Antidépresseurs : ce qu’ils font à votre cerveau

Il est aujourd’hui bien établi que, pour 90 % des dépressions (légères et modérées), les antidépresseurs chimiques n’ont pas plus d’effet qu’un simple placebo (une pilule contenant du sucre).

Certes, il arrive fréquemment que des patients aillent mieux après avoir pris ce traitement. Mais on sait désormais qu’ils auraient ressenti la même amélioration avec une gélule vide.

Cela peut paraître surprenant, quand on sait que des millions de Français continuent de se voir prescrire ces médicaments… mais les preuves scientifiques sont très solides.

En 2008, des chercheurs ont passé en revue les 47 études scientifiques portant sur la classe la plus populaire d’antidépresseurs : les « inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine » (ISRS) – les fameux Prozac, Plaxil et Zoloft… et Seroplex.

Leur conclusion, publiée dans le prestigieux journal médical PLoS (Public Library of Science) est sans appel : [1]

« Les antidépresseurs de nouvelle génération ne fonctionnent pas mieux qu’un placebo (produit inactif donné à l’insu du patient) pour la majorité de patients souffrant d’une dépression légère ou modérée (…) Il semble y avoir très peu de raisons de prescrire des antidépresseurs à qui que ce soit sauf aux personnes les plus sévèrement déprimées ».

Deux ans plus tard, c’est le très reconnu journal JAMA (Journal of the American Medical Association) qui enfonce le clou. [2]

Leur conclusion est exactement la même : « l’intérêt d’un traitement antidépresseur comparé au placebo semble être minime ou inexistant chez les patients avec des symptômes légers ou modérés » (c’est à dire 90 % des patients [3]).

Un autre essai clinique publié par le JAMA en 2015 a même conclu que le Prozac pouvait être moins efficace qu’un simple placebo! [4]

Pas mieux qu’un placebo…mais beaucoup plus dangereux !

Et tout récemment, en 2016, le Lancet a enfoncé le clou en confirmant l’inefficacité des antidépresseurs chez les enfants (car figurez-vous qu’on en est venu à en prescrire à des enfants !). [5]

Après avoir examiné 34 études réalisées sur 14 médicaments antidépresseurs différents, ils ont conclu que 13 sur 14 d’entre eux n’avaient pas plus d’effet qu’un placebo, y compris sur les dépressions sévères.

Encore une fois, cela ne veut pas dire que les antidépresseurs ne « marchent » jamais. L’effet placebo contribue à guérir de nombreuses maladies… et il est particulièrement puissant dans le cas de la dépression.

La raison est simple : la dépression est souvent synonyme de désespoir… et c’est une réelle lueur d’espoir pour les patients que de se voir proposer un médicament.

Si les antidépresseurs étaient inoffensifs, je ne verrais donc aucun inconvénient majeur à ce qu’ils soient prescrits.

Le « hic », évidemment, c’est que ce n’est pas le cas. Loin de là.

Je ne vous ferai pas ici la longue liste de leurs effets secondaires : nausées, vomissements, insomnie, perte de libido. Je ne détaillerai pas non plus les graves dégâts qu’ils peuvent causer sur le long terme : risque accru de crise cardiaque [6], ostéoporose [7], saignements de l’estomac. [8]

Tout ceci est connu et bien établi scientifiquement.

Ce dont je veux vous parler aujourd’hui, c’est d’un fait trop souvent passé sous silence : ces pilules ont plus de chances de détruire votre cerveau que de le réparer… et de vous enfermer dans la dépression plutôt que de vous en sortir !

Si vous êtes sceptique, c’est normal – moi-même je n’imaginais pas que cela pouvait être possible.

Mais les faits sont là :

Les antidépresseurs n’ont PAS été inventés pour soigner la dépression

Tout commence pendant la seconde guerre mondiale. Croyez-le ou non, le premier « antidépresseur » est né… des recherches de l’Allemagne nazie pour propulser ses missiles V-2 !

Les Allemands cherchaient une alternative à l’essence et à l’oxygène liquide, dont ils manquaient cruellement. Et c’est ainsi qu’ils sont tombés sur une nouvelle molécule intéressante, l’hydrazine.

