Grève des médecins : vous n’allez pas le croire

 

D’après vous, que se passe-t-il lorsque des policiers se mettent en grève ?

Quelles sont les conséquences d’une grève des infirmières ?

Et celles d’une grève des médecins ?

Prenez 10 secondes pour y réfléchir, répondre intérieurement… puis continuez votre lecture !

Je pense que vous serez surpris de la vraie réponse.

Grève des policiers : la « sanction » est immédiate

En 1923, à Melbourne, la police locale a décidé de se mettre en grève.

L’histoire ne dit pas si elle avait de bonnes raisons de le faire, mais la conséquence a été brutale.

Des milliers d’individus se sont immédiatement livrés à des pillages dans la ville.

Très vite, le gouvernement a été forcé d’engager des milliers de citoyens ordinaires pour remplacer tant bien que mal les policiers en grève.

Même phénomène à Montréal, en 1969 : lorsque les policiers municipaux se sont mis en grève, des centaines de délinquants se sont rendus au centre-ville pour profiter de l’aubaine.

De nombreux commerces ont été pillés, et le nombre de vols a été multiplié par quatre.

Dès la fin de la grève des policiers, la situation est redevenue normale[1].

Le bilan est clair : malheur à vous et moi si nos courageux policiers et gendarmes arrêtent de travailler !

Et c’est tout aussi vrai pour nos amies infirmières :

Grève des infirmières : combien de morts ?

Ce qui s’est passé récemment au Kenya en est l’illustration dramatique.

Début juin 2017, plus de 27 000 infirmières se sont mises en grève, pour protester contre des conditions de travail catastrophiques.

En quelques jours, 12 personnes sont décédées, faute d’avoir pu avoir accès à des soins (chiffres issus du journal médical The Lancet[2]).

Des journaux kenyans ont rapporté le cas d’un bébé de 8 mois, gravement atteint de paludisme et d’anémie, laissé à lui-même sans traitement médical.

Indispensables, les infirmières ?

Bien sûr ! Et des chercheurs de l’Université de Cornell aux Etats-Unis l’ont même montré par A + B[3].

Ces statisticiens ont analysé les résultats de 50 grèves d’infirmières à New York entre 1983 et 2004.

Et ils ont découvert que la mortalité des patients augmente de 20 % pendant les grèves d’infirmières !!

Une des raisons possibles est que les hôpitaux embauchent à la hâte des intérimaires mal formées.

Par exemple, lors d’une grève dans l’hôpital Abbott Northwestern en 2016, une remplaçante a gravement blessé un patient asthmatique en lui injectant de l’adrénaline contre l’avis du médecin[4] !

Au total, le résultat est clair : en cas d’arrêt brutal de l’activité d’infirmières bien formées, les patients sont moins bien traités, et cela cause des morts.

Alors je vous laisse imaginer le désastre… en cas de grève de MEDECINS !!

Eh bien non.

Vous n’y êtes pas du tout.

Lorsque les médecins font grève, c’est plutôt une bonne nouvelle pour les patients !

Mars 1999 : les médecins israéliens s’arrêtent de travailler

Voyez plutôt ce qui s’est passé en Israël il y a 18 ans.

Mon confrère Gabriel Combris a très bien raconté l’affaire dans une de ses lettres[5] :

Tout a commencé en Israël le 9 mars 1999, avec ce message :

« À compter de ce jour, votre médecin ne sera pas en mesure de vous prendre en charge. En cas d’urgence, rapprochez-vous de l’un des centres d’urgence encore en mesure d’accueillir des patients. »

Les médecins de l’Association médicale israélienne avaient en effet décidé de commencer une grève illimitée pour protester contre des mesures de restriction salariale.

Aussitôt, des milliers de rendez-vous furent reportés, des opérations prévues depuis longtemps annulées et reprogrammées à une date indéterminée. Seuls les services d’urgence des hôpitaux, de natalité ou encore d’oncologie restaient ouverts.

Les jours passèrent ainsi, les semaines, et les médecins poursuivirent leur grève. Trois mois en tout, avant qu’enfin un accord soit trouvé.

Quelles furent les conséquences sur la santé des Israéliens ?

C’est ce qu’a cherché à savoir un reporter du Jerusalem Post, plus curieux que les autres.

Après une minutieuse enquête, aidée d’un agent des pompes funèbres, il a livré des résultats… surprenants[6] :

« En comparant les chiffres des cérémonies organisées pendant les 3 mois de la grève de 1999 avec ceux des deux années précédentes à la même période, les deux hommes ont remarqué que le nombre de morts était… en baisse de 55 %.

Autrement dit, quand les médecins font grève, le nombre de morts est divisé par deux !!! ».

Mieux, en menant son enquête, le reporter du Jerusalem Post a également découvert qu’une situation analogue s’était déjà produite à Jérusalem en 1983, et que le nombre de morts avait également baissé.

Il a aussi observé un autre phénomène intrigant dans la ville de Netanya, où le personnel du seul hôpital de l’époque avait dû signer une clause interdisant le droit de grève et où, par conséquent, les médecins n’ont pas suivi leurs confrères grévistes. Ici, la principale société de pompes funèbres reporte un nombre identique de funérailles organisées pendant les grèves de 1999.

