes qui ont certainement l’habitude de présenter leur sujet structureraient mieux sans être interrompu.
• Les louanges sur les huiles essentielles ne sont pas justifiées … si on applique les formules indiquées dans vos différentes revues par différents spécialistes, dont Mme Fabienne Millet. Elles sont absolument inefficaces (sur moi). J’ai parlé de mes essais à mon médecin traitant qui enseigne l’aromathérapie. Les concentrations que j’ai utilisées d’après les indications de vos revues sont absolument insuffisantes. Quand mon médecin présente les HE au public, il diminue aussi fortement les concentrations pour éviter d’éventuels effets irritants. Ça induit le public en erreur ; donc, ou bien on parle d’HE correctement, en mentionnant les risques éventuels, ou bien on n’en parle pas.
• Dans le courriel SCE du 9.5.2017, on lit : Pour vivre 20 % plus longtemps et en bonne santé, il pourrait suffire de prendre un complément alimentaire aussi simple que la L-glycine, un acide aminé dont on manque cruellement aujourd’hui… et que l’on trouvait autrefois dans les bouillons d’os de nos grands-mères ; C’est un peu simple ! La référence scientifique ? Dans vos diverses revues, on lit souvent de telles affirmations sans référence. Ça nuit à votre crédibilité.
• Je vous serais reconnaissant de nous informer sur les meilleurs exercices prophylactiques contre les problèmes de tunnel carpien. Merci !

Daniel Favarger, Dr. Sc. Nat

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Annick COATANROCH 30 mai 2017 - 17 h 35 min

Opérée de la vésicule biliaire en Janvier 2014, à l’hôpital H.Duffaut d’Avignon (84), je me suis retrouvée en salle de réveil (ressemblant à la salle des pas perdus de la gare St-Lazare à Paris !) avec des petits saignements anaux (non justifiés). J’ai toujours eu des soupçons – mais pas de preuve !

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alix 26 mai 2017 - 17 h 41 min

bonsoir M. Bazin
je viens juste de m’inscrire à votre revue qui m’intéresse vivement. je crois à ce que vous avez indiqué dans le discours que vous faites pour nous indiquer en quoi consiste votre revue, je dis souvent que nous ne rencontrons pas les gens par hasard. Et là je suis contente d’avoir cliqué sur le lien que j’ai vu.
J’attends avec impatience vos revues et d’avoir accès pour poser des questions.
Bien à vous et merci pour tous ce que j’ai pu écouter et lire, vous dites vrai!

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Michèle A 23 mai 2017 - 14 h 34 min

Cette lettre me rappelle bien des choses malheureusement. Premièrement mon père, amputé d’une jambe à qui le chirurgien voulait lui enlever la 2e jambe « en montant au fur et à mesure qu’il y aurait besoin de le faire ». Avec ma mère on a refusé (il avait une gangrène très avancée) et on s’est fait rabrouer sévèrement par lui. Deuxièmement, mon compagnon, pour qui un interne a demandé « s’il était le mourant » alors qu’il venait de faire une embolie pulmonaire. A quand une médecine plus humaine ? Merci pour vos lettres toujours intéressantes. Michèle

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Dominique 18 mai 2017 - 14 h 39 min

Bonjour, Je voudrais vraiment connaître le contenu de l’ordonnance de ma belle-mère âgée de 90 ans pour mesurer les interactions entre les différents médicaments. Son médecin ne la lui communique pas… confiant à une infirmière la préparation de son traitement quotidien dans des piluliers. Je sais seulement qu’elle prend entre autres du Stilnox dont la molécule principale, le zolpidem, censée lui favoriser le sommeil lui cause des hallucinations, des idées confuses entraînant une augmentation de l’agitation ou de l’agressivité à forte tendance paranoïaque. Et le comble, c’est que le sommeil ne vient pas, ce qui est aussi un des effets indésirables de ce comprimé ! Ce docteur, comme beaucoup de ses confrères, semble faire preuve de condescendance face à « l’ignorance médicale (supposée) des ses clients ». Pourtant la loi lui impose de communiquer à ceux-ci une copie de l’ordonnance. Je considère comme abusive cette pratique médicale. Est-ce bien cela la communication et le bon moyen d’obtenir la confiance d’un malade ? Adepte des médecines alternatives depuis très longtemps, lecteur de très nombreuses publications de journalistes médicaux comme vous, je ne partage donc pas cette manière de « traiter » le malade. Alors comment puis-je faire pour aider la mère de mon épouse, moi qui ne suis qu’un gendre ?

