PROZAC : révélations sur le « casse du siècle » de Big Pharma

Jamais je n’aurais imaginé qu’une telle arnaque soit possible.

Il faut dire qu’avant de devenir une sorte de « détective » de la santé, j’ignorais tout des méthodes de Big Pharma.

J’avais confiance dans le sérieux des « essais cliniques » réalisés par les firmes pharmaceutiques pour prouver l’efficacité de leurs médicaments.

Et j’étais certain que nos autorités de santé « veillaient au grain » : je ne pouvais croire qu’elles pouvaient laisser passer des médicaments dangereux ou inefficaces.

En fait, comme beaucoup de gens, j’étais d’une naïveté sans nom.

Aujourd’hui, après les scandales du Vioxx, du Médiator ou de Diane 35, tout le monde sait que les choses sont un peu plus compliquées que cela.

On sait que les firmes pharmaceutiques sont capables de manipuler les études scientifiques. On sait que beaucoup d’experts des autorités de santé sont en situation de « conflit d’intérêts », car ils sont rémunérés grassement par les labos.

Bref, on a un peu ouvert les yeux.

Mais je peux vous affirmer qu’on est encore loin, très loin d’avoir réalisé l’ampleur du problème.

Et la meilleure preuve, c’est l’histoire ahurissante du Prozac, ce médicament antidépresseur qui a crevé l’écran dans les années 1990. Une « pilule miracle », nous disait-on !

Même si vous vous méfiez déjà de Big Pharma, je vous mets au défi de ne pas tomber de votre chaise en lisant la véritable histoire de ce médicament.

Acte 1 : Masquer les effets secondaires

Tout commence en 1972, quand le laboratoire pharmaceutique Eli Lilly découvre une nouvelle molécule chimique, la fluoxétine, qu’elle baptisera plus tard « Prozac ».

Le mode d’action chimique de cette molécule est similaire à celui des antidépresseurs découverts 15 ans plus tôt. Pas exactement pareil, mais similaire.

Malheureusement pour la firme, les premiers résultats sont très décevants.

Chez les animaux, d’abord, les effets sont plutôt inquiétants. Après avoir pris le médicament, les rats avaient tendance à se lécher de manière compulsive. Quant aux chats et aux chiens, ils devenaient plus agressifs. [1]

En 1977, le laboratoire conduit son premier essai clinique sur les humains… et ce n’est pas beaucoup mieux. Sur les 8 patients déprimés qui prennent la molécule, aucun ne bénéficie de la moindre amélioration.

Pire : des effets secondaires sérieux frappent plusieurs patients. [2]

Certains de ces effets indésirables sont bien connus ajourd’hui et sont inscrits sur la notice de ce médicament : nausées, vomissements, amaigrissement, etc.

Mais un autre effet toxique plus grave est apparu à l’époque : c’est l’akathisie.

L’akathisie est un mot compliqué pour désigner un phénomène assez simple, que l’on retrouve parfois chez les malades de Parkinson : une agitation extrême, une incapacité à tenir en place, un besoin irrésistible de mouvement.

Le problème, c’est qu’on sait depuis les années 1950 que l’akathisie accroît le risque de suicide et de comportement violent.

Pour le laboratoire, c’est évidemment une très mauvaise nouvelle. Impossible d’obtenir le feu vert des autorités de santé avec des effets secondaires aussi dangereux.

Ils ont alors décidé de faire quelque chose d’inouï : dans le plus grand secret, la firme décida de donner aux patients des tranquilisants pour masquer l’agitation produite par le Prozac. [3]

Pour Eli Lilly, cela présentait un double avantage.

Car non seulement les tranquilisants (comme le Valium) masquent les effets secondaires gênants… mais ils augmentent artificiellement l’efficacité du médicament, en réduisant certains symptômes de la dépression.

Et pourtant, même avec ce tour de passe passe révoltant, ils n’arrivent toujours pas à démontrer l’intérêt du Prozac de manière définitive.

Acte 2 : Surmonter les avis négatifs

Déçu, le labratoire Eli Lilly envisage alors de le commercialiser comme un simple « coupe-faim »… puisque la perte de poids était l’un des effets secondaires apparus lors des essais cliniques.

Mais cela implique de repartir pour des années d’essais cliniques coûteux. Alors elle persiste sur l’effet anti-dépresseur, espérant élargir après coup son champ d’action au surpoids.

Le problème, on l’a vu, c’est que l’impact du Prozac sur la dépression était tout sauf probant.

Sans surprise, donc, l’autorité de santé allemande (Bundesgesunhdheitsamt) émet un avis très négatif sur le Prozac en mai 1984 :

« Si l’on considère les risques et les bénéfices, la fluoxétine (Prozac) ne convient pas au traitement de la dépression. Les effets secondaires sont trop fréquents et certains particulièrement graves ; et certains patients, jusqu’à là non dépressifs, le deviennent après avoir pris ce médicament ». [4]

Ce qui inquiète particulièrement les autorités allemandes, c’était les cas de suicide sous Prozac :

« Durant le traitement, il y a eu 16 tentatives de suicide, dont deux réussies. Etant donné que les patients à risque de suicide ont été exclus des études, il est probable que cette proportion élevée peut être attribuée à une action de la préparation (Prozac) ».

De fait, les suicides liés au Prozac étaient LA bête noire de Eli Lilly.

Dans un document interne daté du 29 mars 1985, le laboratoire relevait que « Le taux de suicide sous fluoxetine (Prozac) est 5,6 fois supérieur par rapport à d’autres médicaments actifs comme l’imipramine ». Presque 6 fois plus de suicides, donc, comparé à l’antidépresseur le plus courant à l’époque !

En 1985, c’est donc au tour de l’Autorité de santé américaine, la Food and drug administration (FDA) d’émettre un avis négatif sur le Prozac : elle juge son efficacité « à peine supérieure au placebo », avec des effets secondaires inquiétants.

Pour obtenir une autorisation de mise sur le marché, Lilly n’avait plus 36 solutions : il fallait encore « magouiller »… et cette fois ci à plus grande échelle.

Acte 3 : Maquiller les suicides

D’abord, il fallait maquiller ces mauvais chiffres de suicide.

Ce n’était pas si compliqué que ça :  il suffisait de modifier quelques mots clés dans les rapports d’essais cliniques.

Après correction, les patients n’avaient plus de « pensées suicidaires » : le mot a été remplacé par celui, plus neutre « d’accès de dépression ».

Les termes de « tentatives de suicide », eux, ont été transformés en « surdose de médicament ».

Attention : ne croyez pas que ce type de « truquage » est un fait isolé, ou réservé à Lilly. Le laboratoire GSK a fait exactement la même chose des années plus tard pour son antidépresseur Paxil/Deroxat (pour obtenir l’autorisation de le prescrire à des enfants et adolescents, GSK a parlé de « labilité émotionnelle » plutôt que de « pensées suicidaires »).

Quant aux patients qui avaient dû arrêter l’étude clinique pour cause d’agitation (akathisie), ils ont simplement été qualifiés de « non-observants », comme s’ils avaient décidé de leur propre chef de ne plus suivre leur traitement. [5]

Voilà pour l’acte 3… Mais attention les yeux, car c’est l’acte 4 le plus spectaculaire… de loin !

Et c’est l’ancien PDG d’Elil Lilly de Suède lui-même qui l’a raconté en détail, dans un livre confession publié en 2010, au titre évocateur : Effets secondaires : la mort.

Acte 4 : Acheter les autorités de santé

Nous voilà donc en Suède, au milieu des années 1980. Comme en Allemagne, et comme aux Etats-Unis, il paraît très difficile de convaincre les autorités de santé de l’intérêt du Prozac contre la dépression.

Comme le raconte John Virapen, l’ancien chef de Lilly en Suède, les premiers retours sont très négatifs :

« Pour évaluer les chances de la fluoxétine (Prozac) dans la procédure d’autorisation, nous avons montré certaines de nos données à titre de test à des psychiatres suédois pour voir leur réaction. Ils ont ri et secoué la tête lorsqu’ils ont appris notre intention de demander l’autorisation pour la Suède. Cela ne leur paraissait pas sérieux ».

Pour Virapen, pourtant, l’enjeu est énorme, car la psychiatrie suédoise a une excellente réputation.

Si jamais il réussissait à convaincre les autorités suédoises de l’intérêt du Prozac, cela ferait tâche d’huile et faciliterait son autorisation partout ailleurs, et en particulier aux Etats-Unis.

Dévoré par l’ambition, Virapen est prêt à tout. Il se voit déjà PDG de la zone Europe s’il réussit ce gros coup !

