Intolérances alimentaires : le sujet qui rend bête

Avez-vous remarqué, comme moi, que ce sujet rendait… bête (et parfois méchant !).

Chez votre médecin, dans les médias, autour de vous : dès que le thème des intolérances alimentaires est abordé, des gens parfaitement raisonnables ne peuvent s’empêcher de dire n’importe quoi.

Le « sans gluten » ? Selon certains journalistes, ce serait… un « effet de mode ». Vous avez bien lu, un effet de mode… alors que c’est un régime extrêmement difficile à tenir !

Ne suffit-il pas d’un minimum de bon sens pour comprendre que ceux qui arrêtent le gluten n’ont pas décidé sur un coup de tête de se compliquer horriblement la vie… simplement parce qu’ils ont envie « d’être à la mode » ?

Ensuite, il y a des soi-disant « experts », qui vous disent que les régimes restrictifs sont « dangereux ». Attention, disent-ils, si vous supprimez des aliments comme le lait ou le gluten, vous pourriez avoir de graves carences alimentaires !

Là encore, c’est une idée bien étrange, quand on sait que beaucoup d’Asiatiques ne consomment ni l’un ni l’autre depuis des lustres et se portent plutôt mieux que les Occidentaux !

Êtes-vous touché vous aussi, sans le savoir ?

Certains médecins vont jusqu’à vous dire que l’intolérance alimentaire, « cela n’existe pas » ! Pour eux, soit on est allergique à un aliment, soit on peut le consommer sans problème.

L’allergie dont ils parlent, c’est l’allergie classique, de « type I », qui produit une réaction brutale et intense en quelques secondes (on connaît tous quelqu’un qui risque de se retrouver à l’hôpital s’il a le malheur d’avaler quelques grammes de crevettes).

Mais ils devraient relire leurs cours de médecine : il existe également une autre forme d’allergie, de « type III » !

C’est cela, l’intolérance alimentaire (appelé aussi hypersensibilité), et cela existe ! Le problème est qu’elle est moins connue et beaucoup plus difficile à détecter, car les symptômes peuvent apparaître longtemps après avoir avalé l’aliment non toléré (jusqu’à 3 jours plus tard !).

Résultat : les patients sont souvent laissés à eux-mêmes, seuls avec leurs souffrances physiques et psychologiques.  « Tout ça, c’est dans votre tête », leur dit-on.

Ce mépris est d’autant plus dramatique que le nombre de personnes intolérantes à certains aliments augmente de façon stupéfiante. Peut-être êtes-vous vous-même touché, sans le savoir !

Vos migraines, vos problèmes de peau, votre fatigue chronique, vos infections ORL à répétition vos troubles digestifs… Tout ceci pourrait être dû à des aliments qui ne vous conviennent pas… et qu’il suffirait de ne plus avaler pour aller mieux !

Pourquoi en suis-je autant persuadé, alors qu’on manque encore de recul sur le plan scientifique ?

Mais parce qu’il suffit d’avoir un minimum de jugeote pour comprendre que l’épidémie actuelle d’intolérances ne peut pas être une hallucination collective !

Regardez par exemple ce qui est arrivé à Gérard :

Intolérant aux œufs, à la tomate et au saumon…

Quand Gérard vient consulter le Dr Roger Mussi, spécialiste des intolérances alimentaires, il a déjà fait d’innombrables analyses médicales et consulté de nombreux médecins et nutritionnistes.

Mais rien n’y fait : il souffre toujours de grande fatigue, de ballonnements intestinaux, de flatulences, de diarrhées et de constipation et de douleurs abdominales. On lui a même diagnostiqué une « colopathie fonctionnelle », une maladie chronique du gros intestin.

Le Dr Mussi lui fait alors effectuer un test spécifique. Les résultats tombent, Gérard serait intolérant à de nombreux aliments, dont les œufs, le saumon, les tomates, le lapin et le citron.

Sans trop y croire, Gérard se décide alors à supprimer temporairement tous ces aliments de son alimentation… et l’extraordinaire se produit.

Le Dr Mussi raconte la suite : [1]

« Gérard m’annonce qu’il se sent en pleine forme, pratique de nouveau des activités physiques ; disparus, également, ses problèmes digestifs ! En outre, il a perdu 9 kg en deux mois et me signale une baisse de son cholestérol, qu’il vient de faire contrôler »

Évidemment, un seul exemple ne prouve rien. Mais on trouve partout des témoignages de guérison extraordinaire de ce type !