Quel rapport avec la santé ? Aucun, au départ. Mais à la fin de la guerre, les laboratoires pharmaceutiques se mirent à tester toutes les molécules chimiques qu’ils avaient sous la main, au cas où elles pourraient guérir des maladies.

Et c’est ainsi qu’ils ont découvert qu’un composé de l’hydrazine avait des effets positifs… sur la tuberculose !

Très vite, des patients l’ont essayé… et ce médicament produisit chez eux un « effet secondaire » inattendu : celui d’être un stimulant. La presse à sensation rapporta même le récit de tuberculeux en train de « danser dans les jardins de l’hôpital ».

Inévitablement, des psychiatres ont voulu essayer cette étrange pilule sur leurs patients dépressifs. Et rapidement, une autre molécule aux effets comparables est arrivée sur le marché : l’imipramine.

Notez bien qu’aucune étude probante n’avait encore prouvé leur quelconque efficacité pour sortir des patients de la dépression. Les seules études prometteuses avaient été réalisées… sur des animaux !

Mais cela suffit au New York Times pour qualifier en 1959 ces nouveaux médicaments « d’antidépresseurs », comme si ces simples « stimulants » pouvaient guérir une maladie aussi complexe que la dépression !

La théorie « chimique » qui arrange tout le monde

La vérité est que les psychiatres voulaient eux aussi avoir leur « pilule miracle », comparable aux antibiotiques. Eux aussi voulaient se prévaloir d’une médecine « scientifique ».

Le problème, c’est qu’ils n’avaient pas la moindre idée des causes biologiques de la dépression.

Ils étaient donc dans l’impasse… jusqu’à ce qu’ils constatent que leurs deux nouvelles molécules soit-disant « antidépressantes » avaient un point commun : elles augmentaient toutes les deux la sérotonine et la noradrénaline dans le cerveau.

Et cela leur suffit pour lancer une théorie grandiose, promise à un bel avenir marketing : la dépression serait causée par un « déséquilibre chimique » dans le cerveau.

Pour la soigner, il suffirait donc de prendre des médicaments ayant pour effet d’inverser ce déséquilibre et d’augmenter la sérotonine dans le cerveau.

Cette théorie, simple et compréhensible par tous, avait tout pour plaire.

Pour les patients déprimés, c’était souvent une véritable libération que d’apprendre que leur calvaire était dû à un « déséquilibre chimique » qui allait bientôt être réparé par les médicaments.

Les psychiatres y gagnèrent un prestige incontestable : eux aussi étaient désormais capables de « guérir » des maladies par des médicaments – plutôt que par la parole !

Et bien sûr, les laboratoires pharmaceutiques tenaient leur poule aux œufs d’or avec des perspectives de recettes sonnantes et trébuchantes.

Sauf que… si l’on examine tout ça la tête froide, on se rend compte de la dangerosité inouïe de cette « expérimentation ».

Une expérimentation digne d’apprentis sorciers

Sur la simple observation qu’une molécule semblait avoir un effet stimulant… on en a conclu sans preuve sérieuse qu’elle pouvait soigner la dépression… et sur cette base déjà fragile, on a construit de toutes pièces une nouvelle « théorie chimique » de la dépression.

Tout cela, en balayant au passage des siècles d’observations, qui liaient la dépression à une tristesse généralisée, généralement causée par des épreuves de la vie.

Mais ce n’est même pas le plus grave.

Le vrai problème est que l’on savait dès le départ que ces médicaments interfèrent violemment avec le fonctionnement normal du cerveau.

Cela, personne ne le dit aux millions de patients sous antidépresseurs. Alors qu’ils devraient être les premiers informés de la façon dont ces médicaments agissent !

Laissez-moi vous expliquer un peu plus précisément leur mécanisme d’action. Cela demande un minimum d’attention, mais croyez-moi, vous ne serez pas déçus du voyage.

Comment les antidépresseurs détraquent votre cerveau

Pour que votre cerveau fonctionne, vous avez besoin que vos neurones se « connectent ».

Et lorsqu’ils se connectent, ils se transmettent des « messagers chimiques », comme la sérotonine, impliquée dans la gestion de l’humeur, ou la noradrénaline, impliquée dans la gestion du stress.