D’abord, il cherche à identifier l’expert suédois « indépendant » missionné pour rendre un rapport officiel sur le Prozac (pour l’autorisation d’un médicament, les autorités de santé confient toujours à un spécialiste le soin d’éplucher la totalité des études, d’en faire une synthèse et de donner son opinion).

Grâce à une discrète enquête, Virapen finit par découvrir son identité : c’est le Professeur Z.

Et John Virapen était prêt à tout pour « convaincre » ce fameux Professeur Z. de donner un avis favorable sur le Prozac.

Il commença par l’inviter à dîner. Après cette première prise de contact, ils se revoient une deuxième fois, et cette fois, Virapen met carte sur table. Il raconte la scène :

« ‘Ne le prenez pas mal, mais je sais que vous êtes chargé de notre dossier à la Commission de santé’. Le Pr Z. n’en fut pas choqué. Il se contenta de sourire et de commander un autre verre de vin. (…) »

Puis, Virapen lui demanda, en des termes à peine voilés, ce qu’il faudrait faire pour accélérer le processus d’autorisation du Prozac et accroître les chances de réponse positive.

« Le Pr Z. reposa son verre, s’essuya les lèvres avec sa serviette, puis parla posément : ‘l’argent est toujours utile’. Après un temps de réflexion, il cita un chiffre ».

Virapen se réjouit intérieurement : il n’attendait que cela.

Dans les jours qui suivirent, il obtient facilement que Lilly fasse un virement au Professeur Z, en passant par Genève pour l’anonymat.

Rapidement, tout fut plus facile. Le Pr Z se mit au travail et s’appliqua à ne retenir dans son rapport que les formulations les plus favorables au Prozac :

« En jouant avec les statistiques, la mort finit par disparaître, pour ne plus figurer que dans les notes de bas de page. Voici un exemple de ce qu’on pouvait lire :

‘Sur 10 personnes ayant pris le principe actif, 5 eurent des hallucinations et firent une tentative de suicide, dont 4 avec succès’.

En lieu et place, on trouvait :

‘Dans le cas d’un des sujets de cet essai, tout s’est passé comme prévu, une perte de poids a été relevée chez les 4 autres. Les 5 derniers ont présenté divers effets secondaires’.

L’horrible mot suicide ne se trouvait plus nulle part dans le texte. »

Et le résultat ne s’est pas fait attendre : quelques mois plus tard, Virapen reçut un appel des autorités de santé suédoises, signe que l’autorisation de mise sur le marché était imminente. Il ne restait plus qu’à négocier le prix !

Et voilà ce qui s’est passé la Suède. Mais aux États-Unis ?

On ne sait pas exactement. Mais il est troublant d’observer qu’en 1987, deux ans après son avis négatif, la FDA autorisa la mise sur le marché américain du Prozac.

Qui a dîné avec qui ? Impossible à dire.

Mais le fait est que les statistiques restaient dramatiquement défavorables au Prozac :

D’abord, 6 études sur 7 avaient montré que l’antidépresseur de référence de l’époque (imipramine) était plus efficace que le Prozac.

Mais surtout, malgré les efforts de Lilly pour maquiller ses études cliniques, le Prozac ne montrait globalement pas plus d’efficacité qu’un placebo !

Cela a été amplement démontré depuis [6], mais la FDA avait toutes les cartes en main pour le savoir dès cette époque. Car sur les 14 essais cliniques qu’elle avait entre les mains, 10 d’entre eux concluaient que le Prozac n’avait pas plus d’effet qu’un simple placebo !

Et pourtant, la FDA américaine a bien autorisé le Prozac.

Et en Allemagne ?

Là bas non plus, on ne sait pas très bien ce qui s’est passé.

Mais les autorités allemandes ont elles aussi fini par autoriser le Prozac, malgré l’avis très négatif rendu en 1984 (la seule condition qu’ils ont exigée était que le risque de suicide figure sur la notice).

Elil Lilly avait gagné la bataille « juridique » : le Prozac était désormais autorisé.

Mais il restait le plus important : gagner la guerre commerciale… auprès des médecins et du grand public.

Acte 5 : Manipuler les médecins et le grand public

D’un point de vue marketing, les « vieux » antidépresseurs comme l’imipramine avaient un grave « défaut » : ils faisaient gagner très peu d’argent aux laboratoires.

Pourquoi ? Parce qu’ils étaient réservés aux patients victimes de dépression sévère, et que seuls les psychiatres pouvaient les prescrire.

Il faut dire que leurs effets secondaires étaient graves et bien connus : surpoids et risque accru de diabète, notamment.

Le Prozac, lui, ne présentait pas les mêmes risques de surpoids et de diabète. Pour le laboratoire Eli Lilly, il y avait donc un vrai coup marketing à jouer.

Le moment était d’autant plus propice qu’une autre classe de médicaments très populaire venait de tomber en disgrâce.

Il s’agissait des médicaments contre l’anxiété, les tranquillisants (benzodiazépines) comme le Valium. Au début des années 1980, le grand public a commencé à réaliser qu’ils étaient addictifs. Quand les patients essayaient de les arrêter, ils subissaient d’affreux effets de manque.

Si Lilly parvenait à présenter le Prozac comme « efficace », « sans effet secondaire majeur » et « non addictif », le succès pouvait être fulgurant !

Car cette fois, on ne s’adressait plus à un public restreint de vrais « dépressifs »… mais à tous ceux qui ne « se sentent pas bien » à un moment de leur vie… donc à peu près tout le monde !

Et c’est ce qui s’est passé.

Une campagne médiatique sans précédent a été réalisé par la firme en faveur du Prozac.

Dès 1989, un grand journal comme le New York Magazine titrait « Au revoir, le blues – un nouveau médicament miracle contre la dépression ».

Et les autres médias suivirent.

En 1990, le journal Newsweek consacra sa couverture au nouveau médicament, avec ce titre : « Prozac : un médicament révolutionnaire contre la dépression ». A l’intérieur, on pouvait lire que d’innombrables patients se sentaient « mieux que bien » grâce au Prozac.

C’était la « pilule du bonheur », qui effaçait toutes les misères de l’existence.

Devant le succès commercial fulgurant du médicament, d’autres laboratoires pharmaceutiques ont rapidement commercialisé leur « équivalent » du Prozac.

A partir de là, Big Pharma dans son entier n’avait plus qu’un seul objectif : élargir la définition de la « dépression » pour permettre la prescription d’antidépresseurs à un public beaucoup plus large qu’auparavant.

Des associations de malade ont été créées et financées par les labos pour faire pression sur les autorités de santé. De grandes campagnes officielles d’information ont été lancées, financées par l’industrie pharmaceutique.

Il fallait dire et redire que la dépression était « sous-diagnostiquée » et « insuffisamment traitée ».

Cela a marché… au delà des espérances !

En 1992, les ventes du Prozac atteignirent le milliard de dollars. Une très bonne nouvelle pour les labos… mais beaucoup moins pour les patients.

Acte 6 : Stigmatiser les adversaires

Car les effets indésirables qui avaient été soigneusement « maquillés » dans les études devaient forcément ressortir un jour ou l’autre.

Dès 1990, un article rédigé par des chercheurs de l’Université de Harvard a révélé des cas d’akathisie provoqués par le Prozac. [7]

Je rappelle que l’akathisie est un état d’agitation extrême, propice au suicide et à la violence. Celui qui en est victime devient la proie d’impulsions violentes… qu’il met parfois à exécution, dans un état de désinhibition affective à peu près total.

Évidemment, sur la masse de patients qui a commencé à prendre des antidépresseurs, cela a commencé à faire des dégâts : beaucoup de suicides, et beaucoup de violences.

En 1990, on comptait déjà 44 procès intentés à Eli Lilly à ce sujet.

En septembre 1991, la FDA s’est sentie obligée d’organiser une grande audition publique, au cours de laquelle les parents de victimes décrirent de façon déchirante comment leurs proches avaient commis des actes de violence insensés et inexplicables… peu de temps après avoir pris du Prozac.

Mais Eli Lilly se défendit becs et ongles. Les « experts » du labo expliquèrent que ces comportements étaient la conséquence de la maladie, pas du médicament.

Il a fallu attendre encore 10 ans pour qu’une étude menée par le psychiatre britannique David Healy prouve le contraire… en montrant que ce type de médicament provoque des pensées suicidaires… chez des patients ne souffrant pas de dépression !

L’exemple de Traci Johnson est particulièrement éloquent.  Cette patiente ne souffrait pas de dépression mais s’était portée volontaire pour tester un médicament équivalent du Prozac dans une autre indication que la dépression… On l’a retrouvée pendue, dans les locaux même de Eli Lilly.