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fabre 11 mai 2017 - 10 h 03 min

Bonjour ,
Après une fracture j’ai reçu un médicament qui m’a provoqué de graves effets secondaires ,mais le médecin traitant n’a pas fait son devoir (pas de visite ) juste des « engueulades « :si vous ne prenez pas ce médicament ,vous pouvez mourir .Mais es ce que j’en avais besoin ,ou un autre aurai été plus approprié ….RIEN, j’appelle ces gens des prescripteurs de laboratoire ,ils sont couverts par le fabricant et tant pis si le patient meurt …à cause du médicament .Heureusement je vois un VRAI médecin qui est en retraite et qui m’a aidé ,MERCI à lui.
Super toutes vos lettres continué ,je vous y encourage ,

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ROSEBOURG 10 mai 2017 - 15 h 28 min

Heureusement il y a de bons médecins.
Mais je vis en ce moment cela puisque je ne peux pas décrire mes douleurs: quand on a mal on sait le dire.
Si je n’avais pas en même temps rencontré d’autres médecins je me croirais folle.
Merci pour cet article .

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ANGERAS Sonia 8 mai 2017 - 13 h 45 min

Cher Monsieur Bazin
Je tiens à vous présenter mes excuses pour avoir été un peu sèche tout à l’heure mais je reconnais avoir appris beucoup de choses grâce à vous qui m’ont servi, notamment en ce qui concerne le PROZAC. il y a eu encore
d’autres précieux conseils.
Cordialement Mme Angéras

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Marakakis 8 mai 2017 - 11 h 12 min

Bonjour,
Réaction à votre article, en 2016 suite à un zona je ne me suis pas remise. D octobre à fin décembre, je me suis régulièrement présentée chez mon médecin pour divers troubles plus ou moins sérieux au niveau thoracique avec dès’octobreune hausse de cea. J ai eu droit à tout, anti douleurs, antidépresseurs… jusqu au jour ou je me suis franchement prise la tête avec lui et qu il décide de faire un scanner thoracique. Pas de nouvelles, bonnes nouvelles? Mon fils passe une visite en janvier et, lorsqu il revient me dit que le doc veut que je l appelle. Verdict, tumeur au poumon. Prenez rendez vous chez l oncologue.
Nous nous rencontrons et suivent les examens d usages, irm, pet scan, je refuse les autres test entre autre la ponction car mon beau père en est décédé deux ans auparavent. J ai été opérée et suis depuis les visites régulières. Il y a toujours un soucis avec les marqueurs tumoraux qui continuent à s élever. Lors de ma dernière visite, l oncologue avait bien envie de re faire un pet scan mais étant donné que j en ai eu un cette année je n y ai plus droit. Je dois faire contrôle sanguin tous’les mois sauf que je me vois refuser les résultats d analyses. Il m est donc impossible de savoir où j en suis et, comme je démarche vers d autres médecines je suis juste pieds et poings liés, scandaleux. D autre part, j ai eu trop souvent ces gentilles stagiaires et autres s essayer qui aux prises de sang ratées et autres joyeusetés… aujourd hui, je les remballe, tant pis pour l apprentissage. Pas plus tard que la semaine dernière, mon mari s est retrouvé aux urgences pour pierre au rein, pareil 3 essais de prise de sang pour enfin avoir quelqu in de compétent…
Merci pour vos articles
Evangélina

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thérèse Halais 7 mai 2017 - 20 h 42 min

tout cela est exact ,pas seulement à l’hôpital mais aussi dans certains cabinets médicaux, et sans oublier les cliniques où les mêmes pratiques inqualifiables existent aussi, alors votre titre d’article n’est pas juste Personnellement j’ai perdu mon fils unique de 23ans décédé dans un hôpital psychiatrique début 2013,quelques personnes sont « inculpées » d’homicide involontaire ,j’ai vécu plusieurs des énormités évoquées ici

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Geneviève 7 mai 2017 - 19 h 17 min

