Vegan Restaurant

Pourquoi le régime végan (végétalien) est risqué

Ces derniers mois, des militants végans (végétaliens) ont vandalisé des boucheries : des vitrines ont été fracassées, des façades taguées en lettres rouges. Tout récemment, c’est même une fromagerie qui a été attaquée, près de Lille[1].

Évidemment, ces imbéciles ne représentent pas du tout la majorité des végans !

Les végétaliens que je connais sont tolérants et pacifiques. Ils ne demandent qu’à vivre en harmonie avec la Nature… et avec leurs semblables !

Leur régime est souvent fondé sur des raisons éthiques ou spirituelles, qui méritent le respect.

Mais du strict point de vue de la santé, il faut savoir que le véganisme est très risqué !

Au départ, devenir végan peut faire du bien !

Être végan, c’est supprimer totalement les produits animaux : viandes et poissons, bien sûr, mais aussi les fruits de mer, les œufs et les produits laitiers.

Et comme n’importe quel « régime », cela a des avantages et des inconvénients !

Le gros avantage, c’est que vous arrêtez instantanément beaucoup d’aliments dangereux, comme :

  • La viande qui vient d’élevages intensifs, gavée d’antibiotiques ;
  • Le lait du supermarché, rempli de lactose, de pesticides et d’hormones bovines ;
  • Les gros poissons bourrés de mercure, comme le thon ou l’espadon ;
  • Les charcuteries industrielles « bien roses » car remplies d’additifs dangereux.

L’autre atout majeur du régime végan, c’est que vous êtes obligé de manger plus de végétaux !

Pour ne pas mourir de faim, vous allez forcément manger plus de légumes, de fruits, de noix, de graines et de légumineuses… et c’est une excellente chose !

Dans les premiers mois, votre santé va clairement s’améliorer :

  • Les végans perdent du poids beaucoup plus facilement que les autres[2] ;
  • Pour les diabétiques, passer au véganisme améliore la glycémie ;
  • Et comme les végans mangent plus de potassium et moins de sel, c’est bon pour leur cœur et leur tension artérielle !

Il n’est donc pas rare de voir des végans resplendir de santé, quelques semaines après avoir commencé ce régime.

Mais généralement, c’est après que ça se gâte :

Un régime incroyablement difficile à équilibrer !

Il faut savoir qu’aucune peuplade dans le monde n’a jamais été totalement végan.

Conséquence : il n’existe aucune tradition d’un régime végan parfaitement équilibré.

C’est un énorme problème, car il n’y a pas plus précieux qu’un régime traditionnel, qui a fait ses preuves au cours du temps.

Par exemple, des chercheurs viennent de comprendre l’intérêt de servir des crudités en entrée – une tradition bien de chez nous.

Si vous commencez votre repas par des végétaux, votre taux de sucre sanguin augmente beaucoup moins que si vous commencez par des féculents… même si vous mangez la même chose[3] !

Sans nos technologies modernes, les anciens l’avaient compris. Génération après génération, ils ont mis au point des régimes remarquablement équilibrés, comme le fameux régime méditerranéen.

Le plus beau, c’est que les bons régimes traditionnels ne demandent aucune « prise de tête » : il suffit de faire comme nos parents et grands-parents !

Le régime végan, au contraire, n’est pas du tout intuitif.

Certes, il est possible de bien l’équilibrer, et je connais des végans qui ne font pas d’erreur… mais cela demande un bac + 10 en nutrition !

Voyez plutôt à quel point il est difficile de ne pas se tromper :

  • Les végans ont tendance à ne pas manger assez de calories[4] – cela donne une perte de poids qui peut être bienvenue au début, mais cela peut causer de graves carences, surtout pour les femmes qui souhaitent avoir des enfants ;
  • De même, beaucoup de végans ne mangent pas assez de protéines : leurs muscles peuvent avoir tendance à fondre, et après 60 ans cela peut être dramatique ;
  • Et puis ils risquent de manger trop de glucides raffinés : pour se remplir l’estomac, les « débutants » tombent rapidement dans le piège du pain, des pommes de terre, du riz blanc et des pâtes… alors que ces aliments sont bourrés de sucres « rapides » !

Et même avec de « bons » glucides, à indice glycémique bas, vous risquez de dérégler votre organisme si vous faites partie des personnes génétiquement vulnérables à l’amidon[5].

Car le régime végan est forcément très riche en céréales et légumineuses… et cela ne convient pas à tout le monde !

Un régime qui coûte très cher pour éviter les carences !

L’autre énorme problème du régime végan, c’est que vous devez acheter énormément de compléments alimentaires.

Enfin, personne ne vous y oblige, bien sûr… mais c’est le seul moyen d’avoir une santé optimale !

Malheureusement, les végans en sont rarement conscients.

Ils réalisent rarement à quel point leur régime risque de les placer en carence grave de nutriments essentiels :

  • Carence en choline : on en parle moins que de la vitamine D ou des oméga-3, mais la choline est un nutriment vital pour la santé du foie et du cerveau[6].

Problème : on ne trouve de choline en quantité intéressante que dans le jaune d’œuf et des foies d’animaux. Donc si vous êtes végan, vous serez forcément carencé.

C’est particulièrement grave si vous êtes enceinte ou si vous allaitez… car ce sont des époques de la vie où vous faites une grosse consommation de choline !

  • Carence en oméga-3 à longues chaînes (EPA et DHA) : ce nutriment est bien connu pour protéger le cœur et le cerveau – si vous voulez vieillir sans maladies chroniques, vous avez vraiment intérêt à ne pas en manquer.

Problème : seuls les poissons gras sont vraiment riches en oméga-3 EPA et DHA (je conseille généralement les anchois, qui sont les poissons gras les moins pollués).

Certes, vous avez des oméga-3 dans l’huile de colza ou l’huile de noix, mais il s’agit d’un oméga-3 de plus petite taille l’ALA, qui doit être transformé en EPA puis DHA par votre corps.

Or vous ne convertissez que 0,5 % de ces oméga-3 « végétaux » en « DHA », et 5 % en EPA[7] !

Résultat : les végans sont obligés d’acheter du DHA extrait d’algues en complément alimentaire… vendu à prix d’or ! (pour la même dose de DHA, le tarif est jusqu’à dix fois supérieur qu’avec du DHA de poisson)

  • Carence en vitamine B12 : cette carence-là est mieux connue des végans et végétariens… mais cela ne l’empêche pas de causer des milliers de cas de dépression !

Car la vitamine B12 est essentielle pour le cerveau et la bonne humeur.

Et vous en trouvez dans des produits animaux, comme la viande, les volailles, les fruits de mer, les œufs et les produits laitiers. On en trouve aussi dans certaines algues mais peu de végans connaissent les variétés adéquates et ils n’en mangent pas tous les jours.

Une carence en vitamine B12 peut aussi causer de la fatigue et des problèmes de mémoire[8].

Et le pire, c’est que cette carence est souvent masquée : vous ne vous en rendez compte que lorsqu’elle est irréversible !

Les végans sont donc absolument OBLIGÉS de prendre un complément de vitamine B12 tous les jours.

  • Sans oublier les carences en fer, en zinc, et en vitamine A !

Beaucoup de végans ont une carence en fer, car le fer des végétaux est moins bien absorbé que celui des animaux[9].

Et ceux qui prennent un complément alimentaire de fer en pharmacie prennent de gros risques : ce sont des gélules trop dosées, avec un fer « de synthèse » qui comporte des risques. L’idéal et de prendre 30 mg par jour de bisglycinate de fer… mais combien de végans le savent ?

Même chose pour le zinc, crucial pour le système immunitaire. Non seulement les végétaux contiennent peu de zinc… mais les céréales et légumineuses contiennent souvent aussi des « anti-nutriments » qui empêchent son absorption !

Pour la vitamine A, c’est encore plus délicat. On trouve dans les végétaux des précurseurs de la vitamine A (rétinol), comme le bêta-carotène. Mais comme pour les oméga-3 EPA et DHA, tout le monde ne parvient pas à convertir correctement le bêta-carotène en rétinol (la forme active de la vitamine A).

Dans ce cas, vous pouvez vous gaver de carottes jusqu’à ce que votre visage devienne orange… et être quand même carencé en vitamine A !

Et contrairement aux autres nutriments évoqués, vous ne trouvez jamais de rétinol dans les multivitamines ! Il est donc très difficile de compenser cette carence !

Le pire, avec toutes ces carences, c’est qu’elles ne se ressentent pas du jour au lendemain.

Il faut parfois attendre de longs mois, voire des années pour que cela vous fasse vraiment souffrir.

Mais c’est bien là le problème : si vous ne faites rien pour les compenser, vous êtes en train de ruiner votre santé… et vous ne vous en rendez pas compte !

Voilà pourquoi je ne recommande vraiment pas ce régime pour être en bonne santé.

Et la planète, dans tout ça ?

Sincèrement, je ne suis même pas sûr que l’impact écologique du véganisme à 100 % soit intéressant.

Oui, bien sûr, nous consommons trop de viande et les conditions actuelles d’élevage sont souvent inacceptables.

Mais les poulets en batterie et les élevages intensifs sont une dérive récente. Quand j’étais enfant, il n’existait pas de « ferme des mille vaches » et on ne nourrissait pas les bêtes avec des « tourteaux de soja OGM ». On utilisait simplement l’herbe et le foin.

D’un point de vue écologique, il faut savoir que l’agriculture sans élevage a tendance à épuiser les sols.

Peu de citadins le savent, mais les déjections des animaux d’élevage sont le seul engrais efficace et naturel utilisable en agriculture biologique. Sans cela, les agriculteurs seraient obligés de recourir à des produits chimiques.

L’élevage participe aussi à la biodiversité : les paysages ouverts, prairies ou zones humides sont entretenues par les éleveurs et leurs animaux. Les vaches et les moutons qui broutent sont les meilleurs « tondeuses » qui existent !

Personnellement, je crois vraiment à la possibilité d’un élevage « humain », respectueux des bêtes et bienfaisant pour eux, pour nous et pour la planète.

A-t-on le droit de tuer des animaux ?

C’est pour une agriculture naturelle, humaine et raisonnée que je me bats, pas pour un monde sans élevage.

« Donc tu es d’accord pour tuer des animaux ? », me demandent mes amis végan.

Et je leur réponds calmement : oui.

Les faire souffrir, NON. Les tuer « sans raison », JAMAIS.

Mais les tuer pour se nourrir, et sans les faire souffrir, c’est différent.

Je rappelle que la culture intensive de végétaux tue énormément d’animaux, elle aussi.

Quantités de rongeurs sont détruits par les tracteurs. Des nids d’oiseaux au sol sont emportés par les moissonneuses-batteuses. Une étude récente évalue à 7,3 milliards le nombre d’animaux tués chaque année sur les terres cultivées[10] !

De plus, je voudrais dire à mes amis végans que les plantes sont des êtres vivants à part entière.

Pourquoi serait-il plus « acceptable » de tuer des végétaux que des animaux ?

Bien sûr, les animaux ont un système nerveux. Ils ressentent la douleur… et nous avons donc le devoir absolu de tout faire pour éviter qu’ils souffrent.

Mais les tuer pour se nourrir… eh bien il me semble que c’est le fonctionnement normal de la nature.

En Tanzanie, j’ai vu des lionnes attaquer des phacochères, j’ai vu un crocodile dévorer un zèbre, j’ai vu des hyènes et des vautours se partager la carcasse d’une gazelle.

Et pourtant, vous ne pouvez pas trouver un endroit plus « authentique » au monde. Dans ces réserves naturelles, ces animaux se comportent exactement comme il y a 10 000 ans, sans interférence humaine.

C’est tout simplement le cycle de la vie sur notre planète : les herbivores survivent en tuant les plantes, les carnivores en tuant les animaux. C’est ainsi.

Notre grosse différence avec les animaux sauvages, c’est que nous pouvons éviter de faire souffrir les bêtes que nous mangeons.

C’est cette vertu proprement humaine qu’il faut cultiver, plutôt que de s’interdire totalement les aliments issus d’animaux.

Enfin, c’est en tout cas ma philosophie personnelle, et elle n’engage que moi.

D’ailleurs, je suis toujours prêt à revoir ma position, car c’est un sujet très délicat.

Alors n’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ici en commentaire de cet article.

J’attends vos réflexions personnelles avec impatience.

Bonne santé !

Xavier Bazin

Sources

[1] Nord: Cette fois, c’est une fromagerie qui a été vandalisée au nom de l’anti-spécisme, G.D., Juillet 2018, 20 minutes

[2] 16 Studies on Vegan Diets — Do They Really Work?, Alina Petre, MS, RD (CA), August 2016, Healthline

[3] The impact of food order on postprandial glycemic excursions in prediabetes, Alpana P. Shukla, August 2018, Wiley Online Library

[4] Comparison of Nutritional Quality of the Vegan, Vegetarian, Semi-Vegetarian, Pesco-Vegetarian and Omnivorous Diet, Peter Clarys, Tom Deliens, Inge Huybrechts, Peter Deriemaeker, Barbara Vanaelst, Willem De Keyzer, Marcel Hebbelinck and Patrick Mullie, March 2014, US National Library of Medicine

[5] High Endogenous Salivary Amylase Activity Is Associated with Improved Glycemic Homeostasis following Starch Ingestion in Adults, Abigail L. Mandel and Paul A. S. Breslin, May 2012, US National Library of Medicine

[6] Choline: An Essential Nutrient for Public Health, Steven H. Zeisel, M.D. and Kerry-Ann da Costa, Novenber 2009, US National Library of Medicine

[7] Extremely limited synthesis of long chain polyunsaturates in adults: implications for their dietary essentiality and use as supplements, Plourde M, Cunnane SC., August 2007, US National Library of Medicine

[8] Megaloblastic anemia, Castle WB., Octobre 1978, US National Library of Medicine

[9] Dietary iron intake and iron status of German female vegans: results of the German vegan study, Waldmann A, Koschizke JW, Leitzmann C, Hahn A., February 2004, US National Library of Medicine

[10] Field Deaths in Plant Agriculture, Bob Fischer and Andy Lamey, May 2018, Journal of Agricultural and Environmental Ethics

604 commentaires

Schmitt 20 octobre 2020 - 16 h 53 min

C’est exactement ma vision et je ne pense pas que je changerai un jour. Il n’y a que les extrémistes et les gens dénués de bon sens qui changent radicalement. Dans la nuance, je reconnais que ce serait possible d’envisager un changement mais certainement pas sur les fondements. Comme vous l’écrivez très justement, il n’y a pas vraiment de régime existant car les peuples ce sont toujours nourris par rapport aux lieux où ils vivaient et à la nature qui les entourait. Nous sommes dans une époque où nous maitrisons d’avantage le corps humain et son fonctionnement, il serait dommage de ne pas profiter de nos connaissances pour mieux se nourrir et mieux vivre.

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Bressolles 15 octobre 2020 - 10 h 37 min

Je suis totalement d’accord avec votre lettre. Ce que vous écrivez est vraiment de la logique !! Faut pas oublier que de manger de savoureux plats bien cuisinés doit rester un plaisir, avaler des compléments alimentaires tous les jours toute l’année est beaucoup moins agréable au palais !!

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Michel 8 octobre 2020 - 10 h 05 min

je suis d’accord avec vous sur ce sujet.
merci de remettre les choses à leur place!

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Ziebowicz Mariche 7 octobre 2020 - 12 h 56 min

Je suis parfaitement de votre avis et je défends les mêmes idées. Le problème de notre espèce se résume à un seul mot : l’excès. Ce serait un bon sujet pour un prochain article.
Cordialement.

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Daniel Vivier 3 octobre 2020 - 9 h 56 min

Bonjour,
excellent article, sans prise de position avec des faits clairs.
Cependant, vous parlez là des personnes arrivées à l’âge adulte et qui font le choix du véganisme, Mais qui ont eu leur croissance avec des produits animaux. Ce que je veux dire, c’est qu’il est dommage que vous n’ayez pas fait mention des régimes alimentaires des enfants… En effet leurs besoins sont autrement plus important que les adultes. Leur imposer un régime végan peut même être dramatique. Mais peut-être comme il s’agit d’un sujet à part entière, celui-ci sera peut-être celui d’un prochain article. Mais comme vous le dites si bien et régulièrement, tout est une question d’équilibre. Au plaisir de vous lire.

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Anne-Marie FRANCILLETTE 28 septembre 2020 - 9 h 13 min

Bonjour, je suis tout à fait d’accord avec vous!
Les animaux nous sont donnés pour être mangés, à condition qu’ils souffrent le moins possible…et nous pouvons aussi leur dire merci de nous nourrir!

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Séverine 25 septembre 2020 - 11 h 49 min

Bonjour, de nombreuses études contredisent ce que vous avancez sur l’impact environnemental d’une alimentation végane versus une alimentation omnivore : même si on ne mange végan d’un jour par semaine, l’impact (CO2, ressources naturelles, pollution) est déjà très significatif.
Par contre je suis d’accord avec vous concernant la B12, sa supplémentation est indispensable (et coûte trois fois rien).
Concernant les autres nutriments, je ne connais pas assez le sujet.
Personnellement, je suis flexitarienne c’est à dire que je mange principalement végétarien, mais je m’autorise régulièrement de la viande ou du poisson aussi « éthiques » que possible, et je mange aussi des oeufs, du yahourt, du miel bios (donc animaux élevés dans de bonnes conditions). Par ailleurs, je me sens végan en ce qui concerne cuir, laine, etc
Je me dis que personne n’est parfait, et qu’on ne peut pas se sentir tous la fibre de manger végan – par contre j’aimerais que davantage de personnes fassent comme moi, la Terre et ses habitants s’en porteraient tellement mieux !

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gorre 23 septembre 2020 - 7 h 37 min

Bonjour Xavier,

Et merci pour votre artile. Je me pose juste une question : quelle méthode connaissez-vous pour tuer un animal sans le faire souffrir ?
Merci et belle journée

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banchereau V. 22 septembre 2020 - 11 h 34 min

Les agriculteurs ne sont pas vegan.
Parce qu’ils connaissent l’équilibre naturel des choses: sans animaux, pas d’engrais efficace et naturel, pas de prairies capteuses d’azote. Sans protéines animales, une perte musculaire trop importante pour des travaux physiques importants. La très grosse majorité des jeunes qui adoptent ce régime ne doivent pas fournir d’effort physique important, et n’ont jamais mis les pieds à la campagne. Malheureusement, cela devient en effet une sorte de secte: point de salut pour ceux qui ‘massacrent’ les animaux!

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Jean Laflamme 17 septembre 2020 - 14 h 33 min

Félicitation pour votre texte, je suis entièrement d’accord.

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KINDE Omer 10 septembre 2020 - 16 h 50 min

Je suis comme vous, je ne suis pas pour les régimes VEGAN, mais pour des raisons spirituelles ( toutes les religions comportent une ou deux périodes dans l’année où il faut soit faire un carême ou un jêune mental et il peut-être nécessaire à ce moment-là de modifier un tant soit peu son régime alimentaire ). Si cela est fait correctement cela améliore la régénération ou régénérescence du corps ( ou des corps physique et énergétiques ). Il faut aussi se souvenir de l’endroit où l’on est né : écosystème dont sont originaires nos parents. Il y a beaucoup à dire à propos des régimes alimentaires et leur influence sur notre santé.

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Vigourouroux René 2 septembre 2020 - 16 h 47 min

Merci Monsieur Bazin pour votre humanité,je suis agriculteur éleveur

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Dorget 1 septembre 2020 - 16 h 01 min

Les végans oublient que depuis des centaines de milliers d’années les humains ont survécu en étant omnivores et en mangeant ce que la nature nous offre. Notre génétique est programmée pour cela et ça ne se change pas en une génération ou dix ou 100. Nous ne sommes pas non plus programmés pour manger de la chimie industrielle.

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dominique richard 20 août 2020 - 13 h 31 min

bonjour
votre réflexion est interessante mais aujourd’hui en 2020 et …depuis de nombreuses années malheureusement on élève et on tue les animaux dans des conditions atroces et indignes d’une action humaine. Manger du poisson c’est acepter l’hyper pêche qui massacre tout même ce qui ne servira pas à l’alimentation, qui met de nombreuses espèces en voie d’extinction.
Manger de la viande à ce jour veut dire qu’on cautionne les barbaries d’élevage intensif, de transport et d’abattage cruels sans respect des êtes sensibles. Il est impossible, en France, de tuer un animal sans passer par un abattoir. Rappelez vous les scandales récents dans les abattoirs pour de la « viande bio »!! Ces animaux peut-être élevés avec amour terminent dans des conditions sordides comme les autres.
Alors la seule solution c’est de cesser de manger des animaux tant que ces conditons sont autorisées. Les végans non seulement ne mangent ni produit ni sous produit animal mais ne portent ni laine, ni cuir, rien de ce qui était animal. Pour ma part je suis végétarienne depuis 44 années, j’ai été et suis toujours très très active,et à 63 ans je n’ai pas de problèmes majeurs de santé, ce qui montre que mon régime alimentaire est équilibré. Je ne prends pas de compléments minéraux si ce n’est du chlorure de magnesium (sels de nigari) 2 à 3 fois par an. Mais je mange des oeufs bio car il n’est pas nécessaire de tuer la poule (dans ces élevages-là) et du fromage/ yaourts bios mais pas de lait. Je ponctionne un peu sur la part des veaux/chevraux je sais. Je fais au mieux parce que la perfection n’est plus de ce monde. L’équilibre serait que les paysans sacrifient leurs animaux quand ils sont vieux pour que rien ne se perde! Qu’au lieu d’inonder la planète de plastiques en tous genres qui tuent aussi énormément, on utlise tout ce qui peut l’être de la carcasse d’un être vivant. MAis seulement si la mort est douce car, même pour nous humains, elle est inévitable. Un peu avant, un peu après, çà n’a pas d’importance mais après une vie correcte, saine, une mort douce c’est le minimum qu’on doit à la Nature, nous qui nous prétendons « évolués »!

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Séverine 25 septembre 2020 - 11 h 51 min

Bravo, j’aime beaucoup votre démarche, qui me parait saine et raisonnable !

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Laffore 20 août 2020 - 9 h 33 min

Merci pour cette lettre pleine de bon sens avec laquelle je suis totalement d’accord. Il faut dire que depuis quelques années les progrès en biologie,en agronolie et en médecine ont été si phénoménaux qu’on en oublie le bon sens élémentaire qui a fait ses preuves dans les générations précédentes.
Bonne journée.

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CHESNEL 15 août 2020 - 14 h 40 min

Merci pour ce texte rappelant bien les principes élémentaires de la nature, du cycle de la vie, de la chaîne alimentaire… Que la mort fait partie de la vie et qu’il n’y a pas de vie sans la mort.

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Marc 30 juillet 2020 - 7 h 20 min

Dans la fin de l’article, vous exprimez clairement ma pensée, avec des mots précis et justes.
Merci.

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MONIQUE BOROPERT 28 juillet 2020 - 18 h 04 min

Je partage totalement. Bien qu aujourd huiaa à 75ans je mange très peu de viande mais des petits poissons. Du fromage brebis ou chèvre si possible. Merci dr boss conseils. Monique

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Bourdiec 28 juin 2020 - 18 h 15 min

1000 pour cent d’accord avec toi Xavier Bazin. C’est que quand j’étais enfant les chèvres les vaches et les brebis mangeaient de l’herbe les cochons des châtaignes et des racines de bruyère et les poissons étaient pêchés en haute mer… mais surtout il existait encore une qualité humaine qui n’existe plus de nos jours : le bon sens. Lorsqu’on l’a perdu tout dérape avec les fous de Dieu, les cinglés des animaux et les écolos qui veulent nous ramener aux trottinettes…

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Helene L 23 juin 2020 - 6 h 48 min

Peesonnellement d’accord avec vous, ayant grandi dans la campagne normande, je connais cette agriculture que vous decrivez et qui meriterait d’être plus développée encore.
Je crois dailleurs qu etant mnivore, notre equilibre réside dans une alimentation incluant la viande et le poisson. J’ai vi recemmznt un collègue iquu suivait un régime cegan inclure sur avis médical la viande car il maigrissait trop et cela devenait dangereux pour lui.

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Joly 13 juin 2020 - 16 h 01 min

Bonjour. Si vous voulez être totalement crédible , arrêtez d’affirmer que les animaux sont gavés d’antibiotiques. Ce n’est pas audible. Pour le reste très bel article.

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Jacques PONTIN 12 juin 2020 - 10 h 46 min

Bonjour, ma femme et moi sommes végétariens depuis plusieurs années et nous avons la chance de consommer l’alimentation Kriss-Laure depuis 1996 en . Les végans violents salissent l’image « paisible » qu’ils devraient « Être », eux qui prônent la non-violence envers les animaux et la violence génèrant toujours la violence…Nous dérogeons à la « règle » végétarienne en mangeant occasionnellement du poisson (morue portugaise en famille et petite pêche au Grau du Roi). C’est un réel bonheur de regarder les agneaux et autres « BB » animaux gambader dans les prés sans avoir les papilles en « émoi »…Et mon père était boucher-charcutier…Chaque jour est une gratitude pour le choix que nous avons fait et chacun avance à son allure et selon sa propre évolution : respect pour tous.
Merci pour vos informations que je lis avec grande attention.

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Bernard Paul Gaston Arcens 18 mai 2020 - 14 h 09 min

1 seul commentaire: TRES BRILLANT… Je suis du meme avis que vous, mais je n’ai pas vos arguments que je trouve pertinents et persuasifs.
Bravo et merci, cela donne des arguments pour aider certaines personnes indécises à mieux comprendre la problématique et à faire un choix éclairé.
MERCI

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savaria michel 17 mai 2020 - 0 h 28 min

J’ai adoré. Suis fier de moi ah!ah! En plein accord. Ma vie. Suis vieux, en pleine forme, très actif. Aucun médicamant. Oui, des produits naturels pour compléter le soutien à mon corps, mon équilibre mental. Je suis dans ma 80è année.

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Fernandez 13 mai 2020 - 17 h 14 min

Bien dit, bonne analyse… Une mode de nos pays de sur abondance…
Je suis d’accord avec vous quand vous dites que l’on en verra les effets sur la santé plus tard. Pour l’instant on n’a pas assez de recul.. Je pense à tous ces jeunes gens dans la vingtaine /trentaine qui sont en train de construire leur santé pour plus tard… Ça va être une catastrophe..

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Marie Gustiaux 8 mai 2020 - 16 h 31 min

Manger beaucoup moins de viande oui
Je suis dans le même état d’esprit que votre point de vue sur le veganisme votre commentaire est le bon sens

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Anaïs 8 mai 2020 - 11 h 41 min

Tout simplement merci…

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JORGE 27 avril 2020 - 7 h 47 min

Oui, tout à fait d’accord. Monsieur Bazin et votre équipe, je vous remercie pour vos papiers qui sont toujours très clairs. Celui-ci sur le véganisme est une évidence et un rappel au bon sens qui a fait ses preuves depuis bien longtemps (régime méditérranéen, okinawa….). Que les végans sachent aussi s’appuyer sur le savoir et l’empirisme de ceux qui nous ont précédés et sachons prendre tous les bons côtés de ces héritages. Aujourd’hui la science et la recherche permettent d’affiner notre mode de vie, d’infirmer et de confirmer des savoirs et des pratiques. Je me méfie de ce genre de « retournements » alimentaires qui nous détournent de nos identités et qui peuvent facilement tomber dans des dérives. Il y a moyen de respecter la nature et les animaux sans être végan.
Surtout quand on sait que bon nombre de compléments alimentaires ne sont pas forcément sains ni respectueux de la nature…
Sachons nous informer mais aussi garder le bon sens. C’est ce que parmi vous, beaucoup de médecins, chercheurs et spécialistes de la nutrition, nous transmet par exemple le professeur Joyeux.
Grâce à vos enseignements, sérieux, nous pouvons accéder à des connaissances qui sont applicables car, encore une fois, c’est du bon sens.

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bento 24 avril 2020 - 12 h 42 min

Bonjour,
Votre discours est très intéressant .
J’aimerais parler plus de ce sujet avec vous mais là j’ai besoin de conseils avant tout car ça commence à devenir urgent.
Je suis végétarienne depuis 3 ans,et vegan depuis plusieurs mois. Au début c’était une démarche complètement éthique. Mais depuis quelques mois ça devient vraiment un rejet de mon corps.
Il faut savoir que je reviens de 10 ans de combat contre l’anorexie boulimie.Aujourd’hui je n’ai plus de troubles alimentaires ni de problèmes de sous-poids .Mais je suis en dépression (chronique) on va dire.Outre ce problème je sens que mes yeux fatiguent beaucoup ,j’ai tendance à avoir la vue un peu trouble,des cernes,et ma peau semble complètement dérèglée. Mais ce qui m’inquiète encore plus c’est que toutes les fois où j’essaye de remanger un peu de viande ou de fromage, mon corps le rejette .Je suis ecoeurée et j’ai des nausées….Et en plus je ne suis pas experte en diététique donc là je suis perdue je ne sais plus ce qu’il faudrait que je mange et j’en viens à ne plus avoir envie de manger ou cuisiner .En général j’essaye de consommer des choses qui comblent ma faim.Donc voilà j’espère que vous pourrez me conseiller.
Bonne journée

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Séverine 25 septembre 2020 - 11 h 55 min

Bonjour, vous devriez peut-être aller voir une diététicienne qui pourra faire le point avec vous sur votre alimentation et ses éventuelles carences : c’est facile, rapide et efficace (c’est ce que j’ai fait et ça m’a beaucoup aidée !)

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thirion 20 avril 2020 - 15 h 32 min

tout à fait d’accord avec cette analyse….je suis vos conseils depuis toujourset continuerai!!!
ou trouver le zinc dans l’alimentation?

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CHRISTIAN SCHALLER 17 avril 2020 - 8 h 24 min

mon livre  » viande et lait des aliments dangereux pour votre santé et pour la planète » donne toutes ces études qui prouvent le loi fondamentale de l’alimentation humaine : végétal, vivant et varié
je vous enverrai volontiers ce livre si vous le souhaitez
amicalement

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Une inconnue 16 avril 2020 - 6 h 46 min

Avant tout, je précise que je suis seulement végétarienne. Prenez garde à ce que vous lisez car dans cet article, bon nombre d’informations sont fausses ou prêtent à confusion. Par exemple, il est écrit que l’élevage « contribue à la biodiversité ». Cela est vrai mais uniquement quand le pré est occupé car quand au bout de quelques temps, il est abandonné car le bétail aura trop bien joué son rôle de tondeuse, la terre est laissée infertile à cause de l’urine des animaux ayant augmenté l’acidité des sols.

Également, ce cher Môssieur Bazin nous « rappelle » ici que la culture intensive de végétaux tue également énormément et que les plantes sont des êtres vivants. Sachez que 70% des terres cultivées servent uniquement à nourrir les animaux d’élevage et que par conséquent, avaler un kilo de viande de bœuf revient — au niveau de l’impact écologique — à avaler une tonne de soja, alors même que le soja est plus protéiné que la viande rouge (Le soja a un taux de 36% de protéines contre 26% pour la viande de bœuf) mais sans provoquer de maladies cardiovasculaires…et c’est la même chose avec tous les types de viandes (y compris poisson), quoiqu’avec des chiffres différents.
Je pourrais continuer longtemps ainsi.

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Guido 26 mars 2020 - 1 h 25 min

Tout à fait d’accord avec Monsieur Bazin je pense
Vraiment comme lui. Bien sûr il ne faut pas faire
Souffrir les animaux , j’ai vécu dans un petit village dans les années 60, où tous les paysans
Faisaient de l’agriculture et en même temps de l’élevage, dans des petites structures à taille humaine, les animaux étaient très bien traités
Rentraient tous les soirs à l’etable au chaud
L’hiver et même l’eté, les champs cultivés étaient entourés de talus de bocages , la nature fourmillait d’insectes auxiliaires et d’oiseaux.
Mais on assistait tout gamin a la mise à mort
D’un cochon, d’un poulet ou lapin avec souvent
Un pincement de cœur, mais on oubliait vite ensuite nous trouvions ce sacrifice normal, il fallait bien se nourir, comme avant nous nos ancêtres depuis la nuit des temps pour survivre.
Vegan ? on ne connaissait pas ce mot, c est une nouvelle tendance, des gens qui on le choix
Peut être le bon pour eux, dans cette abondance
De nourritures’ mais qui oublient que les hommes ont dû se battre très souvent pour remplir leurs assiettes .
Merci à Monsieur Bazin

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Haasser 25 mars 2020 - 9 h 39 min

Bravo très intéressant !et très sensé !

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Henri BARRET 23 mars 2020 - 12 h 01 min

100% d’accord!
J’ajouterai que, a terme, le régime vegan signifie la disparition des bovins, porcins, ovins, etc car les paysans recoonvertis à la culture des végetaux vont les considerer comme des « nuisibles » et les éliminer.
De plus, même si leur vie est écourtée, les animaux à viande en ont quand même une: voyez gambader les agneaux(qui ne savent pas qu’ils vont mourir)
As-t-on le droit de les priver de ce bonheur en refusant leur existance?

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Ilu 5 mars 2020 - 19 h 32 min

Bonsoir,
Merci pour cette approche holistique si bien expliqué.
Je suis éleveuse de vaches retraité. Nos animaux avaient tous leurs noms. En hiver ils mangeaient du foin, des beteraves, du potimarron, des grains de lins cuites. L’été ils broutaient dehors. Et c’est avec leurs bouses précieuses, compostées, que nous avons fertilisé les prairies. Ces prairies naturelles se sont diversifiées en nombre d’espèces grâce à la présence des bovins. Ceux qui ont du partir à l’abattoir ont toujours été accompagnés par mon mari jusqu’à la fin ce qui les a rassurés – chaque abattage était un sacrifice pour le troupeau, car une ferme ne peut nourrir un certain nombre d’animaux. Un surnombre mène au surpâturage et à l’épuisement et appauvrissement des prairies.
Merci donc pour votre lettre qui donne la place aux animaux de ferme – eux aussi veulent vivre en harmonie avec leurs environnement.

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eliane gallay 23 février 2020 - 16 h 02 min

OUFFFFFFFFFFFFFFF enfin je croyais ne plus ni lire ni entendre se commentaire j ai 2 petites filles dont une en particulier qui ne mange pas de viande et je dois etre honnete elle n aime pas grand chose d ou certain probleme a la naissance de son fils mais il est difficile a l h actuelle de faire comprendre au personne que vegan n est pas une bonne solution surtout lorsque vous lisez les etiquettes wouah danger merci pour votre comentaire cela fait plaisir

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muffang christine 15 février 2020 - 19 h 19 min

bonjour, je viens de lire votre commentaire et je suis complètement d’accord avec vous,,,,pour tout. Etre Vegan, avec le respect que je dois à ce mode d ‘alimentation, est pour moi juste un effet de mode…

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Hallez 13 février 2020 - 9 h 15 min

Bonjour
Je suis entièrement d’accord avec votre article. Je pense qu’aujourd’hui on est dans une société de dictat et que chacun pense avoir LA vérité. Il n’y a plus d’échange mais des monologues, le résultat d’un individualisme à outrance donc de solitude.
V. H.

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kizenza 8 février 2020 - 12 h 17 min

Bonjour !
Je suis tout à fait d’accord avec vous. Dans la bible il y a la liste des animaux à manger et ceux qu’on ne devrait pas manger. Je pense qu’il faudrait davantage respecter les animaux et limiter grandement la consommation ce qui éviterait l’élevage intensif avec les conséquences que l’on connait. Et ou les plantes sont vivantes…

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Colette PAIRAIN 2 février 2020 - 12 h 05 min

« Les gens adorent entendre de bonnes nouvelles au sujet de leurs mauvaises habitudes. »

Dr John McDougall

Article prudent certes, qui ménage la chèvre et le chou… mais en 2020 nous n’en sommes plus au point d’ignorer qu’un régime végétalien est le meilleur qui soit, pour les Hommes et l’environnement !
A la seule condition, évidemment, qu’il soit « bien mené ».
On peut être « vegan » avec des frites et du Coka… personne n’oserait dire que c’est sain !
Un peu de bon sens, d’intérêt pour sa santé et celle de son environnement et la curiosité d’écouter de fabuleux spécialistes en la matière qui ont des décennies d’expérience, personnelle et clinique (il est vrai qu’il vaut mieux être anglophone dans ce domaine, la France étant désespérément pauvre en la matière…), et vous verrez que le végétalisme est de loin préférable à cette orgie alimentaire carnivore, généralisée et inconséquente qui fleurit autour de nous.
Bien sûr, je suis d’accord, un tout petit peu de produits animaux (quand on est vraiment addict) est tout-à-fait tolérable ! Et j’ai de très chers amis omnivores : soyons tolérants….

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KLAM Gilbert 7 janvier 2020 - 21 h 36 min

Entièrement d’accord avec cet article. Le bon sens ne fait jamais de mal !

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Xabi 4 janvier 2020 - 21 h 29 min

Bonjour

J’ai lu tout votre article, et je suis en désaccord avec la grande majorité de vos points.

J’avais commencé à expliquer mais je ne pense que cela soit necessaire car d’autres personnes l’ont très bien l’expliqué.

Je rajouterai que les scientifiques ont découverts récemment que la lentille d’eau avait de la B12 biodisponnible, 750% des apport necessaire pour 100grammes seché (en plus d’omega 3 à chaine longue selon les especes, zinc, proteines, fer etc). Etude en question : https://www.clinicalnutritionjournal.com/article/S0261-5614(18)32577-9/fulltext

Et même sans cela, si les gens qui essayent le vegetalisme ont des problème de santé à cause d’un mauvaise absorption/allergie/synthétisation (ce qui concernerait un petite minorité) ils peuvent toujours se tourner vers des produits de type oeufs poule house (oeuf qui ne tue pas la poule) et ou des moules/coquilles saint jacque.

Bref, il n’est plus nécessaire de tuer des êtres sentiant/conscient/désirant vivre pour vivre.

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Colette PAIRAIN 2 février 2020 - 11 h 42 min Répondre
ROUGIER 30 décembre 2019 - 12 h 47 min

Un grand merci, excellent article, en accord avec vous.
Heureuse fin d’année

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Norès 27 décembre 2019 - 21 h 46 min

Merci pour votre article excellent et surtout posé, réfléchi, sans excès. A l’inverse de vos articles anti vaccins qui sont si dangereux …..

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Jeanne 25 décembre 2019 - 8 h 13 min

Ce que vous dites est tellement vrai et je suis plus que d’accord avec vous.Prenons notice de la façon comme nos ancêtres ont fait et essayons de suivre leur exemple.Joyeux Noël
Jeanne

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MAX JANNON 24 décembre 2019 - 15 h 32 min

merci Xavier
Je sais que tu ne te laissera pas influencer par les inepties du commentaire du 9 decembre 2019 a 8 h 27.
« Les pitt bull aboient mais ta caravane passe »

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MAX JANNON 24 décembre 2019 - 15 h 21 min

Dieu lui meme en genese chapitre 9 verset 3
a dit  » tout animal qui se meut et qui est vivant peut vous servir de nourriture »
En genese 1:29 « que tout legume et tout fruit vous serve de nourriture »
En tant que createur des humains et des animaux
il sait mieux que quiconque ce qui est bon pour notre sante’

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hellec 22 décembre 2019 - 20 h 57 min

Bonsoir
Merci. Merci d’expliquer très bien ce que je ne cesse de dire et redire. Ce qui me révolte et me bouleverse ce sont les élevages intensifs les massacres sans raison, en effet. Mais un monde vegan ne peut exister. Nos amours d’animaux carnivores ont besoin de viande. Il faudrait réguler et nous pourrions nous-même en prélever juste assez pour un régime correct. Dans l’espoir de voir revenir des élevages propres, Merci pour vos conseils.

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MATHIEU Sandrine 22 décembre 2019 - 13 h 02 min

Bonjour Xavier, et bien, je partage votre point vue totalement, sans restriction. Merci d’avoir présenté vos raisons d’une manière claire, humble, délicate et respectueuse de l’opinion des autres.