Autrement dit : dans une ville où les médecins travaillaient, le nombre de morts était resté parfaitement stable. 

Je sais que cela paraît incroyable.

Mais si vous êtes sceptique, sachez que ce n’est pas un cas isolé !

Grève des médecins, moins de morts : à chaque fois c’est pareil !

Des chercheurs de l’Université d’Atlanta ont voulu en avoir le cœur net[7].

Alors ils ont épluché toutes les études existantes portant sur des grèves de médecin, sur 40 ans.

Ils ont rassemblé 156 articles qui portaient sur 5 grèves significatives. La plus courte a duré 9 jours… et la plus longue 4 mois !

Et là, encore, les résultats ne font aucun doute :

  • Aucune de ces grèves ne s’est traduite par une augmentation du nombre de morts ;
  • Au contraire, pendant ces 5 grèves, la mortalité a soit stagné, soit diminué.

Si vous lisez cette étude (en anglais), vous verrez que leurs auteurs se grattent la tête pour essayer de trouver une explication à ce paradoxe.

Peut-être réalise-t-on moins de chirurgies délicates pendant les grèves ? Peut-être que les grèves n’ont pas duré assez longtemps pour avoir de graves conséquences ?

« Quoi qu’il en soit, concluent les auteurs, les études scientifiques suggèrent que ces grèves se traduisent par une réduction de la mortalité ».

Quel contraste avec les grèves des infirmières !

Et le plus étonnant, c’est que la mortalité diminue également… quand les médecins censés être les plus « compétents » sont ailleurs !

Moins de morts quand les « grands cardiologues » sont absents !

C’est ce qu’on a constaté avec les cardiologues, grâce à une étude ahurissante, publiée dans le JAMA Internal Medicine[8].

Les chercheurs sont partis d’une question toute simple : que se passe-t-il quand les meilleurs cardiologues du pays ne sont pas à l’hôpital, parce qu’ils assistent à un congrès national de cardiologie ?

Qu’arrive-t-il aux patients à très haut risque de crise ou défaillance cardiaque ?

Sont-ils plus nombreux à mourir lorsque les « pontes » ne sont pas là pour s’occuper d’eux ? C’est ce que les chercheurs étaient certains de trouver.

Eh bien non, c’est le contraire : il y a moins de morts.

Nettement moins, même : jusqu’à 30 % de réduction pour les patients les plus à risque !

Vous avez plus de chances de vous en sortir si les cardiologues les plus renommés du pays sont à leur congrès plutôt qu’à votre chevet.

Serait-ce parce que les jeunes cardiologues ont plus de pratique que leurs aînés absorbés par la recherche universitaire ?

Peut-être, mais la raison la plus probable est ailleurs.

Les « pontes » osent davantage (ou aiment davantage) se lancer dans des opérations plus « ambitieuses »… et beaucoup plus risquées.

Des opérations qui ont peut-être plus de « panache »… mais qui causent davantage de morts.

D’après l’étude, de fait, il y a plus d’interventions (comme la pose de stents) lorsque les pontes sont présents. Et c’est sans doute cela qui tue les patients.

Trop de médecine tue

La morale de toute cette histoire est simple.

En médecine, le « mieux » est l’ennemi du bien.

Vous n’irez pas mieux parce que vous ferez toujours plus de tests, toujours plus d’opérations, ou si vous prenez toujours plus de médicaments… bien au contraire !

Bien sûr, les urgences et le SAMU sauvent des milliers de vies tous les jours. Cette médecine-là, personne ne peut se permettre qu’elle fasse grève.

Mais c’est totalement différent pour la médecine du quotidien.

Trop souvent, la médecine « conventionnelle » produit plus d’effets indésirables que de bienfaits. Alors mieux vaut la restreindre au strict minimum !

Voltaire disait que « l’art de la médecine consiste à distraire le patient pendant que la nature
le guérit
».

Ce n’est sans doute pas toujours vrai, mais c’est à méditer !

Bonne santé,

Xavier Bazin

 

Sources

[1] Voir Xavier Bebin, Quand la Justice crée l’insécurité, Fayard, 2013

[2] Kenya’s nurses strike takes its toll on health-care system, June 2017, The Lancet

[3] Do Strikes Kill? Evidence from New York State, Jonathan Gruber, Samuel A. Kleiner, March 2010, The National Bureau of Economic Research

[4] Drug error at Abbott underscores safety concerns in nursing strikes, Jeremy Olson, October 2016, StarTribune

[5] Grève des médecins : baisse du nombre de morts, Gabriel Combris, Juillet 2016, Pure Santé

[6] Doctor’s strike in Israel may be good for health, Judy Siegel-Itzkovich, National Center for Biotechnology Information

[7] Doctors’ strikes and mortality: a review, Cunningham SA, Mitchell K, Narayan KM, Yusuf S, December 2008, National Center for Biotechnology Information

[8] Mortality and treatment patterns among patients hospitalized with acute cardiovascular conditions during dates of national cardiology meetings, Jena AB, Prasad V, Goldman DP, Romley J, February 2015, National Center for Biotechnology Information

 



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49 réponses à « Grève des médecins : vous n’allez pas le croire »

  1. Bets says:

    Bonjour !
    Quelle est votre source concernant la citation de Voltaire , de quelle lettre ou quel ouvrage est elle extraite ?
    Merci de ne pas oublier de systématiquement citer vos sources

  2. Bets says:

    Bonjour ! D’où est extraite cette citation de Voltaire ? Merci

  3. Michelle says:

    Arrêter vos bétises quand il infirmières sont en grève je le sais pour en étre une il y a un service toujours assuré en faite on ne pointe pas et la grève est plutôt administrative mais jamais auprès des patients. Pourquoi allez vous chercher des exemples à l étranger pour essayer d alerter les gens ici. Je ne comprends votre démarche ou je n ose pas là comprendre.