Un nombre stupéfiant de témoignages de patients et de thérapeutes

Dans son excellent livre sur les intolérances alimentaires, le Dr Mussi raconte l’histoire de nombreux patients qui souffraient de tous les maux (migraines, douleurs articulaires, fatigue, etc.) … jusqu’à ce qu’ils arrêtent de manger certains aliments.

Au total, la santé de plusieurs centaines de ses patients se serait nettement améliorée grâce à l’exclusion de certains aliments.

Faut-il le croire ? Oui, parce qu’il n’est pas le seul dans ce cas, loin de là !

Des médecins que je connais personnellement, comme l’excellent Dr Eric Ménat, qui collabore à la revue Santé Corps Esprit, témoignent des mêmes réussites.

Et si vous allez sur Internet, vous trouvez d’innombrables témoignages personnels de guérisons, tous plus étonnants les uns que les autres.

N’hésitez pas à visionner cette interview passionnante de Florence Arnaud, une mère de famille qui a bouleversé sa cuisine… lorsqu’elle s’est rendue compte que son mari et sa fille de 10 ans souffraient d’intolérances alimentaires.

Sa fille avait régulièrement des otites, bronchites, ainsi que de violentes migraines. Son mari, lui, était atteint de psoriasis, d’asthme et d’apnée du sommeil.

De simples changements alimentaires ont permis à son mari d’aller mieux… mais c’est l’état de sa fille qui a changé de façon spectaculaire : elle a immédiatement retrouvé une forme resplendissante !

Et pourtant, ce n’est vraiment pas par plaisir que cette petite fille s’est mise à arrêter le lait, le gluten et les œufs (entre autres). Et cela a été un véritable casse-tête pour sa maman au départ de cuisiner sans ces ingrédients ! Mais les résultats étaient tellement flagrants qu’elles ont tenu bon !

Vous me connaissez, j’ai un esprit scientifique, et je suis parfaitement conscient que chacune de ces histoires, prise isolément, ne signifie rien.

Mais lorsqu’elles sont aussi nombreuses et qu’elles vont toutes dans le même sens, elles doivent commencer à être prises au sérieux. La science n’exclut pas le bon sens !

Il y a simplement un « mystère » à élucider : si les intolérances ne sont pas un « effet de mode », comment se fait-il qu’elles soient aussi fréquentes aujourd’hui, alors qu’elles étaient rares il y a 50 ans ?

La raison est en réalité très simple à comprendre.

Une attaque sans précédent contre notre flore intestinale

Voici quelques éléments de notre mode de vie qui ont radicalement changé en 50 ans :

  • La consommation d’antibiotiques, notamment chez la femme enceinte ou chez l’enfant ;
  • Les accouchements par césarienne… et l’absence d’allaitement de l’enfant ;
  • La consommation d’anti-inflammatoires (ibuprofen, etc.) ou d’aspirine ;
  • L’explosion des toxiques et polluants du quotidien (pesticides, Bisphenol A, etc.) ;
  • La consommation de blé moderne, beaucoup plus riche en gluten que le blé ancien, dans le pain, les pâtes ou les biscuits ;
  • L’ingestion exponentielle de sucre et de fructose ajouté, ainsi que d’additifs alimentaires chimiques ;
  • Sans oublier l’épidémie de stress chronique.

En apparence, ces changements n’ont rien à voir les uns avec les autres. Et pourtant, ils ont un terrible point commun.

Ils ont tous la particularité de dégrader très sévèrement l’état de votre flore intestinale, d’agresser la paroi de votre intestin, voire de modifier votre réponse immunitaire… ce qui fait le lit des allergies classiques… et des intolérances alimentaires !

Par exemple, les chercheurs de l’INRA ont montré en 2014 qu’il suffisait d’être exposé au bisphénol A (BPA) pendant la grossesse et l’allaitement pour développer une intolérance alimentaire à l’âge adulte, en l’occurrence à l’ovalbumine (protéine du blanc d’œuf)! [2]

Inutile de vous dire qu’il n’y avait pas de bisphénol A dans les biberons des années 1950 !

