3 réflexions politiquement incorrectes sur les urgences

Inénarrable ministre Agnès Buzyn.

Face à l’épuisement total des infirmières et autres soignants des Urgences, elle répond en dégainant… la matraque !

Oui, elle a envoyé des gendarmes en pleine nuit chez des soignants en arrêt maladie, pour les réquisitionner de force !

Et comme si cela ne suffisait pas, Madame Buzyn en a rajouté une couche dans les médias :

  • en déclarant qu’elle n’a pas de « solution miracle » pour les Urgences !!!
  • et en appelant « les professionnels à faire preuve de responsabilité » 

Pourtant, vous allez voir : il y a bien des solutions simples, efficaces et de bon sens.

Et c’est plutôt Madame Buzyn qui devrait faire preuve d’un peu de responsabilité, du haut de son ministère doré !

Car le problème des Urgences ne date pas d’hier.

Cela fait plus de 20 ans que la situation s’aggrave chaque année (le nombre de visites aux Urgences a doublé en 20 ans !!).

Il y a 15 mois, Agnès Buzyn nous expliquait qu’il fallait « désengorger les Urgences », qui prennent en charge « une majorité de personnes qui ne devraient pas y être »[1].

Mais qu’a-t-elle fait, depuis ?

Rien, strictement rien.

Elle a attendu tranquillement que la situation « explose ».

Puis, quand les soignants épuisés ont fini par jeter l’éponge, elle leur a envoyé les gendarmes.

Ah si, elle a fait autre chose aussi : elle a « commandé un rapport » !

Alors qu’il y a plusieurs dizaines de rapports qui disent la même chose depuis 1993.

Car l’engorgement de nos Urgences est un problème de santé publique.

Si vous êtes en train de faire un AVC, par exemple, chaque seconde compte.

Soit vous êtes soigné rapidement, et vous pouvez vous en sortir… soit on tarde trop, et vous pouvez devenir sourd, aveugle, lourdement handicapé, voire mourir.

La médecine moderne est irremplaçable en cas d’urgence : si vous faites un infarctus, un AVC, un accident de voiture, notre système médical peut vous sauver la vie…

…mais encore faut-il que vous soyez pris en charge rapidement !

Le problème, c’est que d’innombrables patients viennent aux urgences alors qu’ils n’ont rien à y faire.

Ubu et Kafka aux urgences (aberrations de la bureaucratie)

C’est un constat sur lequel tout le monde s’accorde (médecins urgentistes, rapports du Sénat, rapport de la Cour des Comptes, etc.) : une majorité de patients qui se présente aux urgences ne devrait pas y être.

Les vrais actes d’Urgence, la réanimation pour les patients en danger de mort, sont très rares : moins de 5 % des passages[2].

Au contraire, près de 80 % des personnes arrivant aux urgences finissent par repartir tranquillement chez eux, sans être hospitalisées.

La vérité, c’est que les Urgences sont un confort qui ont deux avantages énormes :

  • Ils sont perçus comme gratuits : le patient n’a aucune avance de frais à régler, même s’il multiplie les examens ;
  • Et ils réunissent en un seul endroit des médecins spécialistes et des équipements (scanners, IRM, prise de sang…) permettant de faire énormément d’examens en peu de temps !

C’est ce qu’explique parfaitement un rapport récent de l’Assemblée Nationale :

« Pourquoi le patient, sachant qu’il peut attendre plusieurs heures, vient aux urgences ?

– par facilité (horaires) ;

– parce qu’il sait qu’il ressortira de l’hôpital avec un diagnostic et une prise en charge complète, ceci grâce au plateau technique présent au sein des hôpitaux. Il évite ainsi les allers/retours entre son médecin généraliste, le radiologue, le biologiste ou le spécialiste avec des rendez-vous l’obligeant à prendre plusieurs demi-journées de congés, sur un laps de temps relativement long. »[3]

Même son de cloche dans un autre rapport parlementaire : « Ces patients souhaitent, ou obtenir une réponse rapide à une question de santé, ou être pris en charge à l’horaire qui leur convient, ou encore pouvoir effectuer l’ensemble de leurs examens au même endroit et au même moment, quitte à attendre plusieurs heures pour cela. »[4]

Dans le même rapport, le problème de la gratuité est également évoqué :

« Les professionnels des urgences estiment quasi unanimement que l’absence d’avance de frais, perçue (à tort !) comme une forme de gratuité des soins par les patients, joue un rôle important dans le choix du recours aux urgences »

Une fois que vous savez cela, la solution paraît évidente :

  • Soit refuser purement et simplement les patients qui ne relèvent pas des vraies urgences ;
  • Soit imposer une taxation forfaitaire non remboursée pour ceux qui se présentent aux urgences sans réel besoin.

Si vous faites ça, « en un mois vous rétablissez une paix royale dans tous les services d’accueil des urgences de France, qui auront alors même trop de personnel, et ceci sans mettre en péril le moins du monde la santé publique », selon le Dr Jean-Marie Gendarme[5].

Évidemment, ceux qui craignent de faire un AVC ou un infarctus ne doivent surtout pas se priver d’aller se faire examiner.

Mais dans ce cas, il leur suffit d’appeler le 15 – et si l’urgence est manifeste, ils vous enverront même une ambulance !

Cela paraît simple non ?

Mais ce n’est pas du tout ce que propose Madame Buzyn.

Au contraire, savez-vous la mesure qu’elle a défendue, à l’automne dernier ?

Tenez-vous bien : elle a eu l’idée de payer les hôpitaux pour ne pas prendre les patients qui ne sont pas en situation d’urgence !

Cela s’appelle le « forfait de réorientation » et ce serait une prime aux hôpitaux qui redirigent au bon endroit les patients qui ne relèvent pas des Urgences.

Si cela vous semble absurde, c’est que ça l’est.

Il faut savoir que dans le système actuel, les Urgences ont besoin des patients légers (non urgents) pour équilibrer leur budget.

Je n’exagère pas. Pour schématiser, l’hôpital reçoit une somme d’argent fixe pour chaque patient… mais les patients « lourds » (qui demandent beaucoup d’actes et d’examens complémentaires), coûtent plus d’argent que les patients « légers » qui n’ont rien à faire aux Urgences.

D’où la tentation des gestionnaires de prendre un maximum de patients « non urgents » aux Urgences !

Comme le résume un rapport du Sénat : « un hôpital qui s’emploierait à réduire les flux de patients entrant aux urgences travaillerait contre son intérêt. »[6]

Mais plutôt que de corriger ce système absurde, nos responsables ont imaginé une solution encore plus invraisemblable où on « paie » l’hôpital pour faire son devoir, à savoir rediriger les patients.

C’est déjà fort de café. Mais il y a bien pire :

Violences, crachats, misère sociale : la face cachée des Urgences 

Le vrai problème des soignants des Urgences n’est pas seulement la « surcharge de travail ».

Si ce n’était que ça, les infirmiers et infirmières ne se mettraient pas en grève, car ils sont trop conscients de l’importance de leur travail.