Bonsoir.
Je suis de la Mayenne. Je peux ajouter une pierre à votre édifice du manque d’humanité de certains médecins. Mon médecin généraliste m’envoie consulter un spécialiste car j’avais une grosseur à l’anus. Sur la table après un toucher rectal fort désagréable, il me dit c’est un cancer. J’ai eu peur, les larmes aux yeux je lui demande s’il en est sûr. Il me réponds oui. Trois jours plus tard je passe au bloc opératoire pour faire un prélèvement. Dans la salle attendant mon tour une personne soignante me demande si je vais bien.Je lui réponds: Non j’ai peur. Il part en secouant la tête sans un mot . En fait c’était un abcès en formation, et la boule en forme de choux fleur n’a révélé aucun problème de cancer. En conclusion, j’ai passé deux semaines terribles dans l’incertitude. Pourquoi annoncer un cancer alors que rien ne pouvait l’affirmer ???????

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GUICHARD 7 mai 2017 - 17 h 20 min

Je suis abonné a Santé Corps Esprit et fort intéressé par le retour aux solutions les plus Naturelles suivies aussi par mes Enfants qui ont atteint la cinquantaine. Je dois cependant à la simple vérité de dire que j’ai été traité et gueri d’un cancer du colon par un excellent chirurgien et un protocole classique de chimiothérapie conduit avec talent et conscience. Cela en 2009 …J’ai 93 ans et en paraît nettement moins que certaines connaissances qui ont moins de 75 ans..Bizarre car toute ma vie j’ai subi divers ennuis de Santé et quelques opérations, pour la hernie hiatale notamment , et rien ne laissait prévoir ma longévité actuelle entretenue par la Naturotherapie. Je souhaite donc très vivement que Tout soit fait pour que ne s’amplifie pas un climat belliqueux entre les Anciens et les Modernes, les Naturopathes et la Médecine Officielle. Il faut absolument trouver des solutions politiques et économiques permettant aux Laboratoires de survivre et prospérer en se tournant vers des nouveautés non toxiques tout de suite. Tout repose sur la bonne volonté et la moralisation réelle du Pouvoir Politique. Salut cordial. CB GUICHARD

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Monique Bourdin 7 mai 2017 - 16 h 39 min

Il y a quelques années un cousin hospitalisé à la Polyclinique pour un cancer a refusé la sonde pour le nourrir. Il ne voulait plus souffrir disant qu’il avait été en déportation et que cela suffisait. Le docteur a prié sa femme de se débrouiller pour le ramener chez eux, qu’il prenait la place de quelqu’un. C’était un samedi son pharmacien a fait le nécessaire. J’étais présente à la polyclinique. Il est décédé un mois après entouré de sa femme et de sa fille. Ce médecin n’était pas humain.

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limon 7 mai 2017 - 16 h 30 min

encore un oubli de ce que je voulais dire : en partant du service où a été hospitalisée ma mère, j’ai été remercier le service de soins intensifs , en « conscience « , en disant que j’étais contente de leurs soins toutes la nuit , car cela me permettait de continuer à avoir ma mère vivante près de moi, grâce à elles ! ce n’est pas parce qu’elles sont payées que c’est un dû comme une marchandise car cela « touche à l’humain  » ; donc si possible remercier ; je me rappelle le temps où on embrassait tous nos patients qui partaient ..c’est loin !

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anita 7 mai 2017 - 16 h 10 min

bonjour.
beaucoup de remarques que vous ecrivez danc ce petit guide de survie a l hopital : notre corps n est il pas considérée comme une marchandise dans certains cas…et heureusement par quelques professionnels de la santé.effectivement vous parlez des 8 droits fondamentaux , c est tout a fait vraie qu il est necéssaire d exprimer ce que l on veut ou pas c est notre vie et de bien s informer sur la pathologie concernée, c est a nous a demander car bien souvent l essentiel n ‘ est pas dit… je me demande comment certains médecin peuvent domir tranquilles… devant leurs attitudes inqualifiable…oui cela existe ; j ai vécu cela .la conscience est de plus en plus élastique et l etre humain perd de plus en plus de son humanité meme dans les domaine du soin , le souci du malade dans son individualité.est la fonction premiére du soignant .