Inflammation, perméabilité, dysbiose : la triade infernale

Au total, l’hypothèse la plus probable est que les intolérances alimentaires proviennent de l’interaction de trois phénomènes « irritants » pour votre intestin :

  • Un déséquilibre de la flore intestinale (dysbiose) – notamment provoqué par des antibiotiques à répétition, un excès de sucre ou… de stress ;
  • Un intestin « troué », perméable – notamment sous l’influence des protéines du gluten, qui agressent la paroi intestinale ;
  • Et une inflammation chronique de l’intestin, aggravée par l’ingestion d’irritants : toxines chimiques ou… aliments qu’on ne tolère plus.

Comme la poule et l’œuf, il est difficile de savoir « qui a commencé ». Mais ce qui est sûr, c’est que ces trois phénomènes s’aggravent mutuellement.

Résultat : votre intestin laisse passer dans sa muqueuse certaines protéines non digérées (qui n’ont rien à faire là !), ce qui provoque une réponse exagérée de votre système immunitaire,

Et voilà comment des aliments banals peuvent déclencher une intolérance (ou « hypersensibilité ») qui suscite de nombreux symptômes désagréables.

Certes, il faudra encore des années pour que les scientifiques fassent toute la lumière sur ces mécanismes.

Mais on en sait suffisamment pour aider ceux qui souffrent ! Car le premier « traitement » pour calmer ce cercle vicieux est simple et gratuit : exclure les aliments qui posent problème !

Et la meilleure preuve que cela fonctionne, ce sont les résultats très prometteurs obtenus par les patients lorsqu’ils modifient leur régime en fonction des résultats de tests de dépistage d’intolérance alimentaire.

Dépistage d’intolérance alimentaire : précieux indices ou « médecine magique » ?

Là encore, ces tests sont violemment contestés, voire ridiculisés.

Voici par quel dessin le magazine Que Choisir a illustré il y a quelques années son dossier intitulé « Intolérances alimentaires : des tests douteux » :

« Alors qu’une jeune femme, face à un écran d’ordinateur sur lequel « Tests intolérances alimentaires » est affiché, s’exclame, contente : « Yes ! Je vais enfin savoir ce qui me donne mal au ventre le matin ! », une autre, ricanante, regard en coin, plongée dans un livre, lui répond « ça m’a pas coûté 500 € pour savoir que c’est à cause de ta mère qui appelle de bonne heure ! »[3]

Et il est vrai qu’ils ont de nombreux défauts, à commencer par leur prix très élevé.

J’ai moi-même été longtemps sceptique sur leur utilité, à cause de leurs limitations sur le plan scientifique.

D’abord, ils n’ont fait l’objet d’aucune validation internationale – mais en même temps, personne ne se bouscule au portillon pour réaliser les études qui permettraient de le faire.

Ensuite, ils ne sont clairement pas fiables à 100 %, loin de là.

Par exemple, lorsqu’ils repèrent une intolérance à la tomate, cela signifie que votre système immunitaire réagit… au type de tomate qu’ils ont utilisé pour faire le test. Mais la tomate a beaucoup de variétés différentes ! Il se pourrait même que votre organisme réagisse différemment selon qu’elle est consommée crue ou cuite !

Au total, il est clair qu’il ne faut pas prendre le résultat de ces tests au pied de la lettre. Mieux vaut être accompagné par un thérapeute qui a l’habitude de les prescrire et de les décrypter.

Mais une chose est sûre : même s’ils ne sont pas totalement fiables, il est manifeste qu’ils ont aidé des milliers de patients à travers le monde !

Là encore, il me suffit d’observer le retour d’expérience très positif des thérapeutes de confiance qui les utilisent… ainsi que les témoignages dithyrambiques de certains patients sur Internet.

Et si cela ne parvient pas à vous convaincre (ce qui serait compréhensible), sachez que les études scientifiques qui ont été réalisées sont très encourageantes !

Oui, il existe des études scientifiques probantes !