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petit 22 décembre 2019 - 10 h 00 min

Je trouve votre réflexion très intéressante et intelligente. Je voudrais être végétarienne mais je n’y arrive pas! Je mange (hypocritement) de la volaille et du poisson, du fromage et des oeufs car j’ai constaté que je ne me porte pas bien si je ne mange pas du tout de protéines animales, même en compensant en faisant des associations de céréales, légumineuses etc…
Je suis tout à fait d’accord avec vous concernant la souffrance animale, l’élevage et l’abattage (je milite avec L214) et je suis pour l’abattage à la ferme dans les meilleures conditions possibles. Il faut aussi militer pour moins de viande ici, afin que d’autres puissent en manger un peu de temps en temps!

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Ingrid 21 décembre 2019 - 17 h 43 min

Vous avec tout a fait raison, il ne faut pas avoir a choisir zntre deux extremen!

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CHASSIER 21 décembre 2019 - 9 h 43 min

Un excellent article qui reflète ce que je pense et m’en apprend beaucoup;
J’ai jadis reçu l’enseignement de l’agriculture conventionnelle dont je me suis maintenant détourné étant donné toutes ses effets délétères: je consomme donc BIO, y compris la viande

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HANNE Marie-Elise 20 décembre 2019 - 10 h 35 min

BRAVO!
Et les végans se privent aussi de miel, de cuir pour leurs chaussures, etc.
Par ailleurs une agriculture durable nécessite la liaison entre céréales et animaux: sans les déjections des animaux pour transformer la paille en fumier on a des fermes qui ont plein de paille inutile qui s’entasse difficile à dégrader et des élevages en batterie, des déjections qui donnent du lisier puis des algues vertes …
Non le véganisme n’est pas l’ami du climat … ni du bon sens!
Cordialement
Maria

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victoria 19 décembre 2019 - 18 h 45 min

vous avez raison;se sont les lois de la nature:pour se nourrir il faut tuer.et c’est comme ça depuis l’origine de l ‘homme.certains(les pauvres!!!)manipulés par tous les média pensent sauver la planète!!!je rigole.quand on mange pas de protéines les changement radical touche le cerveau qui devient influençable à chaque manipulation;c’est connu dans les sectes!!!et cela est utilisé aussi pour soumettre les peuples.

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Baloo 19 décembre 2019 - 13 h 39 min

J’adhère à ce que dit Bazin. J’ajouterais que l’homme est doté de 4 canines, qu’il est adapté pour se nourrir de viande. Comme il est omnivore, il peut manger de tout ou presque. Il s’agit donc de trouver un bon équilibre, et il est vrai que manger trop de viande présente de gros inconvénients.

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Sarah 9 décembre 2019 - 8 h 27 min

Monsieur,
je me suis abonnée à votre newsletter parce que je trouvais certains contenus intéressants, malgré votre ton alarmant ou provocateur (peut-être pour faire vendre)… Je viens de lire ce nouveau message et suis déçue et quelque peu énervée de voir comme vous tombez vite dans les gros clichés, en apportant des pseudos preuves scientifiques pour essayer de justifier votre opinion.
Heureusement, je vois que je ne suis pas la seule à réagir (merci Michel); je vais maintenant vous répondre.
J’ai fait la transition vers le végétarisme puis véganisme et je n’ai pas perdu de poids (au contraire!) donc première erreur de votre part.
Ensuite, pas besoin d’un bac + 10 en nutrition comme vous dites: se renseigner et demander conseil est tout à fait suffisant si on le fait correctement.
Pour continuer, la majorité des gens sont sur-protéinés, donc si vous en mangez moins, vous ne serez pas carencés; de plus, il est très facile d’en consommer si besoin.
Encore une erreur de votre part quand vous parlez de régime plus cher: avez-vous fait le calcul de combien coute un morceau de viande de très bonne qualité accompagné de légumes bios? Comparez ceci au même plat version végane et vous verrez par vous-même.
Ensuite, vous parlez de carences: sachez que j’ai été carencée en fer pendant des années avec traitement de plusieurs mois chaque année pour repasser le seuil minimum et une médecin me disant de manger plus de viande rouge, mais à partir du moment où je suis devenue végétarienne puis végane, je n’ai plus du tout était carencée! Ce n’est pas la médecine qui m’a soignée, c’est bien la nourriture et ce régime dont vous parlez.
De plus, pour la B12, effectivement nous devons en prendre pour rester en bonne santé mais beaucoup de non-véganes sont en carence également sans même le savoir, car la B12 ne vient pas des animaux, elle vient de la terre, de la nature (comme presque tous les éléments essentiels). Les animaux mangent cela donc ils ont de la B12, les humains mangent les animaux donc ils ont de la B12; les animaux sont un intermédiaire et non pas une source! Malheureusement, aujourd’hui les humains ont détruit et appauvri cette nature et même les animaux doivent être supplémentés; donc vous n’êtes pas à l’abri d’une carence juste parce que vous mangez du poulet, comme vous semblez le faire croire.
Pour finir, vous prenez l’argument-cliché de la loi de la jungle mais vous oubliez que vous ne vivez pas dans la jungle; nous avons le grand privilège d’avoir accès à une quantité de nourriture énorme, alors ne prétendez pas que c’est normal de chasser et tuer les animaux pour justifier votre régime personnel (je doute que vous mangiez une gazelle avec vos griffes et vos dents…).
Le bilan de cet article n’est pas que vous ne serez jamais végane pour raison de santé, mais bien parce que selon vous, les animaux sont faits pour être mangés par les humains; la grosse majorité des véganes pensent que les animaux ne sont pas faits pour être dans notre estomac, mais pour vivre, tout simplement.
Vous devriez vraiment regarder le film documentaire The game changers pour avoir plus d’informations et vous éloignez des gros clichés habituels que l’on voit et entend partout…
J’espère que vous réfléchirez la prochaine fois, avant de diffuser ce genre de propos.
PS: il y a quelques années, je disais que je ne pourrais jamais être végane et aujourd’hui c’est la meilleure décision de ma vie; ne jamais dire jamais!

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Colette PAIRAIN 2 février 2020 - 11 h 46 min

Absolument d’accord avec votre commentaire :
http://www.veganbio.com/pourquoi-je-resterai-toujours-veganvegetalienne/

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marc beauchamp 6 décembre 2019 - 15 h 19 min

Merci de faire le contre poids à tous ces conseils de veganisme

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gougeon 1 décembre 2019 - 14 h 58 min

Tout à fait de votre avis
Les végans sont de plus souvent moralisateurs ils disent vouloir sauver leur environnement
J’en connais un qui fait de la moto et dont les enfants prennent l’avion
D’ailleurs une salade est un être vivant !!

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YOBOUE 11 novembre 2019 - 13 h 44 min

Merci pour vos publications qui sont très instructives

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DEUDON 5 novembre 2019 - 10 h 32 min

Tout simplement Bravo!quand on ajoute un peu de science ,de bon sens et de réflexion….Ça va mieux!
Je pense que nous marchons définitivement…sur la tête portez vous bien….

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TEIKITEETINI AUGUSTINI 31 octobre 2019 - 13 h 26 min

Oui ! Nous avons tout imaginé pour tenter de comprendre tout l’Univers ! Ces choses qui nous entourent ! Les Plantes ! Les animaux ! les Matières et Nous ! Tous ont un Esprit ! Tous se doivent se partager ! Ce sont ses Relations qui nous permettent de Vivre !
Et c’est Pourquoi le Corps Humain a besoin des autres matières pour exister et Vivre et en fin de vie le Corps Humain redevient poussière et le reste de même !
C’est le Cycle de la Vie que L’Esprit Puissant nous a Inculqués ! Le Visible et L’Invisible se communiquent !

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Darguesse 27 octobre 2019 - 8 h 47 min

J’au très apprécié votre article !! Je suis d’accord avec vous ! Il faut un régime diversifié comme nos parents et grands-parents le faisaient ! Et ce sera8 super si on tendait à nouveau vers une agriculture et un élevage raisonné !
Merci pour vos articles

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Flora 27 octobre 2019 - 2 h 57 min

Je suis entièrement d’ accord avec vous. ça ne m’ arrive pas souvent de l’ admettre. L’ être humain est un omnivore par un herbivore … après, ça ne veut pas dire se gaver de bidoche à tout les repas. Personnellement, j’ habite dans une région de bocage où on pratique l’ élevage de la vache charolaise (une vache « à viande » et oui) et franchement, le programme végan m’ inquiète pour les terroirs. Ce mode d’ élevage est relativement conforme à ce que pourrait être la vie d’ une vache : les veaux restent avec leur mère jusqu’ à l’ âge presque adulte, les animaux sont au pré l’ essentiel de l’ année et rentrés seulement à la mauvaise saison (stabulation libre, c’ est à dire qu’ ils peuvent sortir à l’ air libre se dégourdir les pattes à volonté). S’ il n’ y avait plus de vaches, ces magnifiques paysages seraient détruits, des terres très médiocres (mais qui donnent des prairies naturelles d’ excellentes qualités) seraient mises en culture au pris d’ amendements chimiques répétés … est-ce que ce serait vraiment mieux pour l’ environnement ? Au fond, l’ idéal serait de se nourrir mieux, moins de viande, mais issu d’ élevages respectueux de la condition animale et des abattoirs respectueux des derniers instants des animaux. Aussi regrettable que ça puisse paraître, l’ être humain n’ est pas un pur esprit.

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DAHAN Rahamim 23 octobre 2019 - 10 h 10 min

Bonjour Monsieur Bazin,
Je me permet de vous conseiller de lire 2 livres :
1) Comment ne pas mourir du Docteur GREGER
2) Les aliments ultra transformés de Antony FARDET chercheur à l’INRA.
J’ai la chance de traduire un livre de naturopathie et je ne consomme presque plus de viande et je me sens beaucoup mieux avec mon cuiseur vapeur.

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Jové 16 octobre 2019 - 20 h 42 min

Ce serait bien de se documenter auprès de vrais experts au lieu de dire autant de bêtises… mais il faut de tout pour faire un monde!

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michel 16 octobre 2019 - 8 h 28 min

Bonjour, je ne suis pas d’accord avec beaucoup de choses. Pas besoin d’être un expert en nutrition.
Première chose : je connais beaucoup plus d’omnivores qui ont différentes carences que de végétaliens.
Il faut aussi préciser certaines chose :
La choline se trouve aussi dans des végétaux, noix, soja….certes en quantités moindres que l’œuf et le foie mais quand même.
Pour l’oméga 3, Une forte publicité est faite en faveur de certains poissons gras qui en
contiennent beaucoup et des produits enrichis, obtenus en enrichissant les aliments pour animaux en DHA d’origine marine. Dans le monde marin, les producteurs primaires d’EPA et DHA sont des microalgues du phytoplancton. Les poissons produisent peu d’oméga-3 ; ils se contentent de concentrer le contenu en acides gras des microalgues (de ce fait, les poissons d’élevage, qui n’ont pas accès aux
nutriments marins contiennent bien moins d’oméga-3).
En réalité, sauf défaut génétique, l’organisme humain ne dépend pas de l’alimentation pour ces acides gras : si l’apport alimentaire en ALA est satisfaisant, l’organisme est capable de synthétiser les quantités d’EPA et de DHA dont il a besoin.
Par ailleurs, les poissons concentrent également les polluants dispersés dans les mers (les poissons d’élevage concentrant quant à eux les médicaments qu’on leur donne pour éviter la surmortalité et les additifs de leur nourriture artificielle…)
Pour la B12, en effet c’est vraiment la seule vitamine pour laquelle les végétaliens doivent se complémenter mais n’oubliez pas que celle que l’on trouve dans la viande et les produits laitiers y est présente majoritairement de manière artificielle, ma plus grande partie de la production industrielle de B12 étant destinée aux animaux d’élevage.
Concernant le fer, il s’agit de la carence nutritionnelle la plus répandue dans le monde,
mais cela ne concerne pas plus les végétariens ou les végétaliens que la population omnivore. On en trouve dans beaucoup de produits de légumineuses, fruits séchés, etc….et la vitamine C favorise l’absorption du fer. Une consommation régulière de fruits et légumes crus est aussi conseillée pour une bonne absorption de ce fer.
Concernant le zinc, il se trouve dans de nombreuses légumineuses, graines et autres végétaux. Pour neutraliser les « anti-nutriments » à savoir les phytases, il existe plusieurs solutions, comme le trempage ou la germination. A savoir aussi que quand les apports en zinc sont faibles, l’organisme s’adapte et en rejette très peu.
Pour la vitamine A et les caroténoïdes, il y en a ailleurs que dans les carottes et ils sont mieux absorbés lorsqu’ils sont consommés avec des lipides car ils sont solubles dans les graisses. Il suffit donc de consommer régulièrement des matières grasses saines comme l’huile de colza, les graines de lin ou les noix.
Concernant l’élevage et ses bienfaits sur la biodiversité tout est relatif ! Tout d’abord les animaux d’élevage sont issus de croisements fait par l’homme afin d’obtenir la meilleure rentabilité de ces espèces. Elles ne font pas partie de la biodiversité. Les espaces sauvages transformés en pâturages sont autant de territoires enlevés à la faune sauvage. De plus, une étude menée par le Food Climate Network démontre au contraire que la capacité d’absorption de carbone des prairies est bien loin de compenser les émissions dues aux ruminants sur ces mêmes prairies, et encore moins les émissions d’autres activités humaines !
Et sur l’excellent : Les plantes sont des êtres vivants à part entière. Pourquoi serait-il plus « acceptable » de tuer des végétaux que des animaux ? C’est le fameux “cri de la carotte”) : l’argument de la souffrance des plantes qui sert très souvent à dévaloriser toute action en faveur des animaux et dont personne ne se soucie sauf face à quelqu’un qui ne mange pas de produits issu des animaux. Si elles réagissent effectivement à certains stimulis (lumière, humidité…), elles n’ont apparemment pas besoin de ressentir le désir, n’ont ni représentations ni projets. Leurs réactions sont totalement stéréotypées et mécaniques. Et si les plantes souffraient, quelle partie serait concernée ? Les fruits, la tige, les feuilles, les bourgeons, les branches, les racines ? Et que penser des greffes, boutures ou taille ?
Bref, si les plantes sont bien des organismes vivants et ont une certaine sensibilité qui se traduit par une potentielle réactivité, rien ne prouve actuellement qu’elles auraient conscience d’elles-mêmes, des émotions ou des sensations. Et si un jour la sentience des plantes était démontrée, la meilleure chose à faire serait alors d’opter pour une alimentation végétale, puisque les plus grands consommateurs de plantes sont les animaux d’élevage !
Et pour le lion qui mange la gazelle…encore un argument « cliché » ne comparons pas un carnivore qui a un système digestif particulier ainsi que des besoins nutritionnels bien spécifiques avec un omnivore sachant que l’homme à beaucoup plus de points commun avec un herbivore (morphologie, anatomie, physiologie, système digestif…) Bref l’homme est plutôt un herbivore qui tolère la viande. Mais n’oublions pas de préciser que si la viande n’avait pas de goût ou avait mauvais goût, soyons sur qu’elle ne ferait pas pratiquement pas partie de notre alimentation.
Alors oui le cycle de la vie sur notre planète est : les herbivores survivent en tuant les plantes, les carnivores en tuant les animaux. C’est ainsi. Mais par nécessité. Question de vie ou de mort pour eux. Ce qui n’est pas le cas pour l’homme.
Prendre une vie animale sans raison impérative n’a rien d' »humain ».
Notre grosse différence avec les animaux sauvages, n’est pas que nous pouvons éviter de faire souffrir les bêtes que nous mangeons mais que nous pouvons tout simplement éviter de les tuer pour les manger, plus par plaisir gustatif que par obligation vitale.
Et l’argument de « cela a toujours été ainsi » ne tient pas non plus. Dans ce cas à quoi sert l’évolution ? Pourquoi certaines choses qui ont toujours été ainsi ont cessé d’être ou ont dû cesser ? Dire cela a toujours été ainsi permet de continuer quelque chose sans se remettre en question, sans se demander si cela est bien ou mal, nécessaire ou superflu, de se donner bonne conscience.
Mais bon tout cela n’est que ma philosophie personnelle aussi
PS : Je suis végétarien depuis 25 ans, végétalien depuis 10 ans, en bonne santé. Je fais de la musculation 3 à 4 fois par semaine et ne me complémente que en B12

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MONIQUE BAILLY 15 octobre 2019 - 9 h 13 min

Oui, Monsieur Bazin, je suis d’accord avec vous. Cela me fend le coeur mais comme vous le dîtes c’est la loi de la nature, la chaîne alimentaire inexorable ! J’ai beaucoup d’admiration pour les Végans , mais quel exercice tous les jours pour se nourrir de façon à ne pas être carencé ! Quel budget aussi, les compléments alimentaires de qualité coûtent très chers !
Je pense qu’il faut se battre d’arrache-pieds pour
1 – manger moins de viande, mais de très bonne qualité (or ce n’est pas ce qui est en train de se produire : les éleveurs abandonnent, par exemple, l’élevage de veaux sous la mère label rouge car les contraintes sont intenables, les coûts de nourriture pour les vaches sont plus élevés et on leur achète, pour une misère, ces veaux à 5,00 € le kg, quand tout va bien. Quoique l’on puisse croire, beaucoup de personnes restent très sensibles et attachés au prix d’achat de leur viande. Principalement achetée en supermarchés. Il y a aussi les collectivités locales (écoles, hôpitaux…) qui n’achètent que vraiment rarement du label rouge. Donc, les éleveurs ne sont pas suicidaires, ils se tournent de façon exponentielle vers l’élevage de broutards qui partent ensuite en camions, en bateaux vers de multiples destinations, où ils seront achetés à des prix corrects par ceux qui vont les engraisser. Alors que mangent t’ils ? et par voie de conséquence que mangerons nous en les consommant ? Je vous laisse l’imaginer car il faut qu’ils deviennent gros, gras et bien vite !…
2 – Il faut être très vigilants contre la maltaitance animale à tous les niveaux, de la naissance à l’abattage de ces animaux destinés à nous nourrir. Il y a cette habitude idiote de vouloir manger de la viande de veau blanche, c’est à dire, anémiée ! En quoi cela peut t’il être bénéfique pour notre santé ? Du coup, on leur mène une vie impossible à ces pauvres bébés ! Ils sont brimés dans leurs mouvements et déplacements, parqués dans de tous petits espaces où ils ne risqueront pas de lécher des barrières, rochers ou sols porteur de « FER »!…
Les concentrations de vaches du type « fermes mille vaches » sont à bannir définitivement. Il faut se battre pour ça. Il faut revenir aux exploitations à taille modérée. Il en va du bonheur animal mais aussi de celui des riverains de ces exploitations. Je ne parle même pas de la ruine qualitatives des sols !
Quant à l’abattage, il faut en finir avec toutes ces morts abjectes mais rituelles par égorgement. Dans ces endroits macabres de perte de vie pour ces animaux sacrifiés pour nous nourrir, il faut exiger un respect absolu de l’animal. Pas de souffrances inutiles ! Certains peuples remercient l’animal avant de le sacrifier. Ayons de la gratitude vis-à-vis de ces animaux.

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DERBAL Mohammed 13 octobre 2019 - 13 h 47 min

Vous avez raison de dire qu’il ne faut pas faire souffrir les animaux en les tuant pour les manger ;Dieu a préconiser à son prophète MOHAMMED que le salut sur Lui d’égorger les bêtes
pour les vider de leur sang pour manger sainement.

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Gredgoris Italo 10 octobre 2019 - 11 h 41 min

Bonjour Mr Xavier.
Tout en respectant le droit de choisir le régime végan, je suis d’accord avec votre philosophie. Depuis le début de l’éxistence des êtres vivants le monde a toujours vécu ainsi.

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Lefebvre 10 octobre 2019 - 7 h 36 min

Bonjour Xavier
Je suis fils d’éleveur laitier , et anciennement chef de culture dans le sud ouest .
J’étais cadre agricole en bas de l’échelle , et n’avais pas peur de faire 2 x 35 h dans la semaine .
J’avais mon travail à cœur , techniquement j’étais capable de réaliser des traitements phytosanitaires à bas volumes , utilisant la moitié de la dose commerciale prescrite par les fabricants .
Mon travail je le faisais avec passion et respect de mon environnement et du consommateur final . Travail bien ingrat l’agriculture ! deux années consécutives à huit jours de la récolte les intempéries se sont abattues sur des parcelles majeures de maïs doux . Dégouté ,j’ai jeté l’éponge, depuis 12 ans je travaille pour l’aéronautique en ile de France .
J’adhère totalement à votre développement ici , à propos du Vegan .
Je me considère comme un consommateur responsable , je varie mon alimentation : je mange de la viande plutôt label rouge ou issu de nos races locales . Je fais aussi des repas végétariens .
Je prends chaque semaine mon panier bio , si les produits sont français ; ne voyant vraiment pas l’intérêt de faire venir du bio de contrées lointaines qui vont utiliser des énergies en acheminement et qui n’ont pas le contrôle qualité que nous avons ici en France .
Consommateur occasionnel de bio pourquoi ?
Pour l’environnement simplement .
Je consomme des produits français issu de l’agriculture raisonnée , avec un cahier des charges sérieux en France

Je souhaite sincèrement que cette montée de violence envers le monde agricole cesse .
Nous avons vraiment besoin de l’agriculture .
benoit

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Colette DEBENATH 7 octobre 2019 - 22 h 14 min

Bonjour,
Nous sommes plusieurs à avoir répondu en donnant notre point de vue sur le mode de vie végan et à donner des explications rassurantes à certaines de vos remarques ou interrogations, mais aucun de nos commentaires n’a été retenu. Les lecteurs auraient pu se faire une opinion eux-mêmes en comparant différents modes de pensée… Nous précisons que nous respectons l’avis et le choix de chacun au niveau de compréhension où la vie l’a amené à ce jour, sachant que rien n’est jamais définitif, c’est la loi de l’évolution. Le meilleur des choix reste celui qui apporte santé, bonheur, prospérité en toute liberté et indépendance.

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BOUCAU 7 octobre 2019 - 7 h 47 min

Bonjour,
Je ne mets jamais de commentaires à vos chroniques, mais là, j’ai envie de vous dire à quel point je suis d’accord avec vous.
Merci pour cette démonstration. Elle me parait vraiment nécessaire à une époque où l’on croit n’importe quoi du moment que cela passe par les réseaux sociaux. Il est bon d’argumenter sans animosité.
Merci encore. Cordialement.
Michèle

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Colette DEBENATH 6 octobre 2019 - 17 h 47 min

Bonjour,
Je viens d’avoir soixante printemps, je suis végétarienne depuis l’âge de 22 ans et végane depuis au moins vingt ans maintenant sans problème de santé. Mon compagnon est végan depuis cinquante ans et se porte à merveille. Nous faisons tous deux un métier très physique et avons des activités artistiques qui nécessitent habileté et réflexion.
Bien sûr, j’ai dû m’adapter progressivement et j’ai appris à mieux connaître mon fonctionnement, mais il ne faut pas perdre de vue que rien n’est jamais acquis définitivement, que nous sommes en perpétuel devenir, donc en transformation indéfinie, et qu’il nous faut tenir compte de notre bagage héréditaire de départ (qui s’améliore immanquablement), de notre âge, de nos activités, des saisons et autres facteurs plus personnels. Les aspirations morales et spirituelles des êtres nécessitent que le corps physique, véhicule de l’âme, soit nourri sainement et harmonieusement, afin d’être docile et fort pour pouvoir réaliser celles-ci.
Finalement, après un temps qui dépend de chaque individu, de sa compréhension et de son investissement dans cette démarche, le corps et la pensée fonctionnent de plus aisément et avec l’apport d’une respiration consciente contrôlée, le corps nécessite de moins en moins de matière ; ses fonctions et son métabolisme se modifient et il synthétise par lui-même de nouveaux éléments en puisant dans l’atmosphère les éléments qui lui sont nécessaires. Jadis, il est connu que des saints ou des saintes ont pu se passer de nourriture sans avoir de carences. Sans parler des êtres qui ne s’alimentent plus actuellement et qui sont de plus en plus nombreux et connus aujourd’hui, je veux parler des praniques ou respiriens, nous pouvons essayer de nous débarrasser de cette peur ancestrale de mourir de faim dans notre société actuelle.
Quelle que soit la manière de s’alimenter, à quelque niveau que l’on soit arrivé, il y a toujours une progression à observer si l’on veut évoluer, et l’alimentation de l’Homme doit devenir de plus en plus subtile sans quoi une souffrance le mettra en demeure de réfléchir à un nouveau comportement.
Pour conclure :
– en devenant végan(e), on se porte de mieux en mieux et on peut maintenir cet état de bien-être en s’observant,
– pas besoin d’avoir fait de grandes études intellectuelles pour réussir, bon sens et observation sont les meilleurs conseillers,
– être végan(e) ne revient pas plus cher, contrairement à ce que disent certains ; on trouve de plus en plus facilement des produits naturels (ou biologiques) à des prix très abordables. Il faut rester simple et se servir des produits frais, locaux et de saison le plus possible,
– avoir confiance dans ses convictions, ses connaissances et ses expériences ou rechercher des conseils auprès de ceux et celles qui sont plus expérimenté(e)s si l’on est débutant.

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cabirol 6 octobre 2019 - 15 h 50 min

bonjour
je suis végan depuis 57 ans et tout va tres bien j’ai 73ans et je travaille comme a 40 ans mais il faut réflechir comment on le fait
si vous voulez plus de renseignement on peu échanger

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Benjjamin G 6 octobre 2019 - 10 h 11 min

La cacahuette contient 26% de protéine. Le blanc de poulet: pas 1% de plus.
La levure de bierre contient de la vitamine B12.
Ce n’est pas sous cette forme bien-sûr qu’on l’injecte aux animaux d’élevages avec tous les autres produits de synthèse.
Le germe de blé est plein de zinc et vitamines E et autres.
3 noix du brézil contiennent la dose journalière recommandée en célenium.
L’electronarcose est le terme utilisé pour décrire la technique d’abattage des poulet. Si vous avez déjà pris un choc électrique vous comprenez très bien que ce terme abject est un oxymore.
Il n’y à pas pire sourd que celui qui ne veux pas entendre.
La mort n’est pas un problème en soit mais que l’espèce qui pose des robots sur mars ne soit pas foutue de tuer proprement, en une fraction de seconde et sans jamais rater son coup, à la ferme, par la main de l’éleveur lui même, comme ça se faisait il y à un siecle sur les bovins notamment, ça montre bien que cette espèce n’est pas vraiment le bon berger pour la planête.
Personnellement je voudrais que l’école publique fasse au minimum faire à toute les classes une visite d’un abattoire, d’un Hopital et d’une maison de retraite.
La petite démonstration de philosophie qui montre que le consommateur est le 1er responsable même s’il crois au pouvoir de la politique à mons qu’il n’attende sa bonne dictature, est faisable aussi dès la 4ème au collège avec l’esprit critique; ce dernier dont les scientifiques ne sont pas mieux pourvus que les autres.
Rassurez vous je ne mange plus d’autruches non plus.
La transformation de la société est une révolution permanente qui se passe effectivement et toujours à la marge.
Allez allez on se renseigne!
Google est entre toutes les mains des consommateurs. C’est un beau progrès de la providence..
Ne pas nuire, s’épanouir.
Bonne santé à tous,
Benjamin

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Jean 6 octobre 2019 - 7 h 49 min

Article très complet, bien argumenté, sans agressivité. Bravo!

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Zz 2 octobre 2019 - 12 h 20 min

Bonjour cher Mr Xavier.
Je partage à 100 votre position sur le véganisme et vous avoir lu partager les mêmes points d’importance fut un plaisir pour moi.
Cordialement.

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Anatole 1 octobre 2019 - 10 h 19 min

Votre article est orienté avec de grosses ficelles, je cite : « Pourquoi serait-il plus acceptable de tuer des végétaux que des animaux ? », vous nous ressortez aussi les boucheries vandalisées …
Vous confortez la schizophrénie de ceux qui continuent à caresser leurs gentils toutous d’un côté mais qui n’hésitent pas pas à manger un petit veau du moment qu’il est abattu par de gentils éleveurs dans de bonnes conditions.
Souvenez-vous qu’il n’y a pas d’abattoirs éthiques où les animaux ne souffrent pas, il n’y a que des lieux sordides où la mort est donnée à des êtres sensibles qui souffrent comme votre animale de compagnie….
Je suis vegan depuis et 30 ans et je n’ai aucune carence, et suis en pleine forme.
Bien entendu je fais attention à ce que je mange mais c’est exactement la même chose pour les non vegans.
Enfin vous pourriez parler de l’alimentation végétarienne en continuant à manger des oeufs par exemple…
Certaines marques d’oeufs aujourd’hui détectent le poussin avant sa naissance et lui évitent ainsi d’être mis au monde pour être envoyé directement à la broyeuse…
On peut très bien arrêter la viande, autrement dit de manger des cadavres d’animaux gavés d’antibiotiques, cela vous évitera de gros problèmes de santé… Bonne journée à tous!

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hamant 29 septembre 2019 - 8 h 05 min

il me semble qu’une analyse de sang régulière une ou deux fois par an peut détecter toutes les carences effrayantes dont vous nous parlez ? me trompè-je ?

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MONIQUE MICHEL 25 septembre 2019 - 15 h 29 min

Très bonne philosophie que je partage entièrement.
L’homme fait partie de la chaîne alimentaire naturelle. Ce qui ne l’empêche pas de respecter et d’apprécier toute vie. Le tout est de consommer en quantité raisonnable et raisonnée.
Bien à vous

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hamant 29 septembre 2019 - 8 h 12 min

monsieur Raisonnable, ce que vous appelez la « chaine alimentaire naturelle » évolue selon les époques : depuis ses origines carnassières sorte de cycle de la mort, elle va de plus en plus vers un cycle de la vie autant que faire se peut en effet.

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roederer 24 septembre 2019 - 9 h 55 min

Et la planète dans tout ça ?…
En ce qui concerne les Gaz à Effet de Serre, j’observe qu’on reproche aux éleveurs bovins (laitiers en particuliers) les émissions de leurs bêtes. Mais en faisant cela on compare sans vergogne les émissions de Carbone fossile avec les émissions de Carbone d’origine atmosphérique (opération blanche pour l’atmosphère…) puisque les aliments consommés par les bovins sont issus de végétaux et donc de la photosynthèse. D’ailleurs, on peut dire que les ruminants étaient déjà là sur terre avant que nous y soyons… et on ne parlait pas de réchauffement climatique ! Autre sujet prêtant à sourire: substituer au méthane de nos vaches, le méthane des flatulences du régime végan généralisé à tous, mériterait un calcul scientifique plutôt marrant et qui ne déboucherait pas forcément sur un bénéfice pour la planète… (:-D)

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BRUN Christian 21 septembre 2019 - 22 h 20 min

Un article que je trouve très bien amené, équilibré dans les propos, et respectueux des différents points de vue.
J’appuie évidemment l’esprit et la forme du texte.
Merci pour vos lettres, dont je suis un lecteur fidèle.

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Francoise BOGO 19 septembre 2019 - 7 h 59 min

Tout à fait d accord avec vous, j aurais aimé que carence du 6 juin développe un peu plus son point de vue, car des critiques comme ça, négatives, désobligeantes, gratuites, sans argument, ne font pas avancer le débat !
Merci pour vos articles, toujours très interessants

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Bricart Philippe 16 septembre 2019 - 6 h 47 min

Comment tuer les animaux sans les faire souffrir ?
Les méthodes d’abattage devraient être débattues sur la place publique: Méthode contemporaine « classique » avec toutes ses dérives dénoncées à juste titre, mais qu’en est-il de ces méthodes même appliquées de manière optimales? Méthode hallal qu’il faudrait étudier avec lucidité, sans à priori négatif mais aussi sans s’autocensurer; méthode traditionnelle des petits abattoirs de mon enfance?
Je n’y avais jamais mis les pieds bien sûr, mais j’ai vu, une fois, au début des années soixante, tuer le cochon à la ferme et ce n’était pas beau à voir.

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Myriam BERTULETTI 6 septembre 2019 - 8 h 06 min

Complètement d’accord avec votre article. Je ne suis pas végan, mais je fais très attention des filières d’où proviennent ma viande, je ne me fourni que chez les petits éleveurs et en boucherie qualifiée et traditionnelle. Certes cela a un coût plus élevé, mais les animaux ont des conditions de vie décentes et ne sont pas bourrés d’antibiotiques ou autres cochonneries. Il n’est pas indispensable de consommer de la viande tous les jours, donc nous pouvons éviter de faire tuer autant d’animaux. Je précise que j’adore les animaux, et qu’ils ont tout mon respect.

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Bernard Le Druide 21 août 2019 - 15 h 48 min

La grosse différence avec votre message (« Notre grosse différence avec les animaux sauvages, c’est que nous pouvons éviter de faire souffrir les bêtes que nous mangeons ») c’est que presque partout les aliments animaux sont Halal (pour capter la clientèle musulmane) et qu’ainsi la majorité des animaux meurent égorgés dans d’atroces souffrances !

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Riccio Rosina 19 août 2019 - 10 h 16 min

Bonjour,

Oui, tout à fait d’accord avec vous, je vous comprends parfaitement, pour moi il faut être attentif à la planète, et faire plus attention à ce que nous mangeons, manger de tout mais avec modération, car maintenant nous sommes à un tournant de la vie où tout le monde veut tout sans se soucier de l’autre, que l’on ferme ces magasins de nourriture qui sont ouverts à points d’heures dans certains pays, ces fasfoudes qui s’ouvrent à tout vent, être attentif à ramasser ces déchets lors de concert, de manifestations, lors de simples promenades, car on ne voudrait pas des déchets devant sa porte, mais peu de gens font attention à ramasser leur propres déchets quand ils se trouvent dehors, voilà mon point de vue.

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Rémy CHEVALIER 12 août 2019 - 9 h 26 min

Bonjour, 100% d’accord avec vous.
Le bœuf ne pollue pas : il ne fait que restituer du CO2 capté quelques semaines auparavant par l’herbe – bilan gaz à effet de serre neutre sur le court terme – rien à voir avec le CO2 provenant de matières fossiles stockées depuis des millions d’années. Une condition cependant, que le bœuf soit élevé et nourri dans son espace naturel.
Le vrai problème est la maltraitance animale et l’élevage en batterie qu’il faut éradiquer ainsi que la consommation d’un bœuf aux origines lointaines (notamment américaines).
En terme de planète, il faut également se pencher vers un problème plus grave : le poisson. La pêche est pollueuse et destructrice par son caractère industriel actuel de l’écosystème marin qu’elle dépeuple. En outre, les gros poissons amènent beaucoup de substances douteuses dans nos assiettes (métaux lourds). L’aquaculture est à bannir car elle provoque un ravage par pêche industriel des bans de petits poissons pour nourrir les gros…
Et le végétal, c’est bien à condition qu’il provienne d’une agriculture locale, respectueuse de l’environnement (bio, permaculture) et de l’eau. Manger végétarien ne doit pas être la voie pour écouler des produits issus de l’agriculture industrielle bourrés de pesticides, engrais et aillant parcouru des milliers de km.
Mangeons de tout à notre idée à condition que ce soit :
– local
– naturel
– non transformé.
Nous nous en porterons mieux et la planète aussi.

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Yves GARNIER 8 août 2019 - 8 h 08 min

Je partage tout à fait votre pont de vue

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Sylvie Ferreira 5 août 2019 - 11 h 23 min

Bonjour,
Je partage absolument votre philosophie.
J’ai moi-même suivi un programme alimentaire pour maigrir. Une alimentation équilibrée est la base pour une bonne santé et permet de mincir.
Manger végan c’est bien beau, mais cela encourage les « surcultures », avoir des fruits et légumes quels qu’ils soient toute l’année, mais sans saveur véritable, parce que la terre est épuisée.
Enfin, le sujet est inépuisable de même que les avis différents.
J’aime les animaux et j’aime la nature, cela ne m’empêche pas de consommer viande, légumes et fruits.
Je vous souhaite une belle journée, avec mes cordiales salutations.

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Carencé 6 juin 2019 - 4 h 11 min

J’ai rarement lu un tel concentré de désinformation, mensonges, malhonnêteté intellectuelle, médiocrité intellectuelle, tout ceci saupoudré d’arguments fallacieux, d’hommes de paille, de sophismes etc.

Wow… Dire que certains adhèrent à un tel florilège de stupidité…

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subilia 26 mai 2019 - 14 h 24 min

Merci pour votre éclairage riche et documenté sur ce sujet actuel et délicat 🙂

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Thérèse 21 mai 2019 - 20 h 02 min

Vous avez raison de ne pas être complètement Vegan moi je souffre de diverticulites et les légumineuses sont contredites pour moi. J’aime la viande blanche et les œufs alors je vais continuer de cette façoné

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Duchemin 21 mai 2019 - 13 h 07 min

Je suis entièrement d’accord avec vous il faut manger sain et bio un peu de tout et surtout nous battre contre la maltraitance animal pour la bio diversité

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MATHIEN 20 mai 2019 - 19 h 20 min

Je suis parfaitement en phase avec vous.
Et d’ailleurs, je conserve votre lettre pour la montrer à la première occasion à un végan ou sympathisant de ce régime.
La parole n’est pas mon fort. Et vos explications sont complètes et très convaincantes.

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CAQUARD Jean-Marie 20 mai 2019 - 17 h 06 min

Je suis d’accord à 100°/° avec votre analyse. Depuis des millénaires une chaîne alimentaire s’est établie « naturellement », elle doit rester la référence et ne pas subir de transformations et de comportements abusifs. ( équilibre et modération…)

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Teyssier 20 mai 2019 - 9 h 29 min

Bravo …merci …première fois que je commente …certains penseront que ç’est la première fois de trop ….simplement : ces idiots qui veulent nous expliquer leurs raisons …ok ! Mais ils ne convainquent qu’eux- mêmes ,se prenant pour des intellos à une pauvre science infuse ….et il faut faire avec !!!! Oui ,ok ,pour ne pas faire souffrir les animaux en les abattants ….mais est- ce qu’un poireau dit sa souffrance quand on le déterre ? S’ils se veulent  » penseurs  » Ben. Ils ont oublié le poireau ! Discussion stérile ! Ont- ils crevé de faim à une certaine époque ? Non bien sûr ,ils font partie de l’époque de gens gavés …..alors qu’ils bouffent leurs compléments alimentaires ( savent- ils seulement comment ils sont fabriqués ? ) qu’ils laissent les vitrines des bouchers tranquilles , à moins qu’ils n’aient rien d’autre à faire parce que la société sur laquelle ils crachent tant les nourrissent ….merci Monsieur Bazin ,merci ,merci ….

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Teyssier 20 mai 2019 - 9 h 08 min

Bravo …..et merci …puissiez- vous être lu ,relu ,Par tous ces imbéciles qui se détruisent …sauf qu’après ,il faut les sortir de là …ou soigner leur progéniture ….et là ,hélàs ,je sais de quoi je parle !!!!
L’homme a toujours mangé des animaux ,les animaux savent aussi mieux se nourrir que tous ces idiots qui ont la science infuse …et qui pour moi ne sont rien moins que des  » ratés ,intellos ou qui pensent l’être  » parce qu’ils n’ont rien d’autre à faire bien souvent …

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Herdt Anne 20 mai 2019 - 8 h 07 min

Je suis d accord avec votre article…a priori. Car ce qu écrivent Jean marc et Gérard m interpelle également . Tout n est pas si simple hélas !

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Marschewka 19 mai 2019 - 14 h 00 min

Article très intéressant et réaliste .

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PIALAPRAT 19 mai 2019 - 12 h 00 min

Je suis entièrement d’accord avec vous !
Tout doit être juste raisonné et fait dans les règles de l’art sans souffrance et avec respect!

