Ce matin, 4 millions de femmes ont avalé cette substance dangereuse

La moitié des femmes qui commencent la pilule l’arrêtent dans les 12 mois qui suivent[1].

Pourquoi ? 

Parce que la pilule contraceptive a de sérieux effets indésirables chez certaines femmes.

La liste est longue : prise de poids, perte de libido, anxiété, dépression…

Mais ces effets pénibles ne sont que la face émergée de l’iceberg.

Ce dont on ne parle pas assez, ce sont les morts causées par la pilule : 

  • Les morts par embolie pulmonaire, AVC et infarctus (pilules de 3e et 4e génération en particulier) ;
  • Les morts par cancer – car ces hormones de synthèse sont bien cancérigènes ;
  • Et les morts par suicides, directement causés par la prise de pilule.

Ces décès sont très rares, heureusement, mais ils existent.

Et vous allez voir qu’ils n’ont rien d’étonnant, quand on sait comment fonctionne ce médicament.

Car la pilule contient des hormones sexuelles… qui font partie des substances les plus puissantes qui existe !

La preuve ? 

L’incroyable poisson qui a 3 sexes (à cause des hormones) !

Je vous présente Porichtys notatus – un poisson-crapaud de la côte californienne.

Ce poisson est connu mondialement pour avoir non pas 2, mais 3 sexes.

Il n’y a pas un mâle et une femelle… mais deux mâles et une femelle !

Le premier mâle, de type I, est 8 fois plus gros que la femelle.

Son bel organe vocal lui permet de pousser des grognements puissants, qui ressemblent au bruit d’une corne de brume.

À la saison des amours, les habitants de la côte de San Francisco en ont parfois du mal à dormir.

Mais les femelles poisson-crapaud, elles, trouvent ce « chant » irrésistible.

Subjuguées, elles déposent leurs œufs dans les nids que ces gros mâles ont préparés.

Mais attention : chez ce poisson, il y a un autre type de mâle, le mâle de type II.

En apparence, celui-là n’a aucune chance : il est tout petit et ne sait pas « grogner ».

Mais il a un autre atout… de taille.

Ses organes génitaux sont 7 fois plus gros que ceux du mâle de type I !!

Et il y a une très bonne raison à cela.

Comme il n’est pas assez gros pour séduire les femelles, sa stratégie consiste à féconder des œufs déjà déposés par les femelles dans les nids préparés par les énormes mâles de type I.

Sauf que la manœuvre est risquée, car les nids sont jalousement gardés : le petit mâle de type II doit être capable de déposer sur les œufs une énorme quantité de sperme d’un seul coup… puis de s’enfuir dare-dare… voilà pourquoi il a d’énormes organes génitaux !

Ce qui est sidérant dans cette histoire, c’est que les mâles de type I et II ont les mêmes gènes.

Il n’y a aucune différence génétique entre les deux types de mâle.

Ce qui cause des différences aussi énormes, c’est uniquement… l’effet des hormones sexuelles !

Si un mâle produit certaines quantités d’hormones sexuelles, il devient un mâle de type I. Sinon, il devient un mâle de type II.

Si je vous raconte cette histoire, c’est parce que la pilule contraceptive est un mélange d’hormones sexuelles…

…et qu’elle a, elle aussi, des effets « masculinisants » ou « féminisants » !

Des pilules pour femmes fabriquées à partir… de testostérone !!!

La plupart des pilules contraceptives sont une combinaison des deux hormones sexuelles féminines : œstrogènes et progestérone.

Les œstrogènes de la pilule sont fabriqués chimiquement à partir d’oestrogènes « réels ».

Mais la progestérone, elle, est synthétisée à partir… de testostérone !

Oui, vous avez bien lu : la progestérone de la pilule est fabriquée à partir de l’hormone sexuelle traditionnellement associée à la masculinité !

Résultat : cette progestérone artificielle a tendance à activer certains récepteurs de la testostérone… et à avoir des effets masculinisants !

Et c’est ainsi que des femmes sous pilule peuvent avoir plus d’acné ou davantage de pilosité.

Et c’est pourquoi, aussi, les scientifiques ont inventé les fameuses pilules de 3e et 4e génération !

Leur objectif était précisément d’éviter cet effet gênant pour les femmes !

Et de ce point de vue, ces nouvelles pilules ont été une réussite.

Avec la pilule de 3e génération, les femmes ont nettement moins d’effets masculinisants.

Encore plus fort : avec la pilule de 4e génération, les effets sont même anti-masculinisants (et donc féminisant) ! 

La raison est simple : non seulement les chimistes n’utilisent plus la testostérone pour créer la progestérone, mais ils utilisent au contraire une substance qui bloque la production de testostérone !

Donc, les pilules de 3e et 4e génération étaient bien un progrès pour toutes les femmes qui subissaient certains effets malheureux de la testostérone.

Mais il y a un gros souci.

Ces « nouvelles pilules » ont fait scandale parce qu’elles augmentent aussi le risque de coagulation sanguine… 

…et donc le risque d’infarctus, AVC et embolies pulmonaires.