Notez bien que j’utilise volontairement ce terme flou « impliqué dans la gestion de l’humeur », parce qu’on n’a aucune idée, encore aujourd’hui, de la façon dont tout cela fonctionne précisément.

Donc, les neurones se transmettent des substances chimiques. Par quel mécanisme ?

C’est très simple : il y a un neurone qui émet la sérotonine, un autre qui reçoit cette sérotonine.

Là où il y a une petite subtilité – c’est que le neurone qui émet de la sérotonine, en récupère une petite partie après coup.

C’est ce que l’on l’appelle la recapture de la sérotonine émise.

Si vous avez compris ça, vous avez tout compris au fonctionnement des antidépresseurs modernes.

Car ce qu’ils font, c’est qu’ils bloquent la « récupération » de la sérotonine par le neurone qui vient de l’émettre. Ils l’empêchent de reprendre « sa part ». Conséquence : le neurone « récepteur » va recevoir davantage de sérotonine !

Et voilà pourquoi on appelle les antidépresseurs des « inhibiteurs de la recapture de la sérotonine ».

Le problème, c’est que tout ceci soulève des questions très gênantes pour la psychiatrie.

Et maintenant, les questions qui fâchent

Première question : admettons un instant que la dépression soit bien causée par un manque de sérotonine dans le cerveau (ce qui n’est pas démontré). Si c’est le cas, d’où vient ce manque ? Comment en arrive-t-on à « manquer » de sérotonine ?

On ne sait pas vraiment. Personne n’a d’explication probante.

Ce que l’on sait avec certitude, en revanche, c’est que ce manque de sérotonine dans le cerveau n’est en aucun cas lié à une « recapture excessive » de la sérotonine par les neurones émetteurs.

Ce qui signifie que les médicaments n’agissent pas du tout sur la cause du problème.

Ce ne serait pas forcément un problème si, comme pour Alzheimer ou Parkinson, la dépression était irréversible et qu’on n’avait aucune autre solution pour soulager les patients.

Mais ce n’est pas le cas, évidemment. Non seulement ces médicaments sont globalement inefficaces, comme on l’a vu… mais cela fait des siècles qu’on dispose d’excellents outils pour guérir la dépression naturellement : psychothérapie, activité sportive et acuponcture, pour ne mentionner que ceux qui ont été validés scientifiquement. [9]

Deuxième question : pourquoi diable la nature a-t-elle prévu que nos neurones « recapturent » une partie de la sérotonine qu’ils émettent ?

Là non plus, on ne sait pas vraiment.

Et c’est là que cela devient franchement inquiétant. Car il est évident que cela sert à quelque chose. Ce n’est certainement pas pour rien que nous avons des récepteurs spécialisés sur nos neurones, dont la seule mission est de récupérer une partie de la sérotonine émise.

Mais si cela sert à quelque chose, n’est-il pas inquiétant de bloquer chimiquement ce processus naturel ? N’est-ce pas la définition même de l’apprenti-sorcier que d’interférer brutalement de la sorte avec un organe aussi sensible et mal compris que le cerveau ?

Qui sait si ce bloquage ne pourrait pas être un début d’explication aux effets très inquiétants que les antidépresseurs produisent sur la personnalité des patients ?

Apathie émotionnelle, agitation maniaque [10], pensées suicidaires [11] : voilà quelques uns des effets secondaires fréquents des antidépresseurs… et dont on ignore encore totalement les causes !

Troisième question, sans doute la plus explosive : l’augmentation artificielle de la sérotonine dans la synapse ne risque-t-elle pas de produire des conséquences problématiques à long terme… comme une forme d’accoutumance ou d’addiction ?

On n’en n’est pas encore sûr… mais c’est très probable !

On l’a vu, sous l’effet du médicament, le neurone « récepteur » reçoit plus de sérotonine qu’il n’en aurait reçu naturellement.

Le risque, évidemment, est que notre cerveau cherche à contre-carrer cette situation qu’il n’a pas voulue.