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Françoise Desjardins 19 mai 2019 - 8 h 10 min

Bonjour
J’apprécie votre bon sens et je suis d’accord avec vous.
Cordialement
Françoise

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Jean-Marc 2 mai 2019 - 14 h 27 min

Monsieur le nutritionniste,
Votre engagement pour la santé des gens est tout à fait respectable, avec une multitude de conseils qui malheureusement ne sont pas tous applicables à la lettre.
D’un autre point de vue voyons les choses avec une attitude réfléchie comme vous le faites mais en plus avec de  »l’altitude » pour examiner la globalité du système.
Pour ce qui concerne le véganisme, il y a bien sûr un effet de mode, et pour certains des interprétations diverses allant jusqu’à vouloir forcer leur choix par des actes dégradants.
De cette façon les mentalités n’évoluent pas, je suis d’accord.

D’autre part, c’est quand même aberrant de voir l’opinion générale se représenter  »la météorite végane » comme un danger pour la santé humaine.
Alors que dans un même temps, on s’inquiète peu du cyclone dévastateur provoqué par la cruauté de l’exploitation animale.

Tout est à portée de main pour réellement bien s’informer sur le processus de transformation de ce que vous nommez les  »produits animaux », un terme qui ne devrait plus être employé aujourd’hui, les animaux ne sont pas des produits mais bel et bien des êtres vivants.
Rien de plus facile de suivre la voie de la conscience pour ne pas être complice de toutes ces abominations dont ils sont victimes, il devient urgent d’adopter une attitude (avec l’altitude qui se doit) plus éthiquement écoresponsable. Nous savons parfaitement que le terme  »moins de viande » ne convient plus du tout pour les pays de l’hyper consommation comme le nôtre. Une multitude de petits élevages pour la viande et cela pour un nombre restreint de gens aisés est d’une hypocrisie décevante si l’on s’intéresse au reste du monde.

L’alimentation végane, végétarienne ou végétalienne n’est pas un régime, c’est un bien nécessaire qui ne demande aucun effort particulier.
Un avantage qui soulage le porte-monnaie, diminue très sérieusement le  »piétinement écologique » que chacun d’entre nous imprime en bien ou en mal sur notre planète.
Le bon sens sommeille dans chaque être humain, il suffit de s’en servir pour établir un bon équilibre de l’alimentation, c’est tout.
Par contre, je vous mets au défi de voir disparaître les excès en tous genres qui se constatent tous les jours chez de nombreux individus. Pour ceux-là, je leur souhaite qu’ils se reflètent un jour dans la vague du végétalisme.

Bien entendu, le débat peut s’élargir, l’horizon est plus large que cette courte vision.

Végétarien à tendance végan et absolument sans carence!
Bonne santé à vous !

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Elisabeth 25 juillet 2019 - 9 h 24 min

Merci Jean-Marc !

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hamant 29 septembre 2019 - 8 h 08 min

merci merci !

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Mary Roditi 28 avril 2019 - 16 h 36 min

Bonjour,

Merci pour tous vos précieuses informations et conseils.

Végétarienne pendant plus de 40 ans et maintenant totalement vegan, ma santé est excellente spécialement en ayant supprimé tous produits laitiers.
Je prends beaucoup de compléments alimentaires et algues selon tous vos si importants conseils dont je vous remercie encore énormément.
J’ai 68 ans.

Très sincèrement

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Gérard GAMBARO 15 avril 2019 - 15 h 17 min

Piètre argumentation mais d’autres y ont répondu…
Autre manière d’aborder le problème de la consommation saine en opposition à la consommation « industrielle » :
Notre appartenance à l’Union Européenne qui en accord avec les USA, ont créé la mondialisation pour imposer la libre circulation des capitaux des marchandises et des services (Art. 32 & 63 du TFUE).
Notre politique de santé est soumise aux impératifs de rentabilité des marchés (Toute tentative de privilégier la santé humaine face aux lois des marchés est interdite par les traités européens : Farines animales, scandales sanitaires…) (Art. 168 &169).
Je pense à tous ces ECOLOGISTES qui veulent « Une autre Europe » et n’ont pas changé un iota leur discours depuis 60 ans… mais devant de désastre qui grandit continuent à rêver et ne veulent pas sortir pas de cette Institution politique !!!
Ce n’est pas seulement notre santé et celle de nos enfants qui est en jeu mais notre liberté !
Le problème n°1 de la France aujourd’hui, c’est que
les Français n’ont pas lu attentivement les traités européens que leurs dirigeants, de droite et de gauche, ont approuvés dans leur dos, et appliquent de plus en plus violemment…
Etre Végétarien ou Végétalien ou Végan… a des conséquences personnelles et collectives… mais cautionner un système qui favorise le productivisme et la loi de la Finance aussi !!!

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VIDAL Pierre 28 mars 2019 - 22 h 13 min

véritable plaidoirie extrèmement intelligente, qui mérite d’etre divulguée au plus grand nombre. Je ne sais pas ce qui vous arrive à vous ainsi qu’à JMD, mais depuis qq temps, vous nous balancez des trucs là…. peut etre vous etes des anges de lumière. En tout cas, je vous aime bien.

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Alicia 28 mars 2019 - 14 h 59 min

Je suis complètement d’accord avec vous !!

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Alicia 28 mars 2019 - 14 h 49 min

Je suis complètement d’accord avec vous !!
Mais bon ça il ne le reconnaitront jamais….
C’est comme ça.

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AUBEGER 26 mars 2019 - 8 h 08 min

Je suis complètement d’accord sur le sujet, tout est dit de manière très juste, posée et sans jugement. Il faut tout mettre en œuvre pour diminuer au maximum la souffrance et le stress des animaux que l’on doit tuer pour se nourrir, nous humains.

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Le Floch Andrée 12 mars 2019 - 19 h 10 min

On parle beaucoup de préservation de la biodiversité,mais sans l’élevage comment sauvegarder des races animales adaptées à leur terroir? Et l’entretien de la nature par les animaux , quelles machines ultra-polluantes et destructrices s’en chargeraient? Les personnes qui s’opposent à l’élevage y pensent-elles?De toute façon ,industrie et nature sont antinomiques . Et je me régale de temps en temps d’ un steack de bête « bien élevée ». Merci pour vos informations

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Sébastien d'Anjou 25 février 2019 - 15 h 44 min

Je souscrit entièrement à votre position sur le véganisme qui semble être au comportement sociétal ce que la technique hors-sol est à l’agriculture : on ne remplace pas 1,5 millions d’années d’évolution par une chimère idéologique.
Par contre, le paradoxe qui me pose question – mais il ne s’agit que d’un désaccord entre moi et moi – est mon incapacité à tuer moi-même un animal, même dans un but uniquement nutritionnel. J’avoue admirer les êtres humains qui ont la cohérence d’abattre eux-mêmes leur pitance, et j’ai tendance à croire que celui qui le fait n’y trouve aucun plaisir sadique et ne s’y adonne que par nécessité, sans outrepasser la part de vivant qu’il doit prélever. L’intermédiarisation par des professionnels, des machines et la technologie, quant à elle, ne peut aboutir qu’à l’excès et l’insensibilité puisque nous n’avons plus à mettre nous mêmes les mains dans le sang.
D’un autre côté, penser cela m’arrange car je délègue l’abattage et mange la bête que je suis incapable de tuer. Il est donc plus confortable de penser qu’il est réalisé dans des conditions respectant l’éthique.
La solution consiste certainement à manger moins de viande mais de meilleure qualité et de provenance.

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DURBIANO 22 février 2019 - 12 h 29 min

Un animal élevé et « abattu » dans de bonnes conditions aura une viande bien meilleure, qu’un animal élevé dans de mauvaise conditions et surtout très stressé au moment de sa fin de vie qui va lui faire libérer de mauvaises toxines qui vont « polluer » sa viande. Pouquoi ce problème n’est jamais évoqué ? Il me semble pourtant essentiel…!

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Roxanne 14 février 2019 - 15 h 56 min

Bien franchement je dois dire que j’allais simplement ignoré ce courriel, car je le trouve insensé dans bien des manières, mais je m’en sens obligée de passer mes commentaires. Généralement les courriels vous envoyés sont bien intéressants, mais les points de vues expressés sont basées réellement sur le point de vue d’un mangeur de viande, peu importe Les Sources que vous êtes allé trouvées. C’est clairement la job à la personne végane de faire ses recherches et savoir comment combinés les nourritures pour que tout soit absorber correctement en ayant plus d’une protéine en même temps ou du kale ou blé d’inde ou pomme grenade ( et autres ), etc car oui c’est très important de regarder ce qu’on recherche. Moi personnellement, en étant vegane des années et végétarienne depuis que j’ai eu mon fils, j’ai souvent calculées les protéines et rendu au dîner on avait déjà eu en masse pour nos besoins selon la recommendation nutritionnel. Pour le b12, même beaucoup de mangeurs de viandes ont des carences ( pas juste liées à des problèmes de santé personel, comme la majorité des vitamines en général déjà, alors pas nécessairement en rapport avec le veganisme ( qu’on peut trouver en bonne quantité de rajouté dans des produits qu’on achète genre du lait, burgers végé, du chia ( très riche omégas), etc. C’est prouvé à quel point que les non-mangeurs de viandes vivent plus longtemps et ont moins de problèmes de santé et sont malades moins souvent que ceux qui en mangent. Aussi d’être d’accord de la tuerie des animaux est une grosse déception. J’essaie de garder ceci bref alors sans rentrer en détail, il vous manque énormément d’informations et d’expériences pour oser toucher à ce sujet et essayer de faire peur au monde de ne pas changer leur vies et la santé de la planète est juste une assez grosse fermeture d’esprit et de connaissances de votre part clairement.

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marie beurois 12 février 2019 - 23 h 16 min

çetre végan c’est beaucoup plus de contraintes que d’être végétalien, je pense d’ailleurs que parmi ceux qui se disent végans très peu le sont vraiment, ne serait-ce qu’au niveau des chaussures, de la soie, la laine, etc, c’est un travail à plein temps que de penser à tout. tout comme beaucoup de gens se disent végétariens alors qu’ils mangent poissons et fruits de mer. Personnellement je suis végétarienne depuis 40 ans, je ne prends pas de compléments alimentaires (j’en achète quelques-uns mais oublie de les prendre) et je suis en bien meilleure santé que j’étais alors. Le plus important c’est la philosophie de vie, de considérer que l’état normal de notre corps c’est la bonne santé et donc de cesser de se penser comme un malade potentiel, et surtout, surtout, abandonner la peur (les peurs) sur le bord du chemin de la vie.

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pascale corbin 12 février 2019 - 23 h 01 min

Aucun autre sujet que le rejet de la viande n’ouvre une perspective aussi vertigineuse sur les infimes variations de la mauvaise foi et la pauvreté argumentaire. (Dominique Ho Amer)

Ce pauvre article en est la concrétisation?

La domination humaine

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pascale corbin 12 février 2019 - 22 h 56 min

« Aucun autre sujet que le rejet de la viande n’ouvre une perspective aussi vertigineuse sur les infimes variations de la mauvaise foi et d la pauvreté argumentaire » (Dominique Ho Amer)

Ce pauvre article en est l’illustration idoine !

« La domination humaine »

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MOUVEROUX E 12 février 2019 - 21 h 53 min

Bonjour,
On devient végan lorsque l’on voit toutes ces atrocités que l’on fait aux animaux (élévage, transport, abattage, l’horreur…), outre le fait que ces cadavres sont surtout riches d’antibiotiques et de toxines.
L’animal qui nous donne sa chair doit être considéré et non pas torturé, d’ailleurs en manger ne peut que nous rendre malade psychologiquement et physiquement, donc on s’abstient.
Ne traiter pas d’imbécile ceux qui défendent la cause animale, ce sont des gens normaux, humains surtout et qui ont envie que le droit de l’animal existe et qu’il soit respecté. Bien sur le vandalisme n’est pas top, personnellement je ne le ferai pas, mais dans le fond cela me dérange moins que de voir un animal souffrir, encagé, mutilé, égorgé, agonisant, c’est impensable et honteux que tout cela existe à notre époque.

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Lili 11 février 2019 - 12 h 09 min

L’auteur semble tout simplement ne rien connaitre au régime végétalien. Avant d’écrire il devrait tout simplement en rencontrer et mieux s’informer. Des arguments simplistes et bidons. Chaque argument pourrait être repris et développé mais je n’en garderai que quelques uns:
– « Le vegan doit acheter énormément de compléments alimentaires » ? Faux. A part la vitamine B12 c’est tout. Vitamine qui d’ailleurs est thermosensible donc détruite en partie à la cuisson des aliments. La carence est aussi possible chez les non végétaliens/ végétariens. Il faudrait aussi préciser que les compléments alimentaires sont consommés en grosses quantités dans la nourriture des animaux d’élevages. Il suffit de regarder sur des sites de vente de produits agricoles.
Les vegans s’intéressent de près à leur alimentation et ont souvent des connaissances en nutrition bien meilleures que les autres personnes. Il faut juste un peu de temps pour acquérir les connaissances quand le changement d’alimentation est rapide. Les carences en fer concernent de nombreuses personnes y compris des gros mangeurs de viandes. L’assimilation du fer est très complexe.
La fin de l’article, herbivores et carnivores ? Ou est le rapport avec l’homme ? L’homme est omnivore donc il peut manger de tout mais n’est pas obligé de manger de la viande pour être en bonne santé contrairement aux carnivores.
Tuer sans faire souffrir les animaux… C’est possible ? Perforer la boite crânienne d’une vache sans souffrance ? Transporter les animaux dans des camions en pleine chaleur ou en plein hiver? Engraisser des veaux séparés de leur mère, les anémier pour que la viande soit blanche ? A 6 mois pour un porc, une vache laitière est tuée à environ 6-7 ans, une vache à viande à 3-4 ans, une volaille entre 40 et 60 jours… tous les animaux d’élevages sont très jeunes et meurent pour le simple plaisir gustatif des humains. Des articles comme celui-ci essaient encore de faire croire que les aliments d’origine animale sont indispensables pour poursuivre cette exploitation qui rapporte de l’argent à de nombreuses personnes. Tous les jours en France rappelons-nous que 3 millions d’animaux terrestres sont tués dans les abattoirs avec des conséquences environnementales terribles (consommation d’eau potable par les animaux, irrigation des cultures pour les animaux, consommation d’antibiotiques, pollution des sols, de l’air, etc, etc)

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Lamotte Roger 10 février 2019 - 20 h 04 min

Votre raisonnement découle d’une logique toute simple et je suis d’accord vous. C’est la chaîne alimentaire naturelle. Nos ancêtres étaient bien « chasseurs cueilleurs ». Et nous sommes omnivores. Il reste que notre environnement pollué nous limite à des choix souvent restreints qui nécessite le recours à des compléments alimentaires. Il devient très difficile de vivre sainement, la relation de cause à effet se révélant quelque fois très tardivement.

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N 10 février 2019 - 17 h 05 min

L’auteur prend d’emblée une position : saccage dans les boucheries, ces imbéciles… » le même article écrit par un végétarien ou un végan serait différent, avec, toujours une mise en valeur sur la tolérance… cela s’impose. Les infos aussi nous montrent les images qu’ils souhaitent pour que nos idées soient orientées d’une certaine façon. C’est connu.

Les végans réagissent à la violence imposée aux animaux. Encore une plainte en direction de l’Etat, dernièrement, par rapport aux abattages inhumains. C’est comme les gilets jaunes qui perdent des yeux ou des mains lors des manifestations. Il est dommage que les idées ne puissent pas être défendues autrement.

Il s’agit d’un choix que chaque adulte prend en conscience. Si vous avez tendance à manquer de fer et que vous souhaitez être végétarien, il faut voir avec un médecin. Le but n’étant pas de mourir 😉

Personnellement je suis flexitarien. Je ne mange pas de viande depuis 5 ans, mais, lorsque l’occasion se présente, je mange du poisson, des crustacés, des œufs (poules uniquement élevées en plein air), des produits laitiers. Je n’ai jamais pris de complément alimentaire et vais très bien. Je félicite et j’admire les purs végans. C’est leur choix.

J’ai demandé à des docteurs si c’était dangereux d’être végétarien. Ils m’ont tous dit « non ». Plus de la moitié de la population, en Inde, est végétarienne car les animaux sont sacrés, en Angleterre aussi, ils sont respectés au même titre que les humains. Ce n’est pas dans la culture française, mais cela viendra peu à peu grâce aux adolescents qui créeront une nouvelle génération. Je suis très optimiste face à ces nouveaux venus !

On nous montre tellement de choses par rapport aux abattoirs, maintenant, on sait ce qui se passe et cela touche la jeunesse. Mais là aussi, il y a un environnement, les enfants des campagnes, imprégnés de « chasse » reproduiront le même schéma, en théorie.

Et, imaginons, qu’il y ait une fonte musculaire, au bout d’un certain temps, comme écrit dans l’article (même si les docteurs m’ont certifié que non), le choix à été pris, c’est ainsi.

Le fait d’être omnivore n’est pas une fatalité, ce n’est pas parce que nous avons les « dents pour » qu’il faut « être ». En tant de guerre, nous mangerions de tout pour survivre. Actuellement, nous avons le choix, prenons-le.

L’important est surtout, de nos jours, d’arriver à vivre ensemble sans qu’il y ait de jugement. Je pense qu’au lieu de critiquer les uns les autres, la façon de se nourrir ou d’être, il faudrait vraiment que les gens arrivent à se dire : il a fait son choix, il est libre de faire ce qu’il veut. Et ceux pour tous les « clans ».

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GILG 10 février 2019 - 13 h 53 min

« Mais les tuer pour se nourrir… eh bien il me semble que c’est le fonctionnement normal de la nature. » En effet, de la nature… Les animaux carnivores le font pour survivre, toutefois, sans armes artificielles. En outre, ils ne cuisent pas et n’utilise pas les ustensiles pour dévorer leur proie .Ce sont des animaux carnivores. L’homme n’en n’est pas, il est omnivore. Et-il capable de tuer un autre animal sans arme, et-il capable de le manger tout cru, utilisant juste ses propres dents ? Votre conclusion est absolument inadéquate en ce qui concerne le « fonctionnement normal » de la nature. L’homme est-il obligé de tuer des autres animaux pour survivre (à l’exception de certains zones géographiques) ? Non! En outre, êtes vous payé par les lobbys agro alimentaires pour raconter de telles idées reçues concernant le régime végétalien et ses « supposées » carences ? Avez-vous fait des statistiques auprès des végétaliens et leur résultats se rapportant à leur santé pour raconter des inexactitudes pareilles, des préjugés, concernant le manque en quoi que ce soit? Voulez-vous que je vous envoie mon actuel bilant de santé ? Aucune carence, ni en vitamines, ni en minéraux, ni en protéine … je suis en pleine forme, je fais de ski, la natation, la marche quotidienne, je n’ai pas remarqué que ma masse musculaire a diminué, bien que je commence à m’approcher de certain âge, en tout cas je ne suis pas toute jeune. Je vous conseille vivement de vous informer sur le sujet
relatifs aux grands sportifs mondiaux qui suivent le régime végétalien, car il en a « un paquet ». Allez-vous leurs dire aussi, comme vous essayez de raconter au public de votre blog, que leur régime n’est pas bon, car il n’apporte pas assez de vitamines, de protéines…etc.? Quels arguments vous allez leurs sortir? De nos jours, la recherche du monde entier favorise le régime végétalien en tant que meilleur pour la santé, puis, et surtout! , il est bien prouvé qu’on arrive à vivre absolument bien et sainement sans consommer des produits d’origine animale, car le monde végétal est merveilleusement riche et contiens en abondance des principes nutritifs. Chacun vit comme il veut, selon ses propres convictions et ses propres valeurs, mais svp, arrêtez de raconter de boniments juste pour attirer et plaire à vos lecteurs qui aiment toujours leur vie traditionnelle, qui ne veulent rien changer ni pour les autres animaux humains et non humains qui souffrent, ni pour la planète qui s’étouffe, qui meurt à cause de nous!

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michel guignard 10 février 2019 - 10 h 11 min

Rien a dire sur la haute qualite de vos articles et l art avec lequel vous arrivez a contenter tous vos lecteurs, si je peux me permettre une question, concernant l equilibre alimentaire, pourquoi un elephant 100% vegetarien et un lion 100% carnivore ne sont ils pas desequilibres %
Amicalement

michel guignard a Biarritz, (76 ans) vegetarien occasionnel

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Maylis 9 février 2019 - 13 h 18 min

Bonjour,

tout à fait d’accord sur votre évaluation du régime alimentaire, et déçue que nombre de commentaires s’éloignent du sujet.
Je relève que, selon vous, aucun peuple n’a maintenu de tradition végétalienne. En ces termes exacts, je le crois aussi, mais il convient quand même de vous signaler les manichéens d’Iran qui, pour n’être pas un peuple à part entière, n’en ont pas moins maintenu pendant 1800 ans un régime fait de pain, de légumes et de fruits à pépins qui les fait appeler « mangeurs de melon ». Je n’en sais pas plus et ne puis donc vous dire si leur tradition leur a permis de trouver un équilibre, mais enfin ils existent. Tout comme existent dans l’ordre du Carmel et, si je ne m’abuse, à la Chartreuse et à la Trappe, des végétaliens ou quasi-végétaliens par choix, qui ont renoncé à la procréation, il est vrai, mais pas au travail manuel et intellectuel, et qui sont réputés pour leur durée de vie en bonne santé. En adoptant leur mode de vie (très difficile !) et non pas seulement leur régime, on ne met pas forcément sa santé en danger. A tester, en gardant à l’esprit qu’une majorité de novices quitte les ordres pour raisons de santé : ce n’est pas donné à tout le monde !
Merci pour cette lettre qui récapitule les principales carences à bas bruit dont nous pouvons tous souffrir.

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Jaeger 9 février 2019 - 10 h 51 min

Si on est chrétien, alors je pense qu’on peut comprendre pourquoi nous mangeons des animaux. Nous sommes dans un monde qui a chu. Dieu avait créé l’Homme pour cultiver le sol et le garder, en se nourrissant de graines (l’Homme était donc initialement végétalien !) Mais l’Homme s’est écarté de la Parole Divine pour mener, seul, sa vie, et le monde a couru à la catastrophe (un boulversement cosmique, comme le pense Saint-Thomas d’Aquin). L’Humanité est aujourd’hui en reconstruction et le Christ est venu apporter un message de victoire et de salut. En attendant, le monde est en piteux état, et manger de la viande est devenu toléré, voire recommandé, pour aider à reprendre des forces. Cf l’Ancien Testament (sacrifices divers), le fils prodigue et le veau gras, etc… Manger de la viande doit être vu comme « un remède de cheval » pour accélérer le salut de l’Humanité ; c’est permis, mais provisoirement ; dans le nouveau monde à venir, le loup cotoiera l’agneau ! Voir ainsi les choses permet de tolérer qu’on tue des animaux pour se nourrir, tout en comprenant qu’il serait mieux qu’on ne soit pas amené à le faire…

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Jean-Pierre Teulières 8 février 2019 - 9 h 20 min

communs, véhiculés depuis des générations de gens qui sont pour le développement industriel, quelque soient les incidents mortels pour notre vie sur terre.
Continuez braves gens, on veille sur vous.
Ne remettez jamais en cause ce que l’on vous a appris à l’école de Darwin.restez bien couvert.
Je crois que vous avez PERDU la partie esprit, mais la je sais que vous ne savez Rien.

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zd 7 février 2019 - 8 h 29 min

Bonjour,
je suis pratiquement d’accord avec tout ce que vous dites, sauf deux choses :

– les plantes aussi ont un système nerveux et elles souffrent aussi.
– les animaux sauvages ne font pas souffrir leur proie car elles savent où « tuer » pour ne pas que sa proie souffre.

bien à vous

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GOURMELEN 6 février 2019 - 23 h 16 min

Bonjour.
Je suis outré par vos » propos ». Je suis végétarien depuis 42 ans dont 8 ans de végétalisme pendant lesquels j’ai passé mes diplômes universitaires (Licence de Lettres Modernes et Maitrîse de Littérature Générale et Comparée) et sportifs (Brevets de Plongée Sous Marine jusqu’au Brevet d’Etat, B.E.E.S 1). Je n’ai donc pas été diminué physiquement mais mon choix était, déjà, à l’époque, un choix de société, de vision de la place de l’être humain sur notre planète. Quelle déception de lire vos lignes !

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JEAN-PAUL RICHARD 5 février 2019 - 19 h 02 min

A transmettre à Emeric Caron!
Entièrement d’accord avec vous!

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Emma 5 février 2019 - 10 h 31 min

Bonjour,

Je n ai pas lu votre article entier car j ai été choqué de lire que les vêtants et les végétaliens sont les mêmes personnes. Niveau régime alimentaire, je suis d accord avec vous. Mais un vegan va plus loin que le simple régime alimentaire. Ils font attention à tout ce qu ils achètent (vêtement, accessoire…). Je me permets de vous notifier cette différence car j’ai de plus en plus de vegan autour de moi.
Pour ma part, malgré tous leurs beaux discours je ne compte pas arrêter de manger de la viande ou des produits animaliers. J essaie seulement de mieux manger grâce aussi à tous vos conseils et je vous en remercie !

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Olivia Fontaine 4 février 2019 - 16 h 04 min

Bonjour,
Tout ce que vous dites sur la planète est faux et l’agriculturee biologique n’utilise pas les excréments. Cfr M Bourguignon qui parle de faune épigée etc…et regarder la vidéo Home faite il y a plus de dix ans qui montre scientifiquement les premières causes de dérèglement climatique. Et pour votre info on est plus nombreux sur la planète. L,être humain n’a ni les griffes ni les dents ni le système digestif d’un carnivore.
Etre végétarien est bien et confirmé par des médecins homéopathe et pédiatre en Belgique entre autre. En Inde c’est un régime traditionnel et nos ancêtres en Europe notamment les moines ne mangeaient pas de viande. Surtout faites attention quand à ce que vous dites pour la planète c’est faux.

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REVIL BAUDARD KATIA 3 février 2019 - 16 h 37 min

quel magnifique article visant juste à diviser encore les personnes. Que d’arguments intéressants dont certains laissent perplexes…..
Lorsque je lis de tels articles je préfère me désabonner car il n’y a rien de constructif et lui comme personne ne détient la vérité pour être aussi affirmatif !!!! mais on peut se demander s’il a un compte à régler avec les végans ou bien qu’il a des intérêts ou des amis dans les métiers d’élevage, viande etc
je rajouterai que le régime actuel rempli les hôpitaux et pas besoin de brandir des articles, des études, des livres….. chacun autour de lui déplore des malades de plus en plus atteints et de plus en plus jeunes…..
Tout de bon

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Annie Baronnet 30 janvier 2019 - 10 h 14 min

Je ne suis pas sûre que mon message soit parti. Je suis toujours partisane d’un juste équilibre, savoir écouter les besoins de son corps et privilégier LA QUALITÉ. C’est dans cette recherche que j’ai trouvé un mélange exceptionnel d’Omégas 3,5,6, 7 et 9 entièrement végétaliens , pour éviter le mercure du poisson que vous signalez à juste titre . L’huile de poisson a été remplacée par l’huile d’une microalgue qui donnait les Omégas au poisson, mais cette micro-algue est cultivée biologiquement et donc sans mercure, puis il y a de l’huile de pépins de framboises, de grenade et d’argousier. Je connais le sérieux de ce fabricant et leur qualité est extraordinaire avec un apport équilibré de ces omégas et leur apport en DHA et EPA. À votre disposition, pour en savoir plus avec grand plaisir.

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Annie Baronnet 30 janvier 2019 - 10 h 04 min

Bonjour,
Si vous ne les connaissez pas, j’ai le plaisir de vous annoncer que j’ai trouvé des omégas 3,5,6,7 et 9 très bien équilibrés en apports EPA DHA , entièrement végétaliens : huile d’une Microalgue cultivée biodynamiquement pour éviter les poissons pollués au mercure, comme vous l’avez justement signalé, huile de pépins de grenade, d’argousier et de framboises. Ils sont exceptionnels, uniques au monde et je suis à votre disposition pour vous en parler plus, avec grand plaisir.

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David Ruffieux 30 janvier 2019 - 9 h 51 min

Ridicule!

Les Etats-Unis abritent la plus grande association de diététiciens au monde -l’Academy of Nutrition and Dietetics- regroupant environ 67.000 nutritionnistes, qui se penche sur la question depuis 1987 et selon laquelle « les​ ​ alimentations​ ​végétariennes correctement​ menées,​ ​dont​ ​le​ ​végétalisme,​ ​sont​ ​saines,​ ​adéquates​ ​sur​ ​le​ ​plan​ ​ nutritionnel,​ ​et peuvent​ ​présenter​ ​des​ ​avantages​ ​dans​ ​la​ ​prévention​ ​et​ ​le​ ​traitement​ ​de​ ​certaines​ ​maladies.​ ​Les alimentations​ ​végétariennes​ ​bien​ ​menées​ ​sont​ ​adaptées​ ​à​ ​tous​ ​les​ ​stades​ ​de​ ​la​ ​vie,​ ​notamment aux​ ​femmes enceintes,​ ​ aux​ ​femmes​ ​qui​ ​allaitent,​ ​aux​ ​nourrissons,​ ​aux​ ​enfants,​ ​aux​ ​adolescents ainsi​ ​qu’aux​ ​sportifs ». Par exemple, la Fondation britannique pour la Nutrition indique que « des​ ​études​ ​menées​ ​auprès​ ​d’enfants​ ​végétariens​ ​et​ ​végétaliens​ ​ au​ ​Royaume-Uni​ ​ont​ ​montré que​ ​leur​ ​croissance​ ​et​ ​leur​ ​développement​ ​suivaient​ ​des​ ​courbes​ ​normales​ ».

Voyez les patients dans les hôpitaux…combien de végétariens?

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David Ruffieux 30 janvier 2019 - 9 h 44 min

Quel tissu de lieux communs, d’amalgmes et d’ignorance sur le végétarisme strict. Bac plus 10 pour être végan? Vous venez de vous ridiculiser.

La viabilité et les avantages d’une telle alimentation sont également rappelés par le ministère américain de l’Agriculture, l’association des diététiciens du Canada, le Conseil national de la santé et de la recherche médicale australien, ou le Service national de la santé du Royaume-Uni, par exemple. La direction générale de la santé du Portugal précise en outre que « les​ ​études​ ​montrent​ ​non​ ​seulement​ ​l’importance​ ​d’une​ ​consommation​ ​régulière d’aliments​ ​végétaux,​ ​mais​ ​également​ ​le​ ​fait​ ​qu’une​ ​alimentation​ ​reposant​ ​exclusivement​ ​sur​ ​ces produits​ ​protège​ ​aussi​ ​bien,​ ​sinon​ ​mieux,​ ​la​ ​santé​ ​humaine ». Une attention particulière est à porter aux apports en vitamine D3 et, surtout, en vitamine B12.

Et une chose, fichez la paix aux animaux. C’est bon pour votre Karma. David Ruffieux, thérapeute nutritionniste à Pamiers.

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JPT 12 janvier 2019 - 6 h 50 min

Je m’adresse à vous VEGANS qui avez saccagé ma boucherie charcuterie et aux autres …
C’était mon outil de travail ,heureusement j’étais assuré pour les actes de vandalisme !
L’assurance a largement remboursé ma boutique et je l’ai vendue ,depuis je suis retraité !
Maintenant ,j’espère que vous n’êtes pas illettrés ? Car la suite va vous faire transpirer à grosses gouttes et même un risque d’avoir un malaise ,ne vous déplaise !
EXPLICATION :
« Apprenez que tout les jours vous consommez des produits dérivés des animaux que vous détestez »
Cheval, Boeuf, Veau, Mouton, Porc ,Volailles ,Poissons …
Dans nos abattoirs le sang et récolté dans des cuves ou citernes et divisé :
1°/le plasma est envoyé dans les laboratoires pharmaceutique pour les transfusions dans les hôpitaux vu qu’il n’y a pas assez de dons de sang humain…
2°/ une partie des globules rouges est conservée pour les boudins et gelées qui recouvrent les pâtés .
3°/ le reste part dans les équarrissages avec les déchets non comestibles et seront transformés en engrais que les maraîchers se servent pour faire pousser vos « bonnes » salades ,poireaux, choux ,carottes …
4°/ Les (suifs) graisses de bovins seront envoyés dans les labos de cosmétiques pour les soins de visage ,
rouge à lèvres ,maquillage de Madame Végane !
Si vous ne comprenez pas ,je suis à votre disposition !

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Emmanuel 18 novembre 2018 - 16 h 28 min

que de malhonnêteté …. de plus bon nombres de choses que vous reprochez au veganisme vous pouvez le reprocher également au carnisme .

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BROOK 27 octobre 2018 - 22 h 50 min

Un grand merci pour cet éclairage personnel basé sur des faits scientifiques.
C’est agréable de lire des personnes informées, cultivées qui ne soient pas des ayatollah.
Marié à une medecin qui s’est reconvertie à la micro nutrition et qui est végétarienne, je suis également associé à un grand médecin qui a écrit la bible de l’homéopathie et est spécialiste du diabete 2, je retrouve des arguments que ces personnes averties m’avaient déjà offertes.

En complément de votre article, vous auriez pu rajouter que très souvent en permaculture, les poules sont très appréciées dans l’éco-systeme, pour plein de raisons.
ET Rappeler que dès que l’on a un cancer déclaré, le premier aliment à proscrire est …. le soja !

Ceux qui ont voyagé en asie, savent que le soja n’y est pas la base de l’alimentation, mais principalement utilisé pour les sauces.

Par contre,
Je retrouve dans certains commentaires ci-dessus des similitudes avec les pseudo écolo qui pronaient le bio-carburant, la plus grande arnaque et catastrophe écologique de tous les temps.
L’AMAZONIE, a été principalement dévastée pour la culture de la canne à sucre à destination du biocarburant.
Plutôt que des hydrocarbures (produit le plus naturel du monde puisque issu de la sédimentation naturelle); ils vous expliquaient que déforester (souvent par le feux), puis mettre de l’engrai, faire des champs mono-culture (apauvri les terres), arroser un max, puis couper et en faire de l’alcool (avec des rendement trop forts de 12 à 13%) c’est mieux … Trop CONS et ils arrivaient à persuader d’autres personnes encore moins informées qu’elles que c’était mieux !
S’il vous plait, vous paroles moralisatrices, vides d’argument, ont l’effet inverse sur les causes que vous pensez défendre.

En lisant cet article, un viandard pourrait baisser sa consommation.

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Pierre BOIVIN 20 octobre 2018 - 6 h 52 min

Excellent article. Il faudrait vraiment être de mauvaise foi pour croire que se passer d’un certain nombre de vitamines et de nutriments que l’on ne trouve que dans les aliments d’origine animale est le must de l’alimentation idéologiquement saine… (supposée telle). En fait le véganisme relève d’une psychose infantile doublée d’un sentimentalisme avéré.

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Peloute14 16 octobre 2018 - 18 h 38 min

Bonjour, Je suis d’accord avec ce que vous exprimez. J’ai fait l’expérience de presque 3 années végétalienne. J’avais 40 ans. Je travaillais et j’élevais mes 2 filles seules.. j’ai été anémiée par deux fois. J’ai bu de l’eau de clous rouillés plutôt que de manger le steak journalier que me préconisait mon sage docteur. Je jeûnais, 1 jour par semaine et jusqu’à une semaine en travaillant et cuisinais pour mes enfants. Je faisais du sport çà me donnait de l’énergie.
J’ai fini par reprendre conscience et commencé par les oeufs en très petite quantité (çà me dégoûtait !) puis la viande de volaille et un peu de poisson (l’odeur m’est difficile à supporter) Aujourd’hui, je consomme un peu de viande, à peine une fois par semaine, 2 oeufs par semaine et 2 fois du poisson et çà va. Je n’ai jamais aimé la viande, çà me dégoute, mais je fais un effort. Pour moi seule, j’achète des légumes et des fruits comme pour 4 ou 5 personnes !!. J’ai presque 81 ans, je me porte super bien et je suis très active. (merci mes parents !!)

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Honorez Corentin 8 octobre 2018 - 19 h 55 min

Bonjour, je suis flexitarien et volontaire pour devenir Vegan et j’ai été interpellé par votre article. Je l’ai donc envoyé à un collègue vegan qui m’a répondu le texte ci-dessous. De quoi relancer le débat…

« Voici ce que j’en pense.

Il parle de quelques carences qui peuvent survenir si on prend un régime omnivore et qu’on supprime simplement les produits d’origine animale. Mais il ne parle pas des statistiques d’espérance de vie qui montrent qu’elle est plus élevée chez les véganes, ni de toutes les maladies graves propres aux régimes omnivores. Il défend en gros qu’il y a moyen d’avoir un régime omnivore sain, mais qui ne ne correspond plus à notre société actuelle ni à aucune passée depuis la sédentarisation, et qui nécessite, à mon sens, d’être beaucoup plus informé et de mettre en place des choses beaucoup plus compliquées pour équilibrer ce régime. Au contraire, de plus en plus de livres et d’articles montrent comment bien équilibrer un régime végétalien. J’en témoigne, c’est vraiment facile.
Pour la B12, de ce que j’ai lu, c’est qu’on ne la trouve plus nulle part en quantité suffisante à cause de l’appauvrissement des sols, et qu’elle doit être supplémentée chez tout le monde (en direct pour les véganes, via les animaux supplémentés eux-même en B12 pour les omnivores).
L’argument du prix n’a pas beaucoup de sens non plus. La viande et les produits d’origine animale sont bon marchés simplement parce qu’ils sont de très mauvaise qualité et qu’il y a d’énormes appuis financiers (de l’Europe, notamment) pour réduire les couts. On a estimé que sans les subsides et en internalisant les couts de santé et d’impact environnemental, un burger couterait environ 200$.

Au niveau de l’écologie, tout est absolument faux dans son article. L’élevage nécessite beaucoup plus d’espace et d’énergie que l’agriculture végétale, car en plus de l’espace pour les animaux, il faut l’espace pour leur nourriture. Donc, l’efficacité énergétique et en terme d’espace est bien meilleure pour les véganes (1 pour 18 par rapport à des omnivores, selon le documentaire Cowspiracy). Et cela est vrai pour tous les types d’élevages, dans des proportions différentes.
L’appauvrissement des sols est lui aussi dû à notre type d’agriculture. La majorité des terrains servent à produire de la nourriture pour les animaux. Sans élevage, on pourrait utiliser les champs de manière beaucoup plus écologique, avec des jachères régulières et de la permaculture. C’est de nouveau donc l’élevage qui est majoritairement responsable du désastre des sols. On est d’ailleurs en train de raser l’Amazonie pour y cultiver de l’engrais pour les élevages dont le nombre croit sans cesse.
Les prairies seraient des écosystèmes beaucoup plus propices à la biodiversité sans l’intervention de l’homme. C’est le fait de les tondre (que ce soit via des animaux ou des machines) qui nuit à la biodiversité. D’ailleurs, sans l’élevage qui occupe une énorme partie du territoire, on pourrait réhabiliter beaucoup de réserves naturelles.

Et enfin, quand on parle de l’exploitation d’êtres sentients, se nourrir n’est pas plus une bonne raison que n’importe quel autre (divertissement, vêtements, etc.). Il est plus ou moins communément admis qu' »il ne faut pas faire de mal aux animaux sans nécessité » mais on attache souvent à cela la croyance qu' »il est nécessaire de manger des animaux ». Lorsqu’on se rend compte que cette dernière n’est pas vraie (les millions de véganes à travers le monde sont là pour en témoigner), alors ainsi s’effondre l’argument de la nécessité.
Il utilise dans son argumentation le mot « normal ». Les omnivores se justifient souvent de cette manière. « Il est normal de manger de la viande », « le lion mange la gazelle, ça justifie que j’ai droit à mon steak », « on a toujours fait comme ça », etc. Mais cette manière d’argumenter défend autant le carnisme (idéologie selon laquelle il est moral de manger de la viande) que l’esclavage, l’interdiction du droit de vote pour les femmes, etc. »

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Théron 28 septembre 2018 - 11 h 53 min

Tout à fait d’accord.