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Donsimoni 7 mai 2017 - 15 h 49 min

J’aime beaucoup l’article. Il est très bien expliqué.. je suis d’accord à 100% avec ce qui a été dit .
Jai beaucoup de chance d’avoir un médecin Oncologue soignant .. il est tout ça à la fois
il est à l’écoute
Il explique et
Il répond à toutes mes questions.
Je le suis les yeux fermés …
Merci à lui

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Vidali Benoite 7 mai 2017 - 15 h 02 min

Non, pas de haine! Et puis il ne faut pas mettre tous les médecins dans le même sac. Mais il est bon de tenir les yeux ouverts. Depuis plusieurs années je souffre d’un excès d’histamine avec à l’époque diarrhée terribles, insomnies complètes, fatigue, douleurs articulaires, « grattouilles » de tous les côtés…. sans compter une maladie de Hashimoto. Un médecin de mes amis m’a soignée avec un régime hypohistaminique riche en vitamines et en antioxydants et des ferments lactiques, et cela sans aucun examen. Je me suis sentie tout de suite beaucoup mieux. J’avais rajeuni et j’étais pleine d’énergie. Par contre l’allergologue m’a fait faire toute une batterie de tests, m’a fait perdre du temps et a fait perdre de l’argent à la sécu pour dire après presqu’un an que je n’avais rien. Il va sans dire que je ne suis plua retournée chez cette allergologue. Dans le rapport, suite à mes explications sur les bénéfices de mon régime, elle a écrit à mon médecin de famille lui conseillant fortement de me soigner pour une grave dépression. Tout ceci sont des faits. Que chacun en tire ses conclusions. Beaucoup de personnes, malheureusement ne sont pas capables de s’exprimer devant un médecin. Le médecin est bien dépositaire d’un savoir qui lui a été enseigné, mais le malade c’est nous et il s’agit de notre corps, nos devons donc exiger d’être au moins écoutés.
Merci à vous.

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Chris 7 mai 2017 - 14 h 35 min

Cher Docteur Bazin,
J’ai, un jour, failli demander à un de ces « médecins » si il avait fait le serment d’Hippocrate ou de l’hypocrite.
J’ai pris, après ma thyroïdectomie, l’habitude de poser des questions aux médecins que je consulte.
Merci pour vos articles, continuez.

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Le Perlier 7 mai 2017 - 18 h 44 min

Savez-vous que, le13 juin 1996, devant le tribunal de l’ordre des médecins présidée par le conseiller d’Etat François Gazier, une lettre, lue à l’audience, du docteur Philippe de Kuipper l’homéopathe auquel François Miterrand avait rendu hommage pour l’efficacité de ses prescriptions, se concluait par ses mots : « LE PUBLIC CONFOND DE PLUS EN PLUS HIPPOCRATE ET HYPOCRITE . ON NE PARLE JAMAIS AUTANT D’ETHIQUE QUE LORSQU’IL N’Y EN A PLUS ! »

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Marie-Christine 7 mai 2017 - 13 h 24 min

Bonjour, c’est avec regrets que je dis que vous avez entièrement raison quant aux comportements inacceptables des médecins. Ils ne nous écoutent pas du tout. Cela fait une vingtaine d’année que j’ai découvert ma maladie lors d’émissions médicales télévisées ; j’ai alors effectué des recherches et là mon parcours n’a pas été des plus facile. Ces messieurs dames ne sachant pas ce qui m’arrivait, me cataloguaient comme personne ayant des problèmes psychologiques, allant jusqu’à me dire que je me complaisais dans la maladie pour que ma mère s’occupe de moi. On croit rêver ou plutôt cauchemarder. Il y a même eu un professeur réputé, qui dormait lors de la consultation, à plusieurs reprises j’ai du toussoter pour le réveiller. Et j’en passe, il y a tellement à dire là dessus….Ces médecins détiennent soit disant le savoir mais nous, patients, sommes à leurs yeux, incultes, et ne devons surtout rien dire. Nous sommes tout de même les seuls à ressentir ce qui se passe dans notre corps. On ne peut compter que sur soi-même et chercher des pistes et des remèdes comme dans vos publications. Merci à vous

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Étudiante en médecine 7 mai 2017 - 12 h 33 min