On possède très peu d’études de bonne qualité, mais celles qui existent ont donné de bons résultats :

  • Contre l’intestin irritable : une étude contrôlée en double aveugle a montré une réduction des symptômes de 26 % après 12 semaines d’exclusion des aliments identifiés comme facteur d’intolérance par le test sanguin[4]; lorsque les aliments ont été réintroduits, les symptômes négatifs ont recommencé ;
  • Contre les migraines : une autre étude de même qualité méthodologique a montré une réduction significative du nombre de migraines grâce à l’exclusion des aliments non tolérés[5];
  • Et contre l’obésité : un groupe de 40 patients en surpoids qui a exclu des aliments pendant 6 mois sur la base de tests sanguins a perdu plus de poids que le groupe de contrôle. [6]

Ces résultats positifs, alliés aux témoignages de patients me suffisent à penser que ces tests peuvent réellement aider.

Mais ne cassez pas tout de suite votre tirelire si vous avez des problèmes de santé inexpliqués (douleurs digestives, migraines, eczéma, psoriasis, infections à répétition, fatigue, etc.).

Voici ce que je vous conseille d’abord de faire par vous-même :

Ce qu’il faut essayer avant de faire des tests !

À mon avis, tout le monde devrait essayer un régime « sans lait et sans gluten » pendant plusieurs semaines, et observer les réactions sur son organisme.

Non seulement parce que ce sont les aliments qui suscitent le plus d’intolérance… mais aussi parce qu’ils ont deux autres énormes défauts.

D’abord, ils sont globalement mauvais pour la santé en eux-mêmes, donc vous ne perdez absolument rien à les éliminer, à la différence des œufs et des amandes, qui sont aussi des sources fréquentes d’intolérance.

Surtout, le lait et le gluten augmentent fortement votre risque de développer des intolérances alimentaires à d’autres aliments : le gluten car il accroît la porosité de votre paroi intestinale (chez tout le monde), et le lait car il fragilise la flore intestinale de tous ceux n’ont pas l’enzyme qui permet de bien digérer le lactose (c’est le cas de 40 % des Français).

En supprimant le lait et le gluten, vous faites donc d’une pierre trois coups !

Mais ne vous arrêtez pas là. Réduisez également tous les autres aliments qui fragilisent votre flore intestinale : le sucre, le fructose ajouté, ainsi que les produits industriels riches en additifs chimiques. Et n’oubliez pas de stimuler les bonnes bactéries de votre microbiote en ingérant plus de légumes, ainsi que des aliments fermentés (probiotiques).

Si tout ceci ne suffit pas pour aller mieux, alors un test sanguin pourrait vous aider.

Comment pourriez-vous deviner, sans cela, que des aliments comme la vanille, l’agar-agar, la moutarde ou l’écrevisse (pour citer les plus courants) sont ceux qui vous empoisonnent l’existence ?

Les retirer de votre alimentation, au moins temporairement, sera alors le seul moyen de limiter l’inflammation de votre intestin, et lui permettre de se remettre peu à peu. Dans certains cas, vous pourrez les réintroduire à nouveau, sans problème, quelques mois plus tard !

Et vous, avez-vous vécu une amélioration spectaculaire ?

J’espère que tout ceci pourra vous aider, mais vous devez savoir que je n’ai fait qu’effleurer ce sujet passionnant mais complexe. Je ne vous ai même pas parlé des autres formes d’intolérances, comme celles aux aliments contenant de l’histamine, ou celles au FODMAPs (des sucres contenus dans beaucoup de fruits et légumes).

Si vous souhaitez en savoir plus, je vous recommande vivement la lecture du dossier complet du Dr Ménat sur les intolérances alimentaires. Pour avoir soigné des centaines de patients concernés, le Dr Ménat est un des médecins les mieux placés pour vous conseiller, notamment sur le type de test sanguin à réaliser (certains sont beaucoup plus fiables que d’autres !).

Mais je compte aussi sur vous pour faire progresser la connaissance sur ce sujet.

Si vous avez connu une amélioration de santé spectaculaire grâce à l’exclusion de certains aliments, j’aimerais vraiment que vous partagiez votre histoire sur cette page, en commentaire de cet article.

Et si vous avez fait des tests sanguins de dépistage de ces intolérances, je suis aussi particulièrement intéressé de savoir ce que cela a donné pour vous. N’hésitez pas à partager votre histoire ci-dessous !

Ensemble, nous pouvons aider énormément de personnes à aller mieux… des années avant que nos autorités de santé ne « valident » enfin ce que des thérapeutes et patients précurseurs ont découvert par eux-mêmes !