Au total, le psychiatre David Healy a évalué à plus de 40 000 le nombre de suicides provoqués par le Prozac de 1987 à 2004, sur les 40 millions de personnes qui en avaient pris. [8]

Même chose pour les antidépresseurs de cette famille des ISRS [9] (Zoloft, Paxil, etc.). A la fin des années 2000, le Dr Healy a conclu que « dans les essais cliniques, le risque de suicide est 2 à 2,5 fois plus élevé avec ces antidépresseurs que sous placebo ». [10]

Mais dans les années 1990, on n’avait pas tous ces chiffres. Et savez-vous comment Eli Lilly a réussi à retourner la situation médiatique ?

D’abord, comme d’habitude, en trouvant suffisamment de médecins pour dire tout le bien qu’ils pensaient du Prozac : « efficace » et « sans danger », répétaient-ils sur tous les tons, sur tous les plateaux de télé.

Mais de façon beaucoup plus habile, ils réussirent à présenter les adversaires du Prozac comme de dangereux extrémistes !

Ils expliquèrent que les patients qui se plaignaient étaient manipulés par… la Scientologie !

Et oui, sous prétexte que cette secte américaine s’était prononcée contre le Prozac, tous ceux qui critiquaient ce médicament étaient forcément de dangereux farfelus, « anti-psychiatrie » !

Et pendant longtemps, on a assimilé tous ceux qui critiquaient les antidépresseurs à des ennemis de la science (un peu comme ceux qui critiquent les excès de la vaccination).

Dernier acte : Préserver les profits

D’un point de vue commercial, donc, le Prozac a été un succès éblouissant pour Eli Lilly.

Mais cela n’a toujours qu’un temps.

En 1999, le brevet que possédait Eli Lilly sur cette molécule tombait dans le domaine public… et n’importe qui allait pouvoir en faire un médicament « générique » !

Fini, donc les super-profits… à moins de trouver une astuce ! Et cette astuce, les « marketeurs » de Lilly n’ont pas tardé à la trouver.

Ils ont décidé de recycler la même molécule… sous un autre nom… et pour une autre maladie !

Et c’est ainsi que Lily a développé le Sarafem, un nouveau médicament censé lutter contre une maladie inventée pour l’occasion, le « trouble dysphorique prémenstruel ».

Contrairement au Prozac, c’était une pilule couleur lavande, et non pas jaune… mais à l’intérieur, c’était exactement la même molécule !

Simplement, elle était vendue deux fois plus cher que le Prozac, et quatre fois plus cher que le générique. Avec comme cible des dizaines de millions de femmes, qui devraient prendre le médicament 8 jours par mois pendant des années.

Encore une belle arnaque, qui a fait gagner des milliards à la firme – même si le Sarafem n’a heureusement pas reçu d’autorisation de mise sur le marché dans l’Union européenne.

Ne restez pas les bras croisés !

Si vous pensez que toute cette histoire est une affaire « extraordinaire », qui concerne uniquement le Prozac et Eli Lilly, vous vous mettez le doigt dans l’œil.

Car ce n’est en réalité qu’un exemple – spectaculaire il est vrai – de l’ensemble des artifices et magouilles utilisés par l’industrie pharmaceutique pour s’enrichir sur le dos des patients.

Attention : je suis convaincu que l’industrie pharmaceutique a un rôle essentiel à jouer pour la santé publique, en tant qu’acteur majeur de la recherche scientifique.

Mais pas dans les conditions actuelles ! Dans notre situation de conflits d’intérêt, de manque de transparence et de course au profit, c’est la catastrophe.

Il faudra beaucoup de temps et d’efforts pour changer les choses.

On ne progressera que si l’on s’y met tous ensemble. Et cela commence aujourd’hui.

Si vous voulez agir, je vous demande une petite chose : transférez ce message à tous vos contacts, partagez-le partout où vous le pouvez, sur Facebook et ailleurs.

Car la seule manière d’avancer, c’est d’informer le plus grand nombre de gens sur les vraies méthodes de Big Pharma.

Sinon, on continuera toujours à nous faire « avaler n’importe quoi, au propre comme au figuré ».

Informez vos proches autant que possible. Et si vous appréciez mes messages, invitez-les à s’inscrire à ma lettre d’information, c’est gratuit, il leur suffit de se rendre ici.

Je compte sur vous. Ensemble, nous pouvons déplacer les montagnes.

Bonne santé,

Xavier Bazin

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Sources

[1] Cette information, et beaucoup d’autres de cette lettre sont tirées de l’admirable livre Anatomy of an Epidemic, de Robert Whitaker. Lire aussi Big Pharma, coordonné par Mikkel Borch-Jacobsen, et le livre confession de John Virapen, l’ancien patron de Eli Lilly Suède, Effets secondaires : La mort.

[2] En 1978, une note interne de Lilly fait le point sur les études réalisées : « Il y a eu un assez grand nombre de signalements d’effets indésirables (…) Un autre patient dépressif a développé une psychose » (…) On a signalé de l’aktahisie et de l’agitation chez certains patients ».

[3] On le sait grâce aux procès qui ont eu lieu dans les années 1990, et qui ont permis de rendre public des documents internes et confidentiels de Lilly.Toutes les notes internes pertinentes sont aujourd’hui accessibles via : http://healyprozac.com/trials/criticaldocs/. L’un des documents de la firme, daté de 1978, le dit noir sur blanc : « Dans les études à venir, on permettra l’usage de benzodiazépines pour contrôler l’agitation ».

[4] Il s’agit de la citation d’un document interne de Lilly, résumant la position de l’autorité allemande, cité dans le livre Big Pharma.

[5] Voir Big Pharma, le chapitre sur les « suicidés du Prozac ».

[6] Initial severity and antidepressant benefits: a meta-analysis of data submitted to the food and drug administration, I. Kirsch et al., PLOS medecine, février 2008

[7] Emergence of intense suicidal preoccupation during fluoxetine tratment, MH Teicher, NCBI, février 1990

[8] Voir David Healy, Let them eat Prozac.

[9] ISRS : inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine

[10] Antidepressant drug use & the risk of suicide, D. Healy et al., NCBI, juin 2005



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97 réponses à « PROZAC : révélations sur le « casse du siècle » de Big Pharma »

  1. Lulucastagnette says:

    Le monde n’a pas compris que tout se paie un jour. Bien triste tout cela . Merci pour vos études SERIEUSES.

  2. gré says:

    Mon plus grand souhait c’ est qu’ un jour on emprisonne tous ces escrocs, marchands de mort.
    Depuis longtemps il y en a qui agissent en toute impunité. Au fil des ans j’ ai toujours connu ça. Et c’ est toujours pareil: toujours la corruption, on voir ce que peu faire la soif de l’ argent pour certains humains…tout le contraire d’ un esprit sain dans un corps sain .

  3. Bernadette Leleux says:

    Malheureusement beaucoup de personnes ignorent les effets secondaires que peuvent donner les anti dépresseurs.
    En ce qui me concerne, j’ai fait une dépression et m’en suis sortie par des plantes telles que le safran.
    Bien sûr il faut également que la personne déprimée réagisse elle-même car une grande partie de la dépression se passe dans la tête.
    Donc la guérison est en partie due à la volonté du malade.
    Bien cordialement,
    Bernadette Leleux

  4. BOUTLEY says:

    Bonjour, j’ai lu votre exposé sur le prozac et j’ai de la chance je n’en ai jamais consommé (merci petit jésus !) je voudrai savoir que fait l’agence du médicament, il ne teste rien, que fait la ministre de la santé ? recevoir son salaire confortable tous les mois. Ils tiennent bon pour le levotyrox BIG PHARMA aura l’immense contrat Bravo c’est une question de  » F R I C  » et c’est tout qui peut faire quelque chose à tout cela ? là est ma question ?

  5. Mme BUFFARD-SCHAFFNER Annie says:

    On croyait avoir tout vu mais nous nous trompions lourdement, il a fallut que cette histoire de PROZAC en remette une couche; c’est vraiment lamentable de jouer ainsi avec la santé des personnes…il y en a qui méritent la prison pour de telles abhérations mais n’oublions pas que certaines personnes n’ont pas ces problèmes d’après les témoignages que j’ai pu lire mais c’est tout de même honteux, JE PARTAGE déjà avec ma famille et mes amis MERCI

  6. LELLU says:

    Article édifiant et très éclairant sur de telles pratiques SCANDALEUSES.Je partage.

  7. Ohayon says:

    Merci beaucoup pour cet excellent article et je me suis empressé de le faire partager

  8. Michel says:

    J’ai pris du Prozac à deux reprises et je ne suis pas d’accord avec l’article
    La première fois j’ai efffectivement perdu du poids car je ne voulais pas me nourrir tellement j’etais mal la seconde fois je n’ai perdu aucun kilo
    En ce qui concerne l’état d’exitation, d’énervement cela permet quand vs êtes au plus bas de pouvoir vous remonter très rapidement ce qui m’a permis de reprendre ma vie professionnelle très vite
    Quelquefois un médicament peut vous sauver

  9. PETIT says:

    Merci pour ces articles édifiants.
    Quand traiterez vous du scandale suscité par la nouvelle formule du Lévothyrox testée en France en vue de l’ouverture du marché chinois ?

