Mon court voyage au pays du CANCER

 

J’ai traduit pour vous un remarquable témoignage publié en anglais dans le New York Times[1].

Ce qui est arrivé à Jennifer, une Américaine de 48 ans, est très éclairant sur les dangers du « dépistage à outrance » et des « mammographies de routine ».

Je vous invite à le lire attentivement et à me dire ce que vous en pensez, en commentaire.

Bonne santé,

Xavier Bazin

Mon court voyage au pays du CANCER

Quand j’ai entendu la voix de la radiologue au téléphone, j’ai su que les nouvelles n’étaient pas bonnes.

« Avez-vous un peu de temps pour parler ? », me demanda-t-elle.

Elle n’aurait jamais dit ça s’il n’y avait pas de problème. Je l’entendis m’annoncer :

« Je suis tellement désolée, mais votre biopsie est positive pour le cancer ».

Toujours en pyjama, je gribouillais des notes.

« Il faudra probablement faire une ablation de la tumeur du sein et de la radiologie. Trouvez un chirurgien. Appelez ce numéro. »

Bien évidemment, après ces 10 minutes de conversation, le seul mot que j’avais retenu était « cancer ».

Voici comment c’est arrivé.

Quelques mois plus tôt, j’ai passé une mammographie.

Les médecins ont vu des taches suspectes qui ne leur plaisaient pas. Je n’étais pas inquiète.

Quand vous approchez de 50 ans, c’est quasiment un rite de passage.

Vous voyez le visage de votre mère lorsque vous vous regardez dans la glace.

Vous avez besoin qu’un « ado » pour paramètrer votre téléphone ou pour vous expliquer une blague virale sur le web.

Et tôt ou tard, vous, une amie, ou votre propre sœur, sera rappelée par son médecin après une mammographie.

Au fil des ans, j’ai conduit plusieurs amies passer une échographie, puis je les ai ramenées chez elles après une ponction biopsie. Tout s’est toujours bien terminé, ce qui reflète bien les statistiques : la plupart des femmes présentant une anomalie à leur mammographie vont bien.

Mais pas moi, pas cette fois.

Je suis retournée passer d’autres clichés radiographiques.

On m’a fait une ponction biopsie.

Puis j’ai reçu ce fameux coup de téléphone.

Après avoir raccroché, la panique s’est emparée de moi.

J’ai contacté, par mail ou téléphone, toutes les amies qui étaient malheureusement passées par là.

Je me suis dit que j’avais de la chance d’avoir des personnes à appeler, une belle-sœur qui travaille pour l’association « Stand Up to Cancer » et connaît tous les cancérologues, et une bonne assurance santé.

Mon choix s’est arrêté sur un chirurgien, une femme à qui j’ai laissé des messages affolés sur sa boîte vocale.

Lorsque son cabinet m’a rappelée, j’étais dans ma voiture, en route passer un week-end dans le Vermont avec ma famille.

J’avais envisagé d’annuler, puis j’ai décidé qu’il valait mieux partir et rester occupée, plutôt que de me ronger les sangs chez moi.

Le premier rendez-vous possible était dans plusieurs semaines, ce qui me conduit à lancer une seconde vague d’appels et de mails, au bord de la panique.

J’avais le cancer et on s’attendait à ce que je ronge mon frein durant des semaines avec cette chose dans mon corps ?

Nous sommes arrivés dans le Vermont. Mon mari, malade, est resté couché.

Ma mère qui nous accompagnait souffrait d’une forte réaction après un rappel vaccinal contre le tétanos.

Comme j’étais alors l’unique adulte valide, je me suis occupée des enfants. Je les amenés à leurs cours de ski, leur mettant et leur retirant les chaussures.

À un moment donné, mes pieds ont glissé sur une plaque de glace et j’ai atterri sur le dos. J’ai senti ma tête craquer contre la glace.

Allongée dans la neige, je regardais le ciel. J’ai demandé, « Y a-t-il quelqu’un qui n’ait pas un cancer pour m’aider ? », mais il n’y avait personne.

J’ai survécu à ce week-end. J’ai skié avec les enfants. J’ai joué du piano. Je me suis efforcée de me comporter comme si tout allait bien, alors que pas une minute ne passait sans que je me répète, en boucle, « cancer du sein »,  « cancer du sein ».

De retour chez nous, j’ai été à l’hôpital récupérer un CD avec mes clichés de radiologie.

« Bonne chance, ma petite dame », m’a dit la réceptionniste.

Par ces mots, vous savez que vous êtes au pays du cancer. 

Au lieu d’un « Bonne journée », vous avez droit à « Bonne chance ».

Vous cherchez sur Google des oncologues. Vous apprenez à l’assistant vocal de votre iPhone à orthographier correctement « tumorectomie du
sein ».

J’ai alors appris une bonne nouvelle.

La chirurgienne a lu mes clichés. Elle m’a examinée, s’est assise à son bureau avec moi et mon mari, et nous a dit que ce que j’avais, un carcinome lobulaire in situ ou CLIS, n’est pas à proprement parler un cancer.

C’est plutôt un signal d’avertissement d’un risque accru de cancer.

J’ai alors demandé, « Alors pourquoi les radiologues m’ont-ils dit que j’avais un cancer ?

J’avais pris des notes — j’étais sûre de ce que j’avais entendu.

La chirurgienne n’avait pas la réponse à ma question, mais elle avait quelque chose à me proposer.

Étant donné que mon pseudo-cancer — un CLIS pléomorphe — présentait des caractéristiques qui le rendait plus agressif qu’un simple CLIS, elle voulait examiner les tissus, s’assurer que les marges étaient saines et que ces cellules ne cachaient rien de pire.

J’allais bientôt le savoir.

Dix jours plus tard, à 7 heures, je me suis rendue à l’hôpital.

Dans le département de radiologie, deux charmantes infirmières, un technicien et un médecin ont travaillé ensemble pour placer dans mon sein un fil métallique qui servirait de repère pour guider la chirurgienne vers la masse.

Je me tenais sur la pointe des pieds, penchée en avant le dos cambré et le sein comprimé entre les plaques du mammographe. Le médecin était accroupi en dessous de moi et le technicien regardait un écran, demandant que l’on réalise l’un des quatre clichés de mon sein comme s’il s’agissait du quadrillage d’un jeu de combat naval.

C’était presque aussi « agréable » qu’une IRM mammaire préopératoire où il faut rester allongée sur le ventre avec les seins qui pendouillent comme les pis d’une vache, sur la table d’examen, avec une barre qui vous rentre dans le sternum.

Je me suis ensuite assise dans une salle d’attente, une couverture sur les jambes. Au moins six personnes m’ont demandé mon nom, ma date de naissance et la raison de ma présence.