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Nanou 28 septembre 2018 - 7 h 41 min

Merci pour cet article et je partage tout à fait votre avis. L’excès nuit en tout et entraîne forcément un déséquilibre. J’ai beaucoup aimé votre argumentation et je fais suivre l’info autourde moi

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sylvie 26 septembre 2018 - 22 h 43 min

Honteux d’écrire des bêtises pareil. C’est bien connu, les hôpitaux sont remplis de végés qui font des crises cardiaques, du choléstérol etc hahaha continuez à manger n’importe quoi en essayant d’avoir bonne conscience. Et ne comparez pas les humains aux animaux sauvages qui ont n’ont pas d’autres choix pour se nourrir …

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TZ 26 septembre 2018 - 16 h 13 min

Vous oubliez de rappeler que la « culture intensive de végétaux » est principalement à destination des animaux… d’élevage.

Ensuite, vous oubliez également de dire que bon nombre d’omnivores sont carencés, surtout celles et ceux qui mangent de la malbouffe (hamburgers/frites, industriels ou pas).

Sinon, quelques éléments intéressants et juste sur la choline et autres carences possibles, mais la majorité des végétariens/végétaliens/végans que je connais savent ce qu’ils doivent consommer et en quelle quantité minimale.

Sincèrement, cela fait 7 ans que je suis végétarien et que je pratique un sport (jogging) 4 fois par semaine (50 km/semaine en moyenne), et bien content de découvrir tout un tas de saveurs et un bien-être qui m’étaient inconnus jusqu’alors.

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MARIELINE 25 septembre 2018 - 20 h 19 min

Merci pour cet article, qui pour moi résonne juste.
Et si chacun se mettait à l’écoute de son corps et de ce qu’il demande réellement, sans que ce soit parasiter par des croyances, des convictions, des raisonnements, des aprioris, des analyses, des jugements, bref tout ce que le mental inférieur emmagasine, tout ce qui gomme, masque et bâillonne la conscience intelligente présente à chacune des cellules de notre corps.
Ecouter son en-Vie et non notre intellect conditionné, combien le font ? Manger dans la paix de l’esprit, avec réelle gratitude et en bénissant la nourriture ainsi, combien le font ?
La santé est une conséquence qui prend sa source bien au-delà, en tous cas hors de toutes les dualités internes et collectives de l’homme actuel.

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M-Line 25 septembre 2018 - 16 h 55 min

Très bel article dans le sens où il résonne très juste pour moi.
Et si chacun se mettait à l’écoute de son corps et de ce qu’il demande réellement, sans que ce soit parasiter par des croyances, des convictions, des raisonnements, des aprioris, des analyses, des jugements, bref tout ce que le mental inférieur humain emmagasine et qui gomme, masque et bâillonne la conscience intelligente présente à chacune des cellules de notre corps.
Ecouter son en-Vie et non notre intellect pollué, combien le font ? Manger dans la paix de l’esprit, avec réelle gratitude et en bénissant la nourriture ainsi, combien le font ?
La santé est une conséquence qui prend sa source bien au-delà, en tous cas hors de toutes les dualités internes et collectives de l’homme actuel.

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Pivoine 25 septembre 2018 - 9 h 29 min

Végane depuis 1985, sans compléments, tout va bien, merci. Mon fils est né végé, il est végé sans compléments, je ne comprends pas vos arguments.
Je ne me reconnais pas dans vos allégations et me désabonne sur le champs de ce que vous représentez!
Bon courage à vos amis végé qui vous fréquentent…

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Kiki du 78 28 octobre 2019 - 13 h 06 min

Je suis outrée par vos arguments ! je suis « vegan » ! meme si je n’aime pas trop les mots à la mode …) depuis plus de 30ans, mes enfants aussi ! Ma fille qui habite en Colombie britannique a plus de chance de rencontrer des  » vegans  » heureux et en bonne santé ! Moi aussi je vous abandonne ce que je regrette un peu car vous aviez de bons articles…

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Thomas Jobin 24 septembre 2018 - 23 h 35 min

@Fauchon Claire

Vous approuvez ce texte sans aucun fondement scientifique !

Vous discutez sur d’éventuelle carence – non prouvé à ce jour, les végétariens sont statistiquement moins carencés que les omnivores – alors que vous êtes face à un risque certains, celui de mourir du changement climatique dans les 10-15 prochaines années, en raison des guerres et des émeutes qui vont arriver. C’est incompréhensible et irresponsable !

La consommation de viande est responsable de 70 % de la déforestation et des 25 % des émissions de gaz à effet de serre ! Sans raison puisque nous pouvons vivre sans viande !

L’industrie de viande n’est tenable et conduit à elle seule – entendons nous bien sur le fait qu’elle n’est pas la seul dans ce cas – vers la fin du monde. C’est du concret. Et il nous reste que 2 ans pour commencer à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Un dernier chiffre pour bien comprendre l’ampleur du problème : pour stabiliser le climat nous devons émettre au maximum 1 500 Kg/Co2/an/habitant. Un Omnivore émet 1 300 Kg/Co2/an pour sa consommation de produit animaux. Ouvrez les yeux !

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Fauchon Claire 24 septembre 2018 - 8 h 07 min

Je suis parfaitement d’accord…
Naturopathe!

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Stéphane 23 septembre 2018 - 15 h 40 min

Bonjour,
Je pense que vous auriez du vous renseigner auprès d’un nutritionniste avant d’écrire autant d’inepties…

Aussi, « Tuez pour se nourrir » : vous justifier le fait de tuer des animaux en prenant l’exemple des animaux savauges. Je trouve cet argument complètement absurde.
Informez-vous plutôt sur les conditions déplorables et ignobles dans lesquelles sont élévés, transportés et tués la majorité des animaux d’élevages (élevages intensifs, mutiliations, longs transports d’animaux en dehors de l’EU, scandales des abattoirs, etc.)
Et que dire de votre comparaison entre les animaux et les plantes en tant qu’être vivant… ridicule !
Sachez aussi qu’il faut une quantité énorme de céréales et d’eau pour produire un kilo de viande. A méditer…
Et pour finir, vous citez en début de votre lettre le cas de militants vegans ayant vandalisé des boucheries. C’est un cas isolé et cela représente, j’en suis convaincu, qu’une très faible une minorité des vegans. Pourquoi avoir cité un tel fait divers qui n’apporte strictement rien à votre article ?

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labarre 22 septembre 2018 - 11 h 05 min

Bonjour à toutes et tous,

Personnellement je serai moins tranché que certains. Je mange de la viande (plutôt viande blanche, très rarement viande rouge)…..les deux camps sont farouchement opposés d’après les commentaires que je viens de lire et c’est plutôt…..désolant !
Pour contrecarrer les personnes qui se disent affligées par le fait que l’on tue des animaux (attention j’ai deux chiens et j’aime la création, toute la création……d’ailleurs manger des carottes, qui vous dit que ces pauvres carottes ne souffrent pas d’être arrachées du sol déjà ?) je rétorquerai que (et j’en suis presque certain) la plupart qui s’indignent des « meurtres » d’animaux ne s’offensent point des quelques 250000 mille avortements perpétrés en toute légalité en France (les fameux droits de la femme, bon le
fœtus lui n’a pas son mot à dire…..comme les animaux alors ?)…..tout ça pour dire que végans, « viandards » végétariens ou autre…..tout vient du fait que l’homme depuis des décennies s’applique consciencieusement à saccager son environnement. Il tue ses enfants, massacre les terres au nom du profit, fait des expériences contre nature se prenant pour Dieu (oui il a fallu un créateur mine de rien)….donc pour conclure je pense qu’il faut savoir garder raison ! y compris dans le domaine de l’agroalimentaire.
Je trouve cet article bien construit et pas du tout anti végan, ni anti « viande »…..on peut consommer de la viande, mais en quantité raisonnable c’est tout et ne pas faire souffrir les animaux, parce que ça c’est tout simplement indigne ! et de plus la qualité de la viande s’en ressentira obligatoirement !……
D’ailleurs que pensez vous de la viande….hallal ?
Bien à vous.

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Heullant 21 septembre 2018 - 17 h 16 min

Je partage votre avis. Nous sommes nés omnivores avec l’intestin qui va avec et tout est bon pour l’homme sans excès. Nous avons intérêt à avoir une nourriture variée pour apporter tous les nutriments nécessaire pour le corps.
Végétarisme, veganisme… sont des « effets de mode »
Et pour moi(cela n’engage que moi), les gens se laissent avoir par la presse et les « bruits de couloir » oú pour faire comme la copine.
Ma famille etait quasi végétarienne mais sans excès. C’est à dire que, invités nous mangions ce que l’on préparait pour nous -c’est vraiment casse pied d’inviter des gens qui sont Vegas oú végétarien.
Ha! Il ne faut pas faire cuire les légumes dans le four oú a cuit le poulet! Et puis quoi encore!

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blanckaert isabelle 21 septembre 2018 - 9 h 35 min

Bonjour,
Très sage analyse et merci pour les informations. Chacun fait ce qu’il veut mais
l’extrémisme dans n’importe quelle branche n’est jamais bon. Par respect pour les animaux, j’essaye de manger végétarien plusieurs X par semaine…C’est ma petite contribution.

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JOUANCHICOT 20 septembre 2018 - 16 h 59 min

J’ai constaté aujourd’hui que vous manquez tout à fait d’esprit de réflexion; vous voulez tout simplement que tout le monde mange comme vous et comme au temps des cavernes; j’aurais dû tout simplement me méfier de vos publications bien avant; et je me désinscris au plus vite car elles n’ont aucune valeur scientifique

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Séverine 20 septembre 2018 - 10 h 29 min

Abonnée depuis longtemps à votre newsletter et végétarienne depuis 10 ans, je n’ai jamais lu autant d’idioties et d’approximations sur le régime végan et ses prétendues « carences »;
Libre à vous d’encourager vos lecteurs à devenir antibio-résistant et d’exploser leur proba de développer des cancers du système digestif en se goinfrant de viandes et charcuteries bourrées de substances cancérogènes…
A ce niveau d’obscurantisme c’est presque criminel.
Vous avez donc raté le train de l’évolution.
A croire que les lobbyistes d’Interbev sont également infiltrés chez vous !
Bon vent.

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Adam 20 septembre 2018 - 8 h 43 min

C’est carrément honteux d’écrire et diffuser de telles inepties! Votre analyse est une véritable caricature sans aucune riguer scientifique, bourrée des raccourcis dans le but de manipuler les lecteurs et lectrices. Il faudrait vérifier qui vous finance pour faire preuve d’autant de mauvaise foi… on a quand même le sentiment que le lobby de la viande n’est pas loin.

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Thomas Jobin 19 septembre 2018 - 22 h 12 min

Bonjour,

Vous vous trompez lourdement sur l’impact écologique.

Pour stabiliser le climat, nous ne devons pas dépasser 1500 kg/CO2/an/habitant. Le fait de supprimer les produits animaux de l’alimentation permet d’économiser en moyen 1300 kg/CO2/an/habitant. Le calcul est simple. La consommation de viande n’est pas soutenable.

Préférer un risque minime de carence (les végétariens ont statistiquement moins de carence que les omnivores, de nombreux nutritionnistes pourront vous apporter des études dans ce sens) à un risque certains de mourir du réchauffement climatique et de ses conséquences dans les 20-30 prochaines années est de l’égoïsme, de l’aveuglement.

C’est un acte criminel envers les générations actuelles et futur. Inutile de sortir des arguments fallacieux comme vous le faites avec les engrais…

Il faut arrêter d’être con. L’élevage c’est 25 % des gaz a effet de serre.

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Leblanc 19 septembre 2018 - 22 h 06 min

tout cela n’est que de la propagande anti vegan et un dénigrement continuel de gens qui essaient de justifier leur façon de se nourrir !
Je suis vegan et toujours interloquée par l’énergie que des gens qui mangent de la viande, et pour cela sont complices des élevages industriels sans cesse en augmentation et toujours plus cruels ainsi que des abattoirs où l’on torturent ces pauvres animaux qui après n’avoir été que des objets sont maltraités, dépensent à nous faire culpabiliser de manger des légumes et des plantes qui eux-mêmes souffriraient !
Toutes ces réflexions sont totalement sans fondement, je vous rappelle que Einstein, Léonard de Vinci, Gandhi l’étaient et bien d’autres encore et même de grands sportifs et autres bouddhistes comme Mathieu Ricard (qui ne me semble pas en mauvaise santé mais bien heureux et bien dans sa peau !) . Les vegans ont une espérance de vie supérieure aux mangeurs de viande car sont beaucoup moins touchés par le cholestérol, les triglycérides et autres maladies …Le lait de vache n’est absolument pas une nourriture pour les humains…
Aucun animal qu’il soit tué avec souffrance ou non (c’est rarement le cas !) n’a envie de mourrir ! Souhaitez vous servir de nourriture à un géant ?
7 kg de céréales sont nécessaires pour produire un kilo de bœuf, 4 pour 1 kg de porc, 2 pour 1 kg de poulet. On considère qu’en 2050, la moitié des céréales produites sur Terre servira à nourrir les animaux et non les êtres humains. Les animaux d’élevage dévorent les céréales avec à la clé un coût environnemental bien supérieur à ce qu’on imagine. La viande est tout sauf écolo…
Voilà, alors si maladroitement une vegan a attaquée une boucherie et une poissonnerie..la plupart des vegans ne sont pas agressifs et tentent de faire partager leurs convictions pour protéger les animaux, la planète et la santé…Il est tellement facile de dénigrer un groupe en prenant l’exemple de quelqu’un qui a fait une erreur…

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Paula Cals Brugger Neves 19 septembre 2018 - 13 h 16 min

Je n’ai jamais lu de telles bêtises dans toute ma vie. Je suis végétalien depuis 15 ans et je n’ai jamais eu de problème de santé. Pire encore, ma santé est tellement bonne que j’ai peur de vivre longtemps sur cette planète infernale.

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jos 19 septembre 2018 - 13 h 12 min

1) la raison la plus importante, c’est l’éthique. Pourquoi aimer certains animaux et en manger d’autres? Beaucoup n’y réfléchissent pas, ou n’ont même pas envie d’y réfléchir, mais si franchement on regarde les choses objectivement; il n’y a aucune logique la dedans. C’est vrai qu’un cochon, c’est moins mignon qu’un chat, mais et alors? Ce ne sont pas les valeurs prônées par les humains qui luttent contre le racisme ou le sexisme tout ça ! Car dans ce cas, c’est du spécisme.

« Non mais ça n’a rien a voir, les humains ont toujours mangé de la viande, c’est normal hein » ; Voici bien un des arguments que je trouve le plus bête. Parce qu’on a toujours fait quelque chose il faut continuer à le faire? Dans ce cas, nous en serions encore à l’époque de l’esclavage, de la torture humaine, de brûler les sorcières sur des bûcher, … ! Les choses évoluent et heureusement. Et pour abolir ces quelques exemples que je viens de citer, il a fallu se battre, ça ne s’est pas fait tout seul évidement.

Mais encore faut-il se rendre compte que les humains n’ont pas une place dominante sur cette planète. Car évidement si on pense que l’humain est supérieur aux animaux, impossible de comprendre la logique de mon raisonnement. Comme nous, ils vivent et respirent, pensent, éprouvent des sensations et ont des sentiments.
Par dessus tout, ils ressentent la douleur, parfois même plus que les êtres humains. Nous avons tendance a penser que les humains sont supérieurs aux autres car nous parlons et avons probablement un cerveau plus développé que ceux des animaux dans certains domaines. Pour nous, ils ne parlent pas car ils n’émettent pas de phrases compréhensibles pour l’oreille humaine. Mais après tout, les animaux eux aussi « parlent », à leur façon et avec leurs codes, ils communiquent entre eux, ils ont une vie sociale et psychique, et ça, la science et l’éthologie nous le prouve. C’est là que les végétariens entrent en action…

En ne les mangeant pas, nous réduisons le massacre. En criant sur tout les toits qu’il faut devenir végétarien; nous parlons pour eux.

Aimeriez-vous vivre dans des cages surpeuplées, sans pouvoir bouger ou à peine, sans jamais voir la lumière du jour et sans même avoir le droit d’avoir un contact avec la nature qui pourtant est votre élément naturel? Je pense que la réponse est non pour tout le monde bien évidement. Eh bien ces conditions affreuses que je viens de décrire, sont celles de milliers d’animaux destinés à votre consommation …

Vous trouvez que votre vie est pourrie? Alors regardez à quoi ressemble la vie d’un cochon:

Sans oublier bien sur que leur triste vie se termine d’une façon bien cruelle; transport vers un abattoir, égorgement, décapitation, électrocution anale, ébouillantés, dépecés, etc … En fait, il y a l’embarras du choix quant a la manière de leur ôter la vie et si vous essayez d’avoir la conscience tranquille en vous disant qu’ils ne se rendent même pas compte qu’ils vont mourir, détrompez vous les amis.

Et tout ça, toute une vie gâchée pourquoi? Pour qu’un humain puisse manger son petit bout de viande tranquillos. Mais surtout, les omnivores, ils faut pas les ennuyer avec ça hein! Ils ont déjà assez de problèmes comme ça dans leur vie, et il y a assez de problèmes dans le monde pour s’occuper des animaux. C’est vrai quoi, on s’en fou des animaux non?
Transfert vers un abattoir : https://www.youtube.com/watch?v=EJhvypWZ6WU
Si les abattoirs avaient des vitres : https://www.youtube.com/watch?v=I8dG7V8F4kQ&list=TLxAPXzaZbKnVAJVgFxPZ7p_X1edF1KpyR

2) Pour la santé

Tout d’abord, il faut savoir qu’être végétarien ne nuit absolument pas la santé. La preuve je suis toujours en vie et je vais très bien (à condition de bien manger). Nous sommes donc tous d’accord pour dire que manger de la viande n’est en aucun cas indispensable à la survie. Les protéines végétales, sont aussi efficace que les protéines animales.

En fait, selon plusieurs études, il a été prouvé que les végétariens ont un système immunitaire meilleur que ceux des omnivores, ainsi qu’un taux de cholestérol inférieur. Le risque d’avoir un cancer ou une maladie cardiovasculaire est également moins élevé chez les végétariens.

Sans oublier que la consommation de viande peut contribuer au développement du diabète, de l’arthrite, de l’ostéoporose, de l’athérosclérose, de l’obésité, de l’asthme et de l’impuissance sexuelle.

Pourquoi? Car les végétariens mangent des beaucoup plus petites quantités de substances nocivés que les omnivores.
Petite phrase intellectuelle de notre ami Einstein : « Rien ne peut être aussi bénéfique à la santé humaine et augmenter les chances de survie de la vie sur terre que d’opter pour une diète végétarienne. »
« […] l’alimentation végétarienne, menée d’une façon appropriée, est bonne pour la santé, adéquate d’un point de vue nutritionnel et bénéfique pour la prévention et le traitement de certaines maladies. L’alimentation végétarienne est adaptée à toutes les périodes de la vie. » – American Dietetic Association (ADA), association franco-canadienne de diététique indépendante de tout lobby agroalimentaire

Bon, je n’entre pas dans les détails non plus car je ne suis vraiment pas une spécialiste de tout ces termes médicaux, mais si vous ne me croyez pas, demandez à un diététicien ou regardez tout simplement cette vidéo d’un docteur végan: https://www.youtube.com/watch?v=NAposuXKY0I&list=TLDG6CXWPQnziHkjl1AcHaoZw_9dOIoLjq

3) Car nous avons des liens avec le singe …

« Mais l’homme est omnivore … »

Le singe est un animal principalement herbivore… Et nous en sommes les cousins, pourquoi ne pourrions nous pas suivre son régime alimentaire?

Pourtant nous mangeons de la viande. Oui, parce que nous pouvons le faire car nous dominons les autres animaux, parce que nous trouvons ça bon, et parce que notre système digestif nous le permet. Au moyen-âge, les hommes ne mangeaient presque pas de viande, c’est avec l’industrialisation que nous nous sommes mis à produire de plus de plus en plus de viande et à en faire une habitude. Mais il ne faut pas oublier d’ou on vient…

Je vous renvoie à un document officiel qui compare les différents types d’alimentation : http://www.vegetarisme.fr/_pdfs/AnatomieComparee-RV.pdf
Vous avez la flemme de lire ? Je comprend et j’ai pitié, voici donc un petit résumé;

Dentition: La dentition humaine n’est pas adaptée pour découper de la viande car elles sont assez plates et peu tranchantes (canines et incisives). Les carnivores sont eux réputés pour avoir des grandes dents bien tranchantes.

Muscles faciaux et mâchoire: Elles sont faites pour mastiquer longuement des aliments mous (fruits/légumes). Les carnivores ont peu de muscles faciaux car avalent des morceaux entiers de chair animale sans avoir besoin de mastiquer pendant des heures!

Système digestif: Il est long et permet de digérer les végétaux pour en extraire un maximum de nutriments. Les carnivores/omnivores ont eux un système digestif plus court qui permet d’évacuer plus vite la viande qui peut alors putréfier et macérer.

Salive: Nous possédons des enzymes dans la salive qui permettent de faciliter la digestion de sucres contenus dans les végétaux. Les carnivores, eux, n’en ont pas.

Ongles: Vous avez vraiment l’impression que vos ongles sont fait pour découper des morceaux de chairs comme le font les carnivores en tuant leur proie à l’aide de leur griffe? Honnêtement, essayez d’aller tuer une vache juste avec vos ongles et vos dents … Niveau utilité, nos ongles se rapprochent plutôt des sabots des chevaux, que des griffes d’un lion.

4) Pour l’environnement

Manger de la viande, niveau environnement, c’est pas vraiment top. Je vous explique en bref pourquoi:

La viande, c’est des animaux, et avant d’être dans votre assiette, ils vivaient et mangeaient. (Logique). La nourriture consommées par les bovins pourraient servir à nourrir 8,7 milliards de personnes. Alors ceux qui pensent qu’il faudrait mieux s’occuper des pauvres petits africains qui meurent de faim, je vous en prie vous savez désormais comment faire. Et sinon, plus ou moins 40% des céréales produites au monde sont destinés à alimenter le bétail, les volailles, ou les poissons.

Niveau eau, il faut plus de 3000 litres d’eau pour produire un steak de 160 g (pour produire l’équivalent en blé, il ne faut que 72 litres). Un végétalien consomme donc indirectement 1000 litres d’eau par jour, contre 15 000 pour les consommateurs de viande.

Ensuite, il faut savoir que manger de la viande, c’est polluer indirectement notre planète. Un élevage industriel de cochons standard, produit autant de déchets qu’une ville de 12 000 habitants et les animaux d’élevages produisent 130 fois plus d’excréments que les humains, c’est à dire environs 40 tonnes par seconde qui contaminent la nappe phréatique.

Pour finir, manger de la viande c’est contribuer à la déforestation de la foret équatoriale car pour produire un petit hamburger, 5m carré sont nécessaires. Depuis 1960, plus de 38% de la foret amazonienne ont été rasés pour les pâturages. Au final, un végétarien épargne plus de 4000 m carré de forets chaque année.

Rien ne saurait profiter à la santé humaine et favoriser la persistance de la vie sur terre autant que l’évolution vers le végétarisme – Einstein.

https://www.youtube.com/watch?v=djLoWq32COU (vidéo montrant les bienfaits du végétarisme pour la planète).

(Je précise que pour manger végétarien et polluer moins, il faut savoir quoi manger car effectivement, le soja n’est pas top non plus pour l’environnement.)

5) Pour goûter des aliments variés

Cuisiner végétarien permet de découvrir des nouveaux aliments! Bon, ce n’est pas vraiment un très bon argument pour le végétarisme mais c’est plutôt une conséquence je dirais. En devenant végétarienne, j’ai découvert pleins de choses dont je ne soupçonnais même pas l’existence. Alors si en avez marre de manger tout les jours viande-légume-compote, je vous conseille de découvrir la cuisine végétarienne. Contrairement à ce qu’on pense, il y a du choix. Et puis, si vous avez peur que la viande vous manque, goûtez d’abord les nombreuses viandes végétariennes, et autres produits végétariens !

Petite anecdote: Mon frère est anti-végétarisme et refuse de manger une viande végétarienne car « c’est vraiment dégueu et la viande animale c’est trop bon ». L’autre jour, il a mangé de la viande végétarienne sans le savoir et nous avions droit à des « mmmmh trop bon la vraie viande animale! » Comme quoi il ne faut pas non plus exagérer et se fermer à la nourriture végétarienne.

6) Par dégoût

Après, on peut être végétarien tout simplement par dégoût. Bin oui, vous mangez du cadavre après tout.

Manger de la chair, avec des nerfs et du gras. Boire son sang dans le steak saignant … Tel un vampire ! Mmmmh, je dirais … « délicious » !

Cet article n’est que mon point de vue, mes arguments à moi, et je ne prétend pas détenir la vérité absolue, libre à vous de penser comme moi ou non 🙂

Voilà, je pense avoir réuni tous les arguments qui me sont venus à la tête, j’espère avoir réveillé la curiosité de quelques personnes, et si vous voulez avoir une meilleure idée du végétarisme et des conditions de vies des animaux en général, je vous conseille une très très bonne vidéo (assez connue).

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jos 19 septembre 2018 - 12 h 51 min

Désolé, mais le Futur devras être végétaliens, les gens au niveau d’intelligence très élevée le sont, pour le futur de nos enfants, pour l’écologie, pour la sentience envers les êtres vivant, pour sa propre évolution spirituelle, et pour milles et une autres raisons !!!

bonne chance Mr Bazin, je me retire de vos publications

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Barbier 19 septembre 2018 - 12 h 47 min

Proposons à ces vegans d’aller vivre dans un des déserts de l’univers pendant six mois en groupe ils se mangeront entre eux…

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Waterkeyn Paul 18 septembre 2018 - 23 h 58 min

Merci de tout coeur pour cette belle synthèse qui rend justice à l’omnivore que nous sommes en tant qu’être humain. Il y a souvent confusion entre véganisme et contrôle sur la manière de se nourrir qui procure une sensation de contrôle qui comme vous l’expliquez très bien, à long terme est dommangeable. On assiste dans les phénomène du véganisme à un phénomène de croyances auto-validantes dénuées de fondements dits scientifiques. Et lorsque la croyance se rigidifie on assiste à une forme de radicalisation. Cela dit, je suis un ardent défenseur de l’élevage respectueux ainsi qu’un abatage qui tient compte de la dignité à la fois humaine et animale. Lorque j’ai séjourné en Espagne franquiste, à la ferme, la fermière nous disait  » sabes comerlo, sabes matarlo » ( tu peux le manger, alors tu dois pouvoir prendre la responsabilité de le tuer) Cela change la donne que de ne pas laisser la responsabilité à autrui. Serait de tuer une poule pour la manger. Ce pays sortait à peine d’une période de famine. Manger de tout était forcément sacré.

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clark 18 septembre 2018 - 16 h 04 min

Avant on n’imaginait pas, on ne savait pas ce qui se passait en amont. Maintenant si ! Que chaque carnivore tue son animal et le coupe en morceau. Il y réfléchira à 2 fois. D’autant, que le ventre plein, une partie de son met, partira à la poubelle. Végétarienne depuis 2 ans, je suis en forme. L’animal est un être à part entière comme nous, même si sa forme diffère. Il aime, souffre, et ne demande qu’une chose : vivre en paix… comme nous !

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Annick Merlin 18 septembre 2018 - 13 h 59 min

Merci Xavier, ta lettre est particulièrement bienvenue car nous avons envoyé 2 boeufs a l’abattoir ce matin et cela ne me remplit jamais de joie. Mais comme tu dis cela fait partie du cycle de la vie et je dois de l’apprécier comme un don. Allons, au travail, une tempête s’annonce pour demain(67miles/hour) et au moins celle -la ils ne devront pas l’affronter.

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BOISSON 18 septembre 2018 - 12 h 10 min

Bonjour certains disent que la différence entre un lion et l’homme, c’est la conscience de tuer et donc de pouvoir faire autrement.Question l’homme à t’il un jour était végan si oui combien de temps, son évolution n’a t’elle pas était « boostée » grâce notamment aux protéines animale?Cela si c’est le cas ne nous prive pas d’être plus responsables envers le monde animal.

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Aude 18 septembre 2018 - 7 h 31 min

Beaucoup d’inepties…
En espérant que cela vous instruise Mr Bazin :
https://youtu.be/8TMg8W9F5QU

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Steeve 18 septembre 2018 - 3 h 18 min

Merci pour dire tout haut, ce que je pense tout bas. La dérivé du fanatisme « Vegan » se doit d’entendre un discours posé et équilibré. Peut-être que les moins fanatiques intégreront un peu de sagesse…

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Ivan 18 septembre 2018 - 0 h 14 min

C’est malheureux de voir encore un article pseudo-scientifique sur le véganisme…

En regardant les lien vers les articles scientifiques cités, on se rend compte que :
– l’article 4, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3967195/ cité en référence pour justifier que « Les végans ont tendance à ne pas manger assez de calories[4] – cela donne une perte de poids qui peut être bienvenue au début, mais cela peut causer de graves carences, surtout pour les femmes qui souhaitent avoir des enfants » ne mentionne nulle part ni les carences, ni les difficultés de conception pour avoir des enfants ;
– les trois-quarts de l’article ne mentionnent aucune référence et ne mentionnent que des opinions personnelles ou issues de fausses perceptions non scientifiquement démontrées (comme « beaucoup de végans ne mangent pas assez de protéines : leurs muscles peuvent avoir tendance à fondre, et après 60 ans cela peut être dramatique », sans source ou « ils risquent de manger trop de glucides raffinés : pour se remplir l’estomac, les “débutants” tombent rapidement dans le piège du pain, des pommes de terre, du riz blanc et des pâtes… alors que ces aliments sont bourrés de sucres “rapides” », etc. ;
– l’article 5, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3327743/ cité en référence pour justifier que « vous risquez de dérégler votre organisme si vous faites partie des personnes génétiquement vulnérables à l’amidon » ne parle en rien de la vulnérabilité de certaines personnes à l’amidon au contraire conclue sa recherche sur des termes positifs et non négatifs sur la recherche. Il est de plus à noter, que les conclusions de l’article cité ne sont basées que sur une étude menée sur 19 personnes (14 femmes et 5 hommes) donc pas généralisable…;
– l’article 6, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2782876/ cité en référence pour justifier « Problème : on ne trouve de choline en quantité intéressante que dans le jaune d’œuf et des foies d’animaux. Donc si vous êtes végan, vous serez forcément carencé.» qui vante les vertus de la choline indique qu’on en trouve aussi dans certaines céréales (telles que le soja où on en trouve en très grosse proportion), noix et légumes, donc pas besoin de source animale, d’autant plus qu’en France ce n’est pas un aliment jugé essentiel (à moins que l’on ait une maladie génétique dégénérative de l’ADN) et n’a donc pas d’AJR (apports journaliers recommandés). Donc encore une déclaration mal renseignée et erronée ! ; notons aussi que le meilleur aliment d’après l’étude en question est l’œuf et devinez qui a financé cette recherche ? L’institut américain “Egg Nutrition Center” ! Ça promet de l’impartialité, ça ! ;
– l’article 7, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17622276 cité en référence (qui n’est pas un article mais un résumé qu’on trouve traduit ici : https://sci-hub.tw/10.1139/H07-034) n’est pas du tout sur le sujet indiqué pour justifier « Certes, vous avez des oméga-3 dans l’huile de colza ou l’huile de noix, mais il s’agit d’un oméga-3 de plus petite taille l’ALA, qui doit être transformé en EPA puis DHA par votre corps. Or vous ne convertissez que 0,5 % de ces oméga-3 « végétaux » en « DHA », et 5 % en EPA[7] ! » puisque quelque soit la source d’oméga-3 végétale ou animale, c’est le même taux qui est appliqué de 5% et de 0,5%… Donc là encore, égarement avec un lien vers l’article complètement à côté de la plaque (décidément, c’est à se demander si l’auteur le fait exprès !!) ;
– l’article 8 date de 1978 et est introuvable sur le net. Cependant, le lien fourni https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/704501 ne mentionne que les carences en général sans les lier avec un type donné d’alimentation et donc ne justifie pas la phrase « Une carence en vitamine B12 peut aussi causer de la fatigue et des problèmes de mémoire » puisque le résumé de l’article ne mentionne rien à ce sujet !
– l’article 9, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/14988640 cité en référence pour justifier «Beaucoup de végans ont une carence en fer, car le fer des végétaux est moins bien absorbé que celui des animaux », l’article est basé sur l’étude de 82 femmes allemandes. Là encore je pose la question, peut-il généraliser l’article qui dit que moins de 40% de ces femmes qui ne prennent pas de suppléments alimentaires sont carencées pour en faire une généralité pour dire que “beaucoup” sont carencés ? L’article ne mentionne pas que “le fer des végétaux est moins bien absorbé que celui des animaux” et pourtant c’est là qu’apparaît la référence à l’article… Encore une fois, un article cité qui ne justifie pas la phrase déclarative qu’il accompagne !

Entre l’article 9 et l’article 10, l’auteur de ce document critiquant le véganisme et élevant d’autres formes “meilleures” d’après lui d’alimentation, ne fait rien que donner son opinion et le fruit de son expérience de non-vegan. Et au vu de sa façon de justifier ses arguments précédents par des articles inadaptés, tendancieux (car basés sur une collecte de data trop limitée) voire complètement à côté de la plaque, on ne peut que se demander quelle est la valeur de cette opinion si mal renseignée dans ces exemples-là !

Enfin, l’article 10, https://sci-hub.tw/https://doi.org/10.1007/s10806-018-9733-8 cité en référence pour justifier que les végans tuent aussi des animaux pour se nourrir de plantes, le chiffre annoncé est encore plus gros dans l’article en question puisque ce n’est qu’une estimation aux États-Unis seuls sur une année !

Bref, le manque de sérieux dans la recherche, les préjugés encore étalés sur le véganisme visiblement mal connu de l’auteur, ne me donne pas confiance pour continuer ma lecture sur ce site “santé-corps-esprit.com”. Quand on se permet de citer des articles scientifiques, le minimum est de les lire attentivement, de les comprendre un minimum pour pouvoir ensuite les citer dans un contexte cohérent et non pas de balancer des note en bas de page pour donner l’illusion d’un travail cohérent et justifié.

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Beugnot 17 septembre 2018 - 18 h 47 min

Bonjour, il serait peut-être temps d’évoluer avec son temps laissons les traditions où elles sont évoluons pour le respect des animaux et de la planète sinon je me porte depuis 15 ans comme un charme et Je rigole tous les jours .. je me demande si la viande rend pas ignare 🤔🤪

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Marika Marcuzzi 17 septembre 2018 - 16 h 48 min

Bonjour,
Votre article contient de nombreuses informations qui ne sont pas à la page et ne tiennent pas compte des défis que notre humanité doit relever au jour d’aujourd’hui.
Le monde d’hier ne devait pas nourrir bientôt 9 milliards d’êtres humains, ne devait pas faire pousser au Brésil le soja nourrissant le bétail d’Amérique du Nord et d’Europe parce que nous élevons davantage de bétail que nous avons de surfaces de pâturage, et n’avait p.ex. pas l’absurde idée de donner du soja à manger aux vaches, elles qui sont faites, avec leurs deux estomacs, pour manger de l’herbe…
L’habituel argument du petit éleveur dont les vaches et les cochons vivent en plein air et se nourrissent d’herbe et de glands est sympathique mais ne tient pas la route. Nous n’avons pas assez de place sur notre planète pour nourrir l’humanité en viande avec des animaux vivant tous dehors sur les pâturages. Nous n’avons tout simplement pas la place ! Renseignez-vous. Le petit éleveur bio qui traite bien ses animaux n’est donc plus une option. Il y a bien une raison, hélas, si on est passé de la ferme multi-bêtes où l’oie cotoie le cochon, la vache le coq et le chien les brebis aux fermes-usines…
Mais je trouve formidable que vous soyez ouvert à la discussion et prêt à recevoir des commentaires.
Le fait est que le régime végan est, au jour d’aujourd’hui, compte tenu des pesticides, antibiotiques, soja OGM dans les produits d’origine animale dont la viande et le lait, de loin le meilleur pour la santé (comme l’attestent les organismes de nutrition américain, anglais, portugais), pour la planète et bien entendu, pour les animaux, cela va de soi.
Ce serait trop long de répondre à tous vos arguments, il faudrait écrire un commentaire aussi long que votre article. Aussi je ne peux que vous prier de vous informer davantage sur l’impact de notre alimentation :
– tant sur les sols (l’agriculture bio-végane existe), que sur les suppléments (uniquement la B12 est indispensable dans un régime végétalien. Au fait, saviez-vous qu’on supplémente en B12 l’alimentation du bétail puisque la très large majorité ne s’alimente plus lui-même ? Et que les omnivores eux aussi ont de nombreuses carences ? Pourquoi croyez-vous que tant de personnes se nourrissant de manière omnivore achètent de nombreux suppléments alimentaires, si cette alimentation est si parfaite ? ),
– que sur les plantes qui souffrent (on consomme moins de plantes quand on est végétalien car il faut p.ex. 30 kgs de végétaux pour obtenir un kg de viande de boeuf etc…) ,
– que sur l’eau (15.000 litres d’eau pour 1 kg de viande de boeuf, soit une douche qui coule sans arrêt pendant 1 an),
– sur l’air (l’élevage intensif est la cause d’émissions de méthane et d’azote, dont l’effet de serre est bien supérieur à celui du CO2),
– sur la faim dans le monde (91% de la récolte mondiale de soja est donnée au bétail au lieu de nourrir le monde, environ 40% de la pêche mondiale est aussi utilisée pour nourrir d’autres animaux et autres impacts…)

Toutes les informations sont disponibles sur, par exemple :
https://www.provegan.info/fr

Voir aussi p.ex. « Hope for all » :
http://www.hope-theproject.com/

Pour ma part, mon mari et moi nous nourrissons de manière totalement végane depuis presque 7 ans et nous n’avons que des effets positifs. Nous sommes déjà à l’âge où il faut faire des bilans de santé réguliers et nos analyses de sang prouvent que nous allons bien – mon médecin me dit que je dois continuer comme ca. Étant donné que nous nous nourrissons bien en faisant le moins de mal possible aux animaux, à notre terre, à notre sol, à notre eau, à notre air, pourquoi donc devrions-nous nous nourrir autrement ?

Et pourquoi défendre une alimentation omnivore qui rend tant de personnes malades et détruit notre planète ?

Pour ce qui concerne le respect de l’autre et la tolérance, nous regarderons un jour notre alimentation comme nous regardons le fait de fumer. Ce qui impacte les autres et notre environnement ne peut plus être un choix uniquement personnel. Si l’alimentation de mon voisin détruit mon environnement, ce n’est plus une question privée, même si j’aime bien mon voisin. C’est une question qui concerne la collectivité.

Pourquoi pensez-vous que des visionnaires comme Bill Gates – qui est persuadé que nous ne mangerons plus de viande (du moins faite à partir d’animaux élevés et tués) d’ici 50 ans – investissent dans des start-ups qui développent des alternatives à la viande, comme la viande faite à partir de cellules et ne nécessitant donc plus l’exploitation des animaux ?

À lire aussi (entre autres…) :
https://www.livescience.com/53542-more-climate-negotiations-addressing-meat-consumption.html

https://www.independent.co.uk/environment/climate-change/study-claims-meat-creates-half-of-all-greenhouse-gases-1812909.html

Je ne peux que vous encourager à essayer par vous-même et à vous renseigner davantage. Le véganisme n’est pas une simple mode, c’est une révolution culturelle. Nous ne sommes qu’au début de ce virage absolument nécessaire pour notre survie à tous.