  10. melanie ferreol-ragotin says:

    bonjour je suis en train de lire le livre big pharma et ils en parlent dedans de l histoire du prozac et autres antidepresseurs

  11. veronique andre says:

    J ai pris du PROZAC…ça n à pas dure longtemps …début années 90
    Il m était impossible de conduire mes réactions même pour me garer…étaient très dangeureuses…j ai compris de suite…j ai stoppé et changé de medecin

  12. CANOVAS says:

    je pense que le Prozac a été mis sur le marché par l’Amérique, l’Allemagne et autres pays pour deux raisons : récolter de l’argent tout d’abord, puis le suicide, ils font baisser le nombre d’individus inutiles,
    pourtant ils servent à la sécu, aux généralistes, aux spécialistes, aux hostos, aux psychiatries etc… cela fait travailler du monde, mais les humains malades à cause de cette société sont des cobayes…. j’en faisais parti j’ai compris le manège et aujourd’hui je réfléchi à deux fois avant de me lancer dans un traitement. je dois reconnaitre que les lettres de santé corps esprit m’ont ouvert les yeux, je remercie vivement ces personnes qui prennent le temps d’écrire pour nous prévenir.

  13. MARTIN says:

    C’est SCANDALEUX,, INADMISSIBLE et EFFROYABLE… ces gens là devraient être jugés sévèrement . Tout cela pour de l’Argent sale… Ils devraient se trouver en prison et pour longtemps en tant que Meurtriers… Agir serait Bien MAIS efficacement. Comment faire? Dans ce cas des pétitions seraient Inefficaces.

  14. Bonjour j ai été suivis pendant 8ans par un psychiatre pour dépression j ai votre rapport il est accablant j ai fait de ts et tous les symptômes que vous décrivez pouvez vous me dire que doivent faire pour rejoindre le comité de soutien car j aimerais pouvoir discuter avec eux et savoir les démarches à faire
    Cordialement Nicole molina

  15. royer says:

    L’intoxication à l’eau peut être mortelle

  16. LATERRADE says:

    merci pour ces informations très « éclairantes »

  17. desrousseaux says:

    j ai un ami qui s’est en effet suicidé sous prozac, j’ai dû en prendre moi meme pendant un an, et si j’ai eu des idées suicidaires, elles étaient, je pense, liées à l’état dépressif et ne suis pas passé à l’acte… il est possible que pour les personne suicidaires au départ, cette molécule aide au passage à l’acte….

  18. ratte annie says:

    Je confirme: j’ai pris du PROZAC dans les années 92-93.très vite (en 1 mois), j’ai perdu 12kgs me laissant dans un état de fatigue déplorable et à la fois une agitation très particulière et une tendance au suicide.Ma famille bien consciente du fait,a pris la décision de m’orienter vers un neurologue qui a totalement arrêter ce médicament .

  19. SOLOMIAC MURIEL says:

    L’histoire du NEURONTIN ou gabapentine (brevet déposé dans les années 1970) et de son dérivé le LYRICA ou prégabaline est aussi très intéressante
    elle est du même acabit
    voici un anti épileptique qui est plus donné pour douleur que pour l’épilepsie
    Pourtant aucun essai pour son indication antidouleur a été réalisée D’ailleurs en 2014 il y a eu un procès retentissant mais qui n’est pourtant pas arrivé jusqu’aux oreilles européennes
    La prescription du NEURONTIN est limitée alors que son dérive LYRICA (alors plus dangereux) peut être prescrit par n’importe qui
    Je prends du NEURONTIN comme anti épileptique depuis 2003
    je me suis intéressée au LYRICA car on avait prescrit ce médicament à mon frère comme antalgique et cela avait provoqué chez lui des troubles du comportement dont une agressivité exacerbée
    je pense que le modèle PROZAC peut être appliqué aussi à cette famille de médicaments
    Nous patients sommes de véritables vaches à lait pour l’Industrie Pharmaceutique
    PS: je suis biologiste cellulaire et moléculaire de formation

  20. denise leroux says:

    jaime beaucoup vous lire ces tres interressant car je ne suis pas beaucoup médicament merci

  21. helene says:

    JE vais vous parler du lucentis, Injections proposées pour dmla et oedême rétine.J’en ai reçu 17 en 3 ans, puis j’ai d’abord constaté que ma jambe gauche s’alourdissait puis mon élocution ralentie, langue lourde et doigts repliés.Jmon côté gauche bloqué. consulte, on m’envoie aux urgences pensant un avc, irm cerveau: rien, irm cervicales et dos :rien, ponction lombaires: rien ,hospitalisée 9 jours. puis j’ai fait j’ai fait le lien avec lucentis au bout de 3 mois.Prescrire le 1er juillet 2017 le présente comme multipliant par 2 les risques d’avc. l’ophtalmo ne m’a pas écoutéé..J n’y vais plus…900 € l’injection !!!!

  22. mehrmann caroline says:

    Merci pour cet article, très intéressant et même attentant ! Je vous écris depuis la Suisse où le Prozac n’est pas connu sous le même nom… Mais Eli Lilly a fait de bonnes affaires. Je me souviens qu’en psychiatrie on parlait de quelques rares patients qui présentaient un « effet paradoxal » suite à un traitement de BZD (benzodiazepines)…. Je ne sais s’il s’agit des mêmes molécules que vous décrivez dans votre article. En tout cas, merci de vos informations critiques. Le challenge pour se soigner est de trouver des médecins dignes de confiance.

  23. Blum says:

    Merci de nous informer Correctement

  24. Métais says:

    Bonjour, infirmière de parcours, j’ai très vite compris l’échec de la médecine, le complexe de supériorité des médecins qui ont tant souffert de leurs études et de leurs « travaux forcés », ainsi que tout ce qui heurtait leur sensibilité naturelle qu’ils ont niée comme leur relation au sacré… Et bien sûr j’ai eu quelques « heurts » lors de mes prises de position quant à l’utilisation des anti-dépresseurs, en particulier en service de gérontologie où c’était catastrophique (jusqu’à être sujet d’un « rapport » négatif par un patron, femme très coquette et très dépendante du pouvoir , alors que j’avais osé poser des questions lors de la venue d’un labo qui , ayant promis d’envoyer une étude sur les effets négatifs, ne l’a jamais fait!). J’ai tant d’autres histoires qui montrent la dérive médicale actuelle, la difficulté à percevoir l’essentiel et l’abus médicamenteux, écran de l’impuissance à guérir!

  25. Hamkache says:

    J en est deja pris pas mal mais j en ai souffert avec

  26. De Massol says:

    Je confirme ce que vous dites sur le PROZAC … Il m’a été administré par un médecin d’entreprise qui ne me connaissait pas plus que cela, il m’avait vu une fois parce que j’avais eu un malaise au bureau, j’avais 25 ans. Au bout d’un mois, ça m’a complètement anéantie! Je suis tombée dans une dépression avec envie suicidaire … J’ai consulté un autre médecin qui m’a demandé d’arrêter cela immédiatement et m’a donné des vitamines et oligo-éléments dont j’avais besoin (vu après analyses évidemment)… Et c’est reparti…. Mais franchement j’ai eu de la chance qu’une amie s’en rende compte et m’envoie voir un autre médecin!

  27. Balista says:

    Ce n’est pas d’aujourd’hui que l’on sait que profits et honnêteté sont souvent des antagonistes.
    Ce que l’on peut remarquer, c’est qu’honnêteté est au singulier et profits est au pluriel.

  28. J DEC says:

    Voilà plus de 20 ans que nous avons prévenu les gens & à l’époque il n’y avait pas que le PROZAC mais 3 ou 4 médicaments du même type ,dont on ne compte plus les morts différés & non prouvables ,souvent en provoquant des démences superficielles
    ( mais il y a aussi eu des gens passant aux actes violents ) .Ces drogues finissent d’épuiser l’organisme en plus de le dessécher tel tous les médicaments de synthèse .

    De plus nous avons noté à l’époque que non seulement il ne PROTEGEAIT PAS de la DEPRESSION mais y faisait tomber. En tant que praticien ,je l’ai fait plusieurs fois interdire en incitant les prescripteurs à le remplacer par d’autres choses moins dangereuses

    Mais ce que nous pouvions obtenir à l’époque est bien plus difficile aujourd’hui tant l’amoralité s’est développée

    Cette histoire du PROZAC est une vieille histoire oubliée mais qui depuis s’est démultipliée & il en est de même du viagra ,sous une autre forme …et tutti quanti ….!!