J’ai répondu, encore et encore, « je viens pour une tumeur du sein ».

Du sein gauche. Une tumeur.

Un technicien écrivait « OUI » à l’aide d’un marqueur dans la case appropriée et j’ai pris une photo pour ma fille adorée que j’ai intitulée « aperçu de la réalité préopératoire dans toute sa splendeur  ».

La chirurgienne est passée en coup de vent avec son propre marqueur et l’anesthésiste m’a posé une perfusion. On m’a amenée en fauteuil à la salle d’opération, glaciale, et transférée sur une table étroite.

Une heure plus tard, je me suis réveillée avec la moitié inférieure de la poitrine comprimée par des bandages, le haut ressemblant à un mur graffité.

Deux jours plus tard, la chirurgienne m’a appelée.

Les marges étaient saines. Tout allait bien.

Je pouvais enfin respirer à nouveau.

Lorsque je m’imaginais en train de raconter mon expérience à des amis, je me disais que leur réaction serait un concert vibrant de « Faites vos mammographies ! ». Même  si vous êtes occupée ! Même si vous n’avez pas d’antécédents familiaux ! Même si vous avez allaité vos enfants !

Je connais l’histoire de femmes chez qui, comme pour moi, la mammographie présentait des anomalies, mais dont la biopsie ou l’IRM a révélé un cancer à un stade avancé. Leur traitement a été couronné de succès.

J’ai toujours entendu qu’un dépistage précoce sauve des vies, ce qui semblait être un mantra sensé.

Sauf que maintenant, des chercheurs remettent en cause cette pratique.

De l’avis de certains organismes, ce que l’on appelle aujourd’hui un carcinome lobulaire in situ ne devrait plus comprendre le terme « carcinome » et il faudrait dire aux femmes qu’elles ont une tumeur ou un néoplasme, un risque accru de cancer ou un état précancéreux plutôt. (Bien qu’un CLIS pléomorphe, ce que j’avais, soit considéré plus sérieux.)

Certains chercheurs vont jusqu’à dire que les femmes de moins de 50 ans sans antécédents familiaux de cancer ne devraient plus passer de mammographie.

Le Dr H. Gilbert Welch, auteur du livre non traduit Overdiagnosed et chercheur en cancérologie, a passé 20 ans à expliquer qu’à force de chercher les problèmes avec des examens et des appareils de plus en plus poussés, on risque d’en trouver davantage, et qu’un traitement agressif n’est pas nécessairement le meilleur moyen de soigner les cancers précoces.

« Y a-t-il moins de femmes qui meurent d’un cancer du sein ? La réponse et indéniablement oui », m’a dit le Dr Welch.

Depuis 1989, le taux de mortalité du cancer du sein a chuté de près de 40 %.

Mais d’après lui, cela tient à l’amélioration du traitement pour les cancers à un stade avancé, et non au dépistage.

Le Dr Welch fait remarquer que dans de nombreux cas, les hommes chez qui l’on dépiste un cancer de la prostate à faible risque sont incités à se faire surveiller et à attendre plutôt que de se précipiter sur une intervention immédiate.

Un jour, pense-t-il, les médecins et les patients pourront parler du suivi médical d’un cancer de la même manière que l’on gère une pathologie cardiaque, un diabète ou le SIDA.

Je lui ai répondu que j’avais du mal à concevoir que l’on « gère » quelque chose dont le nom inclut le terme « cancer ».

De même, je ne me voyais pas annoncer à mes amis que j’avais décidé de me passer de mammographies. Il s’est montré compréhensif et m’a répondu :

« C’est un changement radical. Mais peut-être que la meilleure approche en matière de santé n’est pas de chercher constamment à ce que les choses aillent mal ».

Le Dr Steven Katz, professeur de médecine spécialisé en politiques de santé publique à l’université du Michigan, étudie la prise de décisions et la communication en matière de traitement du cancer.

Il comprend que les personnes qui entendent cette maladie débutant par « C » veuillent agir immédiatement.

« Depuis la nuit des temps, nos réactions intuitives et émotionnelles sont inscrites dans nos gènes », déclare-t-il. « Et lorsqu’il y a le feu, vous courez. »

Prendre les bonnes décisions débute d’abord par ce que vous entendez de la bouche de votre médecin.

« Notre regard sur la maladie et les options thérapeutiques est le facteur le plus important pour la suite », dit-il. « Et ce que recouvre le terme cancer ne laisse jamais indifférent. »

« Avez-vous demandé un second avis ? », me demanda-t-il.

Lorsque je lui ai répondu que « non », il n’a pas été surpris.

En effet, d’après une étude du Dr Katz et d’autres chercheurs, plus de 90 % des patientes à qui l’on vient de diagnostiquer un cancer du sein à un stade précoce ne demandent pas un second avis.

Comme moi, elles réagissent sur la base d’un cocktail toxique de panique et de ce que le Dr Katz appelle des « regrets attendus » — l’idée que vous voulez vous précipiter vers toutes les solutions possibles à un problème afin de pouvoir penser à la fin de la journée : « J’ai tout essayé ».

Pour lui, les médecins ont besoin d’une meilleure formation pour savoir comment réagir aux intuitions des patients.

Les patients doivent prendre le temps de réfléchir et s’efforcer de garder le contrôle de leurs émotions.

« Quelle que soit la décision que vous prendrez, vous avez le temps », ajouta-t-il.

Quatre semaines après ma tumorectomie, les hématomes violacés et jaunes qui faisaient ressembler ma poitrine à un orage d’été avaient disparu et les fils s’étaient résorbés.

Tout ce qui restait de cette période douloureuse, c’était une cicatrice en forme de « U » qui ressemblait à un sourire, et des questions.

Il fallut attendre que ma terreur et l’intervention soient derrière moi pour que je me mette à lire les avis de médecins aux yeux de qui nous pratiquons trop de dépistages et traitons trop agressivement.

J’ai réfléchi à ce que les psychologues Daniel Kahneman et Amos Tversky ont appelé « l’effet d’ancrage » : c’est la manière dont le premier chiffre que l’on entend influe sur nos décisions. Par exemple, lorsqu’on vous dit d’abord qu’un lot de couteaux vaut 59,99 dollars, quand on vous annonce finalement un prix de 19,99 dollars, forcément ça semble être une super affaire.

Si le premier mot que vous entendez est « cancer », alors peut-être que quand on vous parle de « chirurgie au plus vite », ça vous parait aussi être « la meilleure » option. 

Je me connais assez bien pour savoir qu’il était exclu que je continue à vivre avec cette chose, qu’il s’agisse d’un cancer, d’un pré-cancer ou d’un « cousin éloigné » d’un cancer, une fois retiré, accroché dans ma poitrine.