Face à cet « excès » de sérotonine, les récepteurs peuvent « s’émousser », se « désensibiliser ». Leur nombre peut même se réduire. Et si cela se produit, il faudra à l’avenir plus de sérotonine pour obtenir le même résultat. Comme une drogue.

Vous voyez où je veux en venir ?

Lorsque vous arrêtez de prendre vos médicaments, la sérotonine disponible dans votre cerveau se réduit mécaniquement. Mais si entre-temps, vos neurones récepteurs ont été désensibilisés, vous allez vous retrouver… en carence chronique de sérotonine !! Avec des effets désastreux et chroniques sur votre humeur !

N’est-il donc pas grand temps de se demander si ces médicaments ne sont pas en train de créer de toutes pièces le « déséquilibre chimique » qu’ils sont sensés « corriger » ?

L’hypothèse effrayante dont personne n’ose parler

Pour le Dr Peter Gotzsche, co-fondateur de la fondation Cochrane, reconnue dans le monde entier, cela ne fait plus de doute :

« La théorie selon laquelle les patients dépressifs manquent de sérotonine a été réfutée depuis longtemps. Il n’y a pas de déséquilibre chimique au départ, mais en donnant des médicaments, on crée un déséquilibre chimique ». [12]

De plus en plus de médecins et psychiatres se posent aujourd’hui cette terrible question : et si l’épidémie de dépression chronique que l’on connaît depuis 30 ans était en partie causée… par les médicaments sensés la soigner ? [13] [14]

De fait, si vous ouvrez un manuel de psychiatrie datant d’avant les années 1970, vous verrez que la dépression d’hier ressemble peu à celle d’aujourd’hui. [15]

Le nombre de patients touchés par un épisode dépressif était beaucoup plus rare. La « maladie » n’apparaissait qu’à partir de 40 ans… et la plupart de ceux qui étaient touchés en guérissaient définitivement, sans rechute, au bout de quelques mois.

Aujourd’hui, la dépression a totalement changé de visage : elle frappe désormais une personne sur dix (5 millions de Français !!), y compris des adolescents… et les chances de s’en sortir sont beaucoup plus faibles qu’avant !

Prenez l’une des plus larges études réalisées dans les années 2000, l’essai «STAR*D » : sur 4 041 patients atteints de dépression et traités par des médicaments, seuls 3 % s’en sont sortis et se sont sentis bien pendant une année complète. [16]

3 % seulement !! Alors que la plupart d’entre eux ne souffaient que d’une dépression « modérée » !

Et ce n’est pas tout : avant l’explosion de la consommation de Prozac, au début des années 1990, seuls 10 à 15 % des patients ayant connu une dépression majeure étaient considérés comme « résistants au traitement » (on ne parvenait pas à la guérir).

Au milieu des années 2000, ce sont désormais 40 % des patients qui tombent dans un état de dépression chronique, sans réel espoir de s’en sortir! [17]

Ce ne sont pas des preuves définitives, mais c’est un faisceau d’indices plus que troublants [18] [19] : tout se passe comme si les antidépresseurs rendait les patients plus vulnérables… et davantage à risque de rechuter !

N’arrêtez SURTOUT PAS vos médicaments d’un coup

J’ai bien conscience du caractère extrêmement inquiétant de ce que je vous écris.

Mais je vous en prie, si vous prenez en ce moment des antidépresseurs, il ne faut en aucun cas les arrêter d’un seul coup.

La plupart des suicides attribués aux antidépresseurs se produisent à deux moments :  celui où le patient commence à prendre ses médicaments… et celui où il arrête de les prendre !

C’est précisément parce que ces médicaments altèrent la chimie de votre cerveau qu’il est très dangereux de les arrêter d’un coup : faites-vous accompagner par un spécialiste !

(Dans mon cas, c’était inutile car je les ai arrêtés au bout d’un mois, en accord avec le Professeur C. dès qu’il a été apparent qu’ils ne changeaient rien à mon problème)

Autre précision d’importance : ce n’est pas parce que la dépression n’est pas due au départ à un « déséquilibre chimique » qu’elle n’a rien à voir avec la biologie.

On sait au contraire que des états inflammatoires aggravent le risque de dépression – et c’est pourquoi une alimentation anti-inflammatoire, riche en fruits et légumes et en oméga-3, a une réelle efficacité anti-dépressive.