Sources

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511 commentaires

Dr Dernelle 26 octobre 2016 - 9 h 23 min

Quand j’avais un cabinet médical, je testais l’intolérance au blé, au soja et aux laits de vache, de mouton et de chèvre, grâce à des films celluloïd porteurs de fréquences, insérés dans des cadres de diapositives, mis au point par le Dr Filippi à Marseille. Les tests sanguins ne m’ont jamais apportés d’information déterminantes pour les patients. hélas !

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Sophie 26 octobre 2016 - 9 h 22 min

Bonjour,

j’ai un eczéma dans l’oreille depuis plus de 20 ans. J’ai mis ce temps à m’apercevoir qu’en mangeant des tomates, cela me déclenchait des démangeaisons pour finir en otite bactérienne. J’ai tellement pris d’antibiotiques locaux qui me provoquaient des mycoses, que je n’en supporte plus aucun (allergie). Jusqu’au jour où j’ai décidé d’arrêter de manger des tomates…et plus jamais d’otites. J’ai mis tout ce temps car les médecins à qui je faisais part de mon soupçon sur les tomates, me disaient que cela n’avait rien à voir. J’en tire la conclusion qu’il faut écouter son corps et son instinct et pas toujours la parole du médecin.

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Garnier 26 octobre 2016 - 9 h 20 min

Tout à fait d’accord, intolérances alimentaires, pour le moins « effets de mode » pour le plus, oui mais ton cas est particulier, pas du tout une preuve.
En 2002 un gastro antérologue diagnostique une RCUH, condamné à des prises de plus en plus importante de corticoïdes, après un entretien avec un ostéopathe, il me conseil d’acheter « l’alimentation ou la 3ème médecine, Jean Seignalet » rapidement je supprime le pain et tous les produits lactés, plus de colites douloureuses en quelques jours. toutes les coloscopies passées de 2003 à 2012 montrent une amélioration très nette de l’état du colon. fin 2014 je souhaite faire un contrôle et demande un rendez vous au servi
Fin 2014 je souhaite passer un nouvel examen, mais la secrétaire me dit que je dois rencontrer le « Patron » du service, quelques mois après lors du rdv je lui présente le courrier que mon ancien gastro avait rédigé la première ligne parle du diagnostic en 2002 puis suit l’historique des différents résultats, mais il s’arrête à la fin de la première ligne, me dit une RCUH de plus de 10 ans c’est l’ablation du colon, le reste pure prose, je repars avec les rendez vous pour l’anesthésiste, et la date de l’intervention.
Arrivé chez moi la colère avait monté le lui envois un courrier d’annulation des rendez vous et un commentaire particulièrement acide sur son impéritie. Cette lettre fera le tour de l’hôpital de Limoges, et moi j’ai pris un rendez vous avec un gastro d’un petit hôpital à 20 km de Limoges le gastro me confirme l’excellent état de mon colon en me prescrivant un nouvel examen dans 4/5 ans. Le régime Seignalet m’a sauve d’une opération certainement très invalidante.

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olivier 28 octobre 2016 - 12 h 31 min

le régime seignalet docteur décédé est en fait le régime Guy Claude Burger un naturopathe toujours vivant

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Reni 12 février 2017 - 18 h 57 min

D’après ce que je viens de lire sur Wikipedia, le Dr Seignale, décédé, est nettement plus clair et me paraît plus crédible que le fumeux Guy Claude Burger

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Ott Raymonde 26 octobre 2016 - 9 h 17 min

Il est bien connu, que lorsqu’un médecin ne « sait pas », il vous dit que c’est dans votre tête.
Pour ma part, je suis tout bonnement devenue A-LLER-GiQUE aux toubibs et me soigne moi-même, en écoutant mon corps, respectant ce qu’il supporte et éliminant ce qui ne lui convient plus. Ca marche beaucoup mieux et de plus ça m’évite de m’énerver contre l’ignorance de nos chers pseudo soignants ! ray

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RAYMONDAUD 26 octobre 2016 - 9 h 16 min