  29. Troupée says:

    Merci pour cet article très intéressant sur le Prozac.
    Je prends du Temesta 1 mg depuis une vingtaine d’année, est-il aussi dangereux (1 comprimé le soir sinon je ne dors pas) ? Je suis très inquiète. Que dois-je faire pour me désintoxiquer de ce médicament (jusqu’à présent je n’y suis pas parvenue.

  30. ROBINET says:

    Désolé de vous contredire, Dr Bazin, mais suite au décès de ma première femme en 1999, j’étais dépressif et je faisais des cauchemars ; la psy qui me suivait m’a mis sous prozac pendant 6 mois, et ça a été beaucoup mieux, je n’ai pas eu de cauchemars et j’en suis sorti sans effets secondaires ni séquelles. Alors, merci PROZAC !!! Jean-Louis ROBINET

  31. Jean Suquet says:

    Le premier commentaire affiché date du 12 avril 2017 . Je dis bien 2017.
    De qu’elle date votre premier courrier sur le Prozac ?
    Merci.
    Jean

  32. Raymond says:

    bonjour, il n’y a pas que les « médicaments » les pesticide des cultivateurs et autres raticide etc….. Dans le monde, on tue a petits feu les populations.

  33. Rouge Béatrice says:

    Il y a des années, un médecin me disait * je ne sais pas que faire avec vous, vous êtes contre les médicaments*. Il faut croire que je sentais d’instinct les saloperies prescrites.

  34. Rouge Béatrice says:

    Faites de la pub pour le livre de Francine Lehner
    Un livre que tout le monde devrait lire, une vraie bombe.
    Madame Francine Lehner -Gallay a écrit son livre copié de nombreuse fois, en 1991
    C’est le livre référence.
    *Maladies liées aux METAUX LOURDS*. De Francine Lehner Gallay. Une genevoise qui a souffert 25 ans sans savoir ce qui lui arrivait. Jusqu’à ce que … Préparatrice en pharmacie, elle était bien placée et sait de quoi elle parle.
    Elle en est à la quatrième édition. Une vraie bombe ! Elle les vends sur les marchés ou chez elle- Edition à la carte sa. http://www.edcarte.ch

    Et maintenant tous le monde s’y met. Elle est copiée. Elle nous tiens au courant des terrains contaminés en Suisse et autres aberrations. Tu tombes ¨

    Et aussi les vaccins, plein de mercure et autres métaux, que l’on reçois dans son enfance qui donnent les cancers, la maladie d’halseilmer, les mycoses, le psoriasis, les toux chroniques etc….. Les enfants autistes !!!
    Des médecins commencent à se réveiller, en France, contre le scandale des vaccinations obligatoires, qui n’est qu’une histoire de gros sous.
    Il y a des vidéos qui commencent à circuler sur les enfants vaccinés, bébés, qui deviennent immédiatement autiste. Un vrai scandale en France et au USA.

    Francine Lehner -Gallay. 4 chemin de Bésine. Cartigny/ 1236 -Genève./ Suisse.
    http://www.francine-lehner.ch
    contact@francine-lehner.ch

    Bonne journée.
    Béatrice Rouge.

  35. Dumes Yvonne says:

    Merci pour un tel article .
    Mais à la fin de ma lecture je suis REVOLTEE !!!Certains laboratoires pharmaceutiques devraient être poursuivis pour avoir « commis des crimes  » sur les personnes. Aucune conscience, aucun respect de la vie humaine . . .
    Comment faire confiance quand on nous prescrit de tels médicaments . . . sans connaître , nous ne sommes que des patients ignorants de ces choses là . . . ?
    Merci à vous, pour éclairer notre lanterne et pour nous rendre notre esprit critique MERCI !!!

  36. Fletgen says:

    Le résultat scandaleux c’est que nous ne sommes même plus en capacité de prendre des médicaments utiles : la suspicion s’étend à toutes les molécules. Nous sommes donc condamnés à ne plus nous soigner. Du moins avec cette médecine là.

  37. Cristina Boisseau says:

    Je prends du prozac depuis plus de 20 ans et je suis toujours vivante. Je n ai jamais eu d idées suicidaires et j ai meme pris du poids. Vitre article est ridicule et nocif.

  38. Simalou says:

    Y a-t-il eu, malgré tout, des effets intéressants sur certains malades ? En toute maladie grave, il faut peser le rapport entre le bénéfice obtenu, et le poids des « effets secondaires »… N’y a-t-il vraiment aucun cas où prendre un anti-dépresseur comme le Prozac se révèlerait nécessaire pour éviter une pathologie douloureuse et dangereuse ?

  39. OTHILY says:

    SANS COMMENTAIRE!
    Seulement
    De la haine
    Qui remonte,
    Qui remonte,
    De la peine
    A surmonter,
    Où va le Capitalisme,
    Véritable cancer de la planète?
    A mettre, lui aussi au »Prozac »!!!

  40. Freddy WANTZ says:

    Voilà la raison pour laquelle je ne prends aucun médicament. J’ai 76 ans et je n’ai même pas un cachet d’aspirine chez moi. Il y a belle lurette que je ne fais plus aucune confiance aux laboratoires et une confiance relative aux médecins. Les deux ne visent qu’un chose : le patient ne doit pas guérir et ne doit pas mourir. Je me soigne avec des compléments alimentaires et me nourrissant sainement.

  41. Bonjour j ai pris du prozac pendant 8 ans prescrit par un psychiatre dans une maison pour dépressif j ai fait 2 ts un séjour en psychiatrie et l autre ts une nuit à l hôpital sous surveillance peux t on attaquer la boîte qui à fabriquer ce médicament
    Merci de me répondre
    Cordialement Nicole molina

  42. Richard C. says:

    Souvenez vous des aveux de J. Cahuzac racontant à son procès qu’il allait chercher au Luxembourg de l’argent offert à M. Rocard par les laboratoires de produits pharmaceutiques , avec ce commentaire : « ce n’est pas par idéologie , mais parcequ’il Y a une CONTREPARTIE ! » Bien sur, personne ne lui a demandé des explications .

  43. TESSIER Jacqueline says:

    suis tout à fait, hélas, de votre avis

  44. Poisson says:

    Monsieur Bazin où avait vous trouvé cette définition extensive du mot akathisie. Comme tout le reste est à l’avenant,votre article est source de confusions et d’approximations regrettables; il suffit de lire les commentaires qui vous sont adressés.
    Docteur Poisson JP

  45. hervejean says:

    Soyons lucides:certes il y a a sur le marche pharmaceutique des medicaments qui sont indispensables,mais la grande majorite par contre, par leurs effets secondaires ,font beaucoup plus de morts que n’en ont fait les 2 plus grands criminels de l’histoire: Mao et Staline,et cela,sans aucune possiblite de les arreter ,notre soi-disant demo(n)cratie n’etant qu’une oligarchie ayant corrompu jusqu’a la moelle tous nos politiques et nos medias.

  46. de Vignier says:

    Évidemment que je trouve cela honteux et comment peut-on mettre en péril des tas de gens en dépression ?C’est HONTEUX ET CRIMINEL!!!!!
    Je souffre actuellement d’une dépression exogène parce que on m’a annoncé que j’avais une dégénérescence maculaire progressive…
    Je prends donc en ce moment en ce moment ZaffranForte 1comprimé/jour.
    Avant, je prenais le traditionnel millepertuis mais j’ai changé parce que le safran est bon aussi pour les yeux….. C’est sans ordonnance est-ce que je cours un risque ?

    Merci de nous avertir comme ça car c’est important j’ai un beau-frère notamment qui n’a pas pris de Prozac en tout cas je n’en sais rien mais ce que je sais c’est qu’il s’est pendu…..
    Il a essayé toute sorte de traitements et notamment à base de lithium.
    Dans mon cas, le veuvage n’arrange rien et je dois m’occuper de ma fille qui elle-même, ne va pas très bien.

    En tous cas,merci mille fois de vos conseils….
    Anne Françoise

  47. Martin says:

    Merci pour vos info tjrs aussi interessantes

  48. J’ai perdu mon fils unique en 1997
    Je suis sous prozac (Doc.Fluoxetine) DEPUIS 21 ANS
    Je peux vous confirmer que cette gélule m’a aidée à un point inimaginable !!!!
    J’ai 71 ans et suis toujours ( je pense en bonne santé ) avec les petits problèmes de mon âge arthrose etc ….
    Vous devriez peut être le publier afin de ne pas faire paniquer les gens !!!
    Je ne comprend pas de tels écrits ?