Je ferai une lettre complète sur toutes solutions qui existent pour voir à nouveau la vie en rose (retenez déjà que l’activité physique, la nutrithérapie, la luminothérapie et la gestion du stress sont des clés majeures pour s’en sortir).

Mais je suis convaincu qu’un malaise psychologique profond n’est presque jamais une simple affaire de « biologie ». Aucune pilule ne suffit à redonner du sens à la vie ou à recréer des liens affectifs.

Si vous êtes dépressif, vous avez tout intérêt à faire un travail d’introspection et de vous faire accompagner par un spécialiste formé aux TCC (thérapies cognitives et comportementales).

Certains chercheurs pensent même que la dépression serait une réaction « normale » de notre organisme : notre corps nous forcerait à tout arrêter pour nous obliger à réévaluer notre existence – et à faire les changements nécessaires pour retrouver la joie de vivre.

C’est sans doute moins facile que d’avaler une « pilule miracle », mais c’est tellement plus réaliste !

Bonne santé,

Xavier

PS : 5 millions de Français consomment des antidépresseurs et eux aussi ont le droit de savoir. Alors s’il vous plaît, prenez 10 secondes pour transférer et partager cette information partout autour de vous, par Facebook (ci-dessous) en priorité.

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[1] Initial Severity and Antidepressant Benefits: A Meta-Analysis of Data Submitted to the Food and Drug Administration, Irving Kirsch and al. (2008). Public Library of Science.

[2] Antidepressant Drug Effects and Depression Severity : A Patient-Level Meta-analysis, Jay C. Fournier, Robert J. DeRubeis, Steven D. Hollon and al. (2010). Journal of the American Medical Association.

[3] Pour les 10 % restant, qui souffrent d’une dépression sévère, l’inefficacité de ces médicaments est un peu moins flagrante : ils réduiraient le « score » des dépressifs de 4,4 points sur une échelle 53. Ce n’est pas énorme mais ce serait toujours ça de pris… si l’on était sûr que ce résultat était bien dû à la molécule. Car il est tout à fait possible qu’il soit explicable par l’effet placebo : dans les essais cliniques, la plupart des patients savent qu’on leur a donné le « vrai médicament » car ils ressentent des effets secondaires… ce qui booste l’effet placebo par rapport au « faux médicament » qui lui, n’a pas d’effet indésirable.

[4] Efficacy of Bright Light Treatment, Fluoxetine, and the Combination in Patients With Nonseasonal Major Depressive Disorder : A Randomized Clinical Trial, Raymond W. Lam and al. (2016). Journal of the American Medical Association.

[5] Comparative efficacy and tolerability of antidepressants for major depressive disorder in children and adolescents : a network meta-analysis, Cipriani A and al. (2016). The Lancet.

[6] Antidepressant Use and Risk of Incident Cardiovascular Morbidity and Mortality Among Postmenopausal Women in the Women’s Health Initiative Study, Jordan W. Smoller and al. (2009). Journal of the American Medical Association.

[7] Use of Antidepressants and Rates of Hip Bone Loss in Older Women : The Study of Osteoporotic Fractures, Susan J. Diem and al. (2007). Journal of the American Medical Association.

[8] Side-effect profile of fluoxetine in comparison with other SSRIs, tricyclic and newer antidepressants: a meta-analysis of clinical trial data, Brambilla P, Cipriani A, Hotopf M, Barbui C (2005). Pharmacopsychiatry.

[9] A Systematic Review of Comparative Efficacy of Treatments and Controls for Depression, Arif Khan, James Faucett and al. (2012). Public Library of Science One.

[10] Antidepressant-associated mania and psychosis resulting in psychiatric admissions, Preda A and al. (2001). Journal of Clinical Psychiatry.

[11] Antidepressant drug use & the risk of suicide, Healy D and Aldred G (2005). International Review of Psychiatry.

[12] Psychiatry Gone Astray, Dr David Healy, (January 2014). davidhealy.org.

[13] Tardive dysphoria : The role of long term antidepressant use in-inducing chronic depression, Rif S. El-Mallakh, Yonglin Gao, R. Jeannie Roberts (2011). Elsevier.