Bonjour,
Je confirme le commentaire ci-dessous, étant moi-même étudiante en 5e année de médecine, je n’ai jamais entendu parler d’une pratique de ce type ! Donc merci de ne pas généraliser…
Je voulais également nuancer votre description très agressive des médecins… C’est assez blessant de ressentir une telle haine envers notre profession ou future profession, alors que nous sommes pour la plupart à l’opposé de cette description ! (au cours de mes stages tous les jours à l’hôpital, dans les différents services, je n’ai jusqu’à maintenant jamais rencontré ni même croisé de médecins tels que vous les décrivez..). Ce métier est extrêmement éprouvant, le taux de burn out et de suicide y est élevé, alors merci de ne pas participer au découragement de ceux qui consacrent leur vie pour les autres, c’est déjà assez difficile comme ça. Un peu de reconnaissance pour ce que les médecins peuvent quand même vous apporter serait plus appropriée (je ne suis pas certaine qu’on puisse tous se passer entièrement de la médecine de la fac, même si je suis d’accord qu’elle a ses limites).
Quelle idée aussi d’inculquer cette image biaisée au patient… on dirait que votre objectif est de le rendre encore plus stressé et angoissé quand il est malade et doit consulter son medecin.
Merci pour votre compréhension, désolée si j’ai paru blessée mais je le suis.. votre message plein de haine a rajouté un poids à la charge de travail qu’il m’est si difficile d’accomplir chaque jour.. heureusement que la plupart des patients que je vois tous les matins a l’hôpital sont un peu plus respectueux sinon j’aurais du mal à garder l’envie de continuer.

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limon 7 mai 2017 - 16 h 13 min

je comprend ce que vous ressentez, madame, à ce que vous lisez; je ne doute pas qu’il y ai des internes et médecins compétents et humains , j’ai eu affaire pour ma mère en cardiologie dans la capitale normande à un interne extraordinairement humain, attentif ! cela contribue à un meilleur rétablissement, je l’ai expérimenté ! cela n’empêche qu’il peut y avoir quelques petits problèmes comme de ne pas donner le traitement à une personne qui perd la tête et l’engueul..après ; et si les personnes qui s’expriment ici le font c’est qu’il y a problème véritable; Par contre je m’inquiète de ce que vous vivez vous, je suis infirmière et je n’ai jamais entendu que des internes soient en burn a. et en tous cas parle de la limite du suicide ! alors , si je peux me permettre il serait bon que vous preniez contact avec certains médecins empathiques( du site peut être) pour savoir ce qui se passe et vous , vous poser les bonnes questions et y répondre; j’ai une petite idée, les hôpitaux devenant des usines pour des raisons très précises .. et il faut vous soutenir entre vous ; l’hôpital, les cliniques étaient des lieux serins avant…

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GERY F. 7 mai 2017 - 11 h 49 min

Tout d abord je vous remercie pour vos articles.
Cet article là, m a mise en larmes, car je suis victimes de beaucoup de choses que vous avez écrit : non écoute, non respect, moqueries, incompétence, beaucoup de médicaments prescrits (inadaptés). Je ne suis pas ‘Professeur’, médecin, infirmière, mais je connais mon corps et je pense etre une patiente assez ouverte et compréhensive, moi, je respecte tous les Corps Médicaux, ce qui n est pas le cas, en grande partie de nos jours, de ces « messieurs dames » envers les patients ! Pour mon cas, je suis seule, çà fait 7ans que çà dure, mon état de santé c est aggravé, je suis a cause d eux maintenant appareillée, mon quotidien est un enfer ! Oui, biensure j ai demandé d autres avis, qui eux, par chance, n ont pas oublié pourquoi ils avaient choisi ce métier, mais le mal est fait et est irréversible ! J ai perdu toute confiance, je me suis battue seule, n étant pas écoutée et ne sachant plus vers qui me tourner, pour seule aide : internet, des forums et maintenant « une équipe de choc ». Je sais maintenant contre quoi je me bat, une TNE Digestive, mais le mal est fait et je dois maintenant faire une psychothérapie pour me reconstruire psychologiquement et accepter de vivre avec cette machine qui m alimente, accepter ma nouvelle vie ! J aimerai pouvoir dire et rappeler a ces « messieurs dames » en quoi consiste le métier qu ils ont choisi, mais comment ? Merci a vous.