  49. goncaves says:

    j’ai essayé ce médicament, au bout ‘un mois je pensai très fort au suicide, mon médecin me l’a fait arrêté immédiatement

  50. Luc-Thierry ROSSI says:

    Bonjour,
    Où sont les références en exposant dans le texte, je n’en vois pas ?
    Merci de nous les indiquer, notamment pour l’ouvrage cité?

  51. depuis la nouvelle formule levothyrox je n ai plus confiance a ces labos j ai du acheter euthyrox a l etranger c es beaucoup mieuxsauf le sommeil qui parfois me joue des tours par contre hier j ai dormi 9 h d affile pas ce soir mais j ai un probleme de deuil cest surement ce qui me retourne. je n accepte plus n importe quoi mon medecin voulait me fourguer des statines 2 par semaine mais j ai refuser ils n ont pas assez de la carotte que leur donne les labos pour nous donner de la saloperie qui nous rends encore plus malade ou qui ne nous font rien tout et affaire de gros sous

  52. FLEURY says:

    Bonjour, J’ai une amie qui est sous Prozac et qui a du mal à s’en passer. Avez-vous une solution pour se désintoxiquer de cette molécule ?

  53. Saugeron says:

    Vottre article est tout à fait remarquable, sérieux et efficace. Je porte à votre connaissance un autre traitement, très à la mode en France en ce moment, et soutenu par un psychiatre très médiatique, actionnaire de cliniques à Ibiza et au Maroc, concernant la transsexuelaté.
    Ce qu’on ne dit jamais c’est que ça finit en Parkinson, et rapidement. Je tiens des cas à votre disposition.

  54. élise JEANNE says:

    Pour une plus grande diffusion ,pourquoi vous ne faites pas parvenir l’article au  » Canard Enchaîné  » ?
    Adrien

  55. annie peyrot says:

    Depuis une dizaine d’années mon mari ( 68ans) prenait des antidépresseurs, anxiolitiques pour soi disant une dépression . En 2013 il a été pris de malaises , puis agitation , besoin de bouger sans cesse etc………il est maintenant diagnostiqué Parkinsonien avec traitement au Modopar et je le vois se dégrader tous les jours, ne marche presque plus
    Je suis persuadée que ce sont les antidépresseurs et les anxiolitiques qui l’ont mis dans cet état.Le pire c’est qu’il prends toujours du Norset prescrit par le neurologue !!
    Je suis persuadée qu’on est à la veille de grandes révélations à condition, comme vous le dites que tout le monde s’y mette
    Encore merci à vous de nous ouvrir les yeux , mais comment faire ??

  56. DB says:

    Article très intéressant, comme tous les autres, mais d’une longueur …
    Ne serait il pas possible d’être plus concis ???
    Cordialement,

  57. Amnay hamid says:

    merci bien de nous avoir informer de ce qui se passent dans ce domaine .

  58. mimi says:

    Bonjour,
    En 2003, j’ai pris du « PROZAC » pendant 6 mois.
    Je me suis retrouvée dans un état de mollesse permanente. De moi même j’ai décidé de diminuer ce traitement petit à petit jusqu’à ne plus en prendre.
    Et de suite j’ai ressentie l’énergie revenir.
    Amicalement à toutes et tous
    mimi

  59. christiane verselle says:

    En 1993 j’ai été traitée pdt 6 mois au prozac suite au décès de ma fille. Ce traitement m’a sauvé. J’ai suivi également une thérapie pendant un an. Je n’étais pas du tout suicidaire avec le Prozac.
    Jarsin 300 aux millepertuis remplacerait le prozac…

  60. mireille barras says:

    je confirme cette étude….ma petite soeur qui en prenait régulièrement, est qui de nature n’était pas dépressive, mais suite à un choc émotionnel, perte de notre mère…. a eu comme prescription le prosac et a terminé pendue dans sa chambre…..merci pour ces articles….

  61. HIEGEL says:

    Bonsoir.Je viens de lire votre lettre sur le Prozac,et je vous avoue que j’ai peur,car j’en prends 1 chaque jour depuis voila 25ans!
    En ce temps la ,mon état dépressif dépassait tout ce que l’on peut penser. Angoissée depuis l’enfance, très vulnérable et d’autres pathologies qui m’empêchaient de vivre. Agoraphobies extrême ,ne sortant plus de ma chambre et ne pouvant parler a personne sans bouger terriblement, alors crise de panique et en courant fuite dans ma chambre. Tout cela a été vu par de nombreux médecins et spécialistes, mais j’étais devenue un Cobain et aucun médicaments qu’ils me donnaient m’aider!Pour moi c’était sur ,j’étais « folle »!!C’est alors qu’un neurologue psychiatre très renommé et d’une immense compréhension m’a prit en charge
    J’ai d’abord fait des séances de de thérapie, puis hypnotisme. Et la ,il a vu ce qui m’avait marqué a ce point: un viol a l’âge de sept ans qui m’avait même fait perdre la mémoire sur 3années de ma vie et après flashs, angoisses ect…Après avoir entendu cela une terrible « haine » pire encore!!!!s’est emparée de moi.Et la beaucoup de médicaments car des années ou je ne dormais Ajouter au dictionnaire ect….Et j’ai commencé a prendre ce Prozac ,lysanxia 40mg et d’autres.J’avoue qu’après 1mois je me sentais un peu mieux ,puis ce médecin est parti en retraite et encore aujourd’hui je prends prozac et lysanxia.Plusieurs fois j’ai oublié de le prendre et ça allait ,pis le 4jour j’étais mal ,du au manque.Par contre lysanxia 40 me fait du bien encore maintenant quand je sens que je vais avoir des angoisses ,car cela se sent.Voila ma triste histoire,et ou j’en suis .Mais ma vie fut un calvaire,car trop émotive,trop gentille et ect….donc 3mariages et 3 divorces,et a présent que je souffre de polyarthrite rhumatoïde évolutive et remplie d’arthrose ,même mes 3 filsm’ont lassé ,car ,je pense trop généreuse et la peur d’être abandonnée. J’arrête la car je souffre en vous racontant ce qu’a été ma vie.Mais au sujet du prozac pouvez vous me dire comment faire s’il vous plait?Très amicalent a vous!Marie José

    1. de Vignier says:

      Bon courage madame
      Je n’ai jamais pris de Prozac mais par contre mon beau-frère qui s’est pendu avait pris du lysanxia mais je ne sais jamais si il a été aussi ss du Prozac
      Tout ce que je sais ce qu’il prenait plusieurs médicaments et qu’il était devenu violent.
      Je trouve honteux que ce laboratoire ne pense qu’à l’argent sur le dos du malade.
      J’espère que vous en sortirez vraiment et moi en fait j’ai la perte de mon mari il y a 5 ans qui m’a déjà fait basculer et en plus un problème de vue qui va s’aggraver….. J’ai déjà eu des idées grises mais jamais noires…. J’espère que ça va s’arranger pour vous et tout ce que j’ai lu en dessous.
      Anne Françoise

    2. Rouge Béatrice says:

      Faites-vous désintoxiquer de vos métaux lourds incrustés dans votre corps. Enlevez vos amalgames dentaire au mercure, etc.
      Lisez le livre de Francine Lehner.
      Un livre que tout le monde devrait lire, une vraie bombe.
      Madame Francine Lehner -Gallay a écrit son livre copié de nombreuse fois, en 1991
      C’est le livre référence.
      *Maladies liées aux METAUX LOURDS*. De Francine Lehner Gallay. Une genevoise qui a souffert 25 ans sans savoir ce qui lui arrivait. Jusqu’à ce que … Préparatrice en pharmacie, elle était bien placée et sait de quoi elle parle.
      Elle en est à la quatrième édition. Une vraie bombe ! Elle les vends sur les marchés ou chez elle- Edition à la carte sa. http://www.edcarte.ch

      Et maintenant tous le monde s’y met. Elle est copiée. Elle nous tiens au courant des terrains contaminés en Suisse et autres aberrations. Tu tombes ¨

      Et aussi les vaccins, plein de mercure et autres métaux, que l’on reçois dans son enfance qui donnent les cancers, la maladie d’halseilmer, les mycoses, le psoriasis, les toux chroniques etc….. Les enfants autistes !!! Les scléroses en plaque…
      Des médecins commencent à se réveiller, en France, contre le scandale des vaccinations obligatoires, qui n’est qu’une histoire de gros sous.
      Il y a des vidéos qui commencent à circuler sur les enfants vaccinés, bébés, qui deviennent immédiatement autiste. Un vrai scandale en France et au USA.
      Francine Lehner -Gallay. 4 chemin de Bésine. Cartigny/ 1236 -Genève./ Suisse.
      http://www.francine-lehner.ch
      contact@francine-lehner.ch

  62. billault says:

    je prends du prozac depuis40 ans et je me porte tres bien

    1. Mica says:

      40 ans lol

      1. Rouge Béatrice says:

        Il y a des gens qui sont plus sensibles que d’autres.
        Ce n’est pas normal si vous avez besoin de prendre un médicament à vie.