Bien à vous,

Marika Marcuzzi

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JackG 17 septembre 2018 - 15 h 36 min

Tous les points que vous soulevez peuvent être facilement contre-argumentés, mais ce qui est dangereux dans votre article, ce sont les références scientifiques que vous ajoutez à la fin, qui donnent une impression de sérieux. Les avez-vous seulement lus?
Un exemple: la conclusion de la ref [4]: « The use of indexing systems, estimating the overall diet quality based on different aspects of healthful dietary models indicated consistently the vegan diet as the most healthy one »

No comment…

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Maria 17 septembre 2018 - 14 h 55 min

J’adore la nature et je respecte tous les être vivants et c’est pour cela que j’ai choisi de devenir végane il y a 7 ans. je me sens en pleine forme, je suis plutôt sportive d’ailleurs. L’alimentation végétale est d’une richesse incroyable, il faut juste un peu de temps et de connaissances pour la découvrir. C’est dommage de donner une fausse idée de cette alimentation qui bien menée ne conduit en aucun cas à des carences.

Pour la question de l’impact écologique :
Pour 1kg de protéines animales il faut 5 à 10kg de végétaux , et par conséquent on aura eu besoin de beaucoup plus d’eau que pour produire par exemple un kilo de lentilles ou de soja directement mangé par les humains.

Autrement dit, on contribue davantage à la « souffrance » des végétaux en mangeant de la viande.

Et je n’ai pas parlé des pesticides, antibiotiques, de la pollutions des sols et de l’eau, des déjections des animaux…

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Frédérique Dorsay 17 septembre 2018 - 14 h 26 min

Bravo cher Monsieur Bazin, je partage totalement votre avis sur tous les points évoqués. je vous souhaite une très belle fin de journée pour vous car ici au Québec il est 9H25 et encore bravo pour votre sagesse.

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Denis Jacques 17 septembre 2018 - 13 h 41 min

Le règne végétal est la seule base alimentaire que la nature met à la disposition des toutes les autres espèces.

Quand nous mangeons de la viande nous consommons de la nourriture de seconde main, c’est à dire de la nourriture digérée par une autre espèce animale. Laissons cette nourriture aux carnassiers, ils sont bien adaptés à la capture et leur appareil digestif est fait pour. En consommant de la viande (crue ou cuite) l’homme ingère un aliment excitant qui agit sur l’organisme comme l’alcool. Ce qui l’incite à la violence et altère gravement son appareil digestif. Durant la guerre 14-18, les poilus recevaient pour seule nourriture journalière 500g de viande et 2 litres de vins !

L’homme livré à lui même dans la nature, sans arme, ne disposant que des ses mains, ses jambes et sa mâchoire, ne pourra jamais capturer, égorger, dépecer, et manger sa proie vive. Tout au plus il pourrait attraper quelques batraciens, insectes, et devoir les dévorer crus. Par contre il lui sera plus aisé de trouver des œufs, éventuellement un poison ou un crustacé, qu’il devra aussi consommer cru. Car de toutes les espèces animales seul l’homme cuit la plupart de ses aliments. Seul le lait animal reste à sa portée. Il faut aussi remarquer que les carnassiers consomment leurs proies vivantes, or l’homme consomme de la viande morte, du poisson mort… !

Le régime végétarien s’impose donc à ceux qui cherchent une qualité, une santé et une meilleure espérance de vie.

Le régime végan excluant tout aliment d’origine animale ne se justifie pas pleinement, car le miel et le lait sont de véritables trésors pour la santé de l’homme. Le lait et ses produits transformés n’ont que peut d’impact négatif sur la santé. Quant au miel, il est loin d’être d’origine animale, c’est une concentration de nectar des fleurs, origine végétale garantie.

Voilà brièvement ce que je peux apporter comme message sur le sujet proposé. Merci au Dr Bazin pour ses précieux conseils en matière de santé.

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BETOU 17 septembre 2018 - 12 h 36 min

Je suis entièrement d’accord avec vous:
* je condamne les actions violentes des vegans
* les vegetaux aussi souffrent quand on les cueille
* on peut aimer les animaux mais neanmoins les tuer pour nous nourrir sans les faire souffrir

L’extrêmisme des vegans me derange et dessert leur cause

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Meryl Pinque 17 septembre 2018 - 9 h 48 min

Si les végétaux sont « des êtres vivants dignes de respect », raison de plus pour ne pas manger les animaux, dont on est pour le coup tout à fait sûr qu’ils souffrent !

Si par ailleurs l’on se préoccupe des végétaux, alors on est nécessairement végan. Voici pourquoi : il est en effet possible que les végétaux souffrent, mais puisque nous devons manger pour vivre, il vaut mieux manger les végétaux directement, plutôt que manger de la chair animale (ou des sécrétions animales). Ainsi nous tuerons moins de végétaux, car il faut de 7 à 16 kg de céréales ou de produits végétaux pour produire 1 kg de viande.

Par ailleurs, la moindre des choses à faire avant d’écrire comme vous le faites un article à charge contre le véganisme (et donc contre les animaux nonhumains que vous condamnez ainsi à souffrir et mourir pour l’éternité alors que les humains n’ont aucunement besoin de produits d’origine animale pour vivre : j’en suis la preuve vivante après plus de 20 ans de végétalisme) est de vous renseigner auprès de médecins végétaliens qui font autorité en France, tels que le Dr Jérôme Bernard-Pellet que vous ne pouvez, je pense, méconnaître si vous êtes de bonne foi – ce que vous n’êtes manifestement pas.

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Gastineau Catherine 17 septembre 2018 - 0 h 50 min

Bon, les idioties habituelles de celui qui a peur de perdre son sacro-saint boudin. C’est même honteux quand on sait qu’il faut au moins 7 kilos de végétaux pour produire 1 kilo de viande: alors les carnistes si vous voulez sauver les végétaux devenez végan. A part la B12 tout est faux! Propagande welfariste . Honteux !!

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GUILOTEAUX 16 septembre 2018 - 16 h 15 min

Tout à fait d’accord avec votre article, je dis souvent en plaisantant qui n’a jamais entendu le cri d’une carotte qu’on arrache mais sérieusement je sais que les plantes souffrent aussi ainsi que les arbres. De plus si chaque entité n’avait pas la vie enracinée en elle, il y a longtemps que la terre serait désertique

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bouillaguet viviane 16 septembre 2018 - 16 h 14 min

http://www.veganbio.com/lalimentation-vegetalienne-est-dangereuse/

J ai été vraiment déçue par vos arguments sur l écologie,car l élevage est un gros probléme environnemental(déforestation, pollution des nappes phréatiques)
Je vous souhaite une très bonne Evolution et vous remercie pour vos autres articles souvent très intéressants.

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jenna 16 septembre 2018 - 15 h 17 min

Que du bon sens ! Merci à vous pour tout.

J’ajoute que le maître mot est le respect de nous-même et celui des autres êtres vivants quels qu’ils soient. Profitons de tout mais n’abusons de rien ; sachons nous contenter de l’essentiel et partageons, partageons. Le Monde sera alors ce qu’il doit être, un monde d’humain enfin heureux.

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Geneviève Cheval Pinot 16 septembre 2018 - 15 h 02 min

Je suis tout à fait d’accord avec l’ensemble de votre réflexion. Et les cycles de vie des différents êtres de notre planète impliquent tous de se nourrir des éléments vivants de notre terre. L’équilibre se fait de lui même. Seules les modifications majeures du climat sont responsables des disparitions d’espèces, immédiatement remplacées par d’autres mieux adaptées. L’être humain est un apprenti sorcier… Je suis omnivore et consommer de tout implique néanmoins le respect de tout ce qui vit, sans oublier que chacun dépend de l’autre

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Mina Belhmane 16 septembre 2018 - 14 h 43 min

Bonjour,
Je suis d’accord avec vous, moi je ne mange que 2x p/semaine viande et poisson.
Et Je me porte bien. merci pour votre témoignage car vous qq1 de normal !

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lisi 16 septembre 2018 - 12 h 21 min

Merci pour l’article, cest très interéssant.
Jes suis vegane de cours et d’âme;
Je sais que il est presque nécessaire d’être un nutritionniste pour ètre bien nourri…
et je sais aussi que « les hervivores survivent en tuant les plantes et les carnivores en tuant les animaux ».
Mais cet una camaraison absurde, et tu sais.

Seulement si l’industrie de la vianda cesse d’être une industrie, et la pêche aussi, ou l’industrie laitière…
nous causerions moins de douleur, et moins d’extermination,
et peut-être que nous pourrions croire en un avenir pour tous.

Et peut-être que certains végétaliens cesseraient d’être, pas moi.

Mais nous prenons plus que ce dont nous avons besoin.
Alors l’économie est plus importante que la vie,
et les animaux ne sont pas simplement un autre produit.

J’aime « le sport », la montagne, la nature, le mer…cest ma philosophie de la vie jusqu’à présent.
..mais continuer à observer impassiblement l’environnement mourir,
les animaux souffrent et disparaissent,
est plus fort que le reste des raisons qui ne regardent finalement que l’intérêt pour la survie de l’être humain.

C’est aussi absurde croire en ce qui va changer,
nous n’avons pas le temps.

Je préfère ne pas causer de douleur,
je préfère prendre soin de tout ce qui est dans ma main.
Et apprendre à faire mieux.

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Delas 16 septembre 2018 - 8 h 33 min

C’est dingue d’essayer d’autant se renseigner pour sortir autant de conneries juste après…
Laissez les scientifiques travailler sur le sujet vous ne faite qu’alimenter la haine que justement les véganes essayent de retirer de ce monde.
Dans le fond, vous avez tous peur qu’on vous retire votre steak, qu’on égratigne votre petite conscience/morale bien étriquée. Cessez de chouiner et de montrer les autres du doigts. Vous faites EXACTEMENT ce que l’on reproche à tout bout de champs aux véganes : du prosélytisme.
Le changement et l’évolution de notre espèce se fera sans vous. Il existe maintenant des études à foison pour montrer que vous avez tord autant du point de vue nutritionnel qu’environnemental.
Votre article est déjà dépassé et tous ceux qui se prosternent devant et se gargarisent avec, appartiennent au Moyen-âge.

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Lamotte 16 septembre 2018 - 6 h 58 min

Végétarien depuis l âge de quinze ans aujourd’hui j’ai soixante et un ans je suis vegan et en pleine forme

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Fauchon Claire 16 septembre 2018 - 6 h 38 min

Entièrement d’accord…
Bravo!!!

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lanfranchi 16 septembre 2018 - 3 h 29 min

Nécessaires précisions dans un monde où l on a pas encore inventé un GPS alimentaire .
Merci d essayer..

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Roswitha Marcuzzi 15 septembre 2018 - 23 h 36 min

Monsieur,
pour répondre à votre article, je voudrais vous rappeler qu’ il y a un 5e commandement qui dit : « Tu ne tueras point ».Il n’ est pas spécifié que ça ne concerne que les hommes, et qu’ un pourrait tuer les animaux.
Tuer est toujours un acte violent, les animaux paniquent devant cette mort violente, et leur souffrance est inimaginable. Contrairement à ce que beaucoup d’ humains s’ imaginent, ils n’ existent pas sur cette Terre POUR nous mais AVEC nous. Ils ont le droit de vivre comme vous et moi. Leur vie n’ est pas moins précieuse que la vôtre ou la mienne, peut-être au contraire, car eux, contrairement aux humains, ils ne commettent pas de crimes et ce ne sont pas eux qui vont détruire notre Terre. Les humains ne sont pas des anges, ils ont pratiquement tous un penchant à la cruauté, contrôlé ou non. Il y a une loi éthique universelle qui dit : « Ne fait pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’ on te le fasse ». Nous, les humains, on ne voudrait pas être tués pour être mangés, et nous avons des lois pour empêcher cela. Nous nous protégeons et nous nous défendons. Mais les animaux sont sans aucune défense, ils n’ ont pas de partis politiques, pas de syndicats, pas de lobbies pour les protéger contre l’ indifférence et la cruauté humaine. Par conséquent on y va, l’ acte de tuer procure des plaisirs malsains à beaucoup de monde. Dans les abattoirs, il y aura toujours de la violence, de la cruauté, voire de la barbarie, car les tueurs d’ animaux, loin d’ être des anges, sont des humains avec tout leur potentiel de cruauté ( Voir les révélations des associations de défense des animaux comme p. ex. L214 ). Pour satisfaire notre plaisir de manger de la viande, des pays du tiers monde vendent leur soja et leurs céréales aux riches, c’ est à dire à nous, aux pays occidentaux, et en attendant leurs enfants meurent de faim. Par ailleurs, pour produire un kilo de viande de boeuf, il faut plus de mille litres d’ eau. Les déjections des animaux dans les élevages contenant beaucoup de méthane et de CO2 sont principalement responsables du réchauffement du climat, plus que tout le trafique d’ automobiles et d’ avions ensemble. Et la nappe phréatique, notre source d’ eau buvable, est de plus en plus contaminée par du nitrate. D’ ailleurs, la population humaine augmente de façon inquiétante, 9 milliards prévu pour 2050. Et s’ ils sont de votre devis, TOUS voudront manger de la viande. Le sang des animaux tués va couler à flots, partout, leur souffrance sera insondable, omniprésente, et l’ indifférence humaine également. Par ailleurs, en Inde, il existe une population faisant exception, car elle se nourrit de façon végane depuis des milliers d’ années. Personnellement je me nourris de façon végane depuis une dizaine d’ années, j’ ai 79 ans et je me porte bien. Oui, je mange des plantes, des fruits et des légumes, des légumineuses, des céréales et des noix. Une plante qu’ on ne mange pas, va faner et mourir dans les jours qui suivent. A ce jour, on a pas encore détecté auprès des plantes une souffrance comparable à celle des animaux, assassinés par billions pour notre plaisir gustatif. A ce jour, concernant les plantes, on n’ a pas détecté de souffrance du tout. Avez vous jamais regardé un de ces animaux, que vous mangez, dans les yeux ? N’ avez-vous jamais été touché par leur beau regard ? N’ avez-vous jamais senti leur innocence ? la beauté naturelle de leur âme ? Leur capacité d’ aimer et de souffrir ? Leur capacité d’ apprendre, de jouer, de s’ amuser, leur capacité d’ être triste et en deuil ? Leur tendresse ? Et vous recommandez qu’ on tue ces êtres magnifiques qui valent bien mieux que la majorité des humains ??? Et vous affirmez que les animaux carnivores tuent de façon cruelle, à l’ opposé de l’ homme qui le ferait tendrement ? N’ avez-vous jamais regardé les atrocités qui se passent dans les abattoirs, lors de la chasse et lors de la pêche ? Croyez-vous vraiment que ça va changer ? Qu’ on tuera les animaux un jour avec respect et amour ? Mais vous ne connaissez donc pas encore cette espèce humaine dont une bonne partie est sadique et cruelle ? et surtout indifférente ! Et ces penchants humains se trouvent surtout dans les abattoirs. Regardez donc les vidéos de Peta, de L214, de Animal Equality. Ce qu’ on voit, c’ est absolument atroce, la souffrance des animaux est intolérable. Et ça vous fait plaisir ? de manger leur viande?, leur chair? qui a tellement souffert avant qu’ elle arrive dans votre assiette ??? Ce qu’ on doit en déduire c’ est que vous manquez totalement de respect, d’ amour et d’ empathie pour ces compagnons non humaines de notre. Et malheureusement vous ne faites pas exception. Sachez que les plus grands humains ont majoritairement vécu de façon végane, et qu’ ils étaient tous pour la protection des animaux : Leonardo da Vinci, Tolstoi (  » Tant qu’ il y aura des abattoirs, il y aura des champs de bataille. » ) Schopenhauer, Voltaire, Victor Hugo, Romain Rolland, Nietzsche, Gandhi, Albert Schweitzer, Bernhard Shaw ( « Les animaux sont mes amis, et je ne mange pas mes amis. » ). D’ ailleurs les peuples qui mangent peu de viande ou pas du tout, comme en Inde, ont une bien meilleure santé que nous, les riches, mangeurs de viande, avec ses conséquences : cancer, parkinson, diabètes, Alzheimer, maladies coronaires et de coeur etc etc Monsieur, je peux seulement vous recommander de revoir les lois éthiques universels, il n’ y a aucune qui prône de tuer des animaux ou qui excuse cette barbarie légalisée. Non Monsieur, une personne qui aime la vie, toute vie, pas seulement la sienne, une personne qui aime tout le Vivant, une telle personne ne peut pas être d’ accord avec vous.
Il serait bien de publier, dans votre revue, cette réponse à votre article, tellement favorable à la consommation de viande, donc à la consommation d’ animaux, donc tolérant à toute cette barbarie impliquée de façon inévitable . Etant abonnée à votre magazine, je verrai bien la suite.
Sincèrement, Roswitha Marcuzzi

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FEREOL Jean 15 septembre 2018 - 22 h 57 min

Moi j’ai appris :
Que la vitamine B12 se trouve dans l’aloès verra.
Que notre corps fabrique lui même la vitamine B12. C ‘est elle qui rend notre bouche pâteuse le matin.
Végan non, mais végétarien oui.

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Bernard 15 septembre 2018 - 19 h 39 min

Hervé Bazin,
Gardez pour vous votre philosophie personnelle. On ne veut l’entendre. On a l’impression en vous lisant de lire une dissertation d’un enfant de 12 ans. Il y a assez de choix de nourriture dans les supermarchés afin de changer notre alimentation. Je suis végétalien depuis 3 ans et je n’ai aucune carence en vitamines et autres éléments. Comment pouvez être si radical dans vos pensées? N’avez vous jamais visiter un abattoir? N’avez vous jamais vu un animal attendre sa mort?
Je suis très déçu par vos commentaires et ils changent la perception que j’avais de vous.
Vous écrivez ce que la plupart des gens veulent entendre. Vous êtes décevant. .

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Annick 15 septembre 2018 - 18 h 11 min

Premièrement vous nous comparez à des animaux sauvages qui tuent d’autre animaux pour manger! Ont-ils le choix puisqu’ils sont nés carnivores? Sommes nous nous-mêmes des sauvages?
Deuxièmement vous comparez les animaux aux plantes! soi-disant les végétaux que l’on mange souffrent aussi! d’abord nous mangeons les fruits des plantes; que deviennent à votre avis les fruits sur les arbres et les légumes si nous ne les mangeons pas? Eh bien ils pourrissent! croyez-vous qu’il en est de même pour les animaux? Sauf erreur nous ne mangeons pas les arbres ni les plantes mais leurs fruits! Quant au soi-disant danger de ne pas manger de produits animaux, je me demande au contraire s’il n’est pas plus dangereux aujourd’hui d’en consommer vu tout ce qu’on y trouve! Bref je crois surtout que vous cherchez des excuses pour critiquer ceux qui ont décidé de penser à autre chose qu’à eux mêmes, car il me semble que c’est quand même un peu égoïste de se dire: peu importe la souffrance animale pourvu que l’on ai tout ce qu’il faut pour notre petite santé! Quelle belle morale!

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andre mary 15 septembre 2018 - 16 h 25 min

la vie n’est que souffrance des plus faible pour le contentement des plus fort, et dans tous les domaines.On s’excuse bien de cacher ce fait.Alors écoutez le cri de l’huître que l’on attrape avec sa fourchette!!!!

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KOPINSKI Mireille 15 septembre 2018 - 14 h 28 min

Bonjour, Je ne suis pas d’accord avec vous sur les carences. Ma fille est végane moi pas et je suis carencée! Cherchez l’erreur! De plus, l’homme, pourquoi aurait-il le droit de tuer ? L’ex médecin de ma fille l’a vraiment prise pour une cinglée de devenir végane. De quel droit ? Vous savez, les casseurs, les extrémistes sont dans tous les domaines. Alors, laissez chacun vivre sa vie, tout en disant la vérité sur le monde réell! Il y a eu une référence sur les animaux sauvage, les traditions humaines… l’animal est apparu avant nous, et dans la Génèse, il n’y a aucun recours à la mort! L’Homme mangera du fruit de l’arbre et de la Terre. Voilà, le respect de la VIE, seulement ça, le respect… A bon entendeur.

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Théron Laure 15 septembre 2018 - 13 h 17 min

Tout à fait d’accord avec vous. Je suis pour la nourriture
entièrement BIO. Mais surtout pas Végan que je trouve incompréhensible car notre corps demande à consommer de la viande ou du poisson, peut-être pas en grosse quantité, mais suffisamment pour vivre sans carence. De toute façon peut-on m’expliquer pourquoi nous ne pourrions pas au moins manger des oeufs Bio ou du fromage Bio? Que faisons nous de mal?

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Elodie BIOT 15 septembre 2018 - 10 h 40 min

Bonjour,
je ne souhaite pas débattre sur le fond du sujet qui pour moi est obsolète mais sur le fait que les vegans auraient vandalisé des vitrines. Il me semble important de préciser que rien ne prouve que ce soit des vegans qui l’ait fait, je cherche toujours a savoir a qui profite le crie et en l’occurrence les bouchers qui voient leur clientèle diminuer sont des bons candidats ! Deuxièmement et le plus important cela fait ds années que les restaurant, épiceries… sont vandalisés, insultes menaces de morts… et vous voyez un reportage sur ça ! ! ! ben non ! .
La plupart d’entre nous, ce que l’on cherche est a vous montrer ce que vous manger, après libre a vous de faire avec votre conscience, et par pitié arrêter de divulguer de fausses informations sur la santé maintenir les gens dans la peur est mauvais pour la santé.

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PERON Sandrine 15 septembre 2018 - 9 h 39 min

Article incomplet et tres orienté ! Dommage !
Végétarienne depuis plus de 10 ans et vegetalienne depuis plus de 2 ans, tous mes problèmes de santé ont disparu : mauvaise circulation sanguine, engorgement de la vesicule biliaire et douleurs articulaires ont totalement disparu !!!!
Physiquement, TOUT le monde est sidéré de savoir mon âge (52 Et non 40 ou 45 selon).
Je pratique à nouveau le sport que j avais délaissé car me sentant trop lourde et vide d énergie !
Bac plus 10 pour une alimentation équilibrée ???
Il n y a plus simple à appliquer après avoir connaissances de QUELQUES règles élémentaires.
La b12 est injectée dans la chair animale. Il faut le savoir. D origine bactérienne issue de la terre, les pauvres animaux n en consomment plus car parqués dans des hangars…
Quelle bêtise que de dire que les végétaux souffrent et vous le savez bien !
Quoi qu il en soit, ils sont beaucoup plus récoltés pour nourrir les animaux que les hommes ( extinction de la faim dans le monde si on devenait végétalien et cette affirmation est dorénavant verifiable).
Bref !!! Beaucoup d « erreurs » et informations scientifiques inexistantes.
Je suis très surprise car jusqu à présent, j avais toujours cru vos articles très sérieux.
Et aussi, vraiment affligeant que le nombre de personnes qui préfèrent rester aveugles pour leur petit confort de vie et le maintien de leurs habitudes.
Souffrance inutile et meilleure santé ne sont vraisemblablement pas des priorités à donner pour elles !!!!

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Virginie 14 septembre 2018 - 23 h 47 min

Bonjour, je suis médecin mais je me suis toujours sentie écolo, prête à défendre la nature et les animaux. C’est la première fois que je réponds à un article posté sur Internet : JE SUIS COMPLETEMENT D’ACCORD AVEC TOUS LES POINTS QUE VOUS AVEZ SOULEVES (enfin, en diététique, je ne suis pas super calée, donc je ne vais pas trop m’aventurer sur les dégâts des carences …). Par contre, je pense que tout abus, tout extrémisme, dans un sens comme dans l’autre et dans quelque domaine que ce soit, est forcément néfaste : c’est une question de bon sens : l’humanité a des milliers, voire des millions d’années derrière elle : si les hommes n’étaient faits que pour manger exclusivement des végétaux je pense qu’ils s’en seraient déjà rendu compte. Comme aurait dit ma grand-mère vosgienne (qui n’était pas agricultrice !) : rien n’est mauvais à la santé, à condition de ne pas en abuser et de manger de tout de façon équilibrée. Quant aux animaux d’élevage, je pense qu’il faut effectivement se battre pour de meilleures conditions d’élevage et d’abattage, mais je pense que les humains ONT BESOIN des animaux pour vivre, comme ils ont besoin du reste de la nature, et comme les autres êtres vivants, animaux ou végétaux ont également besoin les uns des autres : nous faisons partie d’un ensemble, même si je reconnais que nous prenons beaucoup trop de place…. Par ailleurs, effectivement, les plantes sont aussi des êtres vivants : que savons nous d’elles, hormis qu’elles sont composées essentiellement de cellules et d’eau ?? Si on suit la logique végan, pourquoi aurions nous davantage le droit de les tuer que les animaux ??
Merci en tout cas et bravo pour votre courageux article.

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valérie cucala 14 septembre 2018 - 21 h 48 min

Bonêjour,
J’ai 55 ans je suis végan, je me nourrie sainement, tout les ans je fais une prise de sang qui démontre que je ne manque de rien. Je suis une grande sportive j’ai beaucoup d’énergie, et je suis bien contente d’être végan car il y a trop de souffrance animale et c’est intolérable. Je recommande à tout le monde cet état d’esprit à condition de bien se nourrir

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CHANTAL GAGNARD 14 septembre 2018 - 21 h 45 min

Bonsoir Xavier,
Très intéressante votre lettre. Ce qui plaira à l’un, ne plaira pas à l’autre. Pour ma part, je ne peux que constater que les arguments de ceux qui défendent les animaux sont aussi riches de bon sens que les vôtres. Suivant son propre cheminement, il me semble qu’il est préférable et essentiel d’agir comme on le sent. Tout change à chaque instant, même nos propres idées….
Merci pour vos lettres.
Bien amicalement. Chantal

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valérie cucala 14 septembre 2018 - 21 h 40 min

Bonsoir,

J’ai 55 ans, depuis l’âge de 20 ans je suis végan. Je pense que je me nourris bien et sainement. Je suis une grande sportive, depuis toujours, et je me porte trés bien

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Valéry Schollaert 14 septembre 2018 - 20 h 56 min

Je suis désolé, mais votre article n’est pas correct sur le plan scientifique. Je vais soulever les différents points qui sont inexacts de façon très courte (car il y a beaucou), avec souvent un lien comme preuve ou comme explication. Je peux développer si nécessaire.

« Mais du strict point de vue de la santé, il faut savoir que le véganisme est très risqué ! »

NON : voici une montagne de preuves.
https://www.youtube.com/watch?v=hJAKWQ6dDpQ

« Et comme n’importe quel « régime », cela a des avantages et des inconvénients ! »

En fait, c’est faux. Manger uniquement végétal n’est pas un régime. C’est comme prétendre que les vaches qui mangent que de l’herbe font un régime. Elles sont herbivores, nous sommes granivores/frugivores, explications ici.
https://valeryschollaert.wordpress.com/lhomme-est-il-omnivore-ou-frugivore/

« Un régime incroyablement difficile à équilibrer !
Il faut savoir qu’aucune peuplade dans le monde n’a jamais été totalement végan. »

Faux, mais peu importe. Avant d’avoir inventé les téléphone, personne ne l’avait fait… il y a un début à tout.

« Le régime végan, au contraire, n’est pas du tout intuitif. »
Affirmation fausse, de parti-pris. Un enfant ne tue pas naturellement des animaux pour manger, mais il sera attiré par une pomme ou une carotte instinctivement ou intuitivement, mais ce n’est pas le plus important.

« Certes, il est possible de bien l’équilibrer, et je connais des végans qui ne font pas d’erreur… mais cela demande un bac + 10 en nutrition ! »

Les études montrent que les végans sont en meilleure santé et vivent plus longtemps, avec moins de carences. Différents liens cités dans cet article le prouvent.
https://valeryschollaert.wordpress.com/la-sante-et-la-conservation-de-la-biodiversite/

« Car le régime végan est forcément très riche en céréales et légumineuses… et cela ne convient pas à tout le monde ! »
Ceci dit, en plus de ne pas être en relation avec la réalité (de plus en plus de sportif de haut niveau sont végans), le régime végane n’existe pas, c’est un régime végétalien. Voici la nuance.
https://valeryschollaert.wordpress.com/le-veganisme-et-la-sante/

« Un régime qui coûte très cher pour éviter les carences ! »
Pas du tout, manger végétal et moins cher qu’animal, surtout dans les pays où l’élevage n’est pas subsidié. En Europe et aux USA, le coût de la viande est en grande partie « externalisé ».

« L’autre énorme problème du régime végan, c’est que vous devez acheter énormément de compléments alimentaires. »
Totalement faux, si nous mangeons suffisamment de fruits, il n’y a pas de carence ; en fait, beaucoup de maladies cardio-vasculaires viennent de carence existe chez les mangeur de viande.

« Enfin, personne ne vous y oblige, bien sûr… mais c’est le seul moyen d’avoir une santé optimale ! »
La santé optimale, et c’est démontré plusieurs fois par de très grosses études, est le régime végétalien.

« Carence en vitamine B12 : cette carence-là est mieux connue des végans et végétariens… mais cela ne l’empêche pas de causer des milliers de cas de dépression ! Car la vitamine B12 est essentielle pour le cerveau et la bonne humeur. »

La seule carence qui peut arriver chez les végétaliens, toutes les autres que vous citez sont fausses, est la B12. Voici l’explication, elle n’est pas due au régime…
http://www.insolente-veggie.com/comment-se-supplementer-en-b12/

« Les végans sont donc absolument OBLIGÉS de prendre un complément de vitamine B12 tous les jours. »
Si vous comprenez le lien ci-dessous, vous voyez que les mangeurs de viande consomment de la B12 supplémentée aux animaux. Toutefois, dans l’Himalaya où l’agriculture et le mode de vie n’es pas aseptisé comme chez nous et n’a donc pas encore décimé les bactéries qui produisent la B12, les végétaliens ne prennent pas de suppléments.

« Sincèrement, je ne suis même pas sûr que l’impact écologique du véganisme à 100 % soit intéressant. »

Si nous devenons tous végans, on solutionne:
– le réchauffement climatique
– la chute des populations des animaux sauvages
– les famines
– l’extinction de masse en cours

Je suis en train de faire une vidéo qui résumera tout ça sur Youtube.

« D’un point de vue écologique, il faut savoir que l’agriculture sans élevage a tendance à épuiser les sols. »
FAUX. Les sols ont besoin de déjections animales, mais pas nécessairement d’animaux domestiques. Or, s’il n’y a plus d’animaux sauvages, c’est justement à cause des élevages… la solution est la permaculture végane.
https://valeryschollaert.wordpress.com/permaculture-vegane/

« L’élevage participe aussi à la biodiversité : les paysages ouverts, prairies ou zones humides sont entretenues par les éleveurs et leurs animaux. Les vaches et les moutons qui broutent sont les meilleurs « tondeuses » qui existent ! »

La biodiversité s’est développée sans l’homme, et aucune espèce n’a besoin de nous. Le fait d’empêcher les prairies d’évoluer en forêt est un gros problème. En effet, si on retire tous les animaux d’élevages, les forêts repousseront et, les calculs ont été faits, ces forêts peuvent alors récupérer tout le CO2 en excès.

« Je rappelle que la culture intensive de végétaux tue énormément d’animaux, elle aussi. »

Exact, mais savez vous que moins de 20% des surfaces cultivées sont destinées à l’alimentation humaine ? Environ 77% sont destinés au bétails. Les méfaits des pesticides et de l’agriculture intensive, c’est principalement pour nourrir le bétail que nous les subissons. Preuves ici.
https://valeryschollaert.wordpress.com/sauver-la-biodiversite-arretons-lhypocrisie/

« Quantités de rongeurs sont détruits par les tracteurs. Des nids d’oiseaux au sol sont emportés par les moissonneuses-batteuses. Une étude récente évalue à 7,3 milliards le nombre d’animaux tués chaque année sur les terres cultivées! »
Répétons le : tout ça pour produire maïs et soja pour le bétail

De plus, je voudrais dire à mes amis végans que les plantes sont des êtres vivants à part entière.

« Pourquoi serait-il plus « acceptable » de tuer des végétaux que des animaux ? »

Vu que les plantes sont vivantes, on limite les dégât en les mangeant directement, et pas en les donnant au bétail qui en gaspille 90%, transformant les nutriments non-utilisés en pollution, notamment en méthane. Je le répète : les mangeurs de viande tuent bien plus de plantes (environ 10x plus) que les végétaliens.

« Bien sûr, les animaux ont un système nerveux. Ils ressentent la douleur… et nous avons donc le devoir absolu de tout faire pour éviter qu’ils souffrent. »
Voici pour aller plus loin… on peut vivre sans tuer.
https://valeryschollaert.wordpress.com/lorsque-vous-cueillez-un-fruit-la-plante-ressent-elle-un-orgasme/

« Mais les tuer pour se nourrir… eh bien il me semble que c’est le fonctionnement normal de la nature. »
C’est un mauvais argument. Dans l’article sur les plantes ci-dessus, je rappelle que les mammifères ont gardé un pénis car ils violent les femelles, alors que les oiseaux ont presque tous perdu le pénis car ils ne violent plus. Or, nous sommes des mammifères et nos mâles on un pénis. On peut conclure que le comportement naturel des animaux n’est pas toujours notre meilleure référence éthique.

« Enfin, c’est en tout cas ma philosophie
personnelle, et elle n’engage que moi.

D’ailleurs, je suis toujours prêt à revoir ma position, car c’est un sujet très délicat. »

J’espère que vous lirez mes arguments en détails, car chacun a le droit d’avoir une opinion différente, en effet, mais il vaut mieux avoir une opinion cohérente basée sur des faits, que sur des croyances qui nous arrangent, n’est-ce pas ?

Bonne lecture !

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Gabrielle 14 septembre 2018 - 20 h 35 min

Merci d’avoir si bien exprimé mes propres idées et d’avoir eu le courage de le faire alors que ce n’est pas dans l’air du temps !

J’approuve de À jusqu’a Z, Je pense qu’il est temps de réagir car les excès manifestés à l’encontre de boucheries et autres commencent à m’inquiéter.

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Pavla 14 septembre 2018 - 20 h 11 min

Je ne suis pas du tout d’accord avec vous. Je suis végétarienne depuis 3 ans, prise de sang une fois par an et aucun problème !!. Les animaux ont aussi le droit de vivre! Il faut arrêter de penser seulement à votre estomac. Pour moi c’est pas de viande et cosmétiques certifié non testé sur les animaux, pas de cuire ni laine, c’est le minimum que je puisse faire pour les animaux. Je me désabonne.

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Aurore 14 septembre 2018 - 19 h 09 min

Bonjour pour ma part j’ai était végétarienne pendant plus de 2 ans et il ya quelque moi j’ai fait prise de sang car très fatigué .
Résultat des courses je fait une grosse anemie .
Du coup je chercher du fer san pour autant celui de la pharmacie et je m oblige à manger de la viande au moins 1 fois par semaine .
Jai du revoir mon alimentation .
Merci

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creton 14 septembre 2018 - 19 h 02 min

Je suis de votre avis à 100 % et depuis longtemps.
La nature est ainsi faite pour la survie. Les uns mangent les autres. Et l’être humain étant un omnivore, il mange de tout.
Ce qui est choquant c’est : tuer pour le plaisir (corrida, chasse à courre…), la cruauté gratuite (maltraitance animale), les abandons l’été des animaux domestiques, l’exploitation à outrance où les élevages intensifs ressemblent à des camps de concentration et d’extermination et bien d’autres horreurs, hélas.
Sachons manger moins de viande et nous nourrir d’animaux élevés et abattus dans la dignité.

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Baracchini Nicole 14 septembre 2018 - 18 h 25 min

Je suis tout à fait d’accord!
C’est une discussion que j’ai souvent avec ma fille végétarienne et qui voudrait passer au véganisme.
J’essaie de trouver des arguments pour l’en empêcher . Nous allons relire l’article ensemble.

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Dizard Joël et Ginette 14 septembre 2018 - 16 h 55 min

Bravo pour votre analyse que nous partageons entièrement: nous avons particulièrement apprécié votre remarque concernant le fait que les végétaux sont aussi des êtres vivants dignes de respect.

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CHELONOIDIS 14 septembre 2018 - 16 h 40 min

Cher Monsieur,
Dans nos sociétés d’aujourd’hui le manger est un outil de consommation comme un autre.
Regarder les grandes surfaces et la quantité de viande qu’ils proposent tous les jours quasiment 7/7
Pourquoi les sociétés plus pauvres qui ne mangent quasiment pas de viande parce que c’est plus qu’un luxe se portent bien tant que les industriels occidentaux ne s’implantent pas chez eux ? Chaque société développe ses propres maladies. La variété de légumes aujourd’hui répond à tout : simplement l’organisme est habitué à manger de la viande très tôt et comme tout est radical on passe d’une extrême à l’autre. Justifier que non, vous ne pouvez pas être vegan, et le justifier de la manière dont vous le faites (il me semble d’ailleurs vous avoir vu à la tv pour la publicité de votre livre) me parait bien infantile ! Les temps d’avant, les études scientifiques, … seraient une preuve de … aujourd’hui un animal est tué selon des méthodes mercantiles ( manger : un peu; récupérer la peau : pour, manteau, sac, canapé, …; poils/crin; glandes; corne, os ( et j’en passe) sans oublier bien entendu le rendement à l’abattage …. être vegan va bien au-delà de l’ estomac et je plains sincèrement ceux qui manient la tronçonneuse d’abattage. Imaginez la conversation le soir en famille ou quand les enfants doivent raconter à l’école le métier de son Papa. Avez-vous déjà été dans un abattoir ? Avez-vous déjà croisé le chemin d’un animal qui attend son tour, ou sent, entend, pressent ce qui se passe avec les copains ? Et Tout cela pour la seule satisfaction d’un « bien manger », du bien être des papilles et autre … Si vous ne comprenez pas, vous avez eu, vous avez ou vous aurez peut-être un animal domestique : soyez bien présent le jour où il se meurt … Mais bien évidemment je vous parle de VOTRE animal, le domestique (celui dont on ne se débarasse pas en forêt ou sur l’autoroute par ce que vacances) , il n’a rien à voir avec celui qui va connaitre la pâture, la forêt, la boue. Le domestique est une prolongation de Vous, de votre famille tandis que l’autre …
Allez bien à vous

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Didier RAULT 14 septembre 2018 - 16 h 14 min

Je suis direct.?
Pour ceux que c’a intéressent, 3 références :
✓AVATAR, James CAMERON
(On peut tuer un animal pour sa survie et s’excuser de l’avoir tuer)
✓POURQUOI J’AI MANGÉ MON PERE, ROY LEWIS
(La conquête de l’homme faible mangé par des carnivores, puis qui apprend que l’on est pas obligé de tuer pour survivre mais que l’on peut apprendre des tribus soit-disant « ennemmis ».
✓LA VIE SECRETE DES ARBRES, Peter WOHLLEBEN
(A mes amis VEGAN, végétaux aussi sont des êtres vivants,et ils s’ouffre aussi).
Sincères salutations.