S’ils en arrivent à cette extrémité, c’est parce que la situation est INSUPPORTABLE à tous points de vue.

Il y a d’abord les agressions physiques :

« On a des agressions à tout-va et si on porte plainte, il ne se passe rien », explique Cyril, infirmier depuis 20 ans.

Avant, j’étais à Longjumeau et tous les jours je subissais une agression, on m’a étranglé, menacé, parfois avec des armes, c’est plus possible. »[7]

Ce n’est pas un témoignage isolé. Les rapports parlementaires le confirment :

« Les soignants et encadrants rencontrés ont également mis l’accent sur la progression des actes de violence et d’incivilité. Il a été indiqué à plusieurs reprises que la violence, longtemps restée verbale, tend de plus en plus souvent à devenir physique. »[8]

Écoutez ce que dit Candice Lafarge, une aide-soignante :

« On s’est habitués aux crachats, aux insultes, mais on n’était pas préparés à ce que notre intégrité soit touchée »[9].

Est-ce que vous vous rendez compte ?

Pouvez-vous imaginer que « cracher » sur un soignant puisse être devenu un sport national ??

« C’est un boulot de chien de travailler aux urgences. On se fait cracher dessus tous les soirs », a confirmé à l’AFP l’infirmier Hugo Huon.

Et on fait comme si c’était normal !!

Alors excusez-moi, mais là aussi il y a une solution simplissime et efficace.

Il faudrait expulser immédiatement de l’hôpital toute personne qui ose cracher sur un soignant – sauf si la vie du patient est en danger bien sûr.

Là encore, le problème serait sans doute totalement résolu en un mois.

Mais ne comptez pas sur Agnès Buzyn pour le faire – elle préfère « commander des rapports » !

Le drame, c’est notre société tout entière qui a pris l’habitude de baisser les yeux :

« Le mot d’ordre est de tout accepter ! Il ne faut pas faire de vague ! C’est comme ça dans plusieurs établissements, nous sommes encouragés à nous taire, nous laisser insulter et parfois violenter… »[10]

Lisez attentivement ce que dit cette infirmière au journal Le Parisien :

« Je suis aux urgences depuis 13 ans. J’ai fait trois ans d’études et je gagne 1 900 € par mois. Chaque jour, je me fais insulter, cracher au visage par les familles de patients qui sont épuisées d’attendre. »

On dirait qu’elle trouve presque « normal » de se faire cracher dessus parce que l’attente est trop longue !

En fait, l’autre grand problème des urgences, c’est qu’elles sont devenues la « pompe aspirante de la misère sociale », selon l’expression d’un médecin.

Beaucoup des patients ont un problème « social » beaucoup plus que médical.

Selon le rapport du Sénat : « les soignants mettent en avant la très grande précarité d’une part non négligeable des patients accueillis ».

Or ces patients à « grande précarité » demandent beaucoup, beaucoup de temps :

« En l’absence de dossier médical et de suivi antérieur, il est en effet nécessaire de reconstituer l’historique du patient, ce qui n’est pas toujours aisé. Les soignants ont par ailleurs indiqué qu’ils n’avaient parfois pas d’autre solution que de réaliser de très nombreux examens, au-delà du motif de consultation initial, dans la mesure où le patient accueilli risque ensuite de sortir à nouveau du parcours de soins ; il est alors nécessaire de procéder à un bilan sanitaire complet

Peut par ailleurs se poser un problème de communication résultant d’une barrière linguistique, qui complexifie encore davantage le travail des équipes : à Avicenne, il a été indiqué que la patientèle accueillie parlait plus de 80 langues différentes. »

Ici, je n’ai évidemment pas de baguette magique : c’est un problème de société.

Mais il y a aussi un problème de mentalité, sur lequel on peut agir :

On a oublié que la médecine doit être l’exception, pas la règle !

Avant, les Urgences, c’était :

  • Les accidents de la route (12 000 morts dans les années 1980, 3 000 aujourd’hui) ;
  • Les accidents de tondeuses ou de tronçonneuses (non sécurisées), les tracteurs retournés, les doigts tranchés dans une machine – heureusement beaucoup moins fréquents ;
  • Et bien sûr les AVC, infarctus (il y a deux fois moins d’infarctus aujourd’hui qu’il y a 30 ans[11]).

Aujourd’hui, les Urgences, ce sont le plus souvent des bobos nettement moins sérieux.

Au total, il y a beaucoup moins d’accidents graves qu’avant… mais beaucoup plus de monde aux Urgences !

J’ai donné plusieurs raisons « pratiques » (gratuité, simplicité, etc.).

Mais il faut dire aussi que nous avons développé un rapport malsain avec la médecine.

Nous en attendons beaucoup trop… et nous oublions que « trop de médecine », c’est mauvais !

Trop de médecine, ce sont les surdiagnostics, les opérations chirurgicales inutiles, les médicaments dangereux sur le long terme.

Rappelez-vous : les grèves de médecins ont généralement pour conséquence une amélioration de la santé des patients[12]. Elles ne causent pas plus de morts, mais moins de morts.

Et puis, il y a l’inculture médicale, encouragée par nos autorités.

Cela crève les yeux chez les parents d’aujourd’hui : à la moindre fièvre de leurs enfants, certains les emmènent aux Urgences pédiatriques !

C’est ce que dit noir sur blanc le rapport du Sénat :

« Plusieurs professionnels ont également mis en avant une difficulté excessive des personnes à gérer l’angoisse associée à la maladie ou à la douleur, notamment lorsque des enfants sont concernés

Ainsi, trois quarts des passages aux urgences pédiatriques correspondraient en réalité à une « fonction dispensaire », du fait de l’incapacité des parents à gérer des situations considérées comme sans gravité particulière par les soignants (notamment en cas de fièvre). »[13]

Ce qu’on a oublié – et ce qu’il faut réapprendre – c’est que, dans la plupart des cas, l’inaction médicale est préférable à l’interventionnisme.

C’est ce qu’a brillamment écrit le Dr Welch dans un livre intitulé « Moins de médecine, plus de santé », et dont j’ai lu une brillante recension chez Yves Rasir, de NéoSanté[14].

Ce médecin explique que « ne rien faire est quelquefois exactement la chose à faire » car « le corps humain a une faculté remarquable d’auto-guérison ».

Bien sûr, il y a toujours des choses utiles à faire pour aider la nature : diète, repos, huiles essentielles, micro-nutriments, homéopathie, etc.

Mais ce n’est pas ce que la plupart des médecins vous prescriront.

C’est une bonne raison de ne les consulter qu’en cas d’urgence ou nécessité médicale réelle

…et de prendre en main votre santé, réellement, profondément !