  4. routin says:

    on dirait un commentaire à la TRUMP. Aussi con et ça m’étonne de vous de dire n’importe quoi
    De toute manière vous savez très bien qu’il n’y a pas de grève de médecins car il y immédiatement une réquisition préfectorale. Mon épouse est médecin interniste et gériatre et lors de ses absences on a noté une augmentation de 20% des décès
    Si vous vous mettez aussi aux fake news je serai obligé de me désabonner

  5. d'info says:

    La question est de savoir si un diagnostic sciemment erroné de démence de type Alzheimer (de « DTA », en langue indigène) peut, dans des circonstances particulières, être considéré comme éthiquement justifié du point de vue de l’APHP, du Conseil de l’Ordre des Médecins et des autorités judiciaires françaises, mais aussi de savoir si une expertise à évidence mensongère est elle aussi « éthique » ?
    Certainement oui: preuve en est le cas d’un malade qui avait été admis en neurologie à l’hôpital Bicêtre le 2 août 1990 après son passage le 31 juillet aux Lits-Portes de cet hôpital. Le diagnostic syndrome neuro-anémique (SNA) relatif à la maladie de Biermer y avait été correctement porté par les urgentistes (entre autres par Antoine Moulonguet, avant que celui-ci ne devienne Chef de Service de neurologie à La Salpêtrière). Le SNA lié à la maladie de Biermer est, sans son traitement spécifique, inéluctablement mortel à brève échéance, du moins au lorsqu’il en arrive au stade, très sévère, où en était arrivé le malade.
    Malheureusement pour celui-ci, il avait été transfusé en avril 1984 à l’hôpital Saint-Louis, c’est-à-dire à une époque où les transfusions véhiculaient le VIH. Autrement dit, il était préférable, du point de vue de l’AP – HP et du ministère de la santé, ministère alors aux mains de Claude Even, que le malade n’ait pas le temps de développer un SIDA maladie, et donc, puisqu’il avait entre-temps contracté une maladie mortelle en l’absence de son traitement spécifique, ne pas le lui administrer (25.000 patients furent en France à cette époque contaminés, d’après ma Consœur Anne-Marie Casteret, qui a publié en 1992 « L’affaire du sang », aux éditions La découverte).
    (mis en cause pour n’avoir pas organisé le rappel des patients qui avaient été transfusés dans la première moitié des années 1980 et mis en examen pour homicide involontaire à la suite de la plainte des parents de Catherine Aloncle, morte en 1991 après avoir été contaminée par le VIH suite à une transfusion, le ministre Claude Even n’avait aucun souci à se faire. Comme il pouvait s’y attendre, la Cour de Justice lui a fait obtenir un non-lieu. Les réponses faites par le ministre le 19 juin 1999 au journaliste Eric Favereau pour justifier ce manquement ne sont pas des plus convaincantes. https://www.liberation.fr/societe/1999/06/19/sang-contamine. En 1988, il était clair que la séropositivité au VIH ne protégeait nullement du SIDA les patients contaminés, bien au contraire. Les réponses du ministre ont été publiées dans « Libération » il y a donc tout juste 20 ans. Il apparait que les hauts responsables de la santé publique se sont dans cette affaire voulus irresponsables. Les hauts salaires dont ils se prévalent sont justifiés par les hautes responsabilités qu’ils se chargent de ne surtout pas assumer.)
    Cette contamination se traduit parfois, mais très rarement, part une LEMP (Leuco-Encéphalopathie Multifocale Progressive), c’est-à-dire par une atteinte diffuse du système nerveux, celle-ci de pronostic effroyable, mais pas obligatoirement inéluctable, puisque quelques malades s’en remettent sous vitaminothérapie B12, ou sans que l’on sache pourquoi Revue Neurologique 2006;162 (1):22-42 .
    Le laisser mourir présentait pour l’administration de l’APHP bien d’autres avantages. Ils ont déjà été dits dans mes précédents articles. Il faut en effet rappeler quelle en était la logique. Une logique relative à cette époque, où, en France, tous les coups étaient permis du moment où ils pouvaient passer inaperçus et/ou être couverts par les autorités étatiques. L’illustre entre autres en France p. ex. affaire du Rainbow warrio, la mort de Robert Boulin et de Jean de Broglie (comme aux USA le Watergate du temps de Richard Nixon, et sous celui de Robert Bush le prétexte des armes à destructions massives détenues par l’Irak pour l’attaquer. Les pays totalitaires et les républiques bananières sont évidemment hors concours)