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Thibaut RÉMUSAT 14 septembre 2018 - 16 h 13 min

Cher Hervé,

d’abord bravo pour votre lettre, que je lis régulièrement. Quelques commentaires en ce qui concerne le véganisme.
Pour ma part, je suis depuis près de 40 ans végétarien, n’ayant pas le courage de passer au véganisme, pour lequel j’ai le plus grand respect.
Sans entrer dans l’opposition élevage industriel contre l’élevage traditionnel, ce qui m’a amené à être végétarien est tout simple.
Qu’est-ce qui nous donne le droit d’ôter la vie à un autre être vivant? Le droit du plus fort? ce n’est guère un argument moral. Et si l’on est plus fort, c’est le principe du « Noblesse oblige » : cela donne des devoirs pas des droits. La tradition? C’est l’argument de ceux qui n’en ont pas : « cela s’est toujours fait, alors continuons ». La torture et la peine de mort, c’étaient aussi des traditions. Vous citez les lions ou les crocodiles : argument spécieux, car ils n’ont pas le choix de leur alimentation. Les animaux humains sont omnivores, cela veut dire que l’on peut manger de tout, pas que l’on doit manger de tout.
Manger des animaux non-humains, cela veut dire :
– les poussins broyés,
– les veaux arrachés à leur mère
– les porcelets castrés à vif
– les abattages halal et casher : l’égorgement à vif dans les abattoirs : 1/4 d’heure à un boeuf à se vider de son sang en pleine conscience
– les chevaux traînés un tord-nez accroché à la langue jusqu’à la chambre d’abattage des abattoirs
– les aiguillons électriques pour les agneaux et les moutons dans les abattoirs
– les transports : des animaux venant de Turquie ou d’Europe centrale passant parfois 15 jours entassés dans des camions, sans manger, sans boire, souvent blessés par des chargements affreusement brutaux
– les requins dont l’aileron est découpé à vif avant de le rejeter à la mer et de le condamner à une lente agonie
– les homards ébouillantés.
Etc.
Évitons le faux sentimentalisme de l’éleveur donnant des noms à ses condamnés à mort et posant avec eux pour la photo.
Encore une fois, le problème moral est celui de priver de sa vie un être qui, comme l’a écrit Marguerite Yourcenar, n’a qu’elle. Les animaux non-humains ont le droit de vivre, tout comme les animaux humains.
Sans parler du véganisme, des millions d’animaux humains dans le monde vivent végétariens. Ils ne paraissent pas s’en porter plus mal.
Respecter la vie d’autrui, celle de tous les autres êtres, est un tout : ceux qui ont été les champions de l’humanisme ont souvent défendu la cause animale : Aristote, Victor Hugo, Lamartine, Jeremy Bentham, Gandhi, Tolstoï, Zola, Byron…
En revanche, presque tous les serial killers se sont « fait la main » en torturant des animaux.
Je ne tombe pas dans l’extrémisme. Par pitié, que l’on nous épargne l’inévitable :  » mais aussi les poireaux ils ont mal quand on les coupe ». Même antispéciste, je mange des coquillages, et même un poisson, quand je sais qu’il a été pêché par un pêcheur amateur : pas par manque de pitié pour un animal à sang froid mais parce qu’aucun poisson, en milieu naturel ne meurt de sa belle mort.
J’ai encore du chemin à faire : je mange du fromage et bois du lait, connaissant le sort des vaches laitières, des brebis et des chèvres.
Nous pouvons vivre et bien vivre, sans tuer, avec le bonheur de la conscience tranquille.
Sensible à l’écologie, je ne suis pas un spécialiste mais je me suis laissé dire qu’un steak, signifiait déforestation, une superficie bien supérieure à celle pouvant produire légumes ou fruits, et une quantité d’eau impressionnante.
Cordialement

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KERNE Bernadette 14 septembre 2018 - 15 h 40 min

Merci pour ce document au « tout végan » et pour les commentaires ci-dessous. J’ajoute simplement que dans beaucoup de domaines, les extrémités sont souvent, il me semble, plus destructrices que constructrices…

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KERNE Bernadette 14 septembre 2018 - 15 h 34 min

Merci pour cet éclaircissement au tout « végan » et aux commentaires ci-dessous. J’ajoute simplement que les extrêmes dans tous les domaines sont, il me semble, destructeurs plus que constructeurs.

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Danièle LEFORT 14 septembre 2018 - 15 h 12 min

moi, je suis entièrement d’accord avec votre article

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CHEPELOV 14 septembre 2018 - 15 h 10 min

Merci ! enfin un propos sensé sur le sujet. Sensé, c’est-à-dire objectif, mesuré, scientifique, et non affectif et partisan ! Une remarque : les biologistes végétaux commencent à soupçonner la souffrance végétale, d’abord avec les communications entre les arbres, puis entre les végétaux des autres espèces. Ce qui mesure encore votre démonstration.
Sur le plan historique : nos ancêtres primates étaient omnivores. Ce régime devait leur convenir…
Votre propos devrait être répandu plus largement.
Dominique

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light 14 septembre 2018 - 14 h 57 min

Bonjours, je suis tout a fait d’accord. Pour mon point de vue, l’élevage d’animaux intensif et les cultures de végétaux intensif ne sont pas bon pour la planète, pas du tout. Le gaspillage en eau en quantité astronomique, l’appauvrissement des terres, la pollution des animaux comme les vaches qui par exemple pete. Les aliments ont pas mal perdu niveau nutrition malheureusement, surtout quand on fait mal cuire, ou meme quand on enleve la peau des pommes par exemples. Les forets rasé pour faire toujours pousser plus de soja alors que certaines foret sont de vrai puits d’oxygène… Vraiment, pour ma part, je pense qu’il serais mieux d’acheter « responsable », les produit on tellement était modifié avec les ogm avec le temps, que pour moi, tout a au moins était modifié une fois, notre adn a changé aussi. Acheter dans une ferme, peut etre bien. Cultivé soi meme aussi. Certains regimes comme le regime mediterraneen est interressant. Manger un peu de tout. Je suis pour aussi, vers le fait d’éviter de faire souffrir les animaux pour leur fin de vie. L’homme reste chasseur, et je continue a suivre ma nature, de manger des animaux. J’achete des oeufs de la ferme de ma region et dont les poules sont elevé en pleine air, beaucoup de petites actions peuvent aider a contribuer vers l’elevages des animaux dans le respect. Bonne journée!

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joelle Mendez 14 septembre 2018 - 14 h 22 min

j’ai énormément apprécié cette réflexion et analyse ,et en fait ,je la partage complètement . marre de ces végans ,végétariens ,végétaliens ,en fait tout ce que vous voulez, qui sont si surs d’eux et imposent à leurs enfants ,ados en pleine croissance de tels régimes destructeurs qui ne font que creuser leurs manques en tout et agravent leur santé . Un peu de modestie ne nuierait pas à certains qui pensent détenir LA VERITE ! Ils m’insupportent!

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GENEVIEVE ARNAUD 14 septembre 2018 - 14 h 00 min

Je suis entièrement d’accord avec vous. Aimer protéger les animaux ne veut pas dire l’obligation de devenir un herbivore (Je suis d’ailleurs famille d’accueil pour toutous abandonnés). Tout est une question de respect de l’autre.

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BOYER Véronique 14 septembre 2018 - 13 h 01 min

Bonjour,
Je ne suis absolument pas d’accord avec vous sur le végétarisme, et je suis en colère que vous vous permettiez d’influencer des milliers de personnes dans ce sens.
Jusqu’à maintenant je trouvais très intéressantes vos lettres d’informations, mais là vous n’avez pas à influencer des personnes qui ont déjà du mal à s’y retrouver dans le fait de changer des habitudes de vie.
Je suis très déçue.
Cordialement

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Nanon 14 septembre 2018 - 12 h 49 min

Eh bien, tout est dit. Il n’y a rien à ajouter ou à retrancher de ce que vous écrivez.

Répondre
Mercier Françoise 14 septembre 2018 - 12 h 44 min

Mon commentaire sera bref car je suis entièrement d’accord!

Depuis ma naissance, je suis, par tradition familiale, la diète méditerranéenne (avec supplément de viande dans mon enfance car je souffrais d’anémie). J’ai été fortement carnivore dans ma jeunesse mais j’ai arrêté depuis longtemps, pour raisons de santé mais aussi de morale (je suis engagée dans la protection animale). J’essaie de ne pas consommer de mammifères. Si je m’oriente vers le végétarisme, je conserverai les œufs, le fromage, les fruits de mer et les petits poissons. Ma consommation de végétaux a toujours été très majoritaire dans mon assiette et très limitée en féculents. Je m’en trouve bien (surtout depuis que j’ai supprimé le repas du soir).

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paul 14 septembre 2018 - 11 h 28 min

Bonjour,
Votre message fait plaisir à lire et vous remercie énormément d’avoir documenté par écrit ce que les végans peuvent manquer, j’ai suis consciente maintenant et vous remercie de m’avoir fait changer d’avis sur le fait que je voulais plus manger végétaux et moins animaux. Je fais tous, à l’huile d’olive et j’ai constaté que des boutons rouges sortaient de mon bras droit, donc côté foie : un naturopathe m’a dit que je devrai manger plus de poissons et de viandes blanches comme les régimes du sud.
Or rien n’y fait : quels matières grasses puis je prendre ???

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hercent 14 septembre 2018 - 11 h 22 min

enfin un article qui fait le point sur ce régime aberrant! les carences à long terme peuvent-elles expliquer l’intolérance -quasi maladive et parfois violente- dont font preuve les vegan à l’égard des autres?

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Lebrun 14 septembre 2018 - 11 h 19 min

Tout à fait d’accord avec vos commentaires et votre analyse. Pour les enfants c’est une alimentation dangereuse et les adultes doivelnt avoir une grande connaissance en nutrition.

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Rousselet Serge 14 septembre 2018 - 10 h 58 min

Bonjour, et merci pour ces précieuses informations.
La cause animale sensibilise beaucoup d’entres nous et c’est bien normal. Respectueux du chemin de chacun, voici les nuances personnelles que je puis apporter à ce riche débat.
Concernant les régimes alimentaires, chacun est bien avec le sien, et nous cherchons tous à l’équilibrer au mieux. Il m’apparait bon de faire remarquer ici que l’alimentation d’inspiration végétarienne convient davantage aux circonvulsions de notre cerveau qu’une alimentation carné.
De plus, dans la Pyramide des Règnes de la Nature (minéral, végétal, animal, et humain) il apparait opportun de puiser dans ce que cette même Nature met naturellement à notre disposition, sans être obligé de passer par « l’acte de tuer » un organisme vivant très proche de nous par sa constitution, et sa capacité à ressentir comme nous des émotions, de la peur, et une très grande angoisse au moment d’être mis à mort et sacrifié sur l’autel de nos estomacs.
Un juste équilibre et un peu de bon sens permettrait de dire que l’élevage peut nous apporter aussi des éléments complémentaires.
Alors entre:
– les légumineuses et les céréales,
– les fruits et les légumes,
– les oeufs, le lait, le fromage,
– les laits végétaux,
– les plantes: aromatiques, médicinales, épices
– et toutes les recettes pouvant être combinées
par tout cela,
Il apparait que nous avons là une très large gamme d’aliments pour que chacun puisse trouver le régime qui lui convient sans imposer quoique ce soit à d’autres. Nous avons là, tout à disposition pour vivre d’une manière saine, équilibré et sans carences notables pour nous éviter d’adopter le comportement de nos ancêtres préhistorique, ou des animaux de la savanes, très éloignés de la proximité de l’homme. Animaux sauvages dont les instincts sont encore très basiques, comparativement au début de Conscience que développent actuellement à grande vitesse nos animaux de compagnies à notre contact; animaux que nous n’aurions jamais aucune idée de tuer, et vise versa.
Vegan ou pas Vegan, cet effet de mode vivra le temps qui lui est apparti; quand aux positions à tendances sectaires, elles sont bien entendu contre nature et ne pourront pas, par conséquent, se maintenir dans le temps, un jour elles passeront… Toutefois, au plus on s’élève en Conscience, au plus on est capable de Tolérance, et au plus on s’éloigne des positions radicales. Positions qui ont entaché et entachent encore trop notre monde de dissensions, d’oppositions, et de situations dramatiques. L’apprentissage du développement de l’Amour est la première étape de notre travail intérieur, si nous avons à coeur de vouloir retrouver un équilibre et une harmonie en toutes choses. « L’AMOUR » engendre le « Respect de la Vie », et plus particulièrement à l’égard de la « Soi-Conscience de Mère Nature » (de ses 4 Règnes). Il apparait donc fondamental et indispensable que nous comprenions bien cela si nous voulons freiner ce processus galopant consistant à autodétruire systématiquement notre planète: réchauffement, désordres climatiques, catastrophes de plus en plus rapprochées, etc… Nous avons à prendre conscience de notre UNITE au sein des Règnes de la Nature dont nous faisons parti (tout est dans tout), et dont nous sommes la « Vivante Synthèse » (puisque au sommet de cette Pyramide).
Oui, je crois fermement que c’est par un « Travail Collectif et Evolutif » nous permettant d’« Elever notre niveau de Conscience » que nous bénéficierons des plus « hautes Intuitions » nécessaires pour nous reprendre en main, pour prendre les mesures qui s’imposent pour « Ré Harmoniser notre Monde ».
Cela pour vivre sans carences, un monde où les maladies seront devenu exception, où l’envie de se battre et de tuer (des hommes ou des animaux) a disparu, où la vie en harmonie avec « Mère Nature » lui permettra de s’apaiser, de redevenir naturellement productive, un temps de rémission permettant à nos océans, à nos rivières et à nos lacs pollués de se régénérer. Pour cela, tous ensemble cessons de tuer, et remplaçons cela par le développement d’un Amour Inconditionnel POUR LA VIE…

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Gosset 14 septembre 2018 - 10 h 47 min

Bonjour,
Vos arguments sont assez faibles face à l’ampleur des désastres humains occasionnés sur la planète Terre.Vous mettez en avant l’homme mais c’est l’homme et sa violence, sa soi-disante suprématie sur tout, son incessant orgueil qui doit disparaitre.A défaut d’évoluer vers l’humanisme, celui-ci a à prendre conscience des dégâts qu’il génère , des actes d’ignorance qu’il commet.Que mettez- vous en avant avec votre message?Que proposez-vous de vraiment utile, efficace?Réfléchissez à ce que vous avancez avec tant d’intérêt?L’homme peut aussi disparaitre au même titre que les proies que vous citez.Etes -vous si sur de vous d’affirmer que l’espèce humaine se gargarisera toujours d’être prédatrice?Qu’avez-vous , vous, comme réponse personnelle à donner?Moi, je vous propose:CONSCIENCE et ACTIONS.

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Michel VIZIERE 14 septembre 2018 - 10 h 30 min

Je suis PARFAITEMENT d’accord avec vous, sur tous les points.
Vous utilisez exactement, les mêmes arguments que moi, lorsque je discute de ce mode d’alimentation, avec des végans ou des végétariens.
Mon argument préféré et que vous employez, LES PLANTES SONT AUSSI DES ETRES VIVANTS, PLUS INTELLIGENTES QUE BEAUCOUP…!!!
Mais votre argument le plus frappant !!!
Ce sont les animaux qui fournissent L’ENGRAIS NATUREL aux plantes !!!
Et pour terminer: COMPOSTEZ VOS DECHETS VEGETAUX , pour FAIRE AUSSI DE L’ENGRAIS.
Et ne faites aucun mal aux animaux, ni durant leur vie, ni pour y mettre fin.

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Gaspard 14 septembre 2018 - 10 h 17 min

Ce que vous dites sur la choline est ridicule. Les végétaliens peuvent avoir suffisamment de choline.

L’industrie des oeufs a pratiqué une propagande sur le thème: https://www.youtube.com/watch?v=PtlwhsBSWtI

Les végétaliens sont en moyenne moins carencés que les omnivores.

Le régime méditerranéenne est loin d’être miraculeux au regard du taux d’obésité en Grèce.

L’espérance de vie des végétaliens est de 5 ans supérieur aux omnivores.

Votre article est un torchon.

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André VERSET 14 septembre 2018 - 10 h 03 min

Merci à vous pour votre article très intéressant.
Il reste à expliquer comment tuer un animal sans qu’il y ai de souffrance pour lui? Il me semble que C’EST UNE IDEOLOGIE INDEMONTRABLE. C’est une utopie! et un mensonge. De plus, se nourrir de viande donc d’une nourriture semblable à nous même nous laisse dans un état d’inconscience déplorable Nous sommes encore aujourd’hui sous la domination du cannibalisme et nous pouvons constater les dégâts que notre consommation de produits animaux sans limite entraîne tant au point de vue environnementale que santé physique, psychologique humaine. Pour ma part, je crois qu’il est possible bien entendu selon l’état de conscience de chacun, que chaque personne de ce monde puisse assouvir sa faim tout en étant le gardien d’un équilibre terrestre qui nous permette de jouir d’une excellente santé, pour nous et les générations futures dans une amélioration constante de notre bienveillance envers tous de notre terre et de notre environnement.
Bonne chance à tous
Amicalement
André

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MARIE-ANGE CHAUVEAU 14 septembre 2018 - 9 h 44 min

Merci à vous. Je partage totalement votre point de vue (très bien argumenté).
Pourquoi chercher à se compliquer la vie si le résultat n’est pas pleinement positif ?
Oui, nous sommes en haut de la chaîne alimentaire, le nier serait une erreur tout comme en abuser en mangeant beaucoup de viande ou même de poisson.
Non seulement les excès alimentaires, quels qu’ils soient, nuisent à notre santé mais ils privent probablement les futures générations d’un avenir.
Modérons-nous et apprenons à nos enfants à se satisfaire de choses simples, en quantité raisonnable.
Cordialement.

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Nicky 14 septembre 2018 - 8 h 59 min

Bonjour Xavier,
Je reçois pas mal de newsletter sur la santé, naturelle etc…(un peu trop peut-être..) Trop d’info tue l’info…
Mais je dois dire que votre lettre d’aujourd’hui, claire, simple et précise, me réconcilie avec toutes ces questions métaphysiques que l’on se/me pose lorsque dans des discutions avec divergence d’opinions deviennent stériles..
Je vais la transmettre à profusion et voir même l’encadrer dans mon salon (lol)
Merci d’être là…

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CLAUDE PENAUD 14 septembre 2018 - 7 h 57 min

Vous avez raison ! Mais je viens de passer qqs jours chez des végétariens et je me suis sentie mieux. Sans arrêter la viande, je crois que je vais diminuer.
Mais ma question principale est dans quoi trouver de la vitamine A ? A part les carottes.
Merci

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jo benchetrit 14 septembre 2018 - 7 h 48 min

Même si ça donne ds details interessants sur les carences possibles mais compensables malgré tout, je pense que vous etes de mauvaise foi par exemple avec les plantes qui sont vivantes, certes, mais le pb est de ne pas faire souffrir et la viande en utilisent 10 fois plus! de plus la foret amazonienne est devastée pour les elevages. donc…je reste vegan mais en sachant plus de choses, c’est important.
luttez contre le gâchis:gâchis de vie avec environ 50% des animaux tués pour la poubelle, plus 70% des poissons pêchés remis morts à la mer(des miliards de milliards), et un gros %age de vegetaux et autres produits finis qui partent à la benne.Les dates limites sont truquées car fixées par l’industriel. voilà un combat noble;

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Massa 14 septembre 2018 - 7 h 46 min

Bravo pour cette réflexion remplie de bon sens !
A diffuser amplement!

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Polychronopoulos 14 septembre 2018 - 7 h 39 min

Votre article est clair précis et concis. Beaucoup d infos intéressantes qui expliquent les carences qui peuvent survenir en cas de non respect de certaines règles nutritionnelles. Pour le reste l abattage des animaux il est évident qu’ il faut punir la cruauté…mais comment maintenir une telle cadence d abattage en gardant de l humanité dans cet acte ? Sans parler des conditions effroyables de transport des bêtes destinées aux abattoirs mais c est un autre sujet….

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Le végé de service 14 septembre 2018 - 7 h 33 min

« Mais du strict point de vue de la santé, il faut savoir que le véganisme est très risqué ! »
Même mortel, puisque l’espérance de vie des végétaliens ne dépasse que très rarement la centaine d’années. Mais, pris globalement, le régime purement végétal est toujours moins risqué qu’une alimentation animale de nos jours (800 études compilées : viande cancérigène probable, charcuterie cancérigène certaine) Alors certes, en n’exagérant pas et en privilégiant le bio, le risque est minimisé (Et Jeanne Calmant n’était pas végane), mais le végétalien s’en moque, lui de ces risques là !

Maintenant, y a-t-il plus de risque à être carencé chez les végétaliens que chez les omnis? En tout cas chez les omnis qui se nourrissent des avis de M Bazin, la réponse n’est pas claire.
Non s’ils évitent la malbouffe qu’il déconseille, oui s’ils gobent juste ce qui leur fait plaisir à entendre
Car tout ce qui est excessif est insignifiant et que du point de vue végétalien, M Bazin est excessif, quand il affirme péremptoirement :
 » Mais généralement, c’est après que ça se gâte »
Si on dit « généralement », c’est que l’on parle d’au moins 51%. Sur quelles études se base-t-il?

« Un régime incroyablement difficile à équilibrer ! » « cela demande un bac + 10 en nutrition ! »
« L’autre énorme problème du régime végan, c’est que vous devez acheter énormément de compléments alimentaires. »
La part de bonne santé qui dépend de l’alimentation s’équilibre non pas juste sur la journée, mais la semaine, le mois, voire plus. C’est comme le vélo, l’essentiel, c’est de ne pas tomber et on compense un déséquilibre à droite par un coup de guidon à gauche. Vivre est comme rouler à vélo, c’est dynamique, seuls les acrobates au cirque cherchent l’équilibre sur place, donc, on s’en balance (sic!) de sa vision de l’équilibre

Il semble aussi ignorer que si effectivement, il n’y a pas d’exemple connu de groupe strictement végétalien, on produit par contre depuis 70 ans de la vitamine B12 d’origine bactérienne qui permet de palier à LA SEULE CARENCE que les végétaliens (et qui ne sont pas les seuls à pouvoir en souffrir, en plus) ne peuvent éviter par leur seule alimentation courante, TOUS les autres éléments vitaux nécessaires pouvant se trouver directement dans le règne végétal. Et c’est de la désinformation que d’affirmer que la prise de B12 quotidienne est obligatoire.

Bref, je n’en suis qu’au tout début de la critique de ce « pamphlet » mais le reste est à l’avenant de ces partis-pris et contre-vérités. M Bazin se décrédibilisant par là-même, je vous fais grâce de l’examen de la suite.

A chacun de faire fonctionner son filtre personnel, après l’avoir décrassé par l’ouverture d’esprit à l’anti-thèse, mais n’oublions pas qu’un gramme de pratique vaut mieux qu’une tonne de théorie, surtout fumeuse…

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POTTIER Jacqueline 14 septembre 2018 - 6 h 53 min

Oui bien sur je suis complètement d’accord avec vous j’ai 64 ans et j’ai vécu toute jeune en Normandie à la campagne avec les poules qui picoraient dehors et les vaches nourries au foin et à l’herbe etc…… Merci encore pour vos lettres.
Cordialement
Jacqueline

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Michèle CHARVIEUX 14 septembre 2018 - 6 h 38 min

J’ai beaucoup aimé votre lettre et je partage tout à fait votre avis même si je culpabilise chaque fois que je mange de la viande et du poisson car j’adore les animaux. Toutefois je pense qu’il faut effectivement s’en tenir aux habitudes ancestrales et vivre comme nos aïeux mais en conservant, voire même en revenant, leur mode d’élevage des animaux pour qu’ils soient heureux pendant leur brève vie. Bien sûr j’ai fait l’effort de consommer moins de produits animaux et je m’y suis bien habituée en n’en consommant que 100 g par jour et en veillant à avoir un jour sans viande ni poisson par semaine.

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bleuzet 14 septembre 2018 - 6 h 31 min

Pas d’accord sur cet article. On mélange les choses et surtout c’est orienté. Etre VEGAN ce n’est pas seulement une question de nourriture, mais il s’agit de cesser d’exploiter les animaux : dans le domaine de l’alimentation, mais aussi les expérimentations dans les laboratoires (cosmétiques, medicales, produits d’entretiens), les spectacles, la fourrure, le cuir, les plumes, les duvets, la laine, l’exploitation du sang des juments gestantes et autres biles d’ours, cornes de rhinocéros.. pour faire des produits soi-disant « remèdes » (médecine chinoise)…et la liste n’est pas exhaustive !

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Maryline Guilluy 14 septembre 2018 - 6 h 11 min

Je suis tout à fait d’accord avec vous;cordialement,MG.

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Luc 14 septembre 2018 - 2 h 05 min

Je suis végétalien depuis 3 ans et je n’ai aucune carence en vitamines , zinc, B12, protéines et magnésium. Je fais une prise de sang chaque 3 mois. Vos réflexions sur l’alimentation végane reflètent une méconnaissance du sujet de votre part. Vous dites ce que les gens veulent entendre, vous rassurez leur conscience sans le but de vendre vos Parutions. Vous êtes bien sûr contre le véganisme et pour l’exploitation animale. C’est triste et révoltant de lire cet article. Je pourrais vous contredire sur tous vos points. Je ne vous dit pas merci.

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Collet 14 septembre 2018 - 0 h 38 min

Cet article montre parfaitement comment l’être humain arrive à trouver mille et un prétexte pour lui permettre de continuer tranquillement de manger « sa » viande. Cela permet aussi à bon nombre de personnes qui le lisent, de retrouver leur bonne conscience si j’en crois les commentaires.
Je ne vais pas ici décortiquer un à un ces prétextes basiques et je vous invite plutôt à prendre connaissance, entre autre, de la position de l’Association Américaine de Diététique (ADA) sur l’alimentation végétalienne.

Votre article prend une tournure invraisemblable lorsque vous commencez à évoquer le doute des bienfaits du véganisme sur l’environnement et qu’il ne serait pas plus acceptable de « tuer » des végétaux que des animaux…Xavier, êtes-vous vraiment sérieux là ?
Enfin, je vous suis parfaitement sur le dernier point : « c’est en tout cas ma philosophie personnelle, et elle n’engage que moi. » => tu m’etonnes !

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Mme CHODANOWICZ Regina 14 septembre 2018 - 0 h 05 min

Cher Monsieur Bazin, merci beaucoup pour votre excellente lettre concernant le végan. Je suis comme vous, nous sommes des êtres omnivores et pour ceux qui croient en Dieu, même dans l’Ancien Testament, Dieu a permis aux hommes de manger des animaux.
Chez les Chrétiens Orthodoxes, on pratique des jeûnes et des carêmes depuis que le Christianisme existe. Pendant ces jeûnes et carêmes on s’abstient de tous les produits animaux : viande, oeufs, produits laitiers et graisses animales. Il y a des jours où on ne consomme aucune matière grasse : aucune huile végétale, sauf les samedis et dimanches. Il y a aussi des jours sans poisson, sauf samedis, dimanche et jours fériés. En pratiquant régulièrement ces jeûnes et carêmes, l’être humain se rapproche de son Père qui est au Ciel et retrouve une équilibre aussi bien physique, que spirituel.
Bonne continuation dans vos bons oeuvres.
Bien cordialement,
Regina Chodanowicz

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Soleil 13 septembre 2018 - 23 h 10 min

Bonjour
Très curieux votre article et truffé d’inexactitudes c’est fort dommage car je vous pensais être une référence en matière de santé et de….
quelques réflexions au hasard :
•Pour avoir du lait vous devez savoir que les bébés animaux ne sont pas tous manger. Ils sont en grand majorités sacrifiés (équarrissage) en grand nombres. Tout comme les poussins mâles sont inutiles à la ponte.
•Avez-vous déjà poursuivi à la course en plein champs une carotte et un lapin ? Lequel avez vous attrapé ? Lequel ne vous a pas attendu ?
•Avez vous déjà regardée une laitue ou un navet dans les yeux en les caressant ? Quel sont leur réaction. Alors que vous pouvez regarder tous les animaux dans les yeux, l’avez-vous déjà fait ? et quel sentiment en avez-vous éprouvé ?
•Alors que la vache va appeler sans relâche durant 4 jours sont petit veau enlevé peu après la naissance pour lui prendre son lait.
•Un sol équilibré et vivant n’a pas besoin de grandes déjections animales, bine au contraire. Voir agroforesterie, permaculture et autre méthode vivante.
•L’alimentation moderne est devenue tellement carencée que pour la plupart de ceux qui mangent « normal » peu sont en parfaite santé. Seule preuve la démultiplication des maladies, notamment celles dites de civilisation !!
•Et pour finir. Végétarienne depuis 40 ans, depuis 10 ans tendance cru et frugivore sans céréale et très/très très peu de produit laitier ou œufs. J’ai sans cesse amélioré ma santé et au dire de mon entourage je fais beaucoup plus jeune que mes 74 ans.
•Enfin la Vie est une et même le simple cailloux est vivant, alors serait-il peut-être temps de regarder le monde et la Vie avec un autre regard. Car tout est boomerang, si je tue ou je manque de respect ; au nom de quoi me respecterez-t-on ? et pourquoi la Vie me sourirait-elle ?

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Pascal 13 septembre 2018 - 22 h 54 min

Bonsoir
Je partage pleinement votre réflexion ; tout est question d équilibre et de respect dans la nature. Merci beaucoup pour votre écrit je m y retrouve tout à fait dans le fait que nous sommes des carnivores mais nous nourrir de viande raisonnablement et dans le respect de ne pas faire souffrir… toute idée extrême amène une anarchie d idée qui est contre nature, nos ancêtres le savaient bien avant nous…
Avec tout mon soutien dans des valeurs communes…
Cordialement.

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Cabrier Odette 13 septembre 2018 - 22 h 42 min

lorsque les animaux seront traité avec le respect qu’on leur doit c a d que nous n’injecterons plus de produits chimiques comme les benzodiazépine avant de les tuer que nous leur permettrons de vivre une vie saine et heureuse dans leur environnement naturel à ce moment là je recommencerai peut-être à manger de la viande très raisonnablement une fois par mois peut-être…

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Nadine Santi 13 septembre 2018 - 22 h 32 min

Je dois avoir une alimentation équilibrée pour raison de santé. Il est hors de question pour moi d’être vegetalienne ou vegane.
Régimes sans excitants, sans alcool…font partie de mon quotidien.

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Cédric 13 septembre 2018 - 21 h 44 min

Articles complètement bidons, je ne sais pas par quoi commencer, en bref :
– les animaux ne créent pas de protéines, elles viennent des plantes, a moins de subir de la malnutritions il est physiquement impossible d’être en carence de protéines.
– les 3/4 des terres agricoles sont utilisées pour alimenter les animaux qu’on égorge, les « animaux tués par l’agriculture » sont tués a cause de l’elevage.
– les lions n’ont pas de morales ni de sociétés avec des lois. Les lions se lèchent le cul pour se dire bonjour, violent les femelles et butent leur potes. Ils mangent aussi leurs bébés quand ils sont trop faibles.
– expliquez moi comment peut marcher un abattoir dans le respect, et comment peut on égorger des animaux sans les faires souffrir, je saisis pas le concept.
– le lait est un poison pour l’homme, des sociétés sont végétariennes depuis des millénaires, tout vas bien pour eux, ne vous en faites pas.

Arrêtez de mentir et remettez vous en question, il est inutile et pas nécessaires de continuez a égorger 65 milliards d’animaux par an, foutons la paix aux animaux.

Répondre
Ollivier Alain 13 septembre 2018 - 21 h 15 min

Il y’a comme un grosse bêtise lorsque vous dites que les plantes sont des êtres vivants et qu’elles ont un système nerveux.
Paradoxalement le fait de ne plus consommer d’animaux ferait qu’il y’aurait beaucoup plus de plantes d’épargnées. Vu qu’il faut énormément plus de plantes et d’eau pour faire un simple kilo de viande. Je crois qu’il ne faut pas se priver des oeufs en utilisant des poules de réforme qu’on aura récupérées chez un éleveur bio par ex. et qui seront d’une compagnie bien agréable.

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Jocelyne Prudhon 13 septembre 2018 - 21 h 14 min

Bonjour. Jusqu’à présent je suivais avec intérêt vos publications. Mais cette fois je suis vraiment énervée par votre article. Bourré de fausses informations et très tendancieux. Je suis végétalienne et vegan ( à l’époque je ne le savais pas car le terme n’existait pas) depuis l’âge de 12 ans. J’en ai 72 aujourd’hui. Je suis en parfaite santé ( peut-être est-ce aussi parce que je ne vais jamais voir de médecin…) Si j’avais des carences il me semble que je m’en serais déjà rendu compte après 60 ans de végétalisme ! Je ne me « bourre pas de compléments alimentaires » je ne prend qu’une dose de B12 Gerda par semaine, et ce, uniquement depuis les années 90.

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Latifa Chakir A. Del Curto 13 septembre 2018 - 21 h 12 min

Je me suis fait traitée dernièrement d’assassin (e) par ma nièce parce que je mangeais du poisson. Je n’ai vraiment pas eu, à ce moment-là, d’être pédagogue. Je l’ai juste renvoyée à toutes les aberrations de notre monde actuel (duquel elle fait largement partie – voyages autour du monde, achats intempestifs, utilisation de la technologie à outrance sans mesurer l’énergie que ça demande etc etc). Les vegans sont totalement paradoxaux et pour moi, même si je me revendique d’accepter toute forme de pensées tant qu’elle n’emmerde pas les autres, leurs contradictions font preuve d’une sorte d’immaturité. Désolée, mais porter sur soi du pétrole à la place de laine (on ne tue pas l’animal, on le tond), je ne comprends pas bien la logique. Bien à vous, Latifa

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HINGUE 13 septembre 2018 - 21 h 09 min

J’ai oublié : la lionne elle ne se nourrit que de viande, tout comme la vache (enfin celle qui n’est pas devenue une vache-folle à cause de l’alimentation qu’on lui a fait ingurgiter) ne se nourrit que de céréales. L’homme, il a la chance de choisir

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Jacob 13 septembre 2018 - 21 h 04 min

La différence entre les animaux et les végétaux c’est que les animaux sont mobiles alors que les végétaux sont fixes (liés aux lieux où ils se trouvent). Or, alors que tous les animaux ont une âme (« anima » = âme), les végétaux liés aux lieux sont, au plus, seulement habités par des entéaux (êtres de la nature), lesquels peuvent quitter le végétal lorsque celui-ci se trouve agressé. Ils n’en sont donc pas dépendants et ne souffrent donc pas autant que les animaux.

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HINGUE 13 septembre 2018 - 21 h 00 min

Je suis dégoûtée par la mauvaise foi :
– Vous êtes pour le fait de tuer des animaux à condition de ne pas les faire souffrir !!! Mais c’est IMPOSSIBLE ! En admettant qu’ils aient vécu une belle vie heureuse en extérieur, sans surpopulation, chouchoutés par leurs éleveurs etc (seule une TRES grande minorité d’animaux ont cette chance-là), que croyez-vous qu’il se passe dans leur tête quand on les matraque pour les obliger à monter dans le camion qui va les transporter vers l’abattoir (ce mot à lui seul me glace le sang) : ils vont voyager des heures, voire des jours pour certains d’entre eux au travers de l’Europe, sans eau sans nourriture sous la chaleur étouffante ou dans un froid glacial (je pense aux poulets que l’on aperçoit sur les extérieurs des camions). Beaucoup meurent d’ailleurs pendant ce transport. Que croyez-vous qu’il se passe dans leur tête quand, arrivés à leur destination finale, issus ou pas d’élevages respectueux de leur bien-être, abattoirs bio ou pas (voir l’exemple de l’abattoir de Vigean ! ), ils entendent leurs congénères hurler dans les couloirs de la mort, ils sentent ces odeurs de sang et de tripaille (avez-vous déjà entendu des petits veaux ou agneaux PANIQUES appeler leur maman ? ) : vous croyez vraiment qu’ils ne savent pas ce qui va leur arriver ? Vous croyez vraiment que leur mort pourra être douce ? Et je ne parle pas des étourdissements RATES… Si toutefois un étourdissement était programmé… Car, de l’aveu même de « repentis de l’abattoir », honteux de tout le mal qu’ils ont fait, par soucis d’économie et de rentabilité, beaucoup d’abattoirs passent sur les chaînes d’abattage rituel des animaux qui n’y étaient pas destinés. Beaucoup de carnivores consomment donc de la viande issue de l’abattage rituel sans en avoir conscience ou du moins sans même s’être posé la question car ils s’en foutent de la souffrance animale. Quelle abomination… Et que penser des poussins femelles des races de poulets à viande qui sont passés vivants, et conscients, au broyeur, ceci pour gagner du temps… Côté races de ponte, cette fois-ci ce sont les poussins mâles qui sont sont passés conscients au broyeur… COMMENT osez-vous dire qu’il pourrait y avoir une mort douce ???
– Et votre argumentaire comme quoi le végétarien-végétalien-végan serait lui aussi responsable de la mort de millions d’animaux lors de la production des céréales qu’il va consommer : cela n’a « ni queue ni tête » si je puis me permettre !!! Bien sûr que ce mode de consommation en engendre aussi ! Malheureusement ! Mais quand on sait que pour produire 1 kg de viande de boeuf, il faut 15 kg de céréales, le carnivore est donc
par définition RESPONSABLE DE 15 FOIS PLUS DE MORTS D’ANIMAUX que le végétarien-végétalien-végan qui se nourrit directement des céréales ! En plus, bien évidement, de la mise à mort du boeuf que vous cautionnez sans état d’âme ! Votre argumentaire est donc complètement CONTRE-PRODUCTIF (au fait, quand vous écrivez végan = végétalien, vous vous méprenez une fois de plus. A moins que vous ne preniez vos lecteurs pour des idiots incapables de comprendre les nuances : je vous invite donc à rechercher la différence entre ces 2 pratiques et vous vous apercevrez que le végan, en plus d’être végétalien, refuse l’utilisation de tout produit animaux : plumes, peau, laine, sang séché ou corne (pour son potager)… Allez-vous aussi accuser le végan d’être responsable de la mort des insectes qui se sont écrasés sur le pare-brise du train dans lequel il voyage ??? Bien sûr, tout comme le carnivore l’est… Il y a les morts que l’on peut éviter (je ne suis pas certaine (!) que nos ancêtres mangeaient de la viande 2 fois par jour, 365 jours par an et pourtant l’espèce humaine a proliféré), et les morts qui sont plus difficilement évitables. En ce qui concerne votre argument de la souffrance des végétaux, peut-être, mais là c’est vraiment pour avoir qqc à dire… Si les végan ne peuvent plus manger de végétaux, vous n’avez plus qu’à leur suggérer de se suicider, leur mort sera plus rapide… Et au moins, ils auront fait moins de mal dans leur vie…
Comment l’humain a-t-il pu en arriver à considérer son steak comme une simple pièce de viande, sans se dire que c’était un animal que l’on a fait naître pour le tuer, alors que lui avait envie de vivre… Même chez les poules en batteries, je n’ai pas connaissance de beaucoup de suicides… Et pourtant les pauvres, vivre dans les telles conditions… L’humain lui ne supporterait pas. 97 ou 99 % de gênes en commun entre l’humain et le porc, c’est presque du cannibalisme de manger du cochon… L’humain, qui se croit la race supérieure, devrait donc être capable de plus de compassion…
J’avoue ne pas avoir lu votre lettre jusque la fin, peut-être était-ce du même niveau…

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Dominique 13 septembre 2018 - 20 h 35 min

Je partage totalement votre position et votre analyse.

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Jean Yves Juniot 13 septembre 2018 - 20 h 24 min

Dès la préhistoire les hommes ont chassé le mammouth pour se nourrir! Bien sûr ces grosses bébêtes n’étaient pas vaccinées aux antibiotiques et ne mangeaient du Monsanto, ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui, (sauf pour les mammouths).
Dans un centre de dons du sang, il y a quelques jours, j’ai parlé avec un Végan qui après son prélèvement sanguin se restaurait d’une salade sans oeufs et d’une pêche. Il disait qu’il voulait sauver la planète puis il est parti ! J’ai alors regardé, inquiet, mon petit sandwich jambon beurre en me demandant si en y mordant à pleines dents je n’allais pas provoquer un désastre apocalyptique! Et puis non, il ne s’est rien passé… Ouf !!!