Je ne regrette pas ma décision, mais je m’interroge sur la manière dont je m’y suis prise.

Les êtres humains ont besoin de certitudes.

Nous voulons savoir que nous avons épousé la bonne personne, voté pour le bon candidat, fait le bon choix quand notre santé était en jeu. De même, dans le domaine scientifique, nous voulons le degré de certitude absolu, comme les boules magiques censées prédire l’avenir.

Dans dix ans, les médecins traiteront peut-être différemment les premiers signes d’un cancer, et peut-être même qu’ils ne parleront plus de cancer. Peut-être que je n’aurais jamais dû passer cette première mammographie… Ou peut-être que rien ne changera et que j’ai pris la bonne décision. Je ne le saurai jamais.

Jennifer Weiner

Source : My Brief Trip to Cancerland, Jennifer Weiner, Mai 2018, The New York Times

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49 réponses à « Mon court voyage au pays du CANCER »

  1. Danielle says:

    Je suis âgée de 73 ans et cela fait 5 ans que je refuse la mammographie au grand dam de mon radiologue à qui je demande une échographie et qui cherche à me mammographier les seins dans sa presse à lolos. Je n’ai pas d’antécédent de cancer du sein et je suis bien décidée à résister aux invitations de dépistage jusqu’à mes 75 ans. Je demande juste une ordonnance pour une échographie à mon médecin traitant tous les 2 ans.
    PS : La fille d’une amie est décédée d’un cancer du sein. On lui a détecté une tumeur moins de 6 mois après une mammographie correcte.

  2. Odile Catherine says:

    Personnellement, on m’ a diagnostiqué 1 cancer du sein (au toucher puis mammo de contrôle puis biopsie). J’ ai eu 2 opérations parce qu’ après la première, on n ‘était pas « en marges saines », ablation de 4 ganglions alors qu ‘il s étaient sains, 6 semaines de radiothérapie et prescription
    d’ Arimidex pour 5 ans.
    On m’ a littéralement SAUTÉ DESSUS, je n’ ai rien pu décider ni choisir et surtout pas avoir 2 avis comme je le souhaitais.
    Ma généraliste m’ a répondu que « de toute façon, le protocole était le même partout ».
    J’ ai dû me battre pour refuser la chimio pour laquelle il n’ y avait que 2 indications sur 4.
    Je regrette INFINIMENT de ne pas avoir pu PRENDRE LE TEMPS, qu’ on m’ ai traitée COMME UNE ENFANT ou UNE ALIÉNÉE DU 18E SIÈCLE.
    POUR MOI, C ‘EST ÉVIDENT QUE C’ EST
    À LA PATIENTE DE DÉCIDER.
    C ‘EST DE SON CORPS ET DE SA VIE QU ‘IL S’ AGIT
    ET LES DEUX LUI APPARTIENNENT.
    Moi, j’ avais choisi de regarder la réalité en face et prendre le risque : « ça passe ou ça casse ». Plus toute jeune et sans enfant, c’ était « mon » affaire.
    Mais je n’ ai rien pu dire.
    C’ est comme les séances de radiothérapie qu’ on prétend indolores, sans risques…
    Je n’ en pouvais plus au bout de 5 semaines, mon sein, mon corps n’ en pouvait plus.
    Là encore, j’ ai dû me battre pour obtenir une pause d’ une semaine alors que j’ en pleurais sous la machine. On a nié ma douleur et les effets secondaires, alors que ça ressemblait à de la torture.
    On est tombés dans UNE INDUSTRIE DE MASSE,
    UN BUSINESS qui profite à beaucoup mais dont, depuis le début, je doute.
    Est-ce qu’ on va soigner un cancer en mettant la pression sur le patient, en l’ angoissant, en le faisant souffrir ?
    Ca me paraît être le contraire du bon sens.
    IL EST TEMPS QU’ ON CHANGE DE THÉRAPIES,
    QU’ ON ARRÊTE DE MUTILER LES FEMMES EN SÉRIE.
    Parce que je prenais du recul, on m’ a dit : « MME X,
    JE VOUS RAPPELLE QUE VOUS AVEZ UN CANCER ».
    Comment un médecin peut-il penser qu’ on va
    l’ oublier et ne pas avoir lui-même l’ idée d’ aider
    sa patiente à prendre de la distance avec la maladie, ne pas se laisser envahir « moralement » par elle,
    ne pas se laisser « MANGER » par elle ?
    Franchement, c’ est une bien curieuse façon de soigner et ça ressemble à de la maltraitance,
    sous couvert « d’ aide et assistance à personne en danger ».
    De la même façon, on cache les manières « non officielles » de se soigner, c’ est-à-dire « hors protocole ». Pourtant, il y a des réussites.
    Est-ce normal, « sain » et logique ?
    Pour moi, décidément, il y a beaucoup à dire
    sur la manière dont on dépiste et traite la patiente atteinte de cancer du sein.

  3. Vous avez raison cher monsieur.La médecine-chirurgie opère un peu vite. Elle fait aussi des traitement couteux pour prolonger de peu de temps la vie d’une malade.J’en ai fait l’expérience avec une nièce qui vient de mourir dans de très grandes souffrances-

  4. ORIOT says:

    En 1992, j’ai passé une 1ère mammo à l’âge de 51 ans où a été décelé quelques cristallisations et un peu de chaleur à l’un des deux seins. Mais on m’a dit simplement à ce moment-là  » à surveiller ». J’en ai passé une autre deux ans après dans un autre cabinet et lorsque je suis passé pour prendre les résultats, l’assistante m’a dit: je ne peux pas vous les donner, il faut que le médecin voit votre dernière mammo pour voir l’évolution. Je me sentais pas trop tranquille et commençais déjà à ne pas me sentir très bien car une de mes grand-mère est décédée d’un cancer du sein ! Quand je suis repassé pour avoir les résultats, le médecin ne s’était pas encore prononcé ! Et la 3 ème fois, le verdict était un peu évasif, mais me disant que cela n’avait pas évolué. J’étais furieuse et me suis promis de ne plus jamais en faire d’autant plus que je lisais de livres de la santé alternative qui tirait déjà la sonnette d’alarme pour outrance à mammographies qui ne sont pas innocentes. J’ai maintenant 77 ans, je n’en ai plus fait et je me porte très bien !