Bonne santé,

Xavier Bazin

Sources

[1] https://www.latribune.fr/faut-desengorger-les-urgences

[2] https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/er889.pdf

[3] http://www.assemblee-nationale.fr/15/rap-enq/r1185-t1.asp

[4] https://www.senat.fr/rap/r16-685/r16-6853.html

[5] http://www.martinwinckler.com/spip.php?article569

[6] « https://www.senat.fr/rap/r16-685/r16-6857.html

[7] http://www.lefigaro.fr/agression-des-medecins-urgentistes-temoignent

[8] https://www.senat.fr/rap/r16-685/r16-6859.html

[9] https://www.francetvinfo.fr/urgences-greve-illimitee-denoncer-conditions-de-travail

[10] https://www.lequotidiendumedecin.fr/violences-et-passe-droits-aux-urgences

[11] https://www.ahajournals.org/doi/full/10.1161/CIRCULATIONAHA

[12] https://www.sante-corps-esprit.com/greve-medecins/

[13] https://www.senat.fr/rap/r16-685/r16-6853.html

[14] https://www.neosante.eu/on-a-retrouve-une-medecine-oubliee/



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72 réponses à « 3 réflexions politiquement incorrectes sur les urgences »

  1. ROUAULT says:

    Je viens d’ avoir un RV pour une consultation pour la douleur,demandé en Mai 2018!
    Notre nouveau médecin traitant qui a bien voulu de nous,le notre étant parti à la retraite en décembre 2018 pas remplacé mais ne fait pas de visites à domicile..que faire si impossibilté de se déplacer???Désormais il ne faut plus argumenter que nous avons le choix du médecin.c’ est l’ inverse,il faut en trouver un qui voudra bien, de nous…

  2. ROUAULT says:

    Je viens d’ avoir un RV pour une consultation pour la douleur,demandé en Mai 20018!
    Notre nouveau médecin traitant qui a bien voulu de nous,le notre étant parti à la retraite en décembre 2008 pas remplacé mais ne fait pas de visites à domicile..que faire si impossibilté de se déplacer???Désormais il ne faut plus argumenter que nous avons le choix du médecin.c’ est l’ inverse,il faut en trouver un qui voudra bien, de nous…

  3. Nathalie BRAHIMI says:

    Bonjour,…
    Je suis arrivée la semaine dernière aux urgences, en plein midi pour une otite… Ben oui j’ ai laissé évoluer un peu trop .. je suis arrivée avec ma poche de glace sur l oreille… Au bout de deux heures d attente, j’ai demandé de la glace pour renouveler ma poche… Pas de glace … Mais une prise en charge presque immédiate pour la douleur.. avec médicaments bien sûr.. a méditer…

  4. CLUZEL Pierre says:

    Depuis longtemps je préconise qu’il est indispensable que le patient aux urgences devrait s’acquitter d’une somme en fonction des soins qu’il reçoit et de renvoyer illico-presto tous les incivils qui s’y présentent.

    1. Nathalie Brahimi says:

      Tout a fait d accord..le respect avant tout!!!!

  5. labarre says:

    Monsieur Bazin,

    Tout à fait d’accord avec vos commentaires. Je suis adjoint administratif aux urgences (ceux dont on ne parle jamais, mais peu importe le sujet n’est pas la) je travaille de nuit depuis 33 ans dans un CHU du centre de la France. J’ai vu la situation se dégrader peu à peu au fil des années alors que les urgences vitales diminuaient (fort heureusement)….quid des migrants et autres étrangers qui viennent emboliser pour un rien nos services ! mais pas qu’eux, de bons français qui viennent à deux heures du matin pour un checkup ou un rhume qui ne passe pas ! pauvre France ! la fameuse gratuité des soins n’y est pas étrangère en effet ! mais il y a aussi le problème pour les gens de pouvoir obtenir un rendez vous dans les 48 heures auprès de leur médecin traitant ! la médecine de ville est elle aussi surchargée de travail…encore une fois par des personnes qui viennent pour des renouvellements d’ordonnance ou qui viennent pour des consultations « inutiles » ….désormais le patient veut TOUT et tout de suite (et pas que dans les services d’urgences). Nous en sommes la….de plus l’hôpital est désormais géré comme une entreprise pour d’abord faire du fric (voir les services de cardiologies flambants neufs -je parle pour le CHU où je travaille- n’est il pas facile et rentable de poser des stents à longueur de journée à des patients dont la grande majorité n’en a nullement besoin ?)….et tant d’autres dysfonctionnements aberrants qui font que beaucoup de patients attendent parfois trois voire quatre jours aux urgences avant de repartir chez eux ou d’aller enfin dans un service de soins !…..désolé pour la longueur de ce mail j’oublie même surement des choses ! l
    Un administratif écœuré par le système.

  6. julot says:

    C’est tout simplement du bon sens, mais on a tellement infantilisé la population, que la plupart des gens n’ont plus aucune logique et cèdent à la panique au moindre bobo. C’est pareil dans tous les domaines : l’état prétend savoir et nous imposer « ce qui est bon pour nous » le gag c’est que les « conseilleurs » n’ont aucune pratique de la vraie vie, quel que soit le domaine : Santé, Prévention Routière, Agriculture, Pollution… on voit les résultats : Catastrophiques, mais même après le constat ils s’obstinent dans leurs certitudes … et nous, nous payons l’addition !

  7. Olivier Legros says:

    Cher Monsieur,
    Merci pour votre alerte très justifiée. Je pense qu’il faut ajouter à votre analyse le fait que la plupart des cabinets médicaux sont saturés : si on a une douleur, un symptôme inquiétant, on appelle le médecin qui nous donne un rendez-vous dans une semaine ou parfois 1 mois ou plus et c’est comme ça que la seule solution qui reste pour avoir un diagnostique rapide c’est d’aller aux urgences

  8. lesage says:

    Ces  » gouvernants  » ont un établissement déterminé et médecins  » hors pairs  » et ne paient rien et sont pris en charge immédiatement et n’ont rien à faire des  » petites gens  » Une vie n’a aucune importance pour eux.
    HONTE A LA FRANCE DE MR MACRON
    Je n’ai jamais vu une telle situation en 71 ans ! et cela me fait peur pour les enfants et petits enfants.

  9. POURCHER says:

    PAUVRE FRANCE….PAUVRE FRANCE QU’ES-TU DEVENUE PAUVRES FRANCAIS DANS QUEL PAYS NOUS font-ils VIVRE …MERCI MESSIEURS NOS PROFITEURS.

  10. gasnier says:

    COMME VOUS AVEZ RAISON, JE PARTAGE PLEINEMENT VOTRE ANALYSE

  11. Goy says:

    Qui insulte ? Qui , peut-on savoir ? Pour quelle raison y a t il une ‘difficulté de langue ?’ Nous ne sommes plus en France ? Et pourquoi ? quels ministres sont à l’origine de ce gâchis ?