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comel 13 septembre 2018 - 20 h 16 min

Le choix idéologique du véganisme et des régimes alimentaires prônant la non-violence
Le Véganisme semble une accentuation du végétalisme elle-même plus stricte que le végétarisme !
Dans notre langue française nous faisons la distinction entre végétarisme et végétalisme (végétarian en anglais), le premier s’autorise les œufs non fécondés et les laitages (les sous-produits animaux donc), dans le second ils sont prohibés, mais il y a de nombreuses déclinaisons : en Inde par exemple les végétaliens qui y sont très représentés consomment un peu de laitage. Certains végétariens occidentaux s’autorisent les produits de la mer…
Pour ce qui est du véganien tous produits ou sous-produits animaux sont proscrits, mais certains s’autorisent les laitages sans presure animale, beaucoup consomme de la spiruline et des champignons qui étant des unicellulaires devraient être proscrits de la liste des aliments à consommer…
Le plus inquiétant dans tout cela c’est de voir naitre parmi certains véganiens de la violence envers ce qui représente les mœurs auxquels ils s’opposent… une attitude qui n’est pas s’en nous rappeler les violences de l’intégrisme religieux !
C’est à se demander si l’on n’est pas en train d’assister à une nouvelle forme de guerre des religions !
Il est important de souligner que l’idéologie véhiculée par ces régimes alimentaires, sont, avant toute chose : « la non-violence » !
Bien souvent les personnes s’engageant dans une telle discipline personnelle espèrent en retirer avantage pour leur épanouissement humain et spirituel, c’est-à-dire favoriser l’amour et l’altruisme, oubliant parfois, que sans tolérance ni compréhension de la différence il n’est guère possible d’atteindre la dimension de l’amour altruiste.
Peu importe le régime que vous avez choisi, peu importe votre religion, peu importe vos idéaux, peu importe votre couleur politique…pourvu que tout ce que vous faites fasse croitre l’amour que vous avez pour les autres et pour la nature.
Je suis devenu végétarien par idéologie il y a 35 ans et petit à petit je tends vers le végétalisme, après des périodes de sectarismes et de nombreux aléas de santé, la vie m’a appris à aimer et c’est ainsi que périodiquement je prépare un bon plat de viande que mes proches savourent avec bonheur.
Aimer devrait être notre préoccupation de chaque instant, tout ce que l’on entreprend devrait être pour accroitre cette capacité d’amour qui sommeille en nous.
Quel que soit votre idéal, votre choix, vos convictions, faites-le avec intelligence et discernement sans oublier le respect que vous devez à la vie qui c’est manifestée dans votre corps, car le négliger pourrait vous conduire à la souffrance, la frustration, l’intolérance et parfois jusqu’à la violence.
Notez bien et c’est l’expérience qui écrit, plus vous avez une alimentation restrictive, plus elle peut être source de carences physiques et psychiques.
Faites le choix d’aimer et non pas celui des idées !
Patrice COMEL Professeur de Yoga intégral traditionnel et naturopathe nutritionniste.
Vous souhaitez conduire intelligemment, avec le respect de votre santé, un régime qui colle à vos convictions, participez à nos séminaires sur l’alimentation.

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Régine Protin 13 septembre 2018 - 20 h 09 min

Article empreint de beaucoup de sagesse et d’objectivité qui manque effroyablement aux végans , groupe minoritaire néanmoins très actif et persuasif. J’adhère tout à fait à votre remarque bac+10…, et en plus il faut beaucoup de temps à consacrer à sa cuisine !

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Ollivier 13 septembre 2018 - 20 h 05 min

Il y’a comme un grosse bêtise lorsque vous dites que les plantes sont des êtres vivants et qu’elles ont un système nerveux.
Paradoxalement le fait de ne plus consommer d’animaux ferait qu’il y’aurait beaucoup plus de plantes d’épargnées. Vu qu’il faut énormément plus de plantes et d’eau pour faire un simple kilo de viande. Je crois qu’il ne faut pas se priver des oeufs en utilisant des poules de réforme qu’on aura récupérées chez un éleveur bio par ex. et qui seront d’une compagnie bien agréable.

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Olivier Legros 13 septembre 2018 - 19 h 52 min

Cher Docteur Bazin, je vous remercie pour ces informations très précises qui permettent de mieux alerter les personnes de notre entourage sur les risques encourus. Ce mouvement m’inspire 3 réflexions : Le première c’est que notre organisme est biologiquement constitué sur un mode omnivore, nous n’avons pas de panse comme les herbivores et donc se priver de protéines animales c’est aller contre sa nature profonde. Deuxièmement, j’ai travaillé 10 ans dans la filière viandes et inspecté plusieurs abattoirs, depuis plusieurs années, le bien-être animal est une préoccupation de toute la profession car le stress des animaux nuit fortement à la qualité de la viande ; les animaux suivent un couloir de stabulation et au bout du couloir, ils sont « étourdis » (ils reçoivent une tige d’acier dans le crane et s’écroulent sans avoir compris ce qui leur arrivait). Enfin, par rapport aux pauvres jeunes qui s’en prennent aux vitrines de bouchers je dirait qu’ils feraient mieux de diriger leur énergie pour aider les millions de gens qui meurent de faim dans le monde, c’est autrement plus important (les Vénézuéliens qui n’ont rien dans les magasins, les Syriens qui meurent par centaines et les Africains qui se noient par bateaux entiers dans la Méditerranée).

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Christophe darras 13 septembre 2018 - 19 h 44 min

Globalement « flexitarien » (je ne mange plus de viande mais parfois des oeufs et du fromage, occasionnellement du poisson quand je ne peux faire autrement), je ne crois pas que l’enrichissement des sols soit dépendant de la chimie quand on ne recourt pas à l’épandage des déjections animales : le recours à un compost bien agencé (cf P.Rhabi) me semble pouvoir être efficient, sans compter qu’on pourrait peut-être revoir la collecte et la réutilisation des déjections humaines… Je recommande la lecture du plaidoyer pour les animaux de M.Ricard ! On y apprend combien de végétariens on peut nourrir avec un hectare de terre, comparativement avec des ommnivores. Edifiant ! Etre végan est trop compliqué pour moi, mais je revendique le bien-fondé de mon végétarisme soft.

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André Piel 13 septembre 2018 - 19 h 25 min

Votre article est très intéressant, mais je pense qu’il comporte une erreur. Vous semblez penser que l’élevage est indispensable, et que les terres consacrées à l’élevage, le seraient pour produire les végétaux pour les humains. C’est oublier, qu’il faut environs 10kg de céréales pour produire un seul kilo de viande, sans compter l’eau et les antibiotiques. Je suis pescatarien, plus de viande, parfois du poisson. Je pense que le mode de vie occidental, qui veut que l’on mange de la viande chaque jour ruine la planète. Une consommation modérée, avec des élevage respectueux sont indispensable à notre avenir à tous. Sinon, je suis d’accord avec vous, devenir vegan ne s’improvise pas.

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colomb 13 septembre 2018 - 18 h 53 min

Xavier je suis totalement d’accord avec vous…
oui les plantes vivent !! test … approchez d’un rosier pour couper une fleur… soyez attentif… quand le sécateur est tout près la tige tremble.. c’est imperceptible…mais elle tremble…

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Olivier 13 septembre 2018 - 18 h 35 min

bonjour,
merci pour votre article très intéressant.
Et que pensez-vous d’une alimentation végan avec un apport d’oeufs de poule (de mon jardin 🙂 )
1 par jour.
Merci de votre réponse.

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annie picard 13 septembre 2018 - 18 h 34 min

tres bien

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Lalanne Michel 13 septembre 2018 - 18 h 14 min

Bonjour,
Approbation totale, renforcée par l’exposé des arguments scientifiques
ML

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stoltz 13 septembre 2018 - 17 h 57 min

bonjour
je connais des végétaliens en excellente santé.
N’oubliez pas que les animaux vendus en abattoir sont souvent malades et vecteurs de maladies. Un boucher m’a dit que souvent il trouvait de tumeurs cancéreuses dans les carcasses estampillées saines par le vétérinaire. Quant à prendre exemple sur la nature, il faut rester objectif. Tous les animaux ne sont pas des prédateurs. Certains sont végétariens. pourquoi suivre l’exemple des félins avec des canines faites pour cela et non les nôtres. Quant aux animaux dans les abattoirs, à l’évidence ils souffrent de stress et d’angoisse. En résumé je trouve l’article trop orienté.

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Bitzberger 13 septembre 2018 - 17 h 46 min

Je partagé totalement votre point de vue

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Jean-José FIN 13 septembre 2018 - 17 h 46 min

Bonjour!
Assez d’accord sur le fond de votre article… Le moins de viande rouge possible, plutôt viande blanche… petits poissons gras (sardines, maquereaux, anchois…). Une phrase ce pendant m’interpelle:• Et puis ils risquent de manger trop de glucides raffinés : pour se remplir l’estomac, les « débutants » tombent rapidement dans le piège du pain, des pommes de terre, du riz blanc et des pâtes… alors que ces aliments sont bourrés de sucres « rapides » !…
Je croyais que riz et pâtes étaient justement des « sucres lents »… Serais-je dans l’erreur?…
Merci pour vos articles toujours intéressants!
Cordialement.

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Marie 13 septembre 2018 - 17 h 44 min

Quand je lis toutes ces réactions, je vois que dans l’ensemble personne ne veut que les animaux souffrent mais que beaucoup veulent continuer à manger de la viande. Le problème est que rien n’est fait pour améliorer la vie de souffrance des animaux, bien au contraire: l’élevage est devenu industriel, il n’y a plus de liens affectifs entre les éleveurs et les animaux dans ces élevages industriels car ce ne sont que des produits financiers et rien d’autre. Le seul moyen de changer ça est d’arrêter d’acheter ces « produits » jusqu’à ce que l’élevage soit obligé de changer par manque de ventes. Il ne faut pas compter sur le gouvernement qui ne fait rien! j’encourage vivement les petits éleveurs qui aiment leurs animaux à se battre contre ces industriels de la viande pour que leurs propres animaux soient abattus sans souffrance!

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Jo 13 septembre 2018 - 17 h 43 min

Il y a beaucoup de désinformation dans cet article, il suffit d’être un peu informé sur le sujet pour s’en rendre compte.
Je recommande ce site :
https://vegan-pratique.fr/info_nutrition/science-et-nutrition/
« L’Académie de Nutrition et de Diététique fait valoir que les alimentations végétariennes correctement menées, dont le végétalisme, sont saines, adéquates sur le plan nutritionnel, et peuvent présenter des avantages dans la prévention et le traitement de certaines maladies. Les alimentations végétariennes bien menées sont adaptées à tous les stades de la vie, notamment aux femmes enceintes, aux femmes qui allaitent, aux nourrissons, aux enfants, aux adolescents ainsi qu’aux sportifs. »
L’unique supplément indispensable est la B12, qui aujourd’hui peut être synthétiser et donc permettre aux être humains de se nourrir exclusivement de végétaux.

Beaucoup de gens en France entendent seulement parler de végétalisme depuis quelques années et c’est une idée qui a du mal à être acceptée et est malheureusement souvent associée à une mode, probablement pour une raison culturelle car dans de nombreux autres pays, on a adopté cette alimentation dans la restauration scolaire par exemple. C’est en fait bien plus économique, si on ne consomme pas trop de produits préparés, exactement comme dans une alimentation omnivore.

C’est une alimentation très variée avec d’innombrabres possibilités que nous offrent les végétaux.
Souffrent-ils aussi ? Il faut savoir que pour produire 1k de viande on utilise entre 4 et 10kg de végétaux/céréales. Donc quelqu’un qui mange de la viande, « tue » forcément plus de végétaux qu’un végétalien.

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Paol Ar Gov 13 septembre 2018 - 16 h 53 min

Ne raccourcissont pas nos « appropriations » de ce
« vivant » si infini !!!
Un mélange des niveaux de raisonnement est la première erreur .
Les affirmations radicales sans approfondissements des « connaissances » est la deuxième erreur .
L’anthropomorphisme est la troisième erreur , la plus insidieuse .
Observer le chat avec la souris par exemple …
quand il se prépare à la croquer :
personne n’a étudié la nature des émotions de
l’un et l’autre dans ce moment crucial !
Qu’il y ait des prédateurs et des prédatés , c’est vieux comme le vivant .
Mais l’homme dans ce « VIVANT » , il en fait partie c »est la première certitude !!!
Et son « vivre » à lui dans ce « vivant » ?
C’est la recherche permanente humaine
guidée par une envie un besoin d’harmonie !!
Humainement
Paol

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delf 13 septembre 2018 - 16 h 45 min

Je ne prétends pas avoir toute votre connaissance en matière de rapport aliment/nutrition, quoique ça fait plus de 20 ans que je suis passionnée par ce sujet… et je suis en très grande partie en accord avec vos remarques… On pourrait encore davantage détailler sur les effets de tel aliment sur la santé, de telle culture ou élevage sur la préservation de la planète, … J’ai moi-même essayé plusieurs « régimes » depuis plusieurs années (méditerrané, okinawa, ayurvéda, paléo, végétarisme…) et je suis arrivée je pense à un bel équilibre proche du paléo / Marion Kaplan – ayurvédique pour les épices et le respect dosha… toujours dans un esprit d’éthique respect de la nature, des saisons, de la production, des circuits courts… il est vrai que la société actuelle (conso, rapidité…) va à l’encontre de ce mode de vie et que les consciences sont très loin de cette ouverture… Nous sommes une micro société à s’intéresser et à avoir compris l’importance de l’alimentation dans sa globalité et il est grand temps d’informer le « peuple » (sans dévalorisation) et sans aucune démagogie … ça se fera dans les écoles auprès des petits, auprès des mamans (?)… c’est donc un problème politico-sociétal-économico-planétaire… !!
Merci pour votre information !

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Framboise 13 septembre 2018 - 16 h 25 min

Les végans ne veulent pas utiliser la peau des animaux pour faire, par exemple les chaussures, ni utiliser la laine et de ce fait , ils utilisent tout ce qui est produits chimiques pour les chaussures ou le coton qui est extrémement traités. Où est le respect de l’environnement avec les produits synthétiques et les produits que l’on est obligé de faire venir de très loin, que l’on ne consomme pas de viande , je comprend, mais le reste ce n’est pas très écologique

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MOREL 13 septembre 2018 - 16 h 20 min

je suis végétarienne et végane en ce qui concerne le cuir, la laine, la fourrure bien sur pour le reste je mange des oeufs et du fromage.
Je suis en partie d’accord avec vous, juste une petite précision un animal sauvage ne tue pas à la chaine, bien souvent la chasse et précédé d’une période de jeun forcé car une proie n’est pas attrapée à chaque fois, le crocodile va manger un zèbre et le digérer pendant 3 longues semaines alors que l’humain tue des milliards d’animaux par jours, faites le calcul
CORDIALEMENT

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Monique ROBERT 13 septembre 2018 - 16 h 01 min

Monique Robert
16:50 (Il y a 0 minute)
À gilles

Voilà encore un truc à la mode ! « VÉGAN ». Comme je suis pas un mouton (au sens péjoratif car j’adore les moutons dans la nature), je ne perds pas mon temps présent unique et précieux à ce genre de préoccupations. Gardons la logique de nos aïeux. Mangeons ce qui est bénéfique au fonctionnement du corps et mental, refusons le dénaturé et le poison. Donc plus de chariots débordants des grandes surfaces, plus de mac donald ou assimilé, plus de viandes aux hormones , plus de poissons empoisonnés par les plastiques et déchets…Plus de médecines qui tuent pour sauver ou prolonger et qui acceptent les cadeaux de laboratoires (multinationnaux). Et tout ira bien, nous serons tous des végans intelligents, respectueux de la vie.

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becker 13 septembre 2018 - 15 h 56 min

merci ! je suis si heureuse de ne pas être la seule à comprendre que les végétaux sont des êtres vivants à part entière ! votre article devrait être lu par tous pour mieux appréhender la vie ! merci encore

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Riehl Sabine 13 septembre 2018 - 15 h 53 min

Bonjour ! Je suis en tout point d’accord avec vous. Le cycle de la nature veut que les animaux se nourrissent des plantes et les humains des animaux. C’est l’économie mondiale qui détraque ce systeme. Traitement à outrance sur les végétaux, les animaux et les humains. Le mieux est de privilégier les circuits courts même si ce n’est toujours pas parfait. Il faut écouter so n corps et éviter l’industrialisation des denrées alimentaires. Merci de m’avoir lu. Cordialement. Sabine Riehl

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ADAINE Sonia 13 septembre 2018 - 15 h 52 min

Tout à fait d’accord avec vous Xavier. Il y a un équilibre naturel. Il faut le respecter et tout ce qui est déséquilibré est néfaste. D’accord aussi sur le fait que tuer les animaux doit s’accompagner d’u souci de leur éviter la souffrance. Quelquefois le régime Vegan provoque certains drame C’est le cas de cette petite fille, sujette aux moquerie de ses camarades à l’heure des repas, à cause du contenu de sa gamelle( graines diverses etc) et qui a refusé d’aller à l’école parce qu’elle ne pouvait plus le supporter et qu’elle ne comprenait pourquoi brusquement elle devait être différente des autres.

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Pignon 13 septembre 2018 - 15 h 41 min

Tout à fait d’accord avec votre analyse
Très bon article

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Bruno 13 septembre 2018 - 15 h 36 min

Quant aux acides gras « essentiels » il n’y en a que dans les produits végétaux , les acides gras des produits animaux sont saturés , ils sont inutisables par le corps et sont à l’origine de beaucoup de maladies dites de civilisation .

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Christian LEFORT 13 septembre 2018 - 15 h 30 min

Merci de faire savoir ces aberrations alimentaires pouvant être dangereuses. Oui je suis entièrement d’accord. Naturopathe énergéticien, mon parcours m’a amené à me spécialiser dans la Péri-diététique et tout ce que vous nous dites est entièrement fondé par les plus récentes études.
L’éminent Naturopathe Robert Masson lui-même a reconnu il y a une dizaine d’année les graves carences du végétalisme qu’il pratiquait auparavant, suite aux découvertes scientifiques de cette époque!
Il a eu l’honnêteté, à 72 ans alors, de reconnaître qu’il s’était trompé, et de le faire savoir à ses ‘anciens) élèves et ses « disciples ».
Alors bravo et encore merci!

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Bruno 13 septembre 2018 - 15 h 28 min

Déçu par votre approche biaisée . Il est clair que s’alimenter végan en consommant des produits raffinés est un non-sens . Ce serait bien si vous donniez des informations sur les bonnes pratiques vègan .
Manque de protéines ? Il y en a plus dans le tofu , le seitan ,le lupin , le sarrasin que dans la viande . La vitamine B12 ? Celle que l’on trouve dans la viande est la vitamine B12 de synthèse que l’on administre aux animaux avec leurs aliments inadaptés .
En réalité la viande est un aliment très pauvre malgré son prix , à part les protéines de qualité douteuse il n’y a ni minéraux , ni vitamines , ni fibres , ni enzymes contrairement aux aliments végétaux .
Avez vous déjà tué un poulet ? Je ne vous pose pas la question pour une vache ….
Je suis végétarien depuis 30 ans , végan depuis 15 ans , je ne consulte aucun médecin et je n’ai pas de mutuelle . Je consomme quelques compléments alimentaires , principalement des antioxydants mais jamais sur de longues périodes .
Pourquoi le véganisme est-il aussi mal connu et autant décrié ?

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Nicole Damé 13 septembre 2018 - 15 h 23 min

Très bon article ,utile ,J’espère que nous seront nombreux à le lire .

Entièrement d’accord avec vous !

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Rachel Bolduc 13 septembre 2018 - 15 h 19 min

Il y a toujours de l’exagération. Comment une famille normale avec 1 ou 3 enfants peut se permettre un régime qui coûte très cher. IMPOSSIBLE!. (A part ceux qui ont les gros moyens, les gros salaires). J’aime les produits végé, végan, mais pour combler des carences je consomme aussi des produits animal, au moins 10 fois par année. J’adore les animaux, alors j’en consomme moins. Comme dans tout, il y a du gaspillage, autant dans les légumes, légumineuses et la viande. C’est a nous de faire attention.
Ps. les animaux se mangent entre eux aussi, ne l’oublier pas.

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Chardon-Grossard 13 septembre 2018 - 15 h 10 min

Merci pour ces infos.
vous avez écrit que la grosse difference entre les animaux sauvages et les humains était que ces derniers pouvaient éviter de faire
souffrir les bêtes.Vous sous- entendez au moment de les tuer.
Effectivement quoique beaucoup d animaux tuent sur le coup,à la gorge.
Mais surtout, peu d’animaux font souffrir d’autres animaux leur vie durant.
Nous si ! Avec notamment les recherches et l’élevage intensif.
Ce qui me choque ce n ‘est pas de manger des animaux,(cela ne devait pas beaucoup choquer nos ancêtres quand les bêtes étaient dans les près ).
Mais la manière dont ils ont vécu leur vie jusqu’à la fin de celle ci.

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GENDEMAIN 13 septembre 2018 - 14 h 45 min

Bonjour, j’ai trouvé la lecture de cette lettre très intéressante ! Le sujet me touche particulièrement car j’ai été militante pour la cause animale et suis passée au végétarisme pendant 2 ans, en rejoignant une association composée principalement de végans.
Je me suis retrouvée face à un dilemme et une incohérence pendant ces 2 années. Tout d’abord, je me suis forcée à me faire un « lavage de cerveau » pour arrêter de manger de la chair animale, en visionnant des vidéos sur les mauvais traitements des animaux d’élevages, en autres. Ensuite, j’ai participé à plusieurs manifestations pour défendre la cause animale contre la fourrure, les cirques, la vivisection, la corrida, etc … J’ai fini par abandonner l’association et j’ai repris progressivement un « régime traditionnel ». J’ai conservé le lait végétal (je ne bois plus que du lait d’amande sans sucre avec du cacao en poudre sans sucre maintenant, lorsque j’ai envie d’un bol de chocolat au lait), je mange très peu de viandes rouges, peu de gros poissons, plus de saucissons et autres charcuteries.
Cette expérience m’a fait réalisé que j’étais en quête de sens, d’une noble cause à laquelle je pouvais me dévouer et la cause des animaux me touche beaucoup. Sauf que j’ai effectué ce changement alimentaire avec beaucoup de culpabilité lorsque je n’arrivais pas à m’y tenir, que j’ai rencontré des personnes qui prônaient la haine de ceux qui font souffrir les animaux et je ressentais une profonde incohérence dans tout cela. Et pour la grande viandarde que j’étais, ce n’était pas si simple de tout arrêter !! De plus, comme vous l’expliquez si bien, il est très difficile de compenser les carences et de savoir exactement ce que notre propre corps assimilent correctement ou pas. Nous sommes tous différents sur ce point et il convient à chacun d’avoir une alimentation personnalisée. Je crois sincèrement que la surconsommation de tout est notre principal ennemi. Un tel déséquilibre entraîne, presque obligatoirement, une riposte proportionnelle. Il s’agit de trouver un juste milieu et de ressentir le plaisir lorsqu’on mange, non seulement par les saveurs mais aussi parce que ce que l’on mange fait du bien à notre corps. Merci encore pour vos lettres !

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Petitfrère René 13 septembre 2018 - 14 h 44 min

Comme vous avez raison! Le vrai souci c’est la souffrance animal, mais je crois sincèrement que nous avons les moyens de l’éviter et puis pourquoi ne pas faire comme beaucoup, manger moins de protéines animales mais de meilleure qualité. L’homme depuis ses origines a toujours été un omnivore, respectons donc la nature.

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Antonie 13 septembre 2018 - 14 h 27 min

Bonjour, ma position est exactement la même que la vôtre en ce qui concerne le « veganisme ».
Je n’ai rien à dire e ceux qui choisissent de se nourrir ainsi. Par contre, je réprouve entièrement toute la violence avec laquelle certains comptent nous l’imposer. Manger la viande, modérément, n’est pas répréhensible en soi. Seule la souffrance infligée volontairement aux animaux l’est. J’élargirais le sujet – la violence affligée aux animaux ET AUX HOMMES l’est autant. Je viens d’entendre une phrase de Sébastiao Salgado, le photographe qui a fotographié toutes les misères et toutes les beautés du monde qui dit :” l’homme est l’animal féroce” et c’est parfaitement vrai pour tous ceux qui nous imposent ceci ou cela au nom d’une religion, d’un parti, d’une idéologie….

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AMMANN Bernadette 13 septembre 2018 - 13 h 56 min

Bpnjour. Je suis tout à fait en accord avec vous sur ce sujet. Elever des animaux, mais juste en nombre suffisant (pas de gaspillage et de mort inutile). Manger de la viande juste ce qu’il faut. Abattre des animaux pour se nourrir (pas pour s’en gaver) MAIS SANS JAMAIS STRESSER ET FAIRE SOUFFRIR CES ANIMAUX. Toujours respecter la nature en ne prélevant que le nécessaire, s’efforcer au maximum de laisser les réserves (notamment marines) se repeupler quand les quantités baissent…
Merci à vous pour vos articles pleins de bon sens.

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Lan Anh Appercel 13 septembre 2018 - 13 h 49 min

L’une des meilleures lettres de S.C.E. que j’aie lue jusqu’ici. Je crois que je vais la publier dans ma salle d’attente 😉 Je suis chirurgien-dentiste mais comme je suis obligée de rééquilibrer le terrain de mes patients pour garantir le succès de mes traitements, je donne forcément des conseils alimentaires, je prescrits des compléments alimentaires. Cette lettre s’inscrit directement dans ma philosophie, et c’est bienvenu ! Arigatô gozaimasu !

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Thomas 13 septembre 2018 - 13 h 45 min

Bravo j’aime beaucoup votre vision des choses et votre façon de le présenter. Je vais faire suivre à des Amis vegan. Merci je lis souvent avec grand intérêt vos courriers. J’aime particulièrement quand il y a les explications sans avoir une carotte au bout qui est le livre à acheter. Merci et bonne continuation.

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Rousseaux Denis 13 septembre 2018 - 13 h 40 min

Complètement d’accord avec cet exposé bien documenté. Je partage.

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Lhermite 13 septembre 2018 - 13 h 35 min

Bien et concis pour une fois

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Frederic 13 septembre 2018 - 13 h 32 min

Bonjour, pour le debut de l’article sur les carences éventuelles si l’on manque d’attention cela me semble censé. Par contre la suite pas du tout. On ne peut pas comparé une plante , etre vivant, avec un animale: etre vivant doté de conscience! Il y a la une enorme difference!! Certe l’agriculture meme des legume et ceréal tue énormément d’insecte et autres animaux, il est malheureusement tres peu probable d’arriver a ne pas tuerdans la vie quotidienne, rien qu’en marchant, respirant, conduisant, nous tuons involontairement… Et la je dis involontairement !! C’est tres important, il y a une enorme difference egalement ici qui se nomme l’intention! Tuer avec l’intention de tuer et tuer sans intention dont 2 choses differente! Vous parlez de la nature et des animaux en tanzanie qui tue chaque jour pour se nourrir rn disant que cpuisque cela dur depuis longtemps c’est la nature c’est comme ca que ca doit etre, en tuant correctement c’est pas pire…. En gros, c’est ce que je comprends. Quel cruel et terrible tableau que la nature nous offre, des etres vivant doté de conscience guider par l’ignorance qui s’entretue sans avoir conscience de ce qu’ils font et des co séquences… Quel tristesse! Il n’y a pas de bonne maniere de tuer avec intention, il n’y a pas de non souffrance d’etre tuer! Vous ressentiriez la sensation, le ressentie, l’etat mentale de peur de l’etre que vous turiez pour vous nourrir soit disant de la bonne maniere, croyez moi que plus jamais vous ne turiez a l’avenir et de plus si vous pouviez voir les conséquence de tels actes pour vous meme , vous regreterie profndément toute les fois ou vous l’avez fait…changez votre regard, votre point de vue, essayer de vous mettre a leur place…. Il n’y a aucune difference entre vous et eux a part une capacité de résonnement plus reduite…
J’espere que ce commentaire a pu etre utile a quelq’un. Cordialement

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Fanny 13 septembre 2018 - 13 h 16 min

Histoire sur trois générations : 1- mes grands-parents avaient, dans la France rurale, leur mini ferme. J’ai vu comment maman poule savait quand il manquait un poussin; comment maman cane apprenait à nager à ses canetons; comment maman lapine s’arrachait les poils pour adoucir le nid ses bébés. Côté humain j’ai vu comment mon pépé dormait avec la vache prête à vêler; comment c’était seulement ma mémé qui tordait le cou aux petits animaux (les autres partaient à l’abattoir), mon pépé ne pouvait déjà pas, lui qui parlait à ses bêtes.
2- Puis, mes parents ont voulu reproduire cette mini ferme pour bientôt se rendre compte qu’aucun des deux n’auraient jamais le cœur à tuer un seul canard et encore moins la chèvre! Là, j’ai vu les jeux des chevreaux avec leur mère; j’ai vu le miracle des couvées et éclosions; j’ai vu les mères poules montrer à leurs enfants l’eau, le chemin pour l’ombre; j’ai vu les mamans canes guider leur ribambelle de canetons comme d’autant de petits bateaux à la sortie du port; j’ai vu ma mère pleurer la mort des canetons manger par le renard, j’ai vu mes parents abandonner petit à petit l’élevage au profit du potager (et continuer à acheter la viande au boucher).
3- À 18 ans, quand j’ai enfin pu mettre dans mon assiette ce qui faisait du sens, je suis devenue une heureuse végétarienne. Pour laisser l’hypocrisie encore plus loin derrière et aux détours d’articles et reportages, je me suis informée et je suis devenue une encore plus heureuse vegane. La condition animale dans n’importe quel élevage, aussi petit et respectueux soit-il, résulte toujours de la négation de la capacité d’êtres sensibles à vouloir vivre leurs vies pleinement.
À mes arguments on m’oppose souvent que « grâce » aux protéines animales l’être humain a pu « évoluer » et que nous sommes devenus plus « intelligents ». Vu l’état du monde naturel gâché par notre « intelligence » et pollué par notre « évolution », je me demande si en prenant la voie d’une alimentation sans violence et respectueuse on y gagnerait pas une vraie intelligence, celle du cœur, qui amène compassion et amour et qui établisse une compatibilité entre notre évolution et celle de ceux qui nous entourent et font partie de notre cosmos : animaux; plantes; eau; air; terre…
A l’heure où l’on (re)connaît l’importance de nos émotions pour notre santé, il serait temps de (re)connaître l’émotion de tous les êtres vivants et d’évoluer ensemble en connection sensible.

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Barezzani Paulette 13 septembre 2018 - 13 h 09 min

Je suis tout à fait d’accord avec vous. Pour une fois que quelqu’un explique ça très bien. Je sais qu’il faut ralentir sa consommation de viande. C’est ce que je fais. Merci encore pour votre article.

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Chevallereau 13 septembre 2018 - 13 h 06 min

Si il n y a plus d animaux dans nos prairies c est la mort de la terre,car dans ces mêmes prairies,on va cultiver colza,céréales,et autres à tout va,avec insecticide,herbicide et compagnie…pour rentabilité,toujours plus…alors que l on jette le pain,les légumes ,…Que l gaspillage!
Les animaux oui dans nos prés,qui font le bonheur de tous.
Je suis agricultrice,contre la politique du toujours plus,mais que l on donne la chance financière aux paysans qui entretiennent les prairies grâce à leurs animaux.

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ETCHEBAR 13 septembre 2018 - 12 h 40 min

Je suis 100% en accord avec vous!
C’est l’élevage intensif et ses dérives qui sont à proscrire. On peut manger de la viande tout en aimant et respectant les animaux.

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Hervé 13 septembre 2018 - 12 h 39 min

Article intelligent et pertinent, frappé au coin du bon sens!
Bravo!

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MPaule casel 13 septembre 2018 - 12 h 30 min

Merci pour cet article qui résume tout à fait ma pensée

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faucheur 13 septembre 2018 - 12 h 10 min

Bravo pour cet article, et merci à vous de l’avoir fait.

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josé 13 septembre 2018 - 12 h 06 min

Bonjour. Je partage votre avis. J’ai été simplement végétarien pendant une dizaine d’années, par idéologie et amour des bêtes, puis je suis revenu à un régime alimentaire ordinaire, plutôt méditerranéen. J’ai beaucoup réfléchi et je pense que l’équilibre s’obtient en mangeant un peu de tout. Mais un peu seulement, et en privilégiant les fruits et légumes « vivants » comme le disait Raymond Dextreit. L’homme n’est qu’un prédateur, au sommet de la chaîne. Sa denture prouve qu’il est omnivore, ne lui en déplaise. J’ai aussi relevé, souvent, une incohérence des gens qui veulent épargner les animaux. Par exemple, on « pourrait » tuer un animal laid ou petit, mais pas un gros (boeuf) ou un joli animal. Cherchez l’erreur ! Une vie reste une vie. Alors, le végétarisme ne serait-il pas que des petits arrangements avec sa conscience ?

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guy WALTER 13 septembre 2018 - 12 h 05 min

Bonjour, étant tout a fait d’accord avec l’ensemble de votre article, je voudrais quand même rectifier légèrement votre présentation du fait d’être vègan. Si les les « végans » sont alimentairement des végétaliens (nous avons le mot en français) ils sont plus que ça….en effet être « végan » n’est pas qu’une affaire d’aliment. C’est avant une philosophie et un mode de vie. Un « végan » par exemple et surtout ne portera pas de chaussures, ni de bracelet de montre, etc… en cuir ni de pull-over en laine. Car le « végan » respecte la vie animale avant tout, et n’utilise rien venant du règne animal. Merci et bonne journée.

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soleil eliane 13 septembre 2018 - 12 h 04 min

Très bon article, je suis également choquée des « Végans » qui ont détruit des boucheries et autres… Chacun est libre de manger de la viande ou pas, en ce qui me concerne je mange de tout mais le plus naturel possible avec du poisson, des œufs, de la volaille et très peu de viande rouge… Beaucoup de légumes bio ou de mon jardin et quelques fruits ! Très peu d’alcool ou suppression de tout produit chimique…

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Francis DEVIGNE 13 septembre 2018 - 11 h 43 min

Bonjour monsieur Bazin.

Vous demandez un commentaire? je vous transmets celui d’une amie proche. Pour rester dans la tonalité, il n’était pas  »piqué des vers » et pour vous le transmettre, je l’ai un peu  »tempéré ».
Le voici.

Comment peut-on écrire et diffuser cela??
Graves carences??
La seule vitamine qui n’est plus présente dans les végétaux est la B 12, parce que la terre est épuisée (et empoisonnée) par la mise en pratique effrénée de rendements productivistes. Nous pouvons prendre des suppléments de B 12 à 2 euros la boîte! Signe des temps, elle est supplémentée aussi aux animaux dans les élevages!!
Il est sûr que ça ne fait pas les affaires de BIG PHARMA! Ni de la FNSEA! Un autre problème.

Toutes les inexactitudes balancées sur les autres nutriments, soit c’est de l’ignorance, ce monsieur ayant sans doute été formé sous l’influence des lobbies, soit c’est de la mauvaise foi.
Que le fer végétal soit moins bien absorbé est un mensonge qui a été colporté pendant des années par le lobby de la viande!
Comme le fait qu’il  »faille » manger des produits laitiers inadaptés à l’homme, (indigestes et produisant même des allergies chez certains). LOBBY LOBBY, LOBBY!!!

Oui, il faut manger équilibré, ça tombe sous le sens! Il faut se renseigner point barre! C’est facile à notre ère informatique; avec internet on n’est plus au temps des cavernes! Le bourrage de crâne c’est terminé.
Et puis il y a plein d’omnivores carencés, car quel que soit notre régime alimentaire, on l’est quand on ne mange pas équilibré.

Les animaux? Ce monsieur semble bien s’en ficher: il n’y a pas de meurtre « éthique »!
Pour faire du foin pour les animaux d’élevage qui sont 70 milliards (!!!???), il n’y a pas assez de surface terrestre!
Les moutons entretiennent les pâturages?? C’est bien la mauvaise foi des éleveurs!
Les troupeaux de moutons sont de plus en plus gros, presque laissés à eux-mêmes,  »lâchés » dans les derniers habitats des animaux sauvages…A cause d’eux, on éradique les loups, les ours, les lynx qui, entre autres beautés et bénéfices, entretiennent et soignent l’équilibre écologique!
En broutant et piétinant, moutons et chèvres détruisent les écosystèmes de plantes. Le pastoralisme est anti-écologique. Une aberration contre nature. Pour l’accepter, ce monsieur doit être un chasseur à ses heures perdues…

Le texte d’H. Bazin est éminemment politique. Parce que nous avons raison, le système qui tue au couteau 3 millions d’animaux innocents par jour, attaque le véganisme par la désinformation!
En parallèle à cette hécatombe d’une insensibilité crasse, jeter du jus de betterave sur des vitrines de boucher est une violence inqualifiable lourdement sanctionnée…
Que je sache, tuer, égorger, assommer n’est-il pas le comble de la violence?

Pour ce qui est des plantes qui souffrent, parlons-en! Le système avec ses lobbies de la viande, de l’élevage et autres, produit d’énormes quantité de fourrages, de mais et de graines pour les animaux d’élevage ! Pour satisfaire la demande, il se réserve un nombre élevé de champs et parcelles! Avec moins d’élevage, l’humanité entière pourrait manger (des légumes) à sa fin!
Ces argument de lobbiiste ne tiennent pas la route!

Par ailleurs, je te répète que le Professeur Henry Joyeux, un homme intègre plus qualifié qu’ Hervé Bazin m’a félicité d’être végane et m’a conseillé de ne pas écouter les médecins, mais de m’écouter!

A bon entendeur…

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Marie 13 septembre 2018 - 11 h 39 min

Bonjour, le problème dans ce monde en général n’est pas de manger ou non de la viande et du poisson! le problème vient de la manière dont les animaux sont traités! Je ne mange pratiquement plus de viande et de poisson à cause de ça car nous considérons les animaux comme des légumes et les traitons avec brutalité sans la moindre compassion pour leur souffrance! A partir du moment où les animaux seront respectés comme des êtres sensibles et qu’on fera tout pour qu’ils ne souffrent plus pendant l’élevage, les transports et la mise à mort, le discours sera différent. Il ne faut pas oublier non plus ceux qui sont tués seulement pour leur fourrure dans des conditions atroces! ceux qui sont torturés dans les laboratoires! ceux qui sont mis à mort dans les arènes etc.! Nous sommes des humains responsables de nos actes et si le seul moyen de faire évoluer les choses est de ne plus acheter ni viande, ni poisson, ni fourrure, ni duvet, ni laine etc. alors nous sommes bien obligés d’en passer par là!

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Caky 13 septembre 2018 - 11 h 09 min

1001 merci pour cette lettre,c’est la lettre plus excellente(et plus courageux) ici tu aborde 25 choses a la fois concernant la nutrition et style de vie (vraiment ,je dois avouer ,que si je m’intéresse c’est par circonstance de la vie et accident de ma femme )le jour quand ça arrive personne est prêt ) et j’ai du essayer 1001 une chose pour découvrir ce qui marche et ce qui ne marche pas ,et j’ai vraiment beaucoup des choses essayer et je me pose cette question souvent comment cohabiter ?

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Sylviane 13 septembre 2018 - 10 h 55 min

Totalement d’accord avec votre article C’est bien regrettable que des vegans arrivent à de tels actes de vandalisme: on pourrait croire cette manière de vivre rendait les gens calmes! Finalement , pour certains , on peut faire souffrir des humains sans problème!
Je suis de votre avis: je pense que l’on peut manger des animaux bien nourris sans produits chimiques , bien élevés, pas dans les fermes à mille vaches ou comme les poulets industriels., et bien tués sans souffrances.
Pour cela , il faut lutter contre les pouvoirs publics assiégés par les lobbies agroalimentaires pour retrouver la qualité d’autrefois dans le mode de nourriture et d’abattage.
Je respecte le droit de chacun à se nourrir selon ces convictions. Pour ma part, j’apprécie la viande et les produits laitiers en quantité raisonnable. Ils sont nécessaires à l’équilibre du corps humain et que cela peut exister si chacun agit avec bon sens.

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Rose 13 septembre 2018 - 10 h 53 min

Entièrement d’accord avec vous, pour les mêmes raisons !
Avec toutes ces complications, non merci, sans compter que j’aime le fromage, les œufs, certaines volailles…(bio) bien que j’en consomme peu et rarement.
Personnellement, manger surtout de bons légumes me fait le plus grand bien. En revanche, les légumineuses ne m’aiment pas ! C’est réciproque (sauf les lentilles ) !
Merci à vous d’avoir éclairé ma lanterne à ce sujet !
C’est très instructif !
Je suis rassurée de voir que mon point de vue est plutôt salutaire pour la santé !