    Quoi qu’il en soit, que ce malade ait relevé de la très fréquente maladie de Biermer ou des rarissimes LEMP, ce malade aurait dû bénéficier du traitement relatif à la maladie de Biermer comme de celui relatif aux LEMP, qui relèvent tous les deux d’une même vitaminothérapie B12 intensive, quand bien même il aurait été atteint d’une « DTA ». D’autant que ce traitement est très peu coûteux: le prix de quelques paquets de cigarettes.
    – 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78 « Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection »,
    – Arch Neurol 1991;48(3):312-314. « Abnormal vitamin B12 metabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction » (Accepted for publication September 5, 1990)
    – Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. « Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection »
    – J. Nutr. 1997;127:345-351. « Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression ».
    – Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. « Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients ».
    – Revue Neurologique 2006;162 (1):22-42. Atteintes du système nerveux central et infections par le virus VIH -1 (Antoine Moulignier, Service de Neurologie, Fondation Adolphe Rotschild, 75019, Paris
    Non seulement ce traitement lui fut sans raison valable refusé, mais les neurologues de l’hôpital Bicêtre passèrent au docteur Jean-Yves Beinis, chez qui ils le firent transférer, la consigne de donner à ses infirmières l’ordre de ne faire que semblant devant moi de le lui administrer !
    Ce subterfuge permettait de transmettre et donc de faire partager au docteur Beinis, qu’ils savaient aussi peu enclin à désobéir que peu curieux sur le plan clinique, la responsabilité de leur forfait, à savoir un manquement délibéré aux règles les plus élémentaires de la médecine, donc de la diluer. Compromettre le plus de monde possible est un stratagème qui n’aurait pas dû échapper à la Justice.
    Il a encore servi par la suite, quand, en 1995, madame Scelle, juge d’instruction au TGI de Créteil, a nommé trois médecins experts relevant de l’APHP pour l’informer sur cette sombre affaire (il est vrai que la plainte du malade visait avant tout les médecins de la Clinique Elmelik parce qu’il ignorait, lorsqu’il a porté plainte, que les neurologues avaient délibérément omis de lui administrer le traitement pouvait lui a sauver la vie. Il était dans le coma lorsque je suis intervenu pour le lui administrer après que les infirmières du Dr. Beinis m’ont informé du simulacre.
    Madame Scelle ne tiendra par la suite évidemment aucun compte des informations du contre-expert, qui, à la différence des trois premiers, énuméra en novembre 1997 dans sa longue expertise (44 pages finement dactylographiées) les très nombreuses fautes délibérées, les unes plus ahurissantes que les autres, commises par les médecins qui avaient pris le malade en charge en 1990, à savoir premièrement les médecins de la Clinique Léon Elmelik, puis les neurologues du Service de professeur Gérard Saïd et ceux du Service du docteur Beinis. Elle avait pris le soin de qualifier en « coups et blessures involontaires » une plainte portée à juste titre pour « coups et blessures volontaires et non assistance délibérée à personne en péril de mort ».
    Claude Evin est un ministre auquel ledit patient avait écrit en 1990 pour se plaindre … de son fils, qui lui avait conseillé de ne surtout pas donner suite à la solution chirurgicale inadaptée – pour ne pas dire absurde – du docteur Antoine Denis, le rhumatologue de la Clinique Elmelik. Celui-ci se prenait pour un chirurgien orthopédiste. Il prétendait pouvoir remédier aux douleurs manifestement d’origine neurologiques de ce malade par une opération chirurgicales ! Son fils s’en était allé trouvé le docteur Denis pour le mettre en garde et l’avertir de ce qu’il avait proposé était tout à fait inapproprié. Le docteur Denis l’a reconnu dans sa défense, et a dit n’en avoir pas tenu compte d’une part parce que le fils du malade n’avait pas réitéré ses avertissements, et que d’autre part lui seul était compétent pour savoir ce qu’il convenait de faire. Ses dires ont été avalisés par le Conseil de l’Ordre et la Justice !