  5. Dominique ROUSSELOT says:

    Bonjour, Je me sens très concernée par ce sujet,, même si (a priori) je n’ai pas de cancer. J’ai 67 ans, depuis la ménopause je souffre de bouffées de chaleur très bien calmées par une pilule d’Angeliq chaque soir, donc des hormones. Mais c’est sur ordonnance … et soumis à une mammographie chaque année. Or, mon frère et mon mari sont tous deux décédés d’un cancer à 54 et 58 ans, et ce après un enfer de vie provoqué par les chimios. J’ai décidé que même si on m’annonçait que j’ai un cancer je ne me ferais pas soigner afin, le cas échéant, de mourir peut-être plus vite mais avec un moindre cortège de désagréments au cours de ma fin de vie, pour ne pas être dépossédée de ces derniers moments par le caractère envahissant et insupportable de certains d’entre eux . Donc, plus de mammographies, plus d’Angeliq : je subis mes bouffées de chaleur. Mais je ne passerai pas ces mammographies capable de détecter même des cancers qui n’auraient pas évolué de manière maligne. Je ne veux pas non plus servir de cobaye. Et oui, je l’ai dit à mon entourage familial et amical. Certains comprennent mon point de vue. J’ai peut-être tort, mais je veux décider pour moi-même. Il est important de parler de ces sujets (j’entends d’ici notre Ministre de la Santé, comme pour le vaccins, dire « la Chimio ça ne se discute pas ! « . Merci à vous.

  6. Ah!!!!..ce cancer…..il en fait faire et dire des choses….surtout des inquiétudes, des questions sans réponses, des comment vais-je me débarrasser de ce cancer, etc….En récidive du cancer de la prostate, j’ai pas mal essayé la médecine parallèle, mais j’ai du revenir à celle de médicaments coûteux avec des effets secondaires incroyables . Alors….chacun de nous peut évoquer son parcours, mais le notre n’est pas forcément celui de l’autre. Ce qui compte, c’est d’avoir le moral et de vivre cette épreuve du mieux possible. Bon courage à Tous.

  7. robin says:

    A 40 ans (j’en ai 61 ans aujourd’hui), je suis allée faire la mammographie. A partir du moment où je suis rentrée dans le laboratoire, j’ai su que mon corps ne m’appartenait plus. Pressage douloureux de mes seins dans une machine. Attente, toute nue, interminable dans une pièce exigüe et froide. A cause de cette attente, je me suis imaginée les pires scénarios possibles. Avec les résultats négatifs, je suis sortie du laboratoire et me suis jurée de ne plus jamais faire de mammographie. Je ne prends aucun médicament, je prends soin de ma santé tout simplement.

  8. Brunet says:

    Je n’ai fait qu une mammographie heureusement négative! Que de surdiagnostics!
    On vous ecrase les seins et on vous dit:  » detendez vous, madame!  »
    Un mammographe coûte très cher a l hôpital qui n’a pas d argent! Il faut donc les rentabiliser!
    Il existe des appareils, qui fonctionnent avec la chaleur, qui sont beaucoup moins chers et qui diagnostiquent aussi bien les tumeurs et qui n émettent pas de rayons x. Les médecins pourraient se les partager, ça coûterait beaucoup moins cher a la sécu!

  9. flouttard says:

    Bonjour

    pas mal de femmes ont des cancers du sein ou autres donc la peur règne mais ils sont mieux soignés.
    Les médecins sont tout puissants car ils ont le savoir..
    Merci

  10. Jacqueline says:

    Je ne vois pas trop l’intérêt de cet article.
    Le « voyage » de cette dame est raconté de façon journalistique racoleuse et n’a pas de lien évident avec le message bizarre qui met en doute l’utilité des dépistages. J’ai personnellement eu le même genre de souci l’an dernier et je peux certifier que je béni le ciel d’avoir pu traiter le mal avant qu’il soit trop avancé. J’ai évité la chimiothérapie, je n’ai pas eu à souffrir de l’ablation de toute la chaîne lymphatique (donc pas de gros bras) et même si je suis maintenant en liberté surveillée pour cinq ans, je ne me suis jamais sentie « malade ». Un cancer, ça se soigne plus facilement quand c’est pris au début, il est irresponsable de prétendre le contraire : la survie, c’est bien, mais sans séquelles invalidantes, c’est mieux.

  11. Gloro says:

    Bravo et merci pour avoir relaté votre histoire.
    J’ai aujourd’hui 70 ans et ai été opérée en urgence à 45 ans pour des “microcalcifications” qui se sont révélées bénignes. Cette intervention a beaucoup freiné ma carrière professionnelle.
    Voilà. Il en reste d’aileurs qui s’avereront peut être un jour , malignes. Voilà.
    Nous sommes tous en danger de mort..😊. Bonne vie.

  12. En 2009, ma mammographie a montré un amas de micro calcifications. J’ai subi un prélèvement qui a été analysé: le radiologue m’a expliqué que cet amas n’était pas encore cancéreux, mais qu’il pouvait très vite le devenir, que je devrai refaire une mammographie tous les 6 mois. Il m’a aussi dit qu’ils ont prélevé la plus grande partie des micro calcifications et que ça ne se transformerait peut-être jamais en cancer.
    Etant donné que ma mère avait déjà eu un cancer du sein, tout le monde autour de moi s’est agité. Le gynéco ne comprenait pas ma réticence, il voulait absolument opérer, c’était l’avis d’une commission du centre de cancérologie qu’il avait consulté. Il m’a expliqué que je vivrai dans l’angoisse, que je le regretterai lorsque mon cancer se déclarera.
    J’ai décidé de faire confiance à mon radiologue et j’ai changé de gynécologue. J’ai fait une mammographie sans faute tous les 6 mois. En 2014, nous sommes passés à une mammographie par an. En février 2018 (9 ans après l’alerte), il m’a dit qu’on pouvait passer à une surveillance tous les deux ans, que les clichés étaient redevenus tout à fait normaux.
    Je n’ai jamais vécu dans l’angoisse et je n’ai jamais regretté mon choix. Et si ça m’arrive maintenant, je me dis que j’aurai profité de 9 années supplémentaires sans séquelles d’une chirurgie, d’une radiothérapie et que sais-je d’autre.

  13. Chirot says:

    Moi aussi j’ai eu droit au mot cancer par le chirurgien.jai eu la chance d’avoir un médecin qui s’y connaissait rayon cancer et qui m’a rassurée. Opération ouverte sous le bras pour ôter les ganglions à la prochaine opération.
    Mettez vous dans la tête qu’on va se revoir car vous avez un cancer.resultat simple ma store mais même si je me suis inquiétée j’ai fait confiance à mon médecin et suis partie pour les vacances avec la main sur la taille pour ne pas appuyer sur la coupure.

  14. Un témoignage qui donne à réfléchir !

  15. chris lafay says:

    oui ce commentaire n’a rien d’étonnant car pour la prostate c’est encore pire on vous traite pour un cancer que vous n’avez pas et sans prendre de précaution on vous opère on vous fait des ponctions et résultat on vus dit cancer mais c’est souvent faux donc attention pas de rayon vous aurez plus d’érection si opération attention les chirurgiens se trompent souvent et percent la vessie ensuite infection et lavage etc…et pocheà la fin pourquoi parce que tout est dans le nombre d’actes effectués plus il y en a plus ça gagne…!!!