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Meunier 13 septembre 2018 - 10 h 52 min

Je suis entièrement d’accord avec cet article.
Merci

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Izarar 13 septembre 2018 - 10 h 31 min

Bonjour
J étais bergere j ai vieilli et j ai du mal à accepter
Les abbatoirs et du mal a trouver le bon regime

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Marie Noëlle Corneloup 13 septembre 2018 - 10 h 24 min

Je suis entièrement d’accord avec vous et je vais faire suivre votre exposé -très bien argumenté – à une amie qui n’approuve pas sa petite-fille végan .

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Peyrègne Christiane 13 septembre 2018 - 10 h 08 min

Je suis « TOUT A FAIT D ACCORD » avec vous, il existe un équilibre alimentaire à respecter pour une bonne santé. On peut essayer de « tuer » des animaux en ne les faisant pas souffrir. D’autre part, si on ne mange plus de viandes animales on risque de détruire beaucoup de ressources économiques de notre pays ! et alors ?….quel avenir pour notre pauvre France et celui de nos enfants ? ….

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Catherine 13 septembre 2018 - 10 h 07 min

Je trouve votre article très bien. Le végétarisme, ce que je suis à quelques exceptions près est aussi un problème car en mangeant des œufs et des produits laitiers que fait-on des animaux car pour avoir du lait il faut un veau et pour avoir des œufs il faut une poule, mais je pense aussi en mangeant de la viande que une ou deux fois par semaine ce que beaucoup de gens faisaient il y a 50 ans, il n’y aurait pas besoin de faire des élevages intensifs.

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GARNIER 13 septembre 2018 - 10 h 06 min

Totalement d’accord avec le contenu de cet article
Merci

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HAY chantal 13 septembre 2018 - 9 h 52 min

bonjour,
je suis entièrement d’accord avec vous.
le vegetalien est quelque part un extremiste et tous les extreme sont dangereux, le regime crétois ou mediterranéen en général est très bien équilibré
j’ai été moi aussi très choquée que des vegans s’en prennent violemment à des commerces de viande – cette violence est contre nature.
il faut réformer les abattoirs pour moins faire souffrir les animaux et surtout privilegier les petites structures locales pour se nourrir. privilegier le bio ou tout au moins le cultivé sur place de maniere
plus authentique, sans pesticide.
merci pour vos articles

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CHAREIX FRANCOIS 13 septembre 2018 - 9 h 48 min

Tout à fait en phase avec cette position pleine de bon sens. Continuez comme ça a nous envoyer des explications pertinentes.

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Gérard Carmarans 13 septembre 2018 - 9 h 45 min

Bonjour.Je viens de lire votre article de A à Z et je ne le regrette pas,c’est la vérité pure,les animaux sauvages,lion,lionnes,tigres,etc.,ils tuent pour ce nourrir et nourrir leurs progénitures. Il faut apprendre à ce nourrir avec intelligence,et respecter la nature, et notre corps car ils ont la mémoire du bien et du mal. Merci pour votre article.

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jean-paul Wecker 13 septembre 2018 - 9 h 37 min

Bonjour, nous mangeons bio (normal) depuis 1995, année de naissance de notre première fille;Ma femme et moi mangeons de la viande quelque fois mais de qualité. Hélas, je suis atteint de sclérose secondairement progressive, et j’aimerais connaître les aliments à éviter dans mon cas. merci pour votre réponse. cdt JPW

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Mauro Ginette 13 septembre 2018 - 9 h 34 min

J’oubliais : pourquoi vous ne parlez pas des Végétaliens ????

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Papin 13 septembre 2018 - 9 h 28 min

Bonjour, votre article en tant que non Vegan m’a tout particulièrement intéressée, étant donné que maintenant des que je mange de la viande je culpabilise.
Mais voilà une question me taraude : comment tuer un animal sans le faire souffrir puisque nous en avons les moyens?
Il me semble que la piqure a de mauvaise conséquences sur la qualité de la viande par la suite, et bien sûr les abattre de manière directe reste très violent….

Cependant je reste de votre avis pour ce qui est du régime alimentaire humain, qui pour moi est très naturel.
J’espère avoir une réponse
Bonne journée

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Mauro Ginette 13 septembre 2018 - 9 h 28 min

En ne parlant que de l’alimentation vous confondez Vegan et Végétalien. Vous ne dissertez que sur le mode alimentaire. Le végan est contre toute exploitation animale : vous connaissez les fermes à Sang de cheval en Amérique du sud qui pourvoient certains laboratoires Français ? Le cachemire comment il est exploité ? Vous mélangez tout !

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Annick 13 septembre 2018 - 9 h 27 min

Bonjour,
merci encore pour vos articles toujours intéressants, je suis d’accord avec vous sur le principe de manger les animaux sans les faire souffrir, mais comment ne pas les faire souffrir pour les tuer ? il faudrait pouvoir les anesthésier avant de leur planter une lame entre les deux yeux (pour les vaches) et de les électrocuter (pour les cochons) etc… je crois qu’on en est encore malheureusement au stade de la barbarie dans ce domaine.
Malgré tout je ne suis pas végan car je sais la nécessité de manger des produits animaux, mais chaque fois que je mange de la viande j’ai de la peine pour le pauvre animal qu’on a dû tuer pour moi.
et encore je limite les dégâts en mangeant bio, je sais qu’au moins avant de les tuer on les respecte un peu plus.

Merci d’avance pour votre réponse,

Cordialement,
Annick

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Mercedes JUNCAL 13 septembre 2018 - 9 h 21 min

Merci pour votre article! Je ne suis pas une grande mangeuse de viande (plus par goût ou mieux dégoût surtout la rouge) mais j’en suis venue à me demander si j’avais un coeur quand on entend parler les vegans.. Je pense aussi qu’il faut se battre contre toute cruauté mais informer et laisser le choix de consommation!! Bonne continuation

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André Sipp 13 septembre 2018 - 9 h 20 min

Tuer quand on peut éviter de le faire pour se nourrir n’est pas à mon avis un choix très élevé. Et de plus, la consommation de cadavre a des conséquences sur le type de société qu’engendre de telles habitudes. Sans compter les dégats pour le corps, d’être bombardé tout le temps de cellules mortes.
Tuer sans faire souffrir, belle hypocrisie je trouve. Mais ça m’étonne pas trop venant d’un pays où l’hypocrisie passe pour de la politesse, et la franchise pour un attentat à la pudeur.

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CASTEL Paulette 13 septembre 2018 - 9 h 14 min

Bonjour, merci pour votre article qui remet les choses à leur place. Il suffit qu’une star sur son blog dise qu’elle est végétalienne ou végan pour que l’on prenne ses paroles pour évangile et en plus si elle est américaine. Il nous ont exporté la mal bouffe qui fait des ravages chez nos ados. Les fermes de mille vaches encore eux! Nous avons la chance d’être un pays où par tradition nous avons aimé cuisiner, aussi battons- nous pour que animaux soient bien traités et battons- nous pour que nos agriculteurs nous donnent des produits sains et que l’agroalimentaire cesse de faire du fric sur la santé des générations futures. Ces propos n’engagent que moi et j’en prend toute la responsabilité.Cordialement

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Séméria 13 septembre 2018 - 9 h 09 min

J’ai discuté avec un végan. Comme je lui disais que je préférais qu’un lapin sauvage soit tué net par une volée de plombs plutôt que par la mixomatose (j’ai vu dans la nature l’état de lapins malades), il m’a répondu qu’il fallait les vacciner. Quant à la surpopulation qui en découlerait et bien il faudrait les rendre infertiles. Il faut donc attraper tous les lapins un par un pour les opérer.
Il ne répond rien au fait qu’avec le véganisme on ne verra plus d’animaux d’élevage dans les champs et pour moi ce serait très triste, de plus le pays se couvrirait de fôrets ce qui masquerait la beauté et la diversité des paysages.
De plus j’approuve indiquant que les machines agricoles, au moment de la récolte détruisent des animaux sauvages au moment de la récolte. Beaucoup de nids de perdrix sont dévastés.

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Alexanto95 13 septembre 2018 - 9 h 06 min

Bonjour,
Je partage totalement tout ce que vous avez dit, notamment le fait que les plantes sont également des êtres vivants, ce dont malheureusement très peu personne a conscience. Plutôt sensilibisée très jeune à mon environnement ( jardin de ma mère, vacances à la montagne avec la végétation et les animaux sauvages comme d’élevage et plus tard des études de paysagisme en 1978, formation pionnière à l’époque ) j’ai toujours été habitée par ce souci du respect de la nature. Hé oui, les plantes vivent et meurent comme chacune des créatures sur terres, même les bactéries et les virus…
Il faut juste retrouver l’équilibre et ne pas incriminer ni juger tel ou tel comportement alimentaire mais revenir à la simplicité et savoir raison garder. Le chemin est laborieux mais sans doute y reviendrons nous sans nous ruiner car aujourd’hui tout est affaire de business et manger naturellement (BIO) ce que je faisais enfant devient un gouffre et un casse tête.

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olivier OTT 13 septembre 2018 - 9 h 04 min

Je trouve cette lettre bienvenue. Elle évite beaucoup d’erreurs de nutrition et donne une perspective morale de non souffrance infligée qui me convient tout à fait. (Une réserve : la mort par asphyxie dans les filets …). En tout cas tout ceci est oeuvre de raison et d’humanité.

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FETIS Jean 13 septembre 2018 - 8 h 53 min

Non, nous n’avons pas le droit de tuer volontairement un être vivant. Pourquoi aurions nous le droit de fermer ces yeux qui regardent le même monde que nous , c’est le même oxygène que nous respirons, .. le plaisir de la vache à bouter, le bonheur de l’oiseau à retrouver sa branche pour la nuit…. Animal-homme, tu as reçu en plus des autres la connaissance du bien et du mal, alors, Croyant ou Non, tu dois comprendre la portée du Premier commandement biblique : « Tu ne tueras pas » et il n’est pas précisé qui. Croyant ou non, pour obéir à Dieu ou à ton coeur, homme tu n’as pas le droit de tuer.

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Mesnil Josette 13 septembre 2018 - 8 h 49 min

N importe quoi j ai 60 ans cela fait 4 ans que je suis vegan et ma santé va très bien malheureusement je n ai pas perdu un gramme je suis en surpoids depuis toujours je suis de très bonne humeur je vais 25 km de marche par semaine et mon cerveau va très bien et jamais je ne reviendrai en arrière

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Antoine Ferrer 13 septembre 2018 - 8 h 41 min

Le temps de la production du jus de neurones approche de sa fin. Le mental ne permet plus d’avancer dans l’évolution de façon efficace. Après des millénaires d’utilisation de cet outil il y a toujours autant de guerres, de massacres, d’injustices etc. L’outil qui émerge lentement est la conscience, c’est à dire le contact direct avec le réel. Abolition de l’esclavage, émergence de la condition féminine (droit de conduire, de voter, d’avoir un compte en banque…), reconnaissance de l’homosexualité, remise en question de l’intouchabilité médicale, remise en question de la vieille politique des partis opposés, égalité homme-femme etc. Par la conscience se passe la véritable évolution hors de la boite à neurone et les prisons qu’elle implique. Et je vais vous faire bondir: la liberté de penser est un des plus gros pièges dans lequel est tombé l’humanité (regardez par-exemple les expressions politiques de TOUS les partis).
Dans la ligne de l’évolution de la conscience le respect total des animaux est maintenant en train d’émerger et un jour il sera complètement établi.
Excusez-moi d’être passé par du jus de neurone pour dire tout ce qui précède.

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Emmanuel 13 septembre 2018 - 8 h 32 min

Bonjour, lorsque vous écrivez : « Peu de citadins le savent, mais les déjections des animaux d’élevage sont le seul engrais efficace et naturel utilisable en agriculture biologique. Sans cela, les agriculteurs seraient obligés de recourir à des produits chimiques. »
c’est inexacte car ne nombreuses techniques son connue pour amander les sols avec des végétaux. Engrais verts, brf, algues…

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Hamann 13 septembre 2018 - 8 h 26 min

Merci pour cet article. Je partage votre analyse

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Coralie BON 13 septembre 2018 - 8 h 25 min

Bonjour,
Merci beaucoup pour cet article, il m’a vraiment encore plus apporter d’arguments pour inciter les personnes de manger (raisonnablement) de la viande.
Je leur précise aussi le risque que nos enfants risquent de ne plus voir des vaches, moutons, cochon, volailles… courir dans les champs!
Cordialement

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COFFIN Annie 13 septembre 2018 - 8 h 17 min

Bonjour M. Bazin et tout d’abord merci pour vos articles très instructifs – Vegan ? c’est extrême, mais que diriez-vous de « végétarien » ? Quant-à tuer des animaux… décidément, ça me dépasse, nous ne sommes pas carnivores à la base (notre système digestif en est la preuve), donc pas si naturel que ça – et quand on voit la maltraitance des animaux aujourd’hui, c’est intolérable !

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Dupont 13 septembre 2018 - 8 h 03 min

Bonjour M.Bazin,
Votre article montre que vous n’avez rien compris. Le véganisme n’est pas un régime alimentaire. C’est juste un comportement qui respecte la vie des espèces animales. L’étude de l’anatomie montre que le système digestif des humains n’est pas adapté pour une alimentation carnée. 10% de la population mondiale est végétarienne et s’en porte très bien.

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moreno solange 13 septembre 2018 - 7 h 48 min

je suis vegetarienne , par gout et par ethique, il faut absolument arretter l’elevage intensif et les cultures pour nourrir c’est animaux en souffrance , nous pouvons consommer des oeufs , et des produits laitiers issue de fermes respectueuse de la vie animal, il est certain que les mangeurs de viande ne cesserons jamais , je vie dans une region d’elevage de bovins et de canard

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jérôme dron 13 septembre 2018 - 7 h 39 min

bonjour, sans viande depuis 26 ans et végétalien depuis 4 ans et tout va bien, Je travail en extérieur toute l’année, donc un métier qui me fait dépenser beaucoup de calories. Merci de ne pas parler de ce que vous ne connaissez pas.

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CAPPE 13 septembre 2018 - 7 h 37 min

Totalement d’accord avec le contenu de cet article,
Combien de diététicienne suivent une formation dans le but de bien informer ce type de risque par carence.
ce type d’infos devrais faire l’objet de la créassions d’une profession spécialisée dans la bonne direction à prendre et comment éviter les risques encouru par certain conviction sens en empêcher celle-ci.
Cette article donne à réfléchir sur l’utilité de l’organisation de rassemblement pour informations, je vois cela comme une initiative nécessaire de notre temps.

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Kenedy 13 septembre 2018 - 7 h 06 min

Tres intéressée par votre article, mais est ce que nous sommes tous égaux face à nos besoins nutritionnels? Je pense surtout à la théorie sur les groupes sanguins… Par contre, je reste dubitative concernant votre article sur les anti dépresseurs recapteurs de la serotonine, dont vous dites qu’ils ne sont plus efficaces que les placebos.

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Christiane Pelleschi 13 septembre 2018 - 6 h 58 min

Votre position par rapport au monde végétal et animal est très intéressante. Et l’explication l’est aussi.
Je vous rejoins. Merci.

Répondre
Clairette 13 septembre 2018 - 6 h 56 min

Je suis complètement d’accord avec vous.
J’apprécie vos arguments, surtout celui de dire que les végétaux sont des être vivants; les dernières études montrent qu’ils ont des modes de communication et peuvent montrer des signes de stress, quoiqu’en dise Lilou127; alors pourquoi est-ce mieux de les manger ? De plus, une observation de nos dentition-mâchoire-sytème digestif montre bien que nous faisons partie des omnivores, comme le singe qui grignote régulièrement insectes et petits animaux. A nous d’équilibrer intelligemment notre alimentation entre nos besoins réels et la convivialité des repas. Pour info, cela fait longtemps que je mange très peu de viande, mais j’aime les oeufs et le miel (il n’y a pas de souffrance animale pour cela, juste des échanges de services).

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Gremez Danielle 13 septembre 2018 - 6 h 30 min

Je suis d’accord à 100°/° avec vous. Cette analyse est très complète et parfaitement respectueuse de la nature et des animaux. Si tout le monde avait cette vision de la vie, il n’y aurait pas de problème.
Bravo pour vos conseils, continuez.

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Sportelli 13 septembre 2018 - 6 h 29 min

Merci pour cet article qui donne des arguments pour discuter.
Mon entourage est composé de très nombreux vegans. Je dois me confronter aussi à une grande agressivité parce que je mange de la viande et du poisson. J’ai même entendu que l’humanité devait être détruite pour arrêter le mal fait aux animaux et à la planète. Ils sont excessifs et ne proposent aucune solution pour rééquilibrer la vie sur terre.
C’est un lobbying : la preuve en est que les plus violents s’attaquent aux commerces. Cependant ils ne s’attaquent pas aux commerces qui vendent de la viande issue d’abattage le plus cruel envers les animaux. Qui m’explique ?

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Suzanne 13 septembre 2018 - 6 h 11 min

Très bien expliqué.
J avais besoin de comprendre pourquoi je ne peux devenir végétarienne
Merci

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Marie 13 septembre 2018 - 6 h 04 min

Bonjour. D’abord, merci pour tous vos articles très intéressants que je lie toujours avec curiosité.
Ensuite, je partage votre point de vue sur le véganisme. Je suis mère, grand-mère et assistante maternelle et donc toujours attentive à la bonne alimentation des petits. Je choisi d’acheter les légumes en circuit court et veille à la bonne qualité de la viande. Mais de nos jours, manger varié équivaut à varier les pesticides… Il devient de plus en plus difficile de manger sainement. Quoique la tendance s’inverse ces dernières années avec la prise de conscience des gens.

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Soeur Marjolaine 13 septembre 2018 - 5 h 51 min

Que voilà un bel article, fort pertinent à mon goût et très bien construit! Je le conserve pour le proposer éventuellement à quelques indécis sur le sujet.

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flouttard 13 septembre 2018 - 4 h 50 min

Bonjour
je ne suis pas vegan, je mange un peu de viande, excellente que j’achète au magasin bio, aux environs de 20 euros le kg.

Les volailles sont élevées en plein air, à la montagne

merci pour vos articles
sarah

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Mathilde 13 septembre 2018 - 3 h 38 min

Bonjour,
Je suis tout à fait d’accord avec vous.
Il faut respecter un seul principe : celui d’une attitude raisonnée.
Par ailleurs, pour répondre aux vegans, lorsque des lionnes s’attaquent à une gazelle pour se nourrir, je ne pense pas que la souffrance de leur proie soit une inquiétude pour elles.
Cela ne veut pas dire que j’approuve certaines pratiques, mais venir reprocher la cruauté des abattages à ceux qui mangent de la viande, c’est un peu facile.

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Guytou 13 septembre 2018 - 3 h 04 min

Vous nous apprenez beaucoup de choses, votre réflexion est très intéressante, je la partage totalement

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Valérie 13 septembre 2018 - 2 h 52 min

Je suis consternée par les absurdités que je viens de lire! Comme si les omnivores avaient forcément un régime sain et équilibré….ensuite contrairement aux animaux sauvages nous faisons des élevages intensifs ou l‘on traite mal des animaux avant de les tuer alors que nous avons le choix de manger autre chose….Notre intestin n‘est pas fait pour digérer la viande car il est long (comme celui des herbivores) et la viande a le temps de pourrir ce qui crée des problèmes de digestion. Et puis c‘est quand même totalement exagere de dire qu‘il faut un bac +10 en nutrition pour se nourrir vegan…. le matin pain complet, confiture, fruit
A midi salade de lentilles, 1 patate et ratatouille, un fruit
Le soir 1 soupe aux légumes avec des haricots blancs à la sauce tomate et du riz complet…je ne vois vraiment pas en quoi c‘est sorcier….je connais des vegans qui n‘ont jamais eu de carences et qui se font faire une piqure de B12 par an….d‘ailleurs cette vitamine est également supplementee aux animaux d‘élevage….en gros un article vraiment très peu pertinent voire très grossièrement recherché ….qui cherche à justifier un seul point de vue qui a mon sens est totalement dépassé ….ah oui et cette histoire sur les plantes qui sont aussi des êtres sensibles….une plante repousse, elle ne meurt donc pas quand on la récolte …comparer cela à un animal torturé et stressé: désolée mais vraiment n‘importe quoi! Si vous voulez trouver une justification pour continuer à manger de la viande en gardant bonne conscience: grand bien vous fasse mais critiquer le véganisme alors que manifestement vous manquer cruellement de nuances et d‘information….vraiment pas convainquant

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vaudreuil 13 septembre 2018 - 2 h 19 min

JE SUIS ENTIÈREMENT D,ACCORD AVEC VOUS JE VOUS LIS RÉGULIÈREMENT C,EST TELLEMENT INTÉRESSANT , MERCI À LA PROCHAINE LECTURE

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Ni végan, ni étiquette 13 septembre 2018 - 2 h 03 min

Avoir un Bac +10, ça dois être un article comique, les bouddhiste on un bac + 20 aussi.
Les végans ou végé ne mange pas plus de rie dsl, les cadavres d’animaux n’ont pas le monopole du fer ou d’ autres nutriment, que vous citez,
La différence entre l’homme et l’animal, c’est sa moral, nous ne somme pas des hyènes, des vautours ou des hommes des cavernes (à faire remarqué que les hyènes sont carnivore avec un besoin véritable). Ne comparer pas le faire de Tuer avec préméditation et les dommages des tracteurs, je dit se faire tuer mais je pourrai dire meurtre car du point de vue de la loi, certain pays reconnaisse le statut de « personne non humaine » pour de plus en plus d’espèce.
Le vandalisme illégal est à proscrire et c’est bien par le droit que l’humanité est civilisé, la conscience de l’Homme continue d’évoluer encore et encore protégeant les plus faible, il à fallut la gerre de césésion pour abolir l’esclavage, quel est notre avenir?, nul ne peut le dire.

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sylvie bouchard 13 septembre 2018 - 1 h 39 min

Bonjour, J’ai relu votre lettre et pour la vitamine A, les végans peuvent prendre des suppléments de vitamine A, tout simplement. pas nécessaire que ce soit rétinol au autre! si vous pouvez pas répondre, vous pouvez en parler dans une autre lettre, j’aimerais en savoir plus. Mais pour le fer, je crois pas qu’il pourrait y avoir des carences, mais pour les protéines, il faut qu’ils mangent légumineuses et noix et graines souvent, je vois pas le problèmes. MERCI!

Répondre
sylvie bouchard 13 septembre 2018 - 1 h 18 min

Bonjour, Je ne savais pas pour tous les éléments que vous avez évoqué au sujet que les animaux sont si importants pour les terres, etc. Mais je sais que les humains, nous sommes frugivores et non pas des carnivores, nos intestins sont plus longs, la viande ne se digère pas bien, elle ne peut être bien bonne pour nous. Pour les vitamines, il doit avoir des solutions en suppléments. J’ai pris conscience que de tuer des animaux, c’est arriéré, surtout avec les violences que la plupart subissent et les chimiques de toutes sortes que nous avalons en mangeant de la viande, c’est pas dû à tous de s’acheter du bio, il y en a pas partout aussi! ça fait pas longtemps que je veux plus manger de la viande, mais je tiens à mes convictions, mais je suis pas végétalienne, c’est plus difficile, quand on est pas élevée de cette manière.j’admire les végans, ils aident ceux qui veulent savoir quoi manger à la place des produits laitiers.je ne bois plus de lait de vache depuis 4 ans, mais je mange des oeufs et du fromage, des fois du yogourt, mais je viens de découvrir celui au soya. une chose qui m’inquiète, je trouve pas de suppléments de zinc sans stéarate de magnésium, (un produit pas bon pour l’assimilation et pour la santé en général). vous ne pourriez m’aider, car je suis au canada, je ne peux faire venir vos produits avec les frais de douanes, trop cher! merci de m’avoir lu!

Répondre
bettye Rebelle 12 septembre 2018 - 23 h 19 min

je partage votre point de vue .merci
puis je diffuser votre texte?

Répondre
HEBERT 12 septembre 2018 - 22 h 29 min

J’adhère également à cet article à 100 %
Merci

Répondre
Marion 12 septembre 2018 - 22 h 26 min

5% des Français seraient végétariens ou vegans, selon un sondage mené en 2017 par l’institut d’études marketing et de sondages d’opinion Harris Interactive :
30% seraient flexitariens, selon les estimations de la direction marketing de la marque Herta, qui a lancé il y a peu toute une gamme de simi-carnés,
50% déclarent vouloir augmenter leur consommation de produits végétaux selon un sondage de 2017 IFOP/Lesieur,
46% souhaiteraient que les restaurants classiques de type restaurants à table proposent un ou deux plats vegans à leur carte, selon une étude de septembre 2016 réalisée par CHD Expert, l’un des leaders mondiaux des études de marché dans le secteur alimentaire.
Des chiffres encourageants, qui montrent une fois de plus que la cause animale, la cause environnementale (rappelons que le secteur de l’élevage se classe devant celui des transports en ce qui concerne les émissions de gaz à effet de serre1 ) et la prise de conscience des impacts négatifs de la viande sur la santé (en 2015, l’OMS a classé les viandes rouges et transformées comme cancérigènes2 ) ne cessent de gagner en puissance. Baisser sa consommation de produits animaux, jusqu’à l’arrêter : une évidence.
Viande.info – L’élevage accentue l’effet de serre et la déforestation [↩]
Vegactu – Jambon, saucisson, viande rouge : l’OMS les classe comme cancérigènes [↩]

Résultats, une évidence programmée.

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hebert 12 septembre 2018 - 22 h 25 min

Article plein de bon sens ; je ne peux qu’y adhérer
Merci

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Beriot Domi 12 septembre 2018 - 22 h 23 min

Merci pour votre article très intéressant mais très incomplet.
Nous sommes tous différents :
– beaucoup de carnivores ont des problèmes de vitamine B12, alors que la plupart des végétaliens n’en ont pas (cf les rapports scientifiques de l’OMS)
– les anthropologues ont constaté le bon état des squelettes et de la dentition des esclaves de l’antiquité qui ne consommaient que des cereales et des végétaux, alors que les squelettes des pharaons, rois et autres satrapes qui consommaient des viandes étaient en très mauvais état.
-les premiers humains se nourrissaient exclusivement de végétaux en période propice et de cadavres en hiver. L’élevage s’est développé au moment de la sédentarisation due à la découverte de l’agriculture. C’était le début du confort qui a peu à peu perverti les esprits.
– les terres étant polluées par les phytosanitaires et l’air, d’une maniere générale, le bétail en stabulation ou non doit être supplémenté en vitamine B12. Pourquoi ne pas nous supplémenter nous-mêmes ?
– l’humain a peu à peu appris depuis la nuit des temps à se nourrir le moins mal possible. Beaucoup de gens ne savent pas se nourrir correctement, et pour cause, aucun cours de nutrition n’est donné dans les écoles !
– tant qu’aucune loi n’interdit de tuer des êtres vivants pour se nourrir, nous devons nous respecter les uns les autres et cesser de répandre des peurs de toutes sortes.
– Le lait d’une mère n’est destiné qu’au nouveau-né jusqu’à son sevrage, et à l’introduction progressive d’aliments respectant la complémentarité ! Bien sûr que tous ces produits animaux sont très goûteux ! Mais interrogeons notre conscience au sujet de toutes ces souffrances que nous infligeons aux autres
animaux!
Le veganisme est d’abord un humanisme.

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zortian 12 septembre 2018 - 22 h 23 min

Mais alors comment fait on pour convertir correctement le Béta carotène en rétinol, c’est à dire assimiler correctement la vitamine A ?? merci pour réponse qui me sera d’une grande utilité

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Annie 12 septembre 2018 - 22 h 18 min

Article très intéressant et rempli d’information.
Que pensez-vous du régime vegan chez les enfants en bas âge? Auriez des informations des informations sur ce sujet? Merci d’avsnce

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Deininger 12 septembre 2018 - 21 h 49 min

Merci pour votre lettre qui est tres interessante.
Je suis en accord avec vous sur presque tout.
Mais l‘engrais qui est déversé dans les champs pollue notre eau si on en verse trop dans les champs. Le surplus s‘ en va dans les nappes freatiques.

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Montanera 12 septembre 2018 - 21 h 38 min

J’ai rarement lu un tel ramassis de conneries.
Rien de plus facile que suivre une alimentation végétalienne, varier les 5 groupes d’aliments : légumes, fruits, légumineuses, céréales et oléagineux , une supplementation en vitamine B12 ( natrol= 15€ pour 4 mois… de quoi se ruiner 😅😅), le problème au l’heure actuelle c’est d’etre Surproteine car il y en a partout.
Des sources scientifiques :
https://www.alimentation-responsable.com/position-de-lapsares

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Camille 12 septembre 2018 - 21 h 36 min

Je suis choquée par cet article absurde…
Je suis végane depuis un moment, ça n’a jamais été difficile d’adapter mon alimentation, je trouve justement que je mange beaucoup plus intuitivement.
Le régime végétalien n’est pas cher du tout: panier légumes bios locaux une fois par semaine à 10euros max, les céréales et légumineuses ne coûtent pas grand chose etc… (contrairement à la viande et aux produits laitiers)
Pour ce qui est des compléments alimentaires, c’est n’importe quoi, le seul et unique complément que je prend est la vitamine B12, je n’ai aucune carence contrairement à la plupart de mes amis omnivores, j’ai même trop de calcium !

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DUBOIS 12 septembre 2018 - 21 h 30 min

tout à fait d’accord avec vous
vous auriez même pu ajouter que , concernant les végétaux et les champignons (ainsi que probablement les bactéries voire les virus ) , on n’en est qu’aux balbutiements quant à leur « sensibilité » : on peine à l’ identifier car structures trop éloignées de nos propres références .Notre anthropomorphisme arrogant et destructeur nous aveugle depuis des millénaires jusqu’à mettre notre survie en jeu.

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Is 12 septembre 2018 - 21 h 22 min

Ils ont inventé la viande sans tuer d’animaux! Sans hormones sans pollution… j’ai été emballée. Regardez la video le projet est fantastique il resout toutes les polemiques car je ne vois pas comment stopper les gens (et leurs petits compagnons hypercarnivores..) de manger de la viande…Ils ont trouvé la solution!! https://www.youtube.com/redirect?redir_token=IuU5kCkjwD7LRURJb-8H8zxyXsp8MTUzNjg2NTk3OUAxNTM2Nzc5NTc5&event=video_description&v=RX_x3gyrNFw&q=https%3A%2F%2Fbit.ly%2FBackSuperMeat

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alix Ddugué 12 septembre 2018 - 21 h 20 min

en premier lieu ,j’ai horreur des extrémistes si il le désir pour eux c’est leur problème
d’autre part dans notre mâchoire nous avons des canines ,comme les carnivores ,elles sont la pour quoi ????
personnellement je mange très peu de viande ,mais j’en offre aux invités et je partage avec eux

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marion limousin 12 septembre 2018 - 21 h 12 min

Je suis Végane et surtout contre la souffrance animale. Il n’existe pas de centre d’abattoire qui ne créer pas de douleurs, de terreurs et d’angoisses. C’est ici ma réflexion principale …

On est beaucoup trop nombreux à vouloir manger de la viande au moins 2 à 3 fois par semaine!
De 3 milliards d’humains en 1960, on est passé à 7 en 2015.

15 000 litres d’eau nécessaire pour un seul kilogramme de viande de vache. 2 250 000 litres d’eau pour profiter de 150 kg de muscle d’une seule vache.
Un herbivore de 300 kg (vache) consomme par jour l’équivalant de ce que consomment 4 humains en valeur énergétique végétale.
On a 8, 5 mètres de système digestif comme les herbivores alors que les omnivores n’en ont que 5.
Un cochon est tué à 6 mois alors qu’il vit en moyenne 15 ans.

Et bla bla bla… il y a des tonnes d’arguments supplémentaires.
Les consommateurs ou producteurs viande ne peuvent plus compter sur une filière seine (le glyphosate dans l’alimentation des animaux, les antibiotiques dans leur sang, la listeria et la salmonelle qui fait rage: l’alimentation animale n’est plus fiable pour personne.
Je pense intimement que la filière animale n’est pas viable et qu’elle est appeler à disparaître pour faire place à une nouvelle façon de vivre mieux à coté des animaux et grâce à eux. Je crois également à une nouvelle forme santé, loin des lobbies de la viande, du glyphosate et des labo pharma.
Par ailleurs la marge des abattoires est trop faible pour que ceux-ci ne se transforment pas en camps de concentration ou les animaux attendent par milliers leurs morts dans un climat de terreur. Pour remplacer ces abattoires, je ne voit pas non plus les hommes abattrent les animaux directement dans les prés par surprise.

Le problème principal est le nombre d’humains et les ressources de la terre qui ne peuvent plus du tout combler les désirs humains…

Face a ça j’oppose mon expérience du tout végétale depuis 4 ans et une santé et énergie physique et psychique insolente confortée par des analyses de sang régulières idéales.

Je ressens donc toute l’absurdité de la situation alimentaire mondiale.

Une dernière chose…
Je vous invite à regarder attentivement ceci;
https://www.youtube.com/watch?v=TgbGGwwUk6c

Bon film et merci infiniment de m’avoir lu jusqu’au bout.
Respectueusement

Marion

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Frédéric 12 septembre 2018 - 21 h 07 min

Bonjour M. Bazin,

Habituellement, je prends un vif plaisir à lire vos messages. Ils sont tellement criants de vérité. Mais cette fois-ci, ce n’est pas du tout le cas.

Il est bien triste d’aborder ce sujet de cette manière, alors qu’à l’heure d’aujourd’hui c’est l’excès qui fait le plus de ravage. Pendant qu’il y a une poignée de végans, il y a une écrasante majorité de personnes qui engouffrent des quantités bien trop importantes de viande et poisson. Avec toutes les conséquences catastrophiques sanitaires, économiques et environnementales que cela engendre.

Cela engendre notamment un déséquilibre acido-basique aux conséquences particulièrement néfastes. – Idée : Un dossier bien ficelé sur l’équilibre acido-basique serait le bienvenu un de ces jours –

Il aurait été bien plus judicieux d’expliquer que la moyenne française de consommation de viande et de poisson est disproportionnée par rapport à nos besoins réels.

C’est un souci majeur de santé nationale, autrement plus grave que le véganisme.

D’autant que les végans n’ont pas, comme vous l’écrivez, besoin d’une quantité énorme de compléments alimentaires. Certes, un peu, mais si peu.

Pendant ce temps-là, la majorité des personnes s’empiffre à s’en rendre malade. Et tout le monde cotise pour payer les frais médicaux monstrueux que cela engendre.

C’est big-pharma et big-agro qui doivent se gargariser en lisant vos propos.

Le défaut de votre lettre n’est pas tant dans le fond, que dans la forme.

Effectivement, il est bon de manger un peu de viande et de poisson pour une santé idéale. Mais si peu au regard de la consommation moyenne, qu’il serait bien plus judicieux d’aborder votre lettre sous cet angle-là, plutôt que d’attaquer le véganisme. Ces personnes qui pratiquent le véganisme ont mon respect. Parce qu’elles témoignent d’un vif respect de l’animal. (Sauf pour celles qui déconnent au point de faire des exactions telles que récemment. D’autant que cela dessert gravement la cause.)

La nature est cruelle, c’est un fait. Ce n’est pas une raison valable de l’être aussi. Prouvons-nous que notre intelligence peut faire mieux.

Quant aux déjections des animaux d’élevage épandues dans les champs, généralement bourrées d’antibiotiques et autres produits, sont une grave atteinte sanitaire. il serait temps d’en prendre conscience.

La permaculture permet de se nourrir en utilisant beaucoup moins de surfaces et ne nécessite pas d’utiliser les déjections animales.

Pour finir, manger des œufs, oui : à condition qu’ils soient bio et estampillés «bleu, blanc, coeur». Quant au produits laitiers, le plus sain est de les bannir, sauf, peut être une fois en passant, un brin de fromage, pour le plaisir des papilles. Le poisson… en aucun cas d’élevage, sinon à quoi bon?!!

Peut être réviserez-vous cette lettre à l’occasion.

Au plaisir de vous lire.

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Marcel 12 septembre 2018 - 21 h 07 min

C bien vu et bien dit , tout cela est dans l’ordre naturel des choses…Observer la nature c’est déjà un début de sagesse

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karen 12 septembre 2018 - 20 h 52 min

Re bonsoir,

J’ai oublié de précisé qu’il y a des techniques pour cuire les légumineuses (trempage, germinations..) qui atténuante largement la quantité d’acide phytique…et cuisson avec des algues type kombu ou autre … Voilà pour la précision … belle soirée à vous

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védy 12 septembre 2018 - 20 h 42 min

Bonjour Mr Bazin,
Je suis végane depuis plus de 10 ans . Je vais mieux que tous les omnivores que je connais. Je fais 1h de sport tous les jours en plus d’un travail physique. Je ne suis jamais malade et ne dors que 6h par nuit.
Jusque-là je vous lisais avec intérêt. Jusque-là.
Trop de stupidité dans votre analyse. Ce serait trop long à détailler mais quand même :
Les carences ? Mouais, peut-être un petit peu mais qui n’en a pas ? Et puis, avez-vous lu le rapport Campbell, la plus grande et sérieuse étude nutritionnelle de tous les temps ?
Tuer avec respect ? ah, ah, ah très drôle.
Les végétaux = les animaux ? être-vous sérieux ?
Oui, je suis un extrémiste ; de la justice et du respect.
Je vais très bien et je continue le combat parce qu’il est beau, noble et… bon dans tous les sens.
Jusque-là je vous lisais avec intérêt, jusque-là.

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karen 12 septembre 2018 - 20 h 36 min

Bonjour,

Je suis vegan depuis 10 ans mon fils et mon mari également . Mon enfant est né vegan et ,après de multiples prise de sang pour rassurer les grands mères bien sûr, il s’avère qu’il était trop haut en tout (proteines,fer,potassium, calcium…) j’ai du baisser ses quantités de nourriture. J’etais asthmatique ,je ne le suis plus j’avis 4 kilos en plus que j’ai perdue donc je ne suis ni trop fine ni trop grosse IMC correct…
Je suis assez curieuse car , dans vos lettres, vous conseillez de prendre des compléments alimentaires, de part la pauvreté de nos sol etc… et vous dénoncez un régime dans lequel on doit prendre des compléments !!!! je ne perçois pas la nuance … Oui je prends de la B12 et opti 3 pour EPA et DHA … C’est couteux l’opti 3 mais moins que si je devais consommer du poisson bio et responsable (le prix de la boite de sardines à bioco….!!!!)
Beaucoup font le choix du veganisme aussi à cause de la surconsommation de viande et de poisson … en 1900 les gens avaient de la viande le dimanche et du poisson le vendredi (saint) le reste du temps ils mangeaient comme nous , œufs et lait en plus mais ce n’était pas ceux qu’on a maintenant (en terme de qualité nutritionnelle). En outre nous sommes le seul mammifère à boire le lait d’une autre espèce après le sevrage ce qui est pas très logique en soit.. mais chacun fait comme il veut ou peut..
Si tout le monde devenait vegan l’espace de 2 mois les industriels seraient obligés de changer le mode d’agriculture , l’alimentation des animaux et le système inhumain des abattoirs.. Le peuple a toujours eu le pouvoir mais il l’a oublié alors on râle chez soit et on ne fait rien c’est pour cette raison que j’ai fait ce choix . C’est en réaction à cette surconsommation récente de produits animaux. Et si les choses étaient plus respectueuses, les gens pourraient revenir à une alimentation raisonnable . C’est dans ce sens là que ça peut marcher je pense : tout stopper pour reprendre mieux …Ce n’est que mon avis mais je vous remercie pour cette lettre car si des personnes veulent être vegan elles sauront qu’il faut se supplémenter au même titre que s’il reste omnivore ce ne seront pas les même compléments c’est tout….Belle continuation à vous et merci aussi pour les commentaires écrits c’est très intéressant à lire …

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