  6. FALCO says:

    Cet article est surprenant tant ses conclusions interpellent. Pour autant il n’est pas forcement contestable encore faudrait-il que les sources sur lesquelles il s’appuie soient référencées. En l’absence de celles-ci cet article est suspect et je ne comprends même pas qu’il puisse être publié par des scientifiques sérieux.

  7. Sandra Sury says:

    Et le côté psychologique des patients qui attendent bien sagement que leurs médecins reviennent. Ils ne se déplacent plus en consultation et après c’est le rush dès leur retour.

  8. Anna says:

    Je crois que suite à cet article c’est vous qui avez besoin d’un médecin espéce de malade allez vous faire soigner par la police.

  9. Tangi MORDELET says:

    très instructif !!!

  10. michèle roberge says:

    Peu de mots en vérité : ces constats très parlants ne m’étonnent pas !
    Mais dire un peu plus, c’est de prendre garde de ne pas mettre tous les médecins dans le même bateau ! Il y en a qui écoutent, qui ont l’esprit ouvert ! Et également savoir que les patients ont aussi une responsabilité, celle de réfléchir, de s’informer. A l’heure actuelle, c’est possible et nécessaire; cela s’appelle prendre sa santé en mains. Et ne pas me dire que l’on n’est pas à même de comprendre ! Des explications simples, claires, nous sont accessibles. Et plus on s’informe, mieux on comprend et mieux on est à même de savoir ce qui est bon pour nous. De toute façon, la médecine traditionnelle et allopathique qui saucissonne le corps par le trou de sa lorgnette sera voué à l’échec tôt ou tard. On voit déjà tant de prémices encourageantes, des luttes, de la résistance à la sacro-sainte icône du médecin qui sait tout parce qu’il a beaucoup étudié et qu’il faut lui faire confiance, à celle des lobbies pharmaceutiques qui sont des producteurs et vendeurs nocifs de produits qui altèrent plus souvent qu’ils ne soignent mais qui rapportent tellement … il y a un grand espoir ! Et nombreux sont les médecins qui sont montés dans ce train !

  11. DANEL Jean-Marc says:

    « Les médecins, moins on les voit, mieux on se porte », c’est ce que disait ma mère et elle avait parfaitement raison. Mon arrière-grand-mère, née en 1875, n’avait jamais vu de médecin et a vécu jusqu’à l’âge de 97 ans. Idem pour deux de ses filles, l’une est morte à 98 ans et l’autre à 102 ans. Les médecins vous bourrent de cochonneries qui ne font au mieux que soulager mais qui ne soignent pas! Et, de plus, ils n’écoutent pas leurs patients!

  12. MICHELE RODIER says:

    je suis une infirmière puéricultrice à la retraite et pendant ma carrière j’ai vécu plusieurs grèves pour cause de mauvaises conditions de travail et salaire pas en rapport avec les responsabilités qui pèsent sur les épaules des infirmières.Par contre pendant ces grèves nous avons toujours assuré un service minimum pour que les patients ne pâtissent pas d’un manque de soin car ces derniers n’étaient pas la cause de nos réclamations.Pour cela nos demandes quelquefois n’aboutissaient pas ou mal.Il est vrai que les services hospitaliers ne peuvent pas ou mal fonctionner sans ce personnel para-médical et nôtre métier est malheureusement mal reconnu et défendu.Je tenais à exprimer cela même si j’ai adoré mon métier.

  13. Lorsque l’on m’a découvert une sténose de la carotide où à part une hypertension je n’avais pas de problèmes ,on m’a mis sous statines et là ma vie est devenue un enfer…crampes musculaires ,difficulté à me traîner (je n’avais pas de cholestérol mais il fallait qu’il soit tjs plus bas). J’ai réalisé que tous ces médecins allaient avoir ma peau aussi au bout de plusieurs années 2 et demi,j’ai mis les statines à la poubelle ,c’est ce que j’ai fait de mieux pour ma santé mais je garde des séquelles musculaires lorsque je fais un effort mais rien à voir avec la galeré que j’ai enduré et … Ma sténose est stable depuis que j’ai arrêté ce poison que sont les statines !

  14. Caro44 says:

    Bonjour,
    Médecin généraliste retraité, je lis avec intérêt vos lettres d’information, mais là, vous allez vraiment trop loin. Pouvez-vous me dire pour quelle raison l’espérance de vie a tant augmenté, si ce n’est grâce aux médecins et à la médecine? Il existe certes des dérives, et je suis d’accord avec vous quant à l’INDUSTRIE pharmaceutique qui pense avant tout bénéfices, mais permet tout de même de sauver des vies (!…). Quant aux infirmières (que j’apprécie à leur juste valeur), n’oublions pas que ce sont les exécutantes… des médecins (j’ai été infirmière pendant mes études de médecine, je sais donc de quoi je parle). La relation médecin-malade (voir l’ouvrage de Balint) est fondamentale et contribue amplement à la guérison du patient (50 % m’a dit l’un d’entre eux! -j’ai également une maîtrise ès psychologie-), mais les médecins actuels manquent de temps et de moyens (contrôles +++ de la S.S.) : la faute en revient aux gouvernements successifs qui ont limité le Numérus Clausus, et donc le nombre de médecins, et veulent obtenir des économies « à tout prix »… Nous avions le meilleur système de médecine au monde lorsque je me suis installée, ce qui n’est malheureusement plus le cas actuellement. Alors, s’il vous plaît, ne dîtes pas n’importe quoi, et ne dressez pas les individus les uns contre les autres, cela est totalement stérile et destructeur…

  15. lucide says:

    qu’elle tristesse de vouloir faire croire que le médecine tue ,et que le médecin est une personne dangereuse et avide d’argent et bien sur à la botte des laboratoires.il faut bien mieux se fier à tous ces apprentis médecins qui ne sont bien sur pas interessés par l argent ni les filières commerciales de la médecine dite douce .Ce ne sont que des plantes mais les plantes tuent ,peuvent entrainer des insuffisance rénale ou hepatique .L’information doit etre honnete lorsqu’elle est toujours orientées dans le même sens c’est à dire contre la médecine traditionnelle c’est dérangeant.Je suis ouvert à toutes les opinions et réflexions mais le sens unique ne me semble pas une bonne solution

  16. Il est indispensable que chaque individu se prenne lui même en charge en essayant de réduire la liste de ces médicaments et de comprendre que le vieillissement est une phase tout a fait normale et de se soigner par les plantes intelligemment comme faisaient nos grands mères