  16. Marie Anne says:

    j’ai vécu expérience un peu similaire,et je voulais vous communiquer cela, j’ai constaté une perte de sang après des rapports avec mon mari, je suis allée voir mon médecin traitant qui m’a envoyé à l’hôpital j’ai donc subi des examens et on détecté une tumeur au col de l’utérus,j’ai donc fait un IRM,conclusion : adenocarcinonome endo-cervical de 17mm de grand axe,FIGO IRM Ib1,absence d’adenopathie iliaque, je subit une hystéroscopie-curetage, pas de lésion au niveau de l’utérus et les conclusions après une biopsie : « adenocarcinome endo cervical partiellement à cellules claires. »
    Le chirurgien décide de me faire une hystérectomie totale avec annexectomie gauche par coellioscopie et curage iliaque,omentectomie et biopsie peritonéale, je trouvais tout cela beaucoup et pensais qu’il eusse suffit de supprimer ces 17 mm sur place et de voir ensuite s’il y avait « autre chose ».
    Mon chirurgien m’a expliqué que cela n’était pas possible car pour un cancer à cellules claires il y avait un protocole international et qu’automatiquement je passais en stade 3 ce qui requerrait toute cette procédure, que de plus il n’avait jamais trouvé ce cancer à cellules claires à cet endroit là, et qu’il avait eu de très mauvaises expériences avec ce cancer ce qui l’obligeait à faire cette « totale »,et que vu mon âge je n’avais plus besoin d’utérus ni d’ovaire, j’ai juste pu limiter l’opération à ce qu’il ne m’enlève pas également mes ganglions aortiques.
    J’ai donc subit cette opération et voici la biopsie de l’exérèse :
    adénocarcinome endocervical à cellules claires,sans angio-invasion,sans métastase ganglionnaire et sans localisation péritonéale,stade pT1a1N0 (UICC 7ème édition TNM),FIGO IA1 ) Exérèse complète R0, exérèse ganglions lymphatiques iliaques droites et gauches absence de métastase(0/12) de même pour l’épiploon et le péritoine.
    Malgré ces résultats le chirurgien m’a prescrit ensuite 25 séances de radiothérapie …. , me disant que ce cancer à cellules claires était très grave et qu’il fallait craindre des métastases !
    Je suis donc allée voir l’oncologue et j’ai discuté longuement avec lui car je ne voulais pas faire cette radiothérapie, ma mère suite à un cancer de la vessie, avait eu une radiothérapie et j’avais vu les dégâts , il a finalement accepté de ne faire que 5 séances de curiethérapie…., j’avoue quand même que je lui ai fait part de mon angoisse ,ayant vu les résultats chez ma mère,il n’a finalement pas vraiment insisté sur la nécessité de cette curiethérapie,mais que dans ce cas je devrais me faire suivre très régulièrement par des examens et un IRM de contrôle tous les 6 mois
    Entretemps j’ai pris contact avec un autre oncologue qui m’a dit que lui aurait d’abord ,comme moi je le pensais, enlevé la tumeur sur place ,vue sa dimension et ensuite mis sous surveillance, il ne pensait pas que j’avais un cancer à cellules claires, c’était un cancer rare et que ce serait bien de faire une relecture.
    J’ai donc pris contact avec l’ anatomo-cytopathologiste,une femme que je ne suis pas prête d’oublier , qui m’a dit avoir été surprise par le premier prélèvement, car il est rare de trouver ce cancer à cellules claires à un stade aussi précoce,et qu’elle avait été encore plus surprise de recevoir par la suite l’exérèse totale,alors que pour elle on pouvait limiter cela en enlevant la petite tumeur, elle m’a dit procéder volontiers à la relecture, j’ai reçu par un autre laboratoire les résultats, toujours le même diagnostic de « cellules claires » . Cette femme m’a dit que j’avais eu de la chance d’avoir découvert cela à ce stade et que j’étais guérie ,entièrement ! que je n’avais plus de cancer et que je devais vivre et ne plus y penser !!!
    Je n’ai donc fait aucune curiethérapie ni radiothérapie, j’ai fait un IRM 6 mois et un an après, j’ai revu mon chirurgien au bout d’un an avec les résultats négatifs, et je lui ai demandé si toute cette lourde opération avait vraiment été nécessaire et si l’ablation ou conisation de cette tumeur de 17mm n’eut pas été plus simple, il m’a répondu qu’il se prononcerait lorsqu’il me verrait avec les résultats dans un an !…..
    Il me reste quelques problèmes suite à l’ablation de tous les ganglions iliaques, mais c’est peu de choses par rapport aux dégâts que m’aurait laissé une radiothérapie ou curiethérapie et je n’ose imaginer dans quel état je serai si j’avais suivi la prescription de mon chirurgien et du collège de médecins qui ensemble décident du traitement.
    Si la lecture de mon récit sur mon court passage dans le monde du cancer peut vous aider et si vous avez quelques réflexions ou autres conseils avertis à me donner sur les suites éventuelles que je peux encore craindre , je vous serais reconnaissante.

  17. Je vais dire Comme mon frere ainé a dit/ Depuis que je suis allé voir un médecin, Je suis malade. Personnellement je suis d’accord qu’il y ai trop de prélèvement. Les gens s’affolent, et déclanche « l’hormone de peur », qui vient empoisonner notre corps.
    Je dirai que la personne devrait essayer d’autres alternatives avant de passer sur une table d’opération.

  18. Monique MANN says:

    Personnellement je ne paniquerais pas ainsi, j’ai subi l’ablation de la glande thyroïde, en hôpital cancérologique, je ne me suis même pas posé la question, quand la chirurgienne me donnât RV pour 4 semaines plus tard, elle avait envoyé un prélèvement (je ne savais pas), et me dît bon tout va bien, je l’ai regardée ahurie, l’idée ne m’avait pas effleurée que ce pouvait être grave. Heureuse idée non.

  19. Nibel says:

    Moi c’est tout à fait par hasard que l’on m a diagnostiqué 3 kystes ovarienne un coup de chance car ces kystes étaient assez gros un 2 eme avis et hop à l’hôpital J en suis bien contente
    Le chirurgien à su trouver les mots importants dans mon cas ces kystes J en avais pas besoin

  20. Isabelle ROELS says:

    Bonjour,

    Je me reconnais dans ce témoignage ! Je subis une mammo tous les ans depuis 20 ans, très exactement depuis que ma sœur aînée a eu un cancer du sein assez agressif.
    En 2015, ma mammo a présenté quelques anomalies sous forme de petites constellations de points blancs. Ce sont des micro-calcifications. Apparemment pas très grave, ce cas a quand même été traité par une ablation d’un morceau de sein et 25 séances de radiothérapie. On m’a dit qu’il y avait des risques que cela revienne, et de fait, une de mes amies en est à sa 3e série de micro-calcifications.