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ANDRÉ Simone 7 mai 2017 - 9 h 55 min

J’ai été soignée pour un cancer du sein en mars 2014
j’ai refusé la mastectomie ; j’avais un femme cancérologue
qui n’a pas acceptée ce refus elle m’a virée de son cabinet
cela se passait à l’hôpital de Besancon ; elle m’interdisait de prendre des compléments alimentaires , je n’ai pas obéi je n’ai rien dit ; j’étais suivi par un naturopathe qui me passait un physio-scanner et qui me disait « y a pas le feu au lac » c’était un Suisse, pas d’opération dans l’immédiat ; je suis allée également sur son conseil passer une échographie « ductale » à AIX EN PROVENCE, même diagnostic attendre suivre le traitement par les plantes détoxiquantes pour contrer la chimiothérapie et la radiothérapie – aujourd’hui mon nouveau cancérologue radiothérapeute m’a déclarée « guérie » à la fin de mon traitement c’était un peu rapide
je suis restée très prudente j’ai toujours un traitement en parallèle par les plantes pour éliminer les toxines de la chimio et je vais très bien j’ai retrouvé toute mon énergie et je vais fêter mes 70 printemps courage il faut se battre contre certain médecin ! !! !

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Julie 7 mai 2017 - 9 h 02 min

Pas seulement avec mon cardiologue, avec mon ex dentiste aussi se sont passés ces types de situations.
Nous, patients, nous aurions besoin de trouver des listes de médecins avec une autre orientation. Je cherche à remplacer la cardiologue qui n’écoute pas mes questions mais je n’arrive pas à obtenir un rendez-vous avec les seules professionnels que vous nous faites connaître à travers les lettres de santé. Cela me provoque plus d’anxiété de connaître une autre réalité et de ne pas pouvoir y accéder. Merci de prendre en compte ma demande

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Monique Demours 7 mai 2017 - 8 h 38 min

Bonjour,
0 35 ans j’ai accouché de mon 4e enfant ; malheureusement suite à la chute d’un étrier, j’ai fait une sciatique paralysante consécutive d’un déplacement du bassin au niveau de la symphyse pubienne (info que j’ai eu deux mois après mon accouchement !). après trois semaines de souffrances et d’impossibilité de m’occuper de mon bébé, j’ai été transportée à l’hopital; lors de la 1ere visite du chef de service, il trainait derrière lui une bande de guignols, étudiants en médecine ; certains mâchaient du chewing-gum, d’autres ricanaient et parlaient du prochain w.end. Pour parfaire la scène le « chef » a ditt : »voilà la sciatique paralysante », il a accompagné cette annonce d’un geste ample pour littéralement arracher le drap. L’humiliation a été telle que j’ai dit : remettez-moi ce drap et je ne suis pas une sciatique, j’ai un nom ». quand cela a été fait, j’ai demandé  » et maintenant sortez tous »; j’ai pleuré et ma voisine de lit et une infirmière m’ont reproché ce que je venais de faire. Je leur ai dit que ma réaction était normale, que je valais plus que ce que l’on venait de me faire subir.Le lendemain, le médecin est venu, seul, et nous avons parlé ; je lui est dit ce n’est pas vous que je rejette mais vos manières et en tous cas je ne veux jamais revoir les étudiants dans ma chambre qui mon lieu privé tant que je suis soignée ici. cela a été respecté et c’est moi qui ai décidé du jour de ma sortie. Les soins n’étaient pas finie et heureusement que j’ai pu consulter deux ostéopathe qui m’ont après de longues semaines « restaurée »; aujourd’hui j’ai un problème au niveau d’un disque vertébral consécutif à ce traumatisme et à la durée de la mal-position de mon bassin mais c’est une autre histoire. En tous cas, je consulte pour des diagnostics, et très peu pour des soins, je préfère me débrouiller toute seule.

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Sutter 7 mai 2017 - 8 h 09 min

Je suis tout à fait d’accord avec ce qui a été dit et relaté
A 17ans mon fils a fait une » bouffée délirante « ,le psychiatre a tout de suite diagnostiqué une schizophénie,et nous adit »par exemple quand vous lui direz « prends la porte ,il la démontera « mon fils a été perçu comme schizophène pendant 10ans ,étant du milieu paramedical et m’interressant au diagnostic j’ai perçu que cela ne correspondait pas ,le psychiatre me disait que j’étais dans le déni de la maladie de mon fils jusqu’à ce qu’un psychiatre (un autre)me dise que mon fils n’était pas du tout schizophréne,voilà, Elisabeth,je vous passe les internements …

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COLLET Marcel 7 mai 2017 - 8 h 09 min

Bonjour, J’ai lu avec beaucoup de stupéfaction votre lettre
d’information , c’est inoui, si toutes ces constatations n’émanaient pas de vous, je n’y croirais pas ! J’étais loin
d’imaginer de telles pratiques, je consulte rarement le
« médecin », et heureusement !! Merci pour votre attention.