  12. Laporte says:

    Je suis à peu près d’accord avec le constat, mais il faut voir les statistiques pour les AVC qui semblent au contraire en augmentation.
    Les solutions me semblent simplistes. Et vous semblez oublier
    – les déserts médicaux des petites villes où il n’y a plus de médecins ou bien un seul, et pas forcément un très bon… Personne le week-end.
    – Les délais d’attente pour les spécialistes (un an pour les ophtalmos et bien d’autres). Comment faire pour une urgence ophtalmique (elles se trouvent à 150kms)
    – La difficulté de juger s’il y a urgence ou pas.
    – Les chutes avec blessures ouvertes ou pas : que faire en dehors des urgences ?
    – J’ai dû aller 3 fois aux urgences d’un petit hôpital de province sur une période de 4 ans. (blessure ouverte à la tête, avec pas perte de pas mal de sang… l’infirmière qui m’a enlevé les fils ensuite a bien rigolé : la suture était en dehors de la plaie !!!). Les 2 autres fois l’hôpital était plus petit, j’ai été prise en charge rapidement, on m’a fait les soins appropriés (suite d’allergie à un antibiotique, je commençais un oedème de Quick (?), bref sur le larynx… J’ai eu le sentiment d’être privilégiée avec un personnel accueillant, compétent…
    Je trouve que notre ministre a des comportements scélérats (je n’oublie pas non plus les 11 vaccins obligatoires pour les bébés !!!

  13. CABUT says:

    Les médecins sont paralysés par l’Ordre (et donc les labos pharmaceutiques) : en conséquence de quoi ils n’osent prendre la moindre initiative. Cela m’a été confirmé par mon médecin personnel (entre autres à propos des statines). Donc proposer, par exemple, des huiles essentielles leur est inconcevable. Les pharmaciens semblent plus libres dans leur pratique.

  14. Chapeau says:

    Nous sommes gouvernés par des Mitomanes totalement incompétent qui s’en mettent plein les poches, la honte de notre Pays. C’est gens ne méritent aucun poste à responsabilité. Ils ne gèrent pas notre argent mais le dilapident. Si c’était leur argent, serait-il capable de le gérer ???
    J’en doute fortement. D’ailleurs ces gens ressemblent à leur patron « Macron », le type à la grande gueule !!! Le plus incapable qu’on ai connu qui se dit président.!!!

  15. Jean-Paul BONREPAUX says:

    Très surpris, je ne croyais pas que Buzyn était si stupide et loin des problèmes… Une seule solution: elle se « bare  » rapidement et démissionne de toute responsabilité politique!!!
    Pour ceux qui ont voté pour macron le menteur réfléchissez ….. une stupidité ne se fait pas 2 fois !!!
    La dictature a commencé avec les flics qui vont chercher les malades chez eux en plaine nuit!!!

  16. Je me pose une question !
    Que fait notre MINISTRE, quand un membre de sa famille à, par exemple, coupé une rose et s’est enfoncé, dans son PETIT doigt, une épine qui saigne un peu.
    SES médecins, SES pompiers, Ses infirmières et autres spécialistes, arrivent dans les cinq minutes et même moins
    L’arrêt cardiaque, d’un quidam elle s’en fout éperdument. (Pardon pour l’expression)
    Un ou une Ministre c’est fait pour cela !!!

  17. Puggioni says:

    Je trouve votre réflexion très interessante et valide mais elle ne convient pas en zone rural où nous manquons de tout. De médecins, de samu. Il n’y a que les pompiers, sans médecin.

    Cela explique aussi l’engorgement des urgences. J’aimerais que vous vous penchiez aussi sur ce problème. Merci

  18. M.M. Vernejoul says:

    Qu’on ne me parle pas du « 15 »….. Fin décembre 2017 il m’ a été répondu de m’asseoir tranquillement sur mon canapé et de prendre une tisane à 2h. du matin, alors que je faisais une très grave crise d’anxiété.
    Ce à quoi j’ai répondu que cela, je sais le faire toute seule. Trois semaines plus tard, j’ai été hospitalisée pour 6 semaines dans une clinique « sérieuse » du Finistère et maintenant je vais très bien.

  19. JS Dubois says:

    En Belgique, les grands hopitaux universitaires ont installé un cabinet de médecine générale à côté des urgences. Ouvert de 7:00 à 23:00h ils accueillent les malades à petits bobos, en d’autres termes ceux qui savent se déplacer debout. Ils semblerait que les urgences ont baissé de 70%.
    A vérifier bien sûr.
    JSD

  20. Martine Le Dily says:

    Depuis la disparition des : dispensaires, Centres de santé et la difficulté à trouver un Generaliste en Île-de-France et même à Paris l, le Urgences sont debordees et ce d’autant plus que moins de personnes acceptent d’y travailler et ça se comprend. La timide création,voir invisible, création de MAISONS DE SANTÉ et les maigres salaires proposés aux soignants du Public (Hors grands pontes) sont aussi un souci. Alors certes, la fermeté devrait être pratiquée, mais il va falloir embaucher beaucoup de vigiles car du côté force de l’ordre, il y a du travail à faire aussi (salaires, heures supplémentaires non payées depuis des années, bref le problème est entier, celui du libéralisme outenancier, celui de la finance avant l’humain, car enfin il faut bien aussi soigner les bobos, car ils sont souvent accompagner de l’angoisse générée par le sentiment légitime de l’abandon des Gens par les gouvernants de ce pays qui de La France est devenu L’ABSURDITÉ.

  21. Carole popée says:

    Buzin préfère se focaliser à supprimer l’homéopathe plutôt que de donner de réels moyens aux soignants ! Une honte ce gouvernement !!! 😤

  22. Perrin says:

    Bonjour ,
    Je pense qu’on oublie dans tout ça ce qui a été pour moi LE début de cette dérive : la suppression des gardes des généralistes .
    Regardez la coïncidence de dates …
    Quand ma fille était bébé ( en 1994 ) et faisait des laryngites qui pouvaient être dangereuses , le généraliste de garde se déplaçait , même la nuit du 31 Décembre .
    SOS médecins ne couvre que Paris et peut être quelques grandes villes ?
    Francoise

  23. CHAMBOLLE says:

    La ministre est peut être malade d’alzheimer , pour avoir perdu la mémoire

  24. Mic Labrosse says:

    Je suis allée dernierement aux urgences d’elle hôpital Lyon Sud à Pierre Benite j avais une colique néphrétique j ai été prise en charge immédiatement par une et puis une autre infirmière, toutes les deux compétentes et très aimables pourtant elles étaient dépassées par le nombre de malades qui attendaient. J ai été vraiment très bien et rapidement prise en charge. Je les admire ne pourrait elles pas plus appréciées et considérées . Que ferions nous sans elles…..