  63. Romeo says:

    Ayez l’honnêteté de citer aussi de telles études…..
    C’est une étude encourageante, la plus longue jamais effectuée sur un anti-cholestérol. Elle démontre que la prise régulière de statine a permis de réduire de 28 % le risque de mortalité chez des hommes sans maladie cardio-vasculaire apparente mais avec un taux élevé de cholestérol. L’étude est basée sur des données recueillies pendant vingt ans, provenant d’un essai clinique effectué sur 5 529 hommes. Il avait pour but de mesurer les effets des statines, comparativement à un placebo. Quelque 2 560 d’entre eux avaient au début de l’étude un taux de cholestérol LDL supérieur à 190 milligrammes/décilitre de sang, mais sans signe apparent de pathologie coronarienne. Un taux normal de LDL doit être inférieur à 100 mg/dl.
    Les chercheurs ont déterminé que les hommes ayant pris une statine – 40 mg par jour de pravastatine (Pravachol) – ont abaissé de 27 % le risque de maladie cardio-vasculaire et de 28 % celui de décéder de cette pathologie comparativement à ceux traités avec un placebo. Le risque d’infarctus ou d’accident vasculaire cérébral a également été réduit de 25 %. Enfin, le risque de décéder de toutes causes pendant cette période de vingt ans était 18 % moins élevé chez les sujets qui ont pris une statine.

  64. brun says:

    moi je prends du Prozac depuis plus de 20 ans et je me porte très très bien avec, pas de tendances suicidaires et pourtant avec les soucis que j’ai pu avoir dans l’existence j’aurai pu en avoir des tendances suicidaires, le Prozac est le seul et unique antidépresseur qui me convienne vraiment et je ne risque pas d’en changer donc !!!!! pas d’amaigrissement non plus (je dirai hélas me concernant car j’aurai bien aimé). ce qui convient à l’un ne convient pas obligatoirement à l’autre.

  65. GUILLEM Eliane says:

    bonjour,
    j’ai eu du Prozac pendant une longue période sans aucun bénéfice .par contre j’étais plutôt colérique ,soupe au lait !

  66. Annick Ferrané says:

    Bonsoir, merci pour tout ces renseignements, je prend du zolof et ne vais pas mieux !très très fatiguée.pouvez vous me dire coi prendre en plante et produits naturels pour éliminer cette dépression ? Merci

    1. Rouge Béatrice says:

      Même réponse pour vous que plus haut !

  67. Perriguey says:

    Bonjour, je prends du Prozac depuis une bonne quinzaine d’année, sans jamais avoir remarqué tous les effets secondaires que vous mentionnez, surtout pour la perte de poids. Je n’ai pas d’envie suicidaire non plus; par contre, quand je prends le générique de ce médicament, la dépression revient rapidement. Ma situation de santé s’améliorant, je suis en train de faire un sevrage sur ce produit, et tout se passe bien; avant d’avoir ce médicament, j’ai fait 7 tentatives de suicide, mais depuis que je le prends, je n’ai plus d’idées noires. Pour moi, le Prozac a été ma bouée de sauvetage, mais maintenant que je sais nager, je vais pouvoir m’en passer.

    Bien cordialement

  68. guillaume nathalie says:

    comment est ce possible j’ai reçu ce médicament en 1990! et jamais depuis il fut arrêté ! je suis aux abois car en effet depuis quelques années je ressens des troubles graves grande fatigue! faiblesse musculaire douleurs diverses aux membres sup et inférieurs! je ne sais ce que je peux faire aujourd’hui stopper le prozac après trente ans de prise au quotidien que se passerait t »il dans mon organisme? pourtant au début je peux vous assurer que le prozac m’a sauvé la vie je serais morte depuis voilà aidez moi ou pas je suis je pense un cas d’études! lol!

  69. Je suis écoeurée, comme beaucoup de lecteurs de ce texte, mais le PROZAC est encore prescrit par les médecins comme antidépresseur. Alors que faire ? Que faut-il prendre ?
    Je suggère l’homéopathie qui est très efficace .

    1. Rouge Béatrice says:

      Faites vous désintoxiquer de vos métaux lourds. Enlevez les amalgames au mercure. Lisez le livre de Francine Lehner.
      Maladie liées aux métaux lourds*
      Voir plus haut… si mon message est publié !

  70. Mariejo SAUVAIGO says:

    En lisant cet article, on est révolté !!!! merci de nous ouvrir les yeux sur ce genre de magouille !!

  71. Pierre Carre says:

    Voilà une information capitale , mais infiniment longue. Je suggère une double lecture, c’est à dire le même texte, mais en faisant ressortir ce qui est essentiel. C’est du travail en plus, mais je pense que beaucoup plus de lecteurs arriveront au bout de l’article. Je suis désolé, mais aussi pertinente soit l’information, si elle n’est pas lue, elle n’est pas lue… même si c’est regretable !!

  72. Gabrielle says:

    Bonjour, J’ai moi même pris du Prozac prescrit par mon médecin alors que je vivais difficilement une rupture amoureuse. Quelques jours après le début du traitement je me suis levée un matin avec une irrésistible envie de mourir et je souhaitais clairement le faire en me taillant les veines !! je tournais fébrilement dans ma cuisine autour de mes couteaux et j’avais beaucoup de mal à lutter contre cette pulsion qui m’affolait complètement et contre laquelle je luttais mais à priori sans succès … je vivais seule rien ni personne ne pouvait m’aider. J’étais en panique, couteau en main, je ne comprennais pas ce qui m’arrivait. j’ai fini par sortir de chez moi, j’ai pris ma voiture ( pour m’éloigner de ces couteaux) j’ai roulé un peu en pleurant et j’ai eu enfin la bonne idée d’appeler mes parents qui habitaient à une heure de chez moi … ils sont venus immédiatement et j’ai eu beaucoup de mal à lutter encore contre cette envie de mourir alors QUE JE NE VOULAIS PAS MOURIR !!! Mes parents m’ont emmenée chez eux et ont appelé le médecin qui était en colère car le matin même une femme sous Prozac s’était jetée par la fenêtre ! J’ai bien sûr arrêté ce traitement et tout est rentré dans l’ordre mais je garde un souvenir flippant de cette expérience.

  73. colombo-daubaire says:

    Bonsoir
    J’ ai exercé le metier d’ infirmière en psychiatrie pendant 38 ans et j’ ai vu les méfaits du prozac qui ont conduit des patients jusqu’au suicide, les effets secondaires importants sur la modification de la formule sanguine…. Certains médecins psychiatres ont eu la sagesse de l’ éliminer de leurs prescriptions mais il aurait fallu aller bien plus loin et obliger son retrait mais l’ industrie pharmaceutique est toute puissante et se moque bien de la santé des gens ,il est temps de signifier clairement que ces pratiques ne peuvent plus avoir cours.

  74. SIMARD says:

    Cela peut effectivement paraitre stupéfiant, mais il faut aller au bout de votre démonstration et dénoncer le système CAPITALISTE qui est le véritable cancer de la planète.
    C’est pourquoi je propose l’appropriation collective de l’ensemble des trusts pharmaceutiques, avec un service de contrôle lui aussi nationalisé sous contrôle des représentants des salariés et des usagers de la sécurité sociale.
    Comment peut on accepter que ces capitalistes fassent du fric sur la santé des gens, j’appelle cela un CRIME contre l’Humanité.
    Vive la démocratie citoyenne c’est le seul moyen de sortir de cette galère. Je vais donc populariser cette lettre avec mon commentaire. Je considère que vous êtes un lanceur d’alerte.
    Bien cordialement

    1. Rouge Béatrice says:

      Ne vous méprenez pas, il y en aura toujours pour qui l’argent est plus important.

  75. Dupré bertrand says:

    bonjour
    le vrai problème de fond est le contre pouvoir.Il existe en France une profession spécialiste du médicament mais à qui on ne donne aucun pouvoir en la mettant sous la tutelle du spécialiste du diagnostique. L’industrie peut alors manipuler à sa guise et obtenir ce qu’elle veut. Pourquoi en France ne ferait on pas ce qui est fait au canada ou le pharmacien spécialiste du médicament joue pleinement son rôle et choisi ce qui est le mieux pour le patient en toute connaissance de cause. Comment en 2016 peut on encore croire qu’il existe une caste de professionnels omniscients, qui décident tout sur la santé en général alors qu’il existe de nombreuses disciplines dans lesquelles ils n’ont pas la meilleure formation ni la meilleure expérience !!!!!!! et donc ne possèdent pas forcément l’avis le plus judicieux.