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cielczyk 7 mai 2017 - 8 h 05 min

Si hallucinant que soit cet article, il ne faut pas le mettre en doute : c’est bien ce qui se passe !!!! je l’ai vêcu , envoyée chez un cardialogue (71) car j’avais eu, par 2 fois une violente douleur à la poitrine. Echographie ou des extra-systoles sont constatées, puis test d’effort avec présence de ce cardiologue . Pas d’anomalie dit-il . Puis me demande comment je me sens à l’arrêt du test; je lui répond que ça me brûle un peu dans la poitrine . Il crie alors qu’il y a douleur et qu’il faut pousser les examens.
Il me propose celui très invasif et douloureux dans la ville d’à côté : je refuse, il s’énerve, m’engueule … puis finit par m’envoyer passer une coronographie dans une ville à 100 kms de chez moi.
Il me prescris ensuite la batterie de médicaments contre la tension et pour le coeur- alors qu’il disait que tout allait bien- en m’enjoignant de les prendre . Etonnée, sachant qu’ils étaient avec effets indésirables importants, je lui en fait part .
Il explose de colère, me menace de mort sur son palier, bref devient impressionnant avec son visage rouge , ses 1.90m et ses plus de 100 kilos !!!
Je prends l’ordonnance, achète les boîtes mais à la lecture des effets indésirables je ne les prends pas ( je devais les avaler de suite en attendant le RV plusieurs semaines après).
La coronographie ne décèle rien …..
Et la secrétaire de ce cardiologue a même prévenu ce médecin qu’ils ne voulaient plus me voir !
Dans notre ville et la ville la plus proche , il y a 2 cardiologues qui ne répondent plus au téléphone et n’ouvrent plus leur porte aux nouveaux  » clients » !!!!!!
Qu’on n’aille pas me dire que le médecin à un code déontologique de soins !!!!

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louvel 7 mai 2017 - 8 h 02 min

Bonjour
Nous venons de vivre un de vos exemples. Vous êtes fichu préparer vous a une autre vie (a la patiente ). A sa fille moi même elle en a pour trois semaines. Je vais lui faire une chimiothérapie agressive. Pour info elle ne tenait pas debout. Je vous passe les détails. Nous avons quitter l hôpital avec une pression d enfer. Aujourd’hui j aimerai pouvoir trouver un médecin pour qu’ elle puisse avoir une perfusion pour lui redonner des forces mais je ne sais pas qui aller voir. On a le sentiment des plus que des rebelles. Incroyable.

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DE SAINT PAUL 7 mai 2017 - 7 h 56 min

Bonjour à toutes et tous.
Fidèle lectrice de Santé corps esprit ainsi que des autres revues associées, je souhaite porter témoignage du profond désaccord que j’éprouve à la lecture des propos alertant sur des pratiques abusives de la part des étudiants en médecine durant les anesthésies.
Il est écrit :
« En février 2015, la presse révélait que les étudiants en médecine s’exerçaient au toucher vaginal ou rectal… sur des patientes endormies au bloc opératoire [1] – sans leur demander leur avis !
La Ministre de la Santé, pour une fois réactive, avait alors immédiatement demandé un rapport officiel [2]… qui a confirmé en octobre 2015 que ce n’était pas un cas exceptionnel. Ce serait même une pratique répandue à l’hôpital !  »

Je suis infirmière anesthésiste et j’ai exercé de 1988 à 2008, essentiellement en Hôpitaux Généraux, dans diverses régions françaises.
JE N’AI JAMAIS CONSTATE CES FAITS, ni entendu que cela ait pu avoir lieu !

Puisque ces témoignages sont fondés sur des faits réels,
ils doivent être dénoncés, punis et interdits.

Mais il est impensable de les généraliser.