Est-il normal qu’un contraceptif puisse tuer ?

Quand le scandale de ces nouvelles pilules a éclaté, au début des années 2010, beaucoup de femmes se sont rendu compte que cette méthode de contraception pouvait être dangereuse.

Vous vous souvenez peut-être de la pauvre Marion Larat, devenue handicapée à 65 % suite à un AVC causé par la pilule de 3e génération.

Mais la pilule fait également des morts, qui ne sont plus là pour en parler.

C’est très rare, bien sûr, mais cela arrive, comme l’a révélé le rapport de l’agence du médicament (ANSM) en 2013 :

« Entre 2000 et 2011, le risque thromboembolique veineux lié aux COC (contraceptifs combinés = pilule) est estimé à 2 529 par an dont 1 751 sont attribuables aux pilules de 3e et de 4e génération.

Le nombre de décès annuels par embolie pulmonaire attribuables à l’utilisation des contraceptifs combinés (pilule) est estimé à 20 : 6 décès attribuables aux COC de 1ère et de 2e génération et 14 attribuables aux COC de 3e et de 4e génération. »

En 2013, donc, on apprend que les pilules de 3e et 4e génération sont deux fois plus dangereuses que celles de 2e génération.

Mais on découvre par la même occasion que les pilules de 2e génération, elles aussi, peuvent causer des morts !

Le rapport de l’ANSM parle de 6 morts en 11 ans pour les pilules de 2e génération.

C’est à la fois très peu (quelques cas sur des millions de femmes)… et énorme, vu l’objectif contraceptif de ce « médicament » !

Bien sûr, les femmes sont libres de faire ce qu’elles veulent et ce n’est pas la contraception le problème, évidemment.

Mais a-t-on vraiment expliqué aux femmes qu’elles prennent un tel risque, même rarissime ?

Les a-t-on informées que la pilule peut causer un risque d’embolie pulmonaire, y compris lorsqu’elles sont en bonne santé et ne fument pas ?

Leur a-t-on seulement parlé des autres méthodes pour éviter les naissances non désirées ?

Je rappelle qu’il existe des méthodes contraceptives 100 % naturelles : elles demandent énormément de précautions, mais elles ont le mérite de ne poser aucun danger pour les femmes.  

Et pour les femmes qui cherchent une efficacité totale et sans effort, il existe le stérilet en cuivre. 

Cet instrument n’est pas totalement inoffensif, mais il est beaucoup moins dangereux que la pilule… et plus efficace pour éviter la grossesse[2]!

Encore une fois, a-t-on vraiment expliqué ceci aux femmes ?

Non, hélas.

Il a fallu le scandale des pilules de 3e et 4e génération pour qu’on parle enfin du risque d’embolie pulmonaire !

Et ce n’est pas le seul, hélas :

La pilule cause 600 cancers du sein chaque année !

Plus récemment, les médias ont reconnu le risque de cancer causé par la pilule :

Là encore, c’était un secret de polichinelle.

Cela faisait des années que l’Agence internationale de la recherche sur le cancer (IARC) considérait la pilule contraceptive comme cancérigène.

Mais personne n’en parlait, ou presque.

Heureusement, le tabou commence à se fissurer.

Récemment, l’Institut français de veille sanitaire a reconnu que la pilule cause 600 cancers du sein et du col utérin chaque année[3].

Comme l’explique la journaliste Sabrina Debusquat dans son enquête J’arrête la pilule, cela fait près de 60 morts par an environ : 

« En étant très optimiste – dans une hypothèse dite de « scénario bas » avec un taux de mortalité du cancer du sein fixé à 10 % – cela représente 63 potentiels décès annuels de femmes sous contraception hormonale en France en 2016 (127 avec un taux de mortalité de 20 %). » [4]

Certes, la pilule permettrait par ailleurs d’éviter d’autres cancers (celui de l’ovaire et de l’endomètre), mais ce n’est tout de même pas totalement rassurant.

Et il y a encore un sujet dont personne ne parle : celui des suicides causés par la pilule.

Suicidées parce qu’elles ont pris la pilule avant 19 ans

Ce sont des études danoises qui ont révélé l’ampleur du désastre.

La première, publiée dans le JAMA Psychiatry, a montré que la pilule augmente nettement le risque de dépression sérieuse[5].

Ainsi, les femmes qui commencent à prendre la pilule ont 50 % de risque en plus de recevoir un diagnostic de dépression dans les 6 mois qui suivent.

Ce sont les adolescentes de 15 à 19 ans qui sont les plus touchées par ce risque de dépression.

La seconde étude, sur les suicides, a été publiée en 2017 dans American Journal of Psychatry[6].

Les chercheurs ont examiné la totalité des tentatives de suicide chez les jeunes femmes danoises, entre 1996 et 2013.

Et ils ont découvert que les femmes sous contraceptif hormonal ont deux fois plus de risques de faire une tentative de suicide que les autres.