  25. Brigitte Dupuis says:

    Bonjour!
    J’ai lu avec stupeur votre article. Stupeur car, je croyais avoir tout entendu avec « Mme notre ministre », mais non…envoyer les forces de l’ordre pour réquisitionner le personnel!!! Mais où sommes nous?
    Ancienne aide-soignante dans un (petit – 105
    lits -)établissement de soins de suite – réadaptation alimentaire et réadaptation physique, j’ai toujours considéré notre établissement privilégié, même si, comme partout, nous étions en sous-effectifs. J’ai beaucoup de peine quand j’entends la situation actuelle, car je ne comprends pas l’attitude des gens et encore moins celle de cette ministre qui est -quand même! – ancien médecin et dont on pourrait attendre un peu plus de compréhension, de compassion et de mansuétude…

  26. Caroline Castel says:

    En écrivant votre lettre vous avez dû vous rendre compte que Madame BUZYN à un total bon diagnostic de la situation du service des Urgences.
    Seules les personnes ayant besoin de soin d’urgence devraient être admises.
    Toute personne stressée, sous l’emprise de stupéfiants, qui tousse…. n’a rien à faire dans ces services qui sont bondés par les 80 % de personnes dont vous parlez également et, accompagnée tres souvent de plusieurs membres de leur famille.
    L’urgence n’est pas 1 service social mais médical.

  27. ALLO says:

    Totalement d’accord. J’ai tenté d’emmener ma mère qui venait de faire un petit AVC Etant donné le nombre de personnes présentes qui « crachouillaient » (excusez-moi), toussaient, étaient malades tout simplement d’un bon rhume, voire grippe, j’ai préféré la remmener chez moi et la veiller la nuit en appelant éventuellement les pompiers si besoin était. Tout s’est arrangé malgré tout même avec une grande inquiétude. Il ne faut pas confondre les urgences avec un dépotoir… Le mot « urgences » veut bien dire ce qu’il veut dire. Sous prétexte qu’on ne paye pas, tout est permis… Je connais des personnes qui travaillent aux urgences mais elles n’en peuvent plus et c’est en province ; je pense qu’en grandes villes, c’est bien pire… Michèle

  28. Annick says:

    Bonjour, je rajouterai à cette excellente lettre, les médecins de famille. Avant on avait un médecin qui venait chez vous, que l’on pouvait avoir au téléphone pour des conseils, et qui savait apaiser les peurs, connaissant la famille. Actuellement, le médecin traitant n’a pas le temps de vous consulter en prenant son temps… Rarement disponible hors heures du cabinet et parfois il faut prendre rendez-vous ! autant aller aux urgences ! Merci pour vos messages et bonne continuation. Annick

  29. jouan says:

    Parmi les causes de fréquentations excessives des Urgences, il y en a 2 que vous oubliez:
    – la difficulté réelle d’avoir un médecin généraliste référent  » ah je ne prends plus de nouveau patient… »

    – les délais de consultation des médecins spécialistes…par exemple à Bordeaux c’est 6 mois pour consulter un ophtalmo libéral…on me dit que dans le Nord, il faut compter un an…

  30. De tout coeur avec vous. Chaque être humain a besoin de votre dévouement. Gardez votre courage pour nous qui sommes reconnaissants.
    La Buzin abuse de son autorité qu’elle détient grâce à nous.
    Elle est ministre indigne.
    Mal éduquée. Elle a besoin d’une bonne fessée comme un gosse trop gâté qui veut se faire remarquer.
    Ne perde pas confiance.
    Un jour pas si lointain que cela cette mauvaise grain politique sera balayée
    Hlène

  31. Duruz germaine says:

    Je suis d’accord avec vous à 100%!duruz

  32. ROSSINI says:

    Bonjour,
    D’après vos prises de position, on se doute que vous n’êtes jamais passé par les urgences, en grande souffrance. Si le problème existe bien, depuis des années, les solutions ne sont pas si simples, voire simplistes, et tient aussi beaucoup à l’organisation et à l’orientation à l’arrivée, ou par le médecin généraliste, lorsqu’on peut le joindre rapidement. Voir les personnes décédées devant les urgences, une encore très récemment, par manque d’intervention pendant des heures. Et ce n’est pas une lettre au vitriol, au motif de quelle compétence et connaissance du sujet, qui règlera le problème.

  33. Marie says:

    Services urgences à l’hôpital Beclere à Clamart, plus d’une centaine de « malades  » en attente , trois étant originaires de notre pays , le reste était des africains, ça se voyait grâce à leurs accoutrements très colorés ! Ne deviendrait il pas supprimer la gratuité ?

  34. Autre point de vue says:

    Bonjour,

    Je suis globalement d’accord avec l’article. Toutefois, je regrette d’observer que l’auteur, non confronté à des « difficultés sociales », oublie que si l’hôpital n’est pas gratuit car payé en partie par nos impôts et par la mutuelle ou son épargne, il se trouve qu’il est parfois difficile de trouver un médecin de secteur 1, qui ne refuse pas de nouveaux patients ou qui, soucieux de faire faire des « économies » à la Sécurité sociale et de percevoir une prime pour sa modération à prescrire des examens, laisse une douleur perdurer. J’ai souffert pendant deux mois avant de pouvoir faire des examens et me faire opérer de la vésicule biliaire. Indéniablement, si j’étais allée aux urgences, j’aurais été opérée sans délai. J’ai supporté la douleur avec des crises qui duraient toute la nuit avant de disparaître. Comment savoir que mon cas aurait été considéré comme une urgence avant l’éclatement de l’organe ?
    Sans emploi et n’ayant pas – encore – demander l’ACS- pour ne pas abuser du système, je comprends parfaitement que des personnes évitent de multiplier les consultations chez le généraliste, le spécialiste…
    Ainsi, ne pas rembourser un acte aux urgences me paraît parfaitement inapproprié voire injuste.

  35. Vincent VIGOUROUX says:

    Bonjour
    Globalement l’analyse est bonne.
    Mais dans vos solutions simples (peut être un peu simplistes?) vous oubliez de dire ce qu’on fait des patients qui’ ne ressortissant pas de l’urgence, n’ont pas non plus de médecin généralistes.
    Autrefois les médecins généralistes, en manque de clients, se plaignaient de la concurrence des urgences. Leur désengagement de la prise en charge de la permanence des soins, que je ne juge pas, est à l’origine de l’explosion des arrivées aux urgences. Je l’ai vécu en qualité de directeur d’hôpital. J’avais mis en place à l’hôpital de Montargis avec l’association des médecins généralistes une triple forme d’accueil des patients au même endroit: urgences, cabinet de médecine générale avec permanence, urgences psychiatriques (dont vous ne parlez pas mais qui sont, aussi, nombreuses et chronophages). par ailleurs le système des hôpitaux locaux qui peut instaurer une proximité et une permanence est aussi une solution que j’ai mise en œuvre à l’hôpital local de Craponne sur Arzon (Haute Loire)