  76. monique MARTINANT says:

    j ai pris pendant des années du prozac, je faisait des crises de spasmophilie et était dépressive, j ai réussi à m en passer petit à petit et depuis de suis fibromyalgique et surtout diabétique croyez-vous qu il y a cause à effet à la suite du prozac ( pourtant tant que je l ai pris je me sentais bien ) en tout cas j ai toujours ma fibromyalgie et ai été opéré du coeur ( 3 pontages ) à cause du diabète !!!!!!

  77. Reinette says:

    Oui, c’est vrai, c’est long. Je lis de travers, et je ne rate rien.

    J’ai pris du prozac à 20 ans, en grave dépression, mais uniquement quand j’avais décidé de me mettre « à l’envers », bref, pour en finir. J’en suis sortie. Mais pas grâce au Prozac que je ne prenais pas, par le biais d’un bon psychiatre et d’un travail profond. Par contre, boulimique depuis l’âge de 16 ans, il est clair que l’effet coupe-faim était évident ! J’ai donc continué ma réserve de Prozac au plus fort de mes crises (maintenant, j’ai compris que c’était lié à mon cycle menstruel…).

    Bref, je travaille dans un centre qui teste les médicaments sur les humains… Après 10 ans de bons et loyaux services, j’ai bien compris toutes les supercheries. Même si certains (beaucoup trop finalement), ne me croient pas, d’autres finissent par voir que l’effet placebo est aussi puissant que le médecin qui transmet le médicament.

    Amicalement,

    R.

  78. Brigitte says:

    Bonjour – Merci pour ce très bon article.
    Des médicaments du type « Prozac » sont de véritables drogues, mais vendues en pharmacie.
    Le professeur Even avait mentionné sa dangerosité dans ses ouvrages.
    Masquer un symptôme ne signifie nullement une guérison réelle.

  79. Jojo says:

    Il manque un élément pourtant essentiel. Il y avait un médicament très efficace contre la dépression, l’Upstène, qui avait eu un grand succès depuis les années 70. Autant que j’aie pu voir autour de moi, vivant avec une personne lourdement atteinte et fortement médicalisée, le Prozac était absolument incapable d’avoir l’efficacité de l’Upstène. La stratégie des laboratoires devait donc passer par la suppression de l’Upstène, qui a été obtenue sous prétexte de risque de « modification de la formule sanguine » (manière codée de laisser entendre qu’il pouvait être cause de leucémie). Comme j’ai pu le constater, l’interdiction de l’Upstène a été un drame pour un nombre considérable de malades (l’écrivain Emmanuel Carrère a d’ailleurs écrit sur ce qu’a été pour lui ce drame). Ils constataient que le Prozac n’avait aucun effet, alors que l’Upstène les soignait vraiment. Qu’en est-il, alors du risque de « modification de la formule sanguine », qui était à la base de l’interdiction? Le Dr M., psychiatre et pharmacologue, qui exerçait à l’époque à Necker, et donc le service a ensuite été déplacé à Tarnier, m’a dit que les cas qui avaient servi à faire interdire l’Upstène étaient très peu nombreux et surtout tout à fait litigieux, de il résultait que le risque de « modification de la formule sanguine » relevait à l’évidence d’une manipulation. Il faut donc prendre une vue d’ensemble du problème, dont deux volets restent masqués: l’interdiction de l’Upstène (qui a forcément dû fonctionner sur le même mode que l’autorisation du Prozac, les deux relevant de la même stratégie), et, ne l’oublions pas, la complicité tacite des psychiatres, qui, contre toute évidence clinique, continuaient à reprendre l’argumentaire des laboratoires.

  80. lanson says:

    je pense que vos articles, intéressants , gagneraient en efficacité s’ils étaient plus concis. Ceci, pour cet article particulier, mais pour vos articles en général, que je trouve trop « bavards »

    1. Gérard J-P says:

      je suis du même avis!

  81. di marco says:

    j ai lu votre commentaire sur le prozac, très certainement, et comme la plupart des médicaments il y a des effets secondaires, et cela dépend des personnes. Pour moi , j’ai pris du prozac pendant environ 20 ans et je n’ai eu aucun désagrément et cela m’a permis de sortir de ma déprime qui depuis mes 14 ans était là par épisodes de plusieurs mois sans savoir pourquoi ( je sombré dans la mélancolie) ( ma mère était comme moi) avant, j’avais essayé des oligoéléments comme le lithium et bien d autres sans résultat .Quand le prozac est sorti ,mon humeur a changer (mais j’ai aussi essayé d’arrêter et cela a recommencé) donc , j ai continué à en prendre peut être par peur de revivre le calvaire ) je me suis arrêté naturellement sans m’en rendre vraiment compte, par oubli puisque la peur avait disparu et je me sentais bien . Alors que vraiment penser du prozac ?
    pour moi il a été bénéfique quoi qu’il en soit.
    cela fait environ 7/8 ans que je n’en prends plus et j’ai 63 ans cette année.
    cordialement

    1. AUREAL Geneviève says:

      j’ai pris du prozac pendant 20 ans et depuis 5 ans je prends du cymbalta ! heureusement que ces produits existent car à chaque fois que j’ai voulu arrêter ça a été une catastrophe! je souffre de dépression masquée ou fibryomalgie donc les muscles profonds tendus douloureux avec m^me impossibilité de marcher et de bouger le corps tant il était endolori et raide! que d’infiltrations et de myorelaxants et j’en passe avant enfin de passer au prozac!!!!!!!

      1. christian st-louis says:

        vous méditez combien de fois par semaine ? non non c’est pas une blague, la maitrise de soi peu transformer nos vie profondément.

  82. ducluzeau says:

    Bonjour,
    je suis Muriel et j’ai pris du Prozac vers les années 80, un matin une envie irrépressible, pire impérative, de me jeter par la fenêtre du 4 étage Mon époux était là et je lui ai demandé de me retenir ! Une bouffée d’angoisse ENORME . Heureusement sa présence m’a sauvé la vie, et mon docteur a réagit très vite. Maintenant je vais très très bien. Plus aucun médicaments, plus de dépression: Yoga, aliments naturels ,et retraite…
    bonne journée à vous

  83. hercent says:

    il y a plus de trente ans que ma religion est faite sur les antidépresseurs politiquement corrects, surtout depuis que mon père, suite à une crise de déshydratation, avait été jugé dépressif par son docteur! Valium + prozac ont bien failli le conduire au suicide, lui qui en temps normal était un amoureux de la vie. J’ai appris à cette occasion que cet effet était plus fréquent chez les intellectuels, et les personnes de QI élevé neurones plus fragiles?
    en tout cas, merci de rappeler les faits, et les mises en garde et n’oublions pas que les métabolites de ces s… se retrouvent dans les eaux de nos rivières et de nos fleuves, où ils perturbent le développement hormonal de la faune aquatique – le Rhin abrite maintenant une majorité de poissons femelles, bientôt plus de mâles a-t-on mis en évidence un impact de ce type sur les humains? J.

  84. Goderniaux says:

    En tant qu’infirmière, j’ai pu constater les effets du Prozac sur les suicides. Une jeune femme de 32 ans, qui s’est jetée d’un pont sur l’autoroute (environ une semaine après le début du traitement. Elle avait un petit enfant de deux ans ! ). Une femme d’une cinquantaine d’années retrouvée pendue dans la douche de la clinique (peu après le début du traitement). Un homme d’une soixantaine d’années qui s’est noyé dans la salle de bain de l’hôpital. Un autre qui s’est étouffé en mettant sa tête dans un sac plastique. Après avoir constaté les conséquences de ce traitement, un médecin avec qui j’ai travaillé refusait de prescrire ce médicament. C’était au début des années 90, en région parisienne.

    1. Giblasse Sylvie says:

      je suis la maman d’Hervé, qui s’est suicidé à l’âge de 32 ans en se jetant du 5° étage et prenanit également du prozac dans son traitement, il souffrait d’abord de dépression puis malgré les traitements cela s’est agravé, il est devenu schizophrène après 10 ans de traitement pour finir par se suicider. Sa mort reste un mystère douloureux car je ne sait pas s’il s’est suicidé si on l’a pousser à le faire, s’il était en crise ou si c’est le médicament qui l’a dégradé et poussé à agir de la sorte, le doute fait mal…en cas de suicide, on ne va pas au paradis et c’est dur de ne pas savoir. Cela fait presque deux ans maintenant et si je connaissais la cause cela me permettrait d’aller de l’avant et de me prendre en mains mais là c’est très très dur!

      1. Rouge Béatrice says:

        Madame.
        Personne ne va en enfer ni au paradis. Cà c’est la dictature des religions, qui fait autant de mal qu’un médicament nocif.

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