Bonjour. J’ai supprimé il y a plus de 20 ans le gluten et les produits laitiers de vache. Cela a régulé le transit qui était toujours problématique au quotidien et parfois accompagné de douleurs abdominales et même de reflux gastrique. Pour le fromage de chèvre et de brebis c’est plus difficile de m’en passer et pourtant je vois bien que dès que j’en consomme régulièrement j’ai des mucosités dans la gorge. Celles ci disparaissent dès que je cesse de manger du fromage.
Pour ce qui est des tests, je voudrais témoigner d’une expérience. Il y a une trentaine d’années, je faisais régulièrement des malaises à la fin des repas « de fête ».
Et je restais parfois couchée une journée, épuisée et vidée de toute énergie. Une kinésiologue m’a demandé d’écrire sur des papiers le nom des aliments que je consommais au quotidien, et l’aliment qui m’affaiblissait le plus était.. la crème fraiche cuite. C’est comme ça que j’ai appris que les aliments que nos yeux et notre bouche réclament ne sont pas ceux de bons carburants pour notre vitalité. Bonne journée.

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Vanessa 26 octobre 2016 - 9 h 13 min

Bonjour,

J’ai fait un tests aux IgG en mai dernier et la liste qui est ressortie est assez longue à mon goût et complique nettement ma vie sociale : tous les produits laitiers, les oeufs, certains oléagineux, quant au blé et aux cacahuètes, je suis à la limite de l’intolérance. En outre, je savais déjà depuis 2 ans que j’étais allergique aux produits à base de lait de vache (violents désordres digestifs peu de temps après l’ingestion).
Après 3 mois d’éviction des aliments repérés par le test, ma sinusite chronique a connu une nette amélioration mais sans pour autant être guérie. Après lecture de votre article dans la revue SCE j’ai tenté de supprimer TOUS les oléagineux et là : nouvelle amélioration !
Ma sinusite n’est cependant toujours pas guérie mais je suppose que c’est beaucoup demander au corps de se régénérer alors que je suis enceinte.
En attendant j’ai juste espoir que la mémoire du corps finisse par s’estomper sur le long terme et que je puisse déguster à nouveau un jour, occasionnellement, un oeuf !

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Dominique 26 octobre 2016 - 22 h 37 min

Bonjour,

Vous devriez peut-être consulter un bon dentiste pour votre sinusite. Moi je souffre d’une sinusite dentaire maxillaire gauche au staphylocoque doré. Cela provenait de 3 abcès dentaires qui ont suppuré dans le nez et qui m’ont infecté en plus le parodonte

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olivier 28 octobre 2016 - 12 h 23 min

pourquoi un dentiste pour des abcès dentaires ?
Est ce qu’un dentiste traite les causes des abcès dentaires ?
En tant que naturopathe , j’ invite le patient à éliminer le foyer bactérien mais sans toucher à la dent ; concrètement il faut refuser l’arrachage d’une dent dévitalisée par exemple sous prétexte qu’en dessous il y a un abcès le dentiste devient lors inutile car pour éradiquer un abcès il faut revoir son hygiène de vie : c’est le malade et personne d’autre qui nourrit ses bactéries .

olivier barraillé
naturopathe

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michel 26 octobre 2016 - 9 h 11 min

Je suis electro-hypersensible (sensible aux ondes electromagnétiques), et scientifique. C’est un très gros problème quotidien. J’ai remarqué qu’en supprimant le gluten et les produits laitiers mes symptômes étaient amoindris. Je pense qu’il y a une combinaison des problèmes ! Par exemple, si je prends du gluten (une pizza) et que je vais en ville sous les ondes électromagnétiques j’ai rapidement des maux de ventre associés à mes maux de tête, ainsi que des ballonnements. Quand je supprime le gluten pendant plusieurs jours je n’ai pas aussi mal au ventre en me rendant en ville.
Je pense que les ondes électromagnétiques nous atteignent tous plus ou moins et peuvent renforcer nos problèmes d’intolérance alimentaire… Il faudrait que je fasse l’expérience de m’isoler en zone blanche et de voir si j’ai des problèmes en mangeant une pizza, mais je pense que cela passerait !