  36. Alan buffet says:

    Excellente cette chronique…mais incomplète pour probablement être politiquement correct. Le problème ne date pas d’hier, il a débuté avex les « vayageurs » (= Manouches) qui se font soignés PARTOUT en France sans carte vital y compris chez les médecins de ville (ils reviendront, ils ont oublié leur carte avec agressions verbales bien rodées s’ils ne s’exécutent pas) c’est SYSTÉMATIQUE. Puis les « Rebes » qui se considèrent comme prioritaires PARTOUT et pas seulement en voiture, et les autres (non musulmans) à leurs ordres/services. C’est dans leurs gènes et leur religion ce qui explique qu’ils ont inventé l’exclavage et qu’il a un nombre infinitésimal proche d’epsilon de cette origine comme personnel. Communauté qui ne respecte pas l’esclave par définition non musulman donc les esclaves des urgences quelque soient leurs grades. Enfin il y a tout ceux qui viennent en France non pas pour fuir des injustices et menaces dans leur pays (nos parents et grands parents ont défendus nos pays, leurs mères leurs femmes et leurs enfants, ils n’ont pas fuient et nous nous en somme la preuve car nous sommes-encore- là) justement parce qu’ils savent qu’ils auront « droit » à tout et ces gens viennent pour la quasi totalité des populations précités. Drôle de hasard!!! A cela s’ajoute la barriere de l’argent et de la langue. Mais un Français (de souche) un européens ou un Américain y compris du sud (culture chrétienne) voir un chinois en France, se comportent aux urgences des pays d’accueil comme des être humains civilisés et non comme des animaus nuisibles malfaisants. A se boucher les yeux et les oreilles on a le résultat de la lâcheté et on donne l’incitation aux « profiteurs » de tous ordres a continuer proliférer et ….. EMPIRER! jusqu’a épuisement total des urgentistes (et autres bonnes volontés) et DESTRUCTION des services, donc augmentation des morts « normaux ». L’inconscience va jusqu’au parents qui veulent « soigner » leurs enfants AVANT les cas graves au même titre qu’ils leur achètent un Iphone ou des ships parce qu’ils se roulent par terre aux caisses des hyper pour l’obtenir. Quelle autorité !quelle « éducation »! quelle responsabilité! quel avenir/devenir du futur adulte?

  37. Landoni says:

    votre article est plein de bon sens et semble dicté par une saine observation de la réalité.
    Les Urgences sans doute envahies par tant de gens, hélas incultes et sans trop d’éducation, car venant de « zones défavorisées » et, disons le mot, de banlieues majoritarement peuplées d’immigrés, soit récents, soit depuis plus longtemps mais vivant dans leur milieu clôt. Comme étrangers dans leur zone….
    Les services de police y sont le plus souvent absents mais aussi les autres services tels que adminisratifs et médicaux…
    le personnel des Urgences est remarquable d’abnégation et de courage mais trop c’est trop !

    L’attitude des personnes en charge au sein de ce gouvernement actuel va à l’encontre du bon sens et de l’équité. Un aveuglement et une surdité impressionnants !

  38. aubert says:

    Effectivement, les parents aujourd’hui en demandent trop aux médecins pour leurs enfants et parfois eux-mêmes; il est vrai qu’ils n’ont pas tous les torts car la chirurgie à outrance lancée par les chirurgiens bien sur (c’est leur gagne pain!!!) a été largement développé…Un chirurgien de la clinique de Roussillon en Isère, que j’étais allé consulter pour mon genou qui avait subit un écrasement du tendon rotulien, m’a dit qu’il pouvait m’opérer mais que probablement si j’ attendais quelques mois, tout pourrait renter dans l’ordre, justement grace à la faculté du corps humain de se réparer. J’ai attendu, et malgré la gène occasionnée à la marche, la douleur a disparue et il n’est resté qu’une petite bosse sur mon genou!!! La Nature est bien faite, commençons par la découvrir!!!

  39. Am says:

    Merci pour ce texte sans hypocrisie , clair et plein de bon sens !! Cela me semble si évident mais je me demande parfois quelle est la réelle motivation des diverses autorités pour expliquer de telles incohérences , de telles décisions absurdes , et générant des coûts importants . Le monde est fou , nous sommes coupés du bon sens !

  40. Cécile PINAULT says:

    Bonjour,
    Bien sûr toutes ces idées et remarques sont judicieuses.
    Par contre j’ai un doute sur les sources, concernant les infarctus : c’est un article d’études en Grande-Bretagne! La France n’est pas la Grande Bretagne! Donc cet article ne peut honnêtement apporter de preuves au fait que les infarctus ont baissé en France.
    Merci d’apporter des études françaises sur le sujet.
    CP

  41. Besançon says:

    En Aout 2018, J’ai eu l’occasion d’aller pour la première fois aux urgences à Valmy Dijon (Groupe Ramsey) pour les raisons suivantes :
    constatant un samedi,en l’absence de mon médecin, des plaques rouges très urticantes, sur les jambes, qui montaient dans le corps, j’ai été consulter mon pharmacien (seul ouvert) qui m’a dit qu’il s’agissait soit d’un zona soit d’une infection par staphylocoque qui pouvait être très grave, et qui m’a conseillé d’aller immédiatement aux urgences.
    Ce que j’ai fait : arrivé à 10h du matin j’ai attendu 14 heures et suis ressorti à minuit + un diagnostique qui a duré à peine 5 mn et qqes soins + ordonnance.
    J’ai vu un incessant ballet d’ambulances d’accidentés
    et autres vraies urgences (jusqu’à 5 simultanées) et un personnel dévoué et surbooké restant aimable malgré l’énorme pression mais dépassé.
    Dans ce cas, dans le doute que devais-je faire ?
    Après cette expérienc , j’ai pris la ferme résolution de ne plus jamais aller aux urgences pour quemque motif que ce soit.
    Quant aux ministres tous aussi incompétents les uns que les autres (à part un ou deux) car nommés par copinage de campagne électorale,totalement soumis à leur administration,il n’est pas étonnant de les voir prendre des décisions » abracadabrantesques » quand on voit le ridicule de la campagne aux européennes de Mme N.Loiseau qui aurait dirigé l’ENA pendant des années, école du formatage de l’administration
    française depuis 70 ans.
    Merci pour votre communication et pour votre réponse éventuelle.
    P.B.

  42. Miems says:

    Bonjour, L’agressivité De votre propos ne correspond pas avec le titre de votre lettre. Avant de critiquer Mme Buzyn , il faut vous renseigner un peu mieux. Que la situation aux Urgences est impossible pour les patients et les soignants c’est évident et ce n’ est pas la peine de donner des exemples dramatiques. C’est négatif et destructeur, et je n’attends Pas ça d’une lettre santé Corps esprit. Mme Buzyn a un projet important pour les hôpitaux qui va se mettre en place mais cela ne peut pas se faire si rapidement, elle est la que depuis deux ans et cette situation dure depuis 20 ans. Un peu plus de positivité dans vos propos fera plus de bien à notre esprit, donc à notre corps et notre santé!!