    Je ne sais plus quel médecin m’a dit que si ça trouve, mon carcinome in-situ n’aurait pas évolué en cancer… mais comment continuer à vivre sereinement en jouant à la roulette russe ?

    A ma dernière visite de contrôle, le chirurgien qui m’a opérée m’a lancé, l’air de rien cette petite phrase : « Si ça recommence, la prochaine ce sera l’ablation complète du sein » !

    Je ne sais pas pourquoi il a cru opportun de dire ça, mais une chose est sûre, c’est que je ne passerai plus sur le billard sans avoir un deuxième avis !

  21. Gerard ou Thérèse Guillet says:

    Bravo pour la façon dont cette personne exprime ses émotions et ses choix. C’est exactement ce que vivent la plupart des personnes à qui l’on dit qu’elles ont un cancer. Et c’est exactement l’attitude de bcp de médecins…comme ceux qu’elle a rencontré. Le mot cancer fait peur. On a tous des ami(e)s qui « partent » d’un cancer. Comment prendre du recul face à un tel diagnostic? Comment gérer l’émotionnel

  22. Ruen says:

    Cela fait bien longtemps que je nourris une saine méfiance envers le corps médical et tous ceux impérieux qui savent tout mieux que tous. Je ne fais plus de mammo depuis plus de vingt ans. A 72ans j’estime que c’est inutile. J’investis plutôt mon énergie dans la connaissance et la prévention.
    Cet article m’amuse, comment se laisser encore abuser après tous les scandales sanitaires les prises de décision hasardeuses, les conflits d’intérêts nombreux dénoncés ici et là.
    Soyons Pascaliens, notre corps c’est nous. Mon ancienne médecin Francine H. me disait : c’est vous qui savez, vous habitez dedans.
    Ce qui voulais dire que nous pouvions coopérer pour trouver des solutions à une situation douloureuse mais que le décisionnaire c’était moi avec sa coopération bienveillante. Cherchez donc un toubib comme ça . C’est rassurant et facilitant en cas de situation grave.

  23. COLETTE says:

    Une phrase importante : « Je m’interroge sur la façon dont je m’y suis prise ». Nous devrions réfléchir seule ou à plusieurs comment réagir si un test révèle un cancer et quelle attitude adopter. Prendre deux avis me semble indispensable. Être claire dans sa tête et ne pas avoir peur sont des priorités. Le cancer n’arrive pas par hasard. Être attentive aux chocs émotionnels. Je précise que j’ai 86 ans et je n’ai jamais passé une seule mammographie.

  24. Maugain says:

    Quand on parle de sante, generalement on fait confiance, pleinement, aux medecins. On les élève au rang de dieu. On se sent tellement impuissant.

  25. Vassileff says:

    Quand un radiologue et un chirurgien vous dit qu’il faut opérer,que ce soit pour un cancer ou autre chose,on le fait car on leur fait confiance et aussi parce qu’on n’ a peur j’aurais fait la même chose.Et le mot CANCER vous fait paniquer.Par contre,ce qui n’arrange pas cette situation de stress et de peur c’ est l’attente des rendez-vous,le temps qui passe…l’angoisse,mais attention,tout doit être dit avec les mots justes ,une interprétation juste et correcte pour épargner le patient …Je pense que le dépistage est utile,moi je le fais et j’ ai eu une grosseur ponctionnée bénigne qui m’ a donné la peur de ma vie car je n’ ai pas été rassurée par le radiologue.
    Le monde médical,s’il vous plaît,ayez un peu plus d’empathie pour les patients !

  26. CAJAT says:

    Pourquoi ne pas utilier L’ECHOPULSE de THERACLION un appareil destiné au traitement non-invasif et ambulatoire de l’adénofibrome du sein et des nodules thyroïdiens. L’ECHOPULSE de THERACLION

  27. Léa says:

    Bonjour,
    J’ai mieux en stock. Suite à un Pet scan suivi d’une biopsie, j’ai été diagnostiquée avec un cancer de la thyroïde. Après moultes examens il a été décidé de procéder à l’ablation de la thyroïde ce qui ,fut fait le 28 mai de cette année. Le chirurgien m’a revue le 4 juin pour m’annoncer qu’après examen il s’avérait que ma thyroïde était exempte de cancer et qu’on avait donc procédé à son ablation pour rien!!!: Vous pouvez être contente, Madame, vous n’aviez pas de cancer!!!
    Très contente, en effet de ne pas avoir de cancer, mais devinez comment je me sens de ne plus avoir ma thyroïde qui en plus, je l’ai appris après aussi, fonctionnait très bien.
    Voilà, voilà, voilà. J’en suis réduite à devoir prendre des hormones tous les jours jusqu’à la fin de ma vie, avec les tâtonnements que ça implique pour les dosages et une belle cicatrice dans le cou plus le stress de l’hospitalisation, l’anesthésie et tout ce que cela implique.
    Portez-vous bien. Léa

  28. CAJAT says:

    un appareil destiné au traitement non-invasif et ambulatoire de l’adénofibrome du sein et des nodules thyroïdiens.

  29. CAJAT says:

    pourquoi ne pas utiliser un materiel (français ? ) qui est l’ECHOPULSE DE theraclion un appareil destiné au traitement non-invasif et ambulatoire de l’adénofibrome du sein et des nodules thyroïdiens.

  30. ARGOUD Madeleine says:

    Je viens de lire le parcours de Jennifer. Perso j’ai eu quelques mammographies et je les ai arrêté. Chaque mammographies me faisant trop mal. J’ai estimé qu’il était inutile de se faire mal pour un simple dépistage. J’en ai parlé avec une infirmière lors d’une prise de sang qui m’a dit que beaucoup de personne ont eu des cancers non détecté par mammographie ou pire qui ont été déclenché par la mammographie. Depuis que j’ai mis du large entre la médecine allopathique et moi, je vais de mieux en mieux.

  31. M.F.Bos says:

    Le dépistage elle même peut aussi former un danger. Avec la grande pressure sur les tissus on peut les abimer. Comme pour beaucoup de dépistages (aussi colo-rectal) on n’est pas sur des résultats.
    Il faut bien faire des examens des seins soi-même, souvent et scrupuleusement. Aussi sous les ailles. On sens les changements! Et là il faut prendre rendez-vous avec votre généraliste.