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Pauwels robert 26 octobre 2016 - 9 h 09 min

Article tellement vrai!
J’ai moi-même été sujet a des crises de polyarthrite très douloureuses pendant plus de 15 ans, 10 médecins, 4 spécialistes, sans compter les nombreuses analyses & radios.
En surfant sur le web je suis tombé sur le site de Jacqueline Lagacé et tous les témoignages et…j’ai compris mon intolérance. Ensuite régime adapté avec de temps en temps une rechute en fonction de mes écarts!
J’ai fais une communication à tous les thérapeutes que j’avais consulté, AUCUNE REACTION!
je vous félicite pour la qualité de vos articles, vous aidez beaucoup de monde!
R.Pauwels

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olivier 28 octobre 2016 - 22 h 00 min

et votre conclusion au lieu de tourner autour du pot mon ami ? dites clairement que les médecins sont des charlatans et vous aurez fait une bonne action d’utilité publique .
Merci

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GUILLERMIN 26 octobre 2016 - 9 h 09 min

suite a une prise de statines en avril 2012(tahor )que j ai stoppe en decembre2012 cause douleur aigue cote foie ,je me suis rendu compte tres peu de temps apres que je ne pouvais plus boire de vin, cidre, spiritueux en tous genre j ai donc supprime cause efffets secondaires la nuit ( reveil a 1h du matin) palpitations parfois tremblements et fievre(40) mais il y a aussi les memes merdes dans la bouffe bisulfites ;lait moutarde farine

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olivier 28 octobre 2016 - 22 h 18 min

Si vos artères se bouchent raison pour laquelle la blouse blanche de service vous a prescrit irrationnellement du Tahor c’est en raison de l’alcool pas du cholestérol .
Déjà en 1980 on savait que le cholestérol ne représente que 17 % maximum de la plaque d’athérome donc 83 % de ce qui bouche l’artère n’est pas du cholestérol . Depuis en 2016 on est allé encore plus loin dans la disculpabilité du cholestérol mais il se trouve encore beaucoup d’illuminé(e)s ,docteurs en médecine, qui interdisent le jaune d’oeuf aux malades …
Sans parler de ceux qui veulent à tout prix distinguer allergies et intolérances moi en tant que naturopathe je pense que c’est la même chose qui s’exprime différemment : quand on est intolérant à 50 aliments cela relève de l’auto immunité déclenchée par 50 allergènes .
Consultez votre naturopathe et vous vivrez mieux et plus longtemps .
olivier Barraillé

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IsabelleH 26 octobre 2016 - 9 h 07 min

Bonjour,
Mon expérience personnelle de guérison miraculeuse :
J’ai eu pendant plusieurs année une « glossite exfoliatrice marginée » (sortes de brûlures sur la langue) impossible à soigner.
C’était très pénible.
Elle a miraculeusement disparu dès que j’ai commencé à pratiquer le « jeûne intermittent » en supprimant le petit-déjeuner (café au lait, tartines beure-confiture).
Depuis, je déjeune d’un thé vert et d’un fruit, et les symptômes ne sont jamais réapparus.
Puisse mon témoignage aider d’autres personnes atteintes de cette affection !

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olivier 28 octobre 2016 - 21 h 57 min

vous pourriez remercier le naturopathe qui vous a parlé du jeûne car je doute fort que ce soit une blouse blanche qui en soit l’instigatrice ainsi là vous aideriez vraiment les pauvres malades .
Merci

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Marie Catherine BRIODEAU 3 février 2021 - 10 h 43 min

Bonjour,
Cela fait 20 ans maintenant que j’ai éliminé le lait et le gluten. Je prends des probiotiques de temps en temps.
J’en suis rendue au point parfois de ne plus vouloir manger, au moins je souffre moins.
Dans ma région je ne sais pas vers qui me tourner pour avoir de l’aide.
Les allergologues que j’ai vu il y a 20 ans , me disaient que c’était dans ma tête. Je me suis débrouillée toute seule. Mais j’ai quand même développer un cancer du sein. Mon entourage commence tout juste à comprendre que l’alimentation peut être dans mon cas un effet déclencheur de fatigue où d’épuisement.
Je parle bien d’épuisement. J’ai 55 ans et je survis comme je peux dans ce corps de 75 ans, j’ai développé une ostéoporose sévère. Je suis de nature optimiste et c’est ce qui me permet de tenir. Maintenant c’est l’artrose qui évolue. J’aimerais trouver un peu de répit.
Si vous pouvez m’aider

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