  17. jérôme says:

    tout à fait en accord avec vous, il est temps de mettre de l’ordre dans ce désordre: un DOOOcteur est un prestataire de service, au service de son Client et non pas de son « patient
    le monde médical est un état dans l’état
    Nous risquons des lendemains difficiles
    travaillons pour le bonheur des Français…

  18. TEB says:

    MERCI ET BRAVO
    personnellement j’ai tous les deux jours besoin de mon infirmière préférée,pour toilette et autres,alors les inifirmières OUI , mais les médecins généralistes NON il faut insister pour avoir une ordonnance, prise de sang annuelle,et quand il s’agit de contrôler la thyroïde,le cholestérol et diabète et autres,mammo,et……………..dommage

  19. Baron Gilles says:

    Les docteurs en médecine sont des hommes et tous sont faible devant les «  » »Laboratoires «  » qui EUX cherche le fric,et rien que ça.Les médecin sont le bras armée des labos,rappelez vous ces médicaments mortels «  »Distilbène,Médiator,Le Viox,etc…….!sans médecins, pas d’ordonnance, tout ces morts serai en vie .Les Labos sont entièrement coupable ainsi que l’usine qui les fabrique.

  20. Delbaere says:

    Bonjour,
    J’ai lu un article de l’un de vos confrère qui faisait état de statistiques inquiétantes : l’erreur de diagnostic et l’erreur de prescription causerait environ 50.000 décès par an en France !!!!
    Dernièrement, j’ai dit au médecin du travail que je suis en bonne santé car je ne vais pas chez le médecin. Ma dernière visite chez le généraliste remonte à 6 ans et c’était pour l’inscrire comme médecin référent.
    Merci pour vos lettres d’information qui sont riches de bons conseils.
    A votre bonne santé
    Marc D.

  21. samson says:

    intéressant mais pourquoi rien sur la France?

  22. Maman a 84 ans. Quand il y a quatre ans je suis revenue vivre avec elle à la maison c’ était un zombie. Elle était toujours malade (coeur, diabète, migraine, douleurs par tout, etc..) et prenait un nombre incalculable de médicaments. A chaque fois elle en subissait les effets secondaires. Elle tombait parfois car elle avait perdu beaucoup de masse musculaire. Elle n’ osait plus prendre sa douche si bien que j’ ai du faire appel aux services sociaux pour lui faire sa toilette deux fois par semaine. Son médecin traitant m’ a dit que de toute façon maman ne serait plus de ce monde sans médicaments.
    Ah oui, c’ est ce que nous allons voir. Ni une ni deux, je l’ ai fait changer de médecin en prétextant à maman que son docteur était en vacances. Ensemble avec lui et une amie thérapeute en spagyries nous avons décidé de remplacer tous les médicaments par leurs équivalents naturels. Je connaissais très bien les risques d’ aggravation des symptômes aux débuts car le corps et les cellules réagissent aux changements de vibrations. Et c’ est tout à fait normal. Je lui ai fait un detoxification avec des plantes, des patches vitalisés au bambou et activés par bio-résonance, une alimentation saine et bio. Tous les jours je lui faisais marcher un peu plus. Résultat aujourd’hui: adieu le diabète, les migraines, etc… elle peut faire une heure de marche sans problème, elle retourne chanter à la chorale de l’ église, elle dort comme un bébé sans somnifère, elle n’ a plus besoin de piqûre de B12. Son médecin lui a dit l’ autre jour, Madame vous êtes un vrai miracle, et vous avez retrouvé un coeur de jeune fille. Un seul problème est malheureusement rester et s’ est aggravé un peu la mémoire. Normal, son ex médecin (si nous pouvons le considérer comme médecin pour moi c’est plutôt un criminel) lui faisait prendre du Xanax. Imaginez les dégâts que cela lui a fait au cerveau. J’ai pu limiter les dégâts en donnant à maman du safran cinq fois par semaine et en remplaçant le beurre par de l’ huile de coco bio et pressée à froid.

  23. Il ne faut pas oiblier que les médecins aident les patients qui le demandent à mieux mourir sabs souffrir , et vu que la population est vieillissante , ceci explique celà

  24. VEILLARD Jean-Jacques says:

    Monsieur,
    Au nom de la liberté d’expression, je respecte votre droit de dire ce que vous voulez.
    En tant que médecin retraité, je regrette (dans de nombreux articles et pas seulement dans celui auquel je réagis) que vous teniez des propos de nature à dresser patients et médecins les uns contre les autres.
    Voici un simple témoignage de + de 40 ans : durant toute une carrière, je me suis ressenti comme étant « dans le même camp » que tous ceux qui m’on honoré de leur confiance.
    Je ne les ai pas tous guéris, et n’en ai rendu aucun immortel ; mais je crois les avoir aidés… en tout cas je n’ai jamais compté ma dépense de temps ni d’énergie physique et mentale.
    Etre médecin, c’est endosser une responsabilité absolue avec des moyens relatifs ; cela ne mérite pas les moqueries de ceux qui ne se sont jamais exposés à l’angoisse permanente propre à ce difficile métier.
    Si votre but (comme je le crois) est de contribuer à améliorer les soins, sachez bien que votre façon de semer la désunion est résolument contreproductive.
    Je pense qu’il faut parler de ce qui va mal pour susciter une réaction d’amélioration, mais cela n’oblige pas à des propos destructeurs des bonnes relations entre soignés et soignants.
    En espérant que vous preniez la mesure du tort que peut faire aux patients l’esprit de méfiance permanente (je pourrais citer de nombreux cas de personnes n’ayant pas reçu de traitements bénéfiques en raison d’une défiance systématique), je reste attaché à toutes les ‘pistes’ d’améliorations des soins.
    Cordialement, et avec l’espoir d’une coopération plus fructueuse entre les uns et les autres.