  32. J’ai vécu exactement la même chose que Jennifer, avec les mêmes interrogations, et ma conclusion est la même.
    J’ai désormais plus de 60 ans et je ne veux plus faire de mammographies (à raison d’une tous les deux ans depuis mes 36 ans, j’ai eu ma dose). J’ai arrêté de moi-même le traitement (hormonothérapie) que je devais suivre pendant 5 ans en raison des effets secondaires et aussi parce que j’ai pris peur en analysant la
    composition des petits cachets blancs (ils contenaient des substances susceptibles d’être cancérigènes!).
    Au lieu de me préparer chaque fois au pire, je préfère profiter de chaque jour de mon existence. J’ai une bonne hygiène de vie, je fuis tous les produits issus de l’industrie ou de la chimie et surtout, j’essaie de rester positive.
    Ne finit-on pas par le créer nous-même ce cancer dont on nous rabat les oreilles et qui nous épouvante? L’emprise du corps médical, si prompt à nous culpabiliser si nous ne suivons pas ses recommandations, est devenue terriblement envahissante et angoissante. Nous sommes les mieux placées pour être à l’écoute de notre propre corps. N’anticipons pas le malheur…

  33. Débordes says:

    C’est exactement ce qu’il s’est passé pour moi et mon prétendu cancer de la thyroïde que je n’ai plus maintenant et dont les « carcinomes » se sont révélés bénins et donc sans aucun risque. Résultat tous les jours du reste de ma vie je dois donc avaler de la thyroxine… Merci aux différents médecins « spécialistes » qui se sont bien sucré au passage.

  34. Biraud says:

    J’ai vécu l’histoire de façon différente. L’oncologue m’annonce cancer du sein. Je suis furax car jamais fait aucun abus et parents très agés en pleine forme. Moi j’ai 55 ans ce n’est pas possible. Je demande ce qu’il adviendra si je décide de ne rien faire . Réponse : vous allez mourir jeune et avant souffrir énormément puis votre sein va nécroser et vous aurez d’autres cancers.
    Bref c’est la catastrophe je hurle et je maudis ce 16 mars 2017. Toutefois je décide de prendre un autre avis car je n’ai pas aimé ce robot de femme qui m’annonce un cancer comme un rhume.
    Je vais dans une clinique bien réputée et bien onéreuse de Neuilly et là on me refait la totale triple biopsie allons y ! Verdict cancer stade avancé et métastases et le chirugien prévoit ablation etc etc etc. Je demande « feriez vous çà a votre épouse ? » et là courroucé il ne me répond pas mais me dit que si je ne fais rien je suis morte dans quelques mois.
    17 mois plus tard et beaucoup d’analyse sur moi seule, je n’ai vu qu’un guérisseur pour m’aider je suis toujours là car j’ai décidé que non je n’allais pas mourir. La peur n’évite pas le danger j’ai décidé de voir la vie sous un autre angle et de corriger toutes mes erreurs pour ne pas fournir la nourriture au cancer. a savoir rendre mon corps alcalin mais çà aucun médecin ne le dit. J’ai appris le mensonge orchestré par tous les lobbies du domaine médical.
    J’ai lu et j’ai exercé la pleine conscience. J’ai tout envoyé paître et je ne me suis jamais senti aussi éveillée, clairvoyante et en forme que depuis que l’on m’a annoncé la mort. Je me suis libérée de toute forme de conditionnement et de mes phobies.
    Je me sens libre et je prends cette histoire comme mon cadeau de la vie.
    Pourquoi ai je résisté à l’insistance et à la persécussion médicale qui m’appelait sur mon téléphone ? pourquoi ai je résisté à la pression familiale et amicale ? On me prend pour une illuminée mais savez vous que seule face à soi on apprend que les autres ne nous veulent pas toujours du bien ? on est en juillet 2018 j’ai réparé ma thyroide qui était soi disant morte et je devais prendre un traitement à vie…. Que nenni une modification alimentaire est bien suffisante.
    Pourquoi les médecins ne disent pas qu’il faut arrêter impérativement la consommation du poison : le sucre et tout les produits transformés ?
    Bon je vais écrire un livre il est en cours mais un jour il sortira en librairie il sera orangé/vert : le titre « 10 mois pour l’éternité » jane robi

  35. Louise Jura says:

    Bonjour

    quel courage de la part de Jennifer!

    voilà une petite anecdote ici en France, dans un institut médical réputé où j’ai subi ma 1° coloscopie.
    L’intervention se passe bien et on m’annonce qu’un nombre impressionnant de polypes a été trouvé et partiellement retiré. On m’annonce que j’aurais les résultats des analyses post-opératoires sous 12 jours; [ceci me confirmerait ou pas si j’ai un cancer du colon].
    Les résultats n’arrivant pas, j’ai été téléphoniquement trimballée indéfiniment d’un
    service à l’autre. Il a fallu un mois et beaucoup d’angoisse pour obtenir le résultat final, heureusement négatif.

    bon courage à tous / toutes

    Louise Jura

  36. GOSSEC says:

    Bonjour,

    Il en est des cancers comme de nombreuses maladies : on opère trop facilement des « choses » qui peuvent se résoudre naturellement avec un changement de mode de vie et des médecines alternatives …Mais la ma chine à gagner de l’argent prime trop souvent sur l’intérêts des patients …

  37. le dépistage du cancer est nécessaire. moi je suis une victime du cancer ,la faute d,un spécialiste qui n,a pas été a l,écoute de ma soufrance.

  38. BAVAY says:

    Evidemment cela interroge sur le « scientisme » et sur la présomption d’omniscience /omnipotence de la médecine,certes plus avancée qu’hier mais ,on peut l’espérer,bien moins que demain.

  39. DEKEYZER Françoise says:

    J’avais 45 ans lorsque j’ai fait ma dernière mammographie. J’ai trouvé cela tellement désagréable et dégradant que j’ai décidé de ne plus jamais y retourner.
    J’ai maintenant 69 ans et je me porte très bien.

  40. DÉPORTE Fabienne says:

    Bonjour,
    Ce sujet du cancer du sein m’intéresse et m’attire comme un aimant !
    Forcément, car je suis concernée vu que j’en sors pour la 2ème fois, mon histoire n’est pas triste non plus!!!
    J’aimerai bien la raconter un jour car en décembre 2017 j’ai encore subi une mastectomie qui pour l’instant je vais bien et j’ai eu 25 séances de radiothérapie.
    Je suis comme cette femme toujours à la recherche d’infos par ce qui est naturelle afin de dire à BIG PHARMA, que leur hormonothérapie (tamoxifène ) par exemple c’est une honte de donner ça!!! Sachant, que tôt ou tard une récidive peu survenir??
    Je suis à la recherche d’un remplaçant dans la médecine naturelle??!
    Peut-on m’aider à le trouver??
    Je suis pour la médecine alternative, car mon médecin traitant est mésothérapeute et homéopathe…bien que mon oncologue ni croît pas!!!
    Pour lui, c’est lire l’histoire de la bibliothèque rose.
    Je vais m’arrêter là, car ce serait long à expliquer peut-être pour la prochaine fois si cela vous intéresse.
    J’aimerai bien avoir des nouvelles de votre part et ce serait je pense bienvenue !
    Merci de me lire à très bientôt.