  43. Dust says:

    La lente régression de l’hôpital, de l’école, de la justice est en partie du au dogme du libéralisme très en vogue n’en ce moment qui fait oublier le patrimoine commun, le groupe, les autres la planète.. plus tard on verra peut être cela comme une maladie psychiatrique collective. En tout cas les symptômes sont là.. le problème est que la médecine est libérale, même dans la tête des docteurs qui travaillent à l’hôpital.. de plus ils se cachent derrière leur obligation de soins au détriment nde la qualité des services rendus aux malades… Ma mère est est passé 2 fois aux urgences ces derniers temps xdu coup je peux m’adonner à une activité pas très sympa mais qui me permet d’oublier la colère et la frustration nés du constat accablant que j’y observe : je fais planter le cerveau des docteurs en leur demandant quand est ce que les conditions de travail les pousseront à arrêter d’excercer. Certains s’affaissent, d’autres prétendent ne pas avoir le temps de parler de ça ce qui est en partie vrais… Il existe pourtant le droit de retrait dont Ils ne parlent jamais… Le positif de tout ça est que certains dont je fais parti changent de vie, d’alimentation, d’hygiène afin d’éviter d’être malade, n’ayant plus vraiment confiance en la.medecine à part pour le côté diagnostic…
    <3

  44. Maria R says:

    Et tous les rapports ne mentionnent pas que les médecins ne se déplacent plus chez les patients comme dans le temps,
    voilà la vraie cause de cet engouement dans les urgences !!!
    Preuve récente : moi même, personne a voulu venir me voir en pleine nuit
    et j’ai du aller aux urgences !!!

  45. Brigitte PERREY says:

    Je reprends le commentaire précédent : »Votre analyse de la situation des urgences est totalement exacte.
    Votre analyse des raisons de cette situation est exacte.
    Vos suggestions de gestion des urgences est valable.
    La question qui resterait à résoudre est la mise en place d’un système adapté aux actuels comportements et absence de savoir faire d’une certaine partie des patients, sans arriver à un système nuisible à ces personnes. ENVOYER CETTE LETTRE A A.BUZIN Mr BAZIN !!!!!!

  46. Chappellet says:

    Suis en phase avec le contenu de votre lettre.
    En profite pour vous demander les coordonnés d’un naturopathe à Paris VIème ou environs, pour un ami en traitement de chimiothérapie et qui souffre beaucoup. Par méconnaissance, et peur des charlatans, son épouse n’ose pas consulter sans avoir qq assurance.
    Merci pour votre réponse.

  47. mavoila ou nous en sommedame le ministre de la sante fait comme c’est predecesseurs de droite ,plus d’argent pour la sante ,cela est la politique des anglos- saxons.
    a quand la disparition de la secu? ,voise font
    la ou nous en sommes,en plus des milliers de
    migrands se font soigne gratuitement..
    quelle honte cette politique por la france

  48. Montel says:

    Le véritable problème c’est que l’on ne trouve aucun médecin disponible à partir du samedi matin.
    Eux-mêmes nous dirigent vers les urgences, hélas !
    Après avoir essayé en vain de trouver un ophtalmo un samedi (services d’urgence de cliniques, etc..) nous avons finalement eu recours à l’hôpital .

  49. GVS says:

    80 langues différentes.Il y aurait des étrangers qui viennent aux urgences plutôt que de consulter leur médecin ?Impossible ! ce serait un probème d’immig…..(mot interdit)

  50. Joe says:

    Bonjour et bravo,
    Si les médecins de ville ne s’arrêtaient pas à 17h, les gens n’inonderaient pas les urgences .

  51. frank says:

    HONTEUX! vous êtes HONTEUX ! si vous deviez appliquer « vos solutions… » innombrables morts en plus aux urgences!

    « Soit refuser purement et simplement les patients qui ne relèvent pas des vraies urgences ;

    Soit imposer une taxation forfaitaire non remboursée pour ceux qui se présentent aux urgences sans réel besoin. »

    qui va décider de la non urgence? NOUS ? EUX? comme ça à premier coup d’oeil (les humains laissés sur les brancards aux urgences, mourant ou ceux au téléphone qui décident si une personne doit être secourue???)

    la SOLUTION: renforcée le personnel, les lits, les médecins de ville, les dispensaires sur tout leTERRITOIRE!
    VOUS ETES MORTEL MR BAZIN

  52. Pech says:

    Que ce soit dans les quartiers, dans la société en général, dans les établissements scolaires, dans les transports publics, et maintenant dans les hôpitaux, on retrouve les mêmes formes d’agressivité véhiculées dans la culture du rap, provenant presque exclusivement des mêmes types de populations que notre gouvernement protège par des promotions, notamment politiques et culturelles et auxquels il vend et la France et les Français. Ces derniers, comme des animaux dociles et innocents, accueillent dans leur générosité, à l’intérieur de leur basse-cour du vivre ensemble, d’autres bêtes inoffensives, en détresse, des brebis avec des belettes, des renards. Ils s’étonnent de ne plus retrouver le calme et la sécurité d’autrefois. Ils pensent que les animaux des champs sont comme ceux de la ferme et que tous sont herbivores comme eux. Ils ne soupçonnent pas un seul instant la nature sauvage de leurs invités.
    La personne qui vous écrit cela est une étrangère, accueillie par la France, qui lui doit infiniment tout, qui aime les Français et les supplie d’ouvrir les yeux. Demain sera trop tard.

  53. Mégret says:

    Certes, vous avez raison, mais il faut éduquer le patient devant les petits bobos qui peuvent attendre le lendemain, la médecine n’est pas un self-service. Il faut aussi faire ce que les médecins ne font plus: des gardes avec tarifications élevées.

  54. eumont says:

    je suis dçue des urgences quand on appel il reponde mal en plus pas a manger moi on ma dit quesquon va faire de vous le choc a minuit dans une chambre alor que la fenetre ne souvrait pas les draps pas changer 4 jours menage pas fait cet mon medecin qui a apler le samu ai les pompier mon emmener a l hôpital probleme repiratoire liee a l amiante tres deçue en plus on ma dit vous ferez la prise de sang du diabette chez vous je suis rentree avec un microbe entibiotique ai jen passe voila les urgences ai l hôpital qui se fout des gens j ai moi meme travaillee a l hôpital aide soignante j ai vue trop de choses qui mon marquee surtout chez les personne agees cet honteux il faut le voir pour le croire merci

  55. GUNTER POMMERENCKE says:

    il faudrait réquisitionner Madame Byzynn
    pour travailler dans les urgences
    pendant 1 mois
    ça lui apprendra d’ouvrir les yeux et les oreilles

  56. Didier GUIDEZ says:

    Totalement d’accord sur l’incompétence de la Ministre Buzyn comme la précédente Touraine.
    Sur le recours aux urgences il faut aussi relever que dans beaucoup d’endroits il n’ y a pas d’autres solutions.
    Quand il faut attendre plus de 3 à 6 mois pour avoir un RDV chez un cardiologue, que croyez vous qu’il va se produire?
    Quand vous n’avez aucun médecin qui officie les DF et la nuit quand ils veulent bien se déplacer au domicile.
    De plus la population est vieillissante donc avec plus de risques sanitaires.
    Je soutiens totalement les personnels soignants des hôpitaux et EHPAD car les salaires et conditions de travail sont lamentables.
    A mon avis il faudrait un filtrage beaucoup plus sérieux aux urgences. Notamment sécuritaire . par exemple pas besoin d’être à plusieurs pour accompagner une personne. Cela évitera le monde dans les salles d’attente et le risque d’affrontement. Il suffit de peu pour enflammer une salle d’attente!
    Bonne santé à tous, notre capital le plus précieux.