  25. Vals says:

    Bonsoir !
    Ces infos à propos de la médecine du quotidien, nous la comprenons mieux grâce à vous. Le problème est que, à la campagne, la médecine dont nous rêvons n’existe pas. Il faut aborder les grandes villes souvent très éloignées et c’est le parcours du combattant ! Nous sommes tous conscients des graves inconvénients de cette médecine qui ne guérit pas et la subissons trop souvent !
    Merci de continuer de nous éclairèrent peut-être pourriez-vous nous guider dans nos régions ?!?

  26. Sabri says:

    Le fait de constater une diminution de la mortalité des patients pendant la période de grève des médecins peut expliquer par plusieurs raisons :les malades absorbent moins de médicaments ,donc moins d’effets secondaires ,ensuite les malades oublient un peu leurs maladies en sachant que de toute façon il n’y aura aucun rendez vous possible .donc leurs esprit est plus reposé .en oubliant leur mal ,ils guérissent un peu .à partir de la ,on peut déduire que lorsqu’on s’inquiète moins ,on se porte mieux .je parle en connaissance de cause .

  27. Annick Netters says:

    Ce qu’a dit Voltaire est parfaitement exact. Une ancienne infirmière.

  28. Lilia says:

    Je veux juste remercier ce message qu’on ignore toujours le pourquoi de prescrire tant de médicaments nocifs…. aujourd’hui je vais mieux grâce à la sève d’un arbre qui vient de chez moi alors que quand je prennez 16 médicaments par jour j’étais juste comme une légume… le problème c’est le prix qui ne permet pas toujours de se soigner.

  29. Mme E. de La Monneraye says:

    Cette étude est excessivement surprenante, mais c’est plus ou moins logique qu’il y ait moins de morts lors de grèves de médecins.
    En effet trop de médecine tue la médecine…
    Mais quand-même extravagant ! Cela donne bcp de doute ! Mais ne dénigrons pas la médecine : elle m’a sauvée la vie avec un AVC et là il me fallait un médecin chirugien…

  30. Je vais rarement chez le médecin et cela par choix de vie! A 86 ans, je n’ai aucune maladie à part un peu le manque de souffle lorsque je monte une pente. Aucun médicament, car je crois qu’il sont souvent inutiles voir dangereux: Aussi, j’abonde dans l’analyse que vous faites de la grève des médecins !
    Bravo pour votre copie d’article !

  31. pourquoi je ne suis pas étonné? « du berceau à la tombe » la devise des labos. pharmaceutiques, résume la situation actuelle, avec comme exécutant… Les médecins…. Les autorités politiques (ministres de la santé) démographiquement, ça arrange les gouvernants de se « débarrasser » du trop plein étant incapables de faire face au chômage, nourrir tout le monde. C.Q.F.D………..Les médicaments tuent.

  32. Farhi says:

    Bonjour,
    Moi, je pense en général quand on dit les médecins sont en grève ou autres spécialistes et on est malade psychiquement on a mal nul part donc si les médecins font grève ils sont perdant

  33. Muller says:

    On aimerait que les militaires du monde entier se mettre en ensemble pour faire la greve pour contrer nos dirigeants , surtout nos presidents de faire leur boulots comme il faut ou de demissionner tous. Le monde est en danger dr mort a cause de ces grands du.monde qui gachent la vie de citoyers. Il y a que les militaires du.monde entiers qui peuvent nous delivrer de la situation dans laquelle nos dirigeantnnous plongent. Eh!!!nos militaires sauvent nous avant qu’il soit trop tard. Merci

  34. LEUBA Josiane says:

    Bonjour,
    Votre constat sur l’absence de médecins a retenu mon attention par rapport à mon histoire que je vais vous écrire.
    En retraite depuis 2 années et âgée de 63 ans, j’ai décidé de prendre ma santé en main en stoppant tout traitement médical , je fais de la marche nordique chaque jour à raison de 2h en forêt . Les médecins ont récemment comparé mon bilan médical avant et après pratique sportive:
    – je n’ai plus d’ostéoporose donc médicaments inutiles.
    – Atteinte d’une discopathie dégénérative je n’ai plus mal au dos donc plus besoin d’antalgiques et d’anti inflammatoires.
    – Atteinte d’une DDB, j’ai doublé ma capacité pulmonaire les EFR le prouvent donc plus besoin de kiné, de cortisone et d’antibiotiques.
    – au niveau cardiaque, épreuve d’effort surprenante et le taux de cholestérol ( hyper cholestérolémie familiale) est inférieur à celui après la prise de statine donc je n’ai plus de médicaments.
    – J’ai un peu de tension, 14/8 au repos au lieu de 13/7 alors là si vous avez un conseil à me donner je suis preneuse, j’ai beau réduire le sel , manger de l’ail, elle ne baisse pas.
    – Perte de 8 kg.
    Je vis très bien, j’ai retrouvé un sommeil réparateur, pour partager mon expérience j’ai décidé d’être animatrice en marche nordique et de créer une association avec les cardiologues que j’ai réussi à convaincre des bienfaits.
    L’hygiène de vie est primordiale.
    Les pneumologues m’ont fait la réflexion suivante: »pourquoi êtes vous à 100°/°? »
    Je leur ai répondu: oui c’est vrai, pourquoi n’ai je pas demandé le remboursement de ma formation d’animatrice en marche nordique qui s’élève à 1600 euros sans compter que je retourne en stage chaque année?