  41. Vasseur says:

    C’est en 1993 au cours d un contrôle, qu’un cancer du sein droit fut diagnostiqué. Tumeroctomie, suivie de radiothérapie, puis d hormonotherapie pendant 5 ans. Chaque année, j’ai passé tous les examens de suivi et de contrôle avec toujours cette épée de Damocles au dessus de la tête. C’est au cours d un de ces contrôles, en septembre dernier (24 ans après), qu’une autre tumeur est décelée du même côté. Mastectomie et hormonotherapie. J en suis là. Mon conseil : ne négligez pas les mammographies et tous les contrôles. Vous pouvez gagner des années.

  42. MICHELLE says:

    J’ai lu avec beaucoup d’attention ce document. La réaction de Jennifer est tout à fait saine et logique. J’ai « la chance » pour reprendre le terme de ne pas avoir de cancer, mais nous sommes tous dans cet éventuelle expectative. Le problème du dépistage reste que d’un côté il est préconisé avec force à titre préventif et que d’un autre côté on nous dit « danger » ou « trop de dépenses » = trou de la sécu!!! Moi je crois que chaque individu doit en son âme et conscience faire un dépistage sans abus quand il en ressent la nécessité au fond de lui même pour apaiser ses doutes, ses craintes et ses peurs . Agir reste à mon sens peut-être le meilleur moyen de vivre!

  43. Jacques COLIN says:

    Il y a 4 ans j’ai eu un cancer de la prostate.
    l’urologue faisait une drôle de tête, je lui ai demandé : c’est grave docteur ,il me signe oui de la tête , je lui dis : c’est un cancer ? il me dis oui , et ma réponse l’a fait sourire : vous croyez que c’est cette saloperie qui va m’avoir : c’est moi qui vais la tuer.
    J’ai eu 45 séances de rayons et depuis mon PSA est tombé à 0,4 et maintenant je me porte comme un charme , le moral joue à 50 % dans la guérison
    .

  44. Irène says:

    Je suis pour le dépistage régulier.
    Je suis moi même victime d un cancer.
    Et si mon médecin généraliste de l année dernière m avait envoyée faire des analyses de sang et des radiographies au lieu de me soigner avec ses aiguilles d acupuncture elle se serait aperçue que j avais une tumeur . A cause de sa négligence j ai dû subir une lourde operation de 6 heures pour enlever la tumeur qui s est avérée cancéreuse.
    J ai eu aussi une deuxième opération d une heure pour poser une chambre implantable pour la chimiothérapie. Donc 2 anesthésies générales en peu de temps car il fallait faire vite. Et je ne parle pas de tous les examens qui ont précédés et des douleurs engendrées avant l opération et après.
    Maintenant je dois effectuer 6 séances de chimiothérapie pour nettoyer et éviter de rechuter. Les médecins m ont dit que dans lon cas ils ne sauront jamais si la chimiothérapie était nécessaire ou non mais qu il ne fallait pas prendre de risques. Alors OUI JE SUIS POUR LA PRÉVENTION A 100 % . J ai déjà commencé une première cure de chimiothérapie et je peux dire que c’estun traitement de cheval ! J ai mis une semaine à m en remettre et encore les médecins me trouvent en forme ! Alors pour d autres personnes qui sont à un stade plus avancé de la maladie j ose pas imaginer dans l etat qu ils doivent être et les souffrances qu ils engendrent !
    Donc PRÉVENTION ET DÉPISTAGE POUR CE MAL DU SIÈCLE !

  45. PREVOT says:

    BOnjour,
    En lisant régulièrement les revues de santé naturelle, je pense que si un médecin m’annonçait que j’ai une tumeur, je tenterai le jeûne, ou une meilleure hygiène de vie avec un bon mental pendant 2 ou 3 mois, avant de prendre une décision.

  46. JME says:

    Bonjour. Je n’ai pas compris si elle s’est seulement fait dépister ou si elle a été opérée.

  47. Kitsoun says:

    Diagnostiquée fin 2015 j ai subi une intervention partielle retirant la petite tumeur du sein de 2,5cm.
    J ai reçu une trentaine de séances de radiothérapie, heureusement ma foi profonde et ma spiritualité m ont épargné toutes réactions locales: prières à St Laurent, rayons sacrés, les Maîtres Ascensionnés, les Archanges, les Élohims, Jésus… ma conviction profonde que tout allait bien.
    Ce que je veux vous dire maintenant, je regrette d avoir pris pdt plus de 30 ans des rayons lors de mes mammo annuelles et qu en définitive c est moi qui est découvert une fossette sur le côté de mon sein gauche, alertée j ai suivi la filière habituelle… Aujourd hui, je ne fais plus de mammo mais une échographie ductale, j ai refusé le traitement anti hormonal qui n apporte qu un petit 5% de résultats, trop faibles en regard des inconvénients et risques apportés.
    J ai fait un régime cétogène à la suite et j ai asphyxié les cellules anarchiques, j ai perdu 10kgs (cadeau). Aujourd hui, j investis ds la joie de vivre , le qi gong, le yin yoga, les 5 Tibétains quotidiens depuis 5 ans, la marche au long cours 300 à 500kms 2 fois par an vers St Jacques. Tout m intéresse et je suis trés à l écoute de mon corps et de mes cellules, je leur apporte tous les compléments nécessaires… Je sais à l avenir ce que je ferai et surtout ce que je ne ferai pas.
    je suis aussi une passionnée de pierres… Merci pour vos précieux conseils

  48. BAX says:

    Ce que j’en pense, c’est que c’est une loterie et que le jour où l’on se retrouve confrontée au problème, on est seule et on ne sait pas quelle décision sera la bonne. Mais surtout on a peur et on ne veut pas mourir, pas souffrir. Rien que de lire ces sujets, j’ai la gorge serrée et la peur au ventre…. Lorsque j’ai refusé ma ma mammographie et exigé seulement une écographie, avec l’accord de mon gynécologue, je me suis retrouvée face à tout le staff hospitalier qui m’a questionnée comme une si j’étais coupable d’un grave méfait et m’a répondu agressivement que je serai la première à réclamer d’être soignée à corps et à cri si je me retrouvais confrontée à cette situation. Un stress et une pression médicale qui fait peur et donne envie de ne plus jamais rien faire et attendre la fatalité…

  49. Hélène Philippart says:

    Merci i infiniten pour totes von informations

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