Encore pire : le nombre de suicides « réussis » est 3 fois plus élevé chez les femmes sous hormones artificielles.

Et là encore, ce sont les femmes de 15 à 19 ans qui sont le plus souvent victimes.

C’est terrible, car il y a une omerta sur ce sujet.

Il y a encore des médecins et gynécologues qui disent aux femmes que leur déprime est « dans leur tête » et n’a « rien à voir » avec la pilule.

Quant au gouvernement français, il a décidé de rembourser à 100 % la pilule pour les mineures de 15 à 18 ans – plutôt que de les encourager à essayer d’autres moyens de contraception !

La pilule contraceptive est souvent présentée comme l’histoire de la « libération » des femmes.

Mais c’est aussi l’histoire d’un grave mensonge : comme pour tant d’autres médicaments, on n’a jamais dit aux femmes les risques réels qu’elles prenaient.

Alors n’hésitez pas à faire passer cette lettre autour de vous, pour que la jeune génération soit au courant.

Les femmes ont le droit de prendre leurs décisions en connaissance de cause.

Bonne santé,

Xavier Bazin



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11 réponses à « Ce matin, 4 millions de femmes ont avalé cette substance dangereuse »

  1. DUVAL says:

    Bonjour,
    Quelles méthodes naturelles sont possibles et fiables ? MERCI de le dire car elles ne st pas connues

  2. Annie says:

    Merci pour cet article. Cependant, vous ne parlez que des femmes. Ne serait-il pas également temps d’impliquer les hommes dans la contraception. Le préservatif est une méthode efficace sans contre-indication ?

  3. Oswald says:

    Je n’ai JAMAIS pris cette maudite pilule contraceptive et j’ai eu deux cancers du sein (l’un en 1982 et l’autre en 2001). J’ai toujours essayer d’avoir une vie saine, je n’ai jamais fumé etc.

  4. Godfroid Nicole says:

    Ne pas tout prendre au pied de la lettre…..
    La pilule n’est pas si dangereuse que cela pour la plupart des femmes….
    Qd on voit le nombre de décès par rapport au nombre de pilules avalées, on se rend tout de suite compte qu’on joue ici sur les mots,et qu’on s’amuse à faire peur pour rien….
    Qd on prend la pilule, il vaut mieux ne pas fumer,ce qui entraîne une augmentation des risques…qui existent aussi chez les hommes fumeurs…😇🙄
    Maintenant, il existe bien sûr, d’autres moyens contraceptifs….

  5. Muguette says:

    Vos sources ne corroborent pas ce que dit votre lettre. Il y a d’autres facteurs plus dangereux.

  6. Godfroid Nicole says:

    Ne pas tout prendre au pied de la lettre…..
    La pilule n’est pas si dangereuse que cela pour la plupart des femmes….
    Qd on voit le nombre de décès par rapport au nombre de pilules avalées, on s’étend tout de suite compte qu’on joue ici sur les mots,et qu’on s’amuse à faire peur pour rien….
    Qd on prend la pilule, il vaut mieux ne pas fumer,ce qui entraîne une augmentation des risques…qui existent aussi chez les hommes fumeurs…😇🙄
    Maintenant, il existe bien sûr, d’autres moyens contraceptifs….

  7. Anne says:

    Pour ma part je n’aime pas la pilule, je la prends à contre cœur, car c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour soulager mon andromestriose, en ayant conscience des risques, et j’ai pu retrouver une qualité de vie normale. Si vous avez une alternative je suis preneuse.

  8. Maflor says:

    Au lieu de contraception, on peut aussi parler de gérer son pouvoir de concevoir. Par exemple, les femmes qui disent « je veux un enfant mais pas maintenant » sont en pleine dualité et il vaut alors la peine de ne pas s’arrêter à une telle déclaration mais ressentir tout ce qui se passe au fond d’elles derrière ce désir d’enfant qu’elles repoussent.
    Une autre méthode de gestion est la connaissance de son cycle, avec les phases fécondes ou pas, en corrélation aussi avec la température. Attention seulement à une situation très amoureuse (on revoit son amant absent pendant longtemps) et alors, la femme est susceptible d’ovuler à tout moment!
    Je connais aussi un couple dont elle assumait la contraception du soir avec un diaphragme et lui celle du matin avec un préservatif! Cela mettait un peu de piment dans leur vie sexuelle.

  9. marcr says:

    pourquoi ne pas éclairer les méthodes naturelles sur internet?
    Cela marche notamment à l’ile Maurice avec formation

  10. Rennesson says:

    Article très intéressant et impressionnant. J’aurais cependant insisté sur le fait que les risques liés à ces pilules sont considérablement aggravés par le tabagisme, catastrophique chez les jeunes femmes…

  11. Moi says:

    Condamné c est bien faire mieux c est difficile. Informer surveiller et plus intelligent. Prendre le temps de faire le travaille correctement ça ne rapporte pas .je crois qu il est plutôt la le problème. Des bénéfices et pas de temps a perdre lisez la notice.c est facile non?

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