  35. lola says:

    et oui la médecine tue , les gens prennent trop de médicaments avec des effets secondaires!! a bas big pharma!

  36. Bazin says:

    33 ans d’exercice de la médecine et le souvenir d’avoir sauvé plusieurs vies et radicalement amélioré le sort de centaines de petits patients. Aucun souvenir de jour de grève, vous avez d’ailleurs eu du mal à trouver des statistiques françaises!
    Vos propos sont mensongers , diffamatoires et méritent d’être sanctionnés.
    Sachez cher monsieur qu’on ne gagne rien en divisant et qu’à remonter comme vous le faites la population contre ses médecins va aboutir à inverser vos courbes statistiques !

  37. Mimi says:

    Voilà pourquoi je vais voir le médecin juste pour le diagnostic et me soigne ensuite à ma façon, avec les médecines alternatives en suivant mon instinct et mon intuition, ce qui m’a au demeurant sauvé la vie il y a 7 ans, suite à 1 erreur médicale : j’ai refusé catégoriquement l’hospitalisation, et mis à la porte, poliment mais fermement tour le corps médical..
    Ouf, la Vie est belle !

  38. Chers Confrères, c’est sur ce genre d’informations qu’on (spécialement les tétus de l’Alopathie/Conventionelle) doit réflechir… des données incontestées!

  39. Genot says:

    Lettre intéressante. On pourra le verifier pour les 5 à 10 qui viennent en Belgique car le nombre de médecins par 100/habitants va continuer à baisser

  40. jeunehomme says:

    le conseil serait d’éviter de prendre trop de médicaments mais dans bien des cas des personnes y sont (accros)pour une intervention chirurgicale à envisager tout dépend de sa nécessité

  41. gepeto says:

    Excellent article ! ça confirme le proverbe:
    une pomme chaque matin éloigne le médecin…..a condition de bien viser !

  42. GONTIER says:

    Pour une grande majorité de médecins le serment d’HYPOCRATE il y a longtemps qu’ils l’ont oublié
    Ils ne pensent qu’à gagner de l’argent
    Et les chirurgiens encore plus

  43. Mazzuoli Serge says:

    Oui ! Il vaut toujours mieux prendre MOINS de médicaments que TROP de médicaments.
    La preuve dans notre vie courante :
    – Si on OUBLIE de prendre un médicament en son temps et heure … la conséquence est insignifiante ou rarement ressentie.
    – Mais si par erreur on DOUBLE sa dose de médicament … la conséquence est souvent grave.

  44. Estrangin says:

    Ce rappel est intéressant. On connaissait déjà ces chiffres. Ils mériteraient d’être connus.
    Mais dans toute activité journalistique, il est indispensable de donner les sources et toutes les sources originelles. Ceci afin de ne pas faire de la presse émotionnelle, en citant l’homme qui a dit, ce qu’il a lu, de celui qui a écrit, à partir de ce que l’autre a dit etc. Surtout si l’on veut être crédible.Il n’y a pas de fumée sans feu. Mais faisons du journalisme, pas des rumeurs! C’est pourquoi je ne peux pas diffuser cette information en l’état. Dommage.

  45. van damme Monique says:

    bonjour, je souffrait d’arthrose depuis des années et quand le chondrosulf à été déremboursé j’ai céssé de le prendre je prenais aussi un anti cholestérol (pour moins de 3 gm ) il y a 2 ans on m’a mis une prothèse de hanche et depuis je souffre toujours et j’ai un décalage de 11 mm de hauteur de jambe je pense que les douleurs qui persistent sont dues à ça . il y a 3 ans que j’ai décidé d’arrêter de prendre ces deux médicaments et je ne me sent pas plus mal bien au contraire je me fais des tisanes de plantes et d’épices( gingembre, cumin,curcuma ) et je dois vous dire que j’ai 79 ans et je me sent très bien

  46. Aurore says:

    Très belle phrase de Voltaire. Personnellement, j’aurais mis « la Nature le guérit ». Merci de ce partage.

  47. Bouchard says:

    8 sources qui viennent en soutien de cet article stupide ! c’est en effet très léger devant l’histoire de la médecine . UN PEU DE DECENCE Mr Bazin

  48. LELEUX says:

    Bonjour.

    C’est effarant ! vous nous éclairez toujours plus et mieux sur les problèmes de santé.
    Continuez. Merci.

  49. fournet says:

    un commentaire à chaud, le gouvernement l’a peut être compris depuis longtemps, il y a de moins en moins de médecins.

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