Je souhaite que soit évité aux lecteurs l’ajout d’une peur supplémentaire à un stress déjà conséquent, lié à toute intervention sous anesthésie générale.
Il ne faut pas laisser imaginer ces pratiques comme usuelles alors que l’ensemble des acteurs en anesthésie agissent en Conscience, Respect et Implication envers leurs patients.
Ils garantissent la Sécurité sous toutes ses formes à la personne dont ils ont pris la responsabilité.
Une relation de Confiance est indispensable au bon déroulement d’une anesthésie générale.
La dernière phrase nuit plus qu’elle n’apporte et je la désapprouve vivement.

Je vous remercie de votre attention.
Vous souhaitant le Meilleur !

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Hélène 7 mai 2017 - 7 h 52 min

Bonjour Xavier,
Oui la bienveillance…peut-être ne saura-t-on pas de quoi il s’agit dans quelques années.
Voici un exemple de ce qui m’est arrivé à l’hôpital : ayant fait un cancer du sein il y a plus de 20 ans, j’ai dû faire changer ma prothèse. Je m’adresse donc à un dit « super » chirurgien (j’avais changé de région) qui n’avait pas exécuté l’ablation mais qui a accepté d’intervenir. Rendez-vous est pris, je vis seule maintenant et dois réserver un VSL, faire garder mon chat, prévenir mon employeur, etc. La veille de la date retenue, je reçois un coup de fil de l’hôpital qui déplace la date de 2 jours. Je refais une lettre à mon employeur pour changer la date, et recontacte les personnes à propos des questions sus dites. Le lendemain, nouveau coup de fil de l’hôpital : finalement, le « super » chirurgien préfère la 1ère date. Rebelote pour prévenir tout le monde : mon employeur se demande si je me moque, le chauffeur de VSL me prend pour une imbécile. Bref ! Je dois arriver à 7h30 à jeun pour être opérée à 11h. Je vois passer les heures de midi et, à 16 heures, je n’étais toujours pas opérée, sans explication bien sûr, il ne fallait surtout pas en demander. Mes voisines de chambre elles, accompagnées de leur conjoint, sont opérées. A 16h30, on me descend dans un couloir, on me laisse là et on me dit d’un air gêné que Super chirurgien est rentré chez lui car il avait faim. Mais il va revenir. Je poireaute, agacée, puis comme il se faisait tard, on m’envoie au bloc. Toujours pas de Super chirurgien. Super stagiaire arrive et on m’endort sans que je n’aie pu constater de la présence du chirurgien. Au réveil c’est super stagiaire qui vient me voir. C’est lui aussi que je vois le lendemain matin. Bref ! Super chirurgien se pointe. Il me recommande de ne pas trop bouger pour ne pas faire trop de lymphe. Mais je dois rester une semaine au lieu de 3 car je fais justement trop de lymphe et de la fièvre. Super chirurgien n’est pas content. Il me gronde. Je dois bouger le moins possible. On a besoin de la chambre. On me vire alors que je fais encore beaucoup de lymphe et que j’ai encore de la fièvre… Lors de la consultation du mois suivant, alors que l’opération est ratée (prothèse mal mise, adhérences, bourrelet sous le bras…avec la douleur qui va avec) il me fait me mettre à poil devant lui et me regarde avec un air dégoûté quand je lui signale poliment ce bourrelet sous le bras (la prothèse est située presque sous le bras) et il me répond que c’est de la faute du chirurgien précédent (celui qui avait opéré la 1ère fois 20 ans plus tôt) et que je suis « trop grasse ». Il ne peut rien faire pour améliorer la chose. J’espérais qu’il propose de rectifier son erreur (ou celle de son interne) mais non. J’ai eu tellement honte de son regard et de ses propos (j’avais 62 ans) que j’en ai pleuré dans la voiture en rentrant et en a suivi une grosse déprime. Aujourd’hui, j’ai toujours mal et c’est horrible.
Désolée de n’avoir pas pu faire plus court.
En tout cas, merci Xavier pour tout ce que vous nous faites savoir. C’est toujours hyper intéressant. Continuez !
Merci de ne pas diffuser mon nom avec ce message : c’est intime les seins.

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Rose 7 mai 2017 - 7 h 28 min

Merci pour ces articles tellement instructifs et utiles!

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leloup 29 octobre 2017 - 9 h 33 min

Merci beaucoup pour vos constats, vos conseils, et de les partager.

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