  57. VUILLAUME Gérard says:

    Remarquable analyse
    Et remarquables solutions
    Mais politiquement très incorrestes

  58. Isabelle Blanchard says:

    bonjour
    oh combien je suis triste de l épuisement du corps médical et de l absurdité des réponses du gouvernement je serais prête à manifester avec vous pour que les patients face corps avec ce mouvement de gréve.Quel avenir aurons nous si nous épuisons notre corps médical? il est temps que les gens se bougent .Suis je la seule a penser cela?

  59. Marie Moret says:

    Les personnels et l’organisation des Urgences sont remarquables…Merci à eux !
    Mais qu’attend-on pour mettre des permanences dans des Maisons Médicales de proximité ? Il faut écarter toute la « bobologie » des Urgences, ce n’est pas leur travail !

  60. theunissen says:

    il n y a pas que les urgencesqui sont une catastrophe a CREIL dans l oise pour passer un irm delai indéterminé de plusieurs mois, consultation en pneumonie attendre en2020. A senlis c est lieux si vous n etes pas un patient regulier vous etes priéd aller a paris ou compiegne

  61. Jean FETIS says:

    Les comportements intolérables que vous décrivez sont à presque 100 % ceux des Africains, nos
    Bien-Pesants-gauchistes, juges, politiques et médias leur donnent tous les droits et ils en abusent depuis des décennies.
    La saturation des Urgences est aussi le résultat d’un virage à 180° dans l’éthique des Médecins Généralistes qui allaient au secours des souffrances de jour comme de nuit. Ces Médecins là n’existent plus.
    Alors les solutions ? …
    – Exiger de tout patient un comportement respectueux des soignants et des sanctions sévères : amendes, prison , expulsion pour les contrevenants.
    – Encourager les Médecins Généralistes à retrouver la vocation de leurs aînés par des gratifications à la mesure de leur dévouement et de leur présence dans des maisons médicales toujours ouvertes.

  62. Lasseyte says:

    Bonjour,
    Je souhaiterai vous faire part de ma propre expérience. Je vais très rarement chez le médecin pour mes enfants que je soigne à la maison avec des produits naturelles, pour les bobos du quotidien, rhume ect.. en 2013 mon fils est tombé malade, le médecin traitant à diagnostiqué une banale gastro, au bout d’une semaine de traitement rien ne s’améliorait, perte de poids vertigineuse, retour chez le médecin qui nous conseille une hospitalisation au urgence pédiatrique. Arrivé 18h00 prise en charge 23h00. Dans la salle d’attente bondée de monde, parents, bébés et enfants passaient en priorité devant nous, mon fils plié en deux par la douleur à souffert le martyre sur une échelle de 10 sa douleur était à 9/10 pendant ces 5 heures d’attente, le médecin chef du service pédiatrie posait un diagnostique sur chaque enfant et bébé, aucun des cas observés n’était urgent, soit c’était la fièvre qui inquiétait les parents soit le bébé avait tout simplement soif, une femme était même venue pour réclamer un biberon, c’était à vomir de rire. Au bout d’une semaine de morphine, de longs examens divers et souffrance insupportable, les spécialistes on posé un diagnostique Maladie de Crohn aigu.

  63. Guénot says:

    Excellente analyse que le commun des mortels devrait comprendre … et comprendre que nous sommes depuis plus de 20 ans, dirigés par des gens ne travaillant pas pour leur peuple! Mais …
    Moutons de Panurge aux votes sont les français!
    Enfin ce qu’il en reste!

  64. PETITJEAN says:

    A envoyer à Agnès BUZYN

    RIEN À AJOUTER….RIEN À RETRANCHER

  65. magali says:

    certaines communes sont plus intelligentes que d’autres, ils ont des maisons de santé qui regroupes pleins de pratitiens pourquoi ne pas génèraliser ?

  66. biensur que je soutient le mouvement des grévistes ayant ma petite fille qui travaille aux urgences et qui est l’une des instigatriste de cette grève, je sais ce qu’elle subit. le nez qui coule a 23h, les alcooliques…qui devraient se trouver en cellule de dégrisement, les chariots en enfilade dans les couloirs et j’en passe. ils font leur possible et passe a leur grand désespoir parfois a côté d’une vraie urgence. il faut les aider.

  67. GEORGES says:

    Bonjour,
    Je suis en grande partie d’accord avec ce que vous écrivez ,mais reste un petit bémol , un certain nombre de patients se dirigent vers les urgence pourquoi .
    Tout simplement par ce que ils n’ont plus de médecins généralistes , suite a leur départ a la retraite et qui ne sont pas remplacés pour différentes raisons , comment fait-ton si l’on a des problèmes de santé qui nécessite pas d’urgence particulière a part se tourner les urgence , a un moment , d’autant que si l’on besoin de consulté un spécialiste et l’on n’a pas de médecin traitant les remboursements ne sont pas les mêmes…..

  68. magali says:

    pourquoi les medecins de ville ne travaillent plus le mercredi, le samedi et le dimanche.

    quand aux déplacements à domicile cela devient très rare. je suis dans un vilage ou il y a 7 médecins pour 10000 habitants. Ils pourraient faire un tour de garde.
    étonnée cordialement

  69. Jlouis says:

    Tout ce que vous écrivez est juste mais vous oubliez le numerus clausus qui fait qu il y a un manque cruel de médecins dans certaines régions et l abscence d une médecine de garde qui existait auparavant . D ou un flux plus important aux urgences ….
    bien à vous

  70. doris bigio says:

    Ce dimanche, j’ai appelé les urgences! 73 ans, douleurs atroces à la poitrine et au dos, seule.
    5 minutes après, premier soins dans l’ambulance!
    Immédiatement examens, radio, scanner le jour suivant. En 24h la cause pulmonaire a été identifiée! Et un remède trouvé!
    Les urgences sont un atout extraordinaires et nous ne sommes pas suffisamment reconnaissants. Notre vie a chacun est en jeu.Respectons le professionnalisme et le dévouement de personnes admirables, attentives, souriantes, mal payées. Merci à l’hôpital de Sallanches et aux Pompiers des Contamines Monjoie. Merci La France!!

  71. ROSENBLATT says:

    Pour la 1 ère fois je soutiens des grévistes.
    Votre analyse de la situation des urgences est totalement exacte.
    Votre analyse des raisons de cette situation est exacte.
    Vos suggestions de gestion des urgences est valable.
    La question qui resterait à résoudre est la mise en place d’un système adapté aux actuels comportements et absence de savoir faire d’une certaine partie des patients, sans arriver à un système nuisible à ces personnes.

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