[14] Primum Non Nocere: An Evolutionary Analysis of Whether Antidepressants Do More Harm than Good, Paul W. Andrews and al. (2012). Frontiers in Psychology.

[15] Par exemple, The Epidemiology of Depression, cité dans Anatomy of an epidemic.

[16] Efficacy and effectiveness of antidepressants : current status of research, Pigott HE and al. (2010). Psychotherapy and Psychosomatics.

[17] Tardive dysphoria : the role of long term antidepressant use in-inducing chronic depression, El-Mallakh RS, Gao Y and Jeannie Roberts R (2011). Medical Hypotheses.

[18] Outcome of anxiety and depressive disorders in primary care, Ronalds C and al. (1997). The British Journal of Psychiatry.

[19] Treatment of depression related to recurrence: 10-year follow-up in general practice, van Weel-Baumgarten EM and al. (2000). Journal of Clinical Pharmacy and Therapeutics.


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87 réponses à “Antidépresseurs : ce qu’ils font à votre cerveau”

  1. Elisabeth dit :

    Excellent, et actuellement il y a du travail fait pour se sentir mieux avant d’être dans un état dépressif. Il s’adresse à tous même aux enfants afin de prendre de bonnes habitudes et de nous initier à notre propre pouvoir de guérison. La maïeusthésie, l’EFT, le Qi gong…….etc…
    Juste nous prendre en charge !
    Merci à vous et votre équipe.

  2. Marie Henry dit :

    Bonjour, j’ai besoin d’une aide pour pouvoir emmener mon fils dépressif, mais qui a retrouvé un travail, consulter un médecin « santé corps esprit » à Lyon ou la région.
    Je voudrais trouver avec lui une alternative aux anti-depresseurs que prend mon fils depuis deux ans,
    Pouvez-vous m’aider.
    Un grand merci par avance.
    Marie henry

  3. Rochet Pascale dit :

    Bonjour,

    Je voudrais juste faire part de mon expérience . Je suis d’accord avec une grande partie de ce que vous dites mais j’apporterais quelques nuances.
    Lorsque je suis entrée en dépression il y a 10 ans (je souffrais aussi de grandes angoisses),j’ai attendu 8 mois avant de prendre des médicaments (j’étais totalement contre), mais tous les autres moyens(cf plus bas) étaient devenus insuffisants. Mais je pense qu’au point où j’en étais, les accepter a été une preuve d’humilité. Je peux dire qu’à ce moment là, les anti-dépresseurs et à d’autres moments les anxiolytiques m’ont sauvé la vie.( non ! un placebo n’aurait pas remplacé, même si je ne nie pas que cet effet existe parfois).Eh oui j’ai dû réviser mon jugement sur les médicaments dits allopathiques.
    Par contre j’ajoute aussitôt qu’avec les médicaments seuls, le pire aurait pu advenir aussi, car en effet, ils soulagent mais affaiblissent l’organisme et notre capacité de réaction. Heureusement, j’avais de nombreux autres « secours » parmi lesquels l’acupuncture, les plantes (y compris les HE), l’homéopathie, mais aussi les activités sportives, l’accompagnement en thérapie, le rire forcé …( eh oui je connaissais déjà tout ça!). Ils m’ont aussi sauvé la vie.

    La question du dosage est aussi une chose très importante .Si chacun avait le bon sens de prendre des petites doses (bien moins que ce qui est prescrit)et d’augmenter si ça ne suffit pas , il y aurait moins de problèmes car adapté au besoin de chacun. Personnellement, concernant les médicaments, j’ai résisté et pris 3 à 4 fois moins que ce qu’on voulait me donner !(ça diminuait la douleur, sans me transformer en robot, mais me permettait au contraire d’aller travailler sur les émotions douloureuses : évidemment ce n’est pas facile, ça demande beaucoup de temps et de courage !)

    Et justement, puisque nous parlons de santé « corps-esprit » (il faudrait même dire
    corps-coeur-esprit), quand on arrive à écouter le ressenti au plus profond de soi, à mettre des mots sur nos émotions, à pleurer nos contrariétés, peurs ou douleurs, c’est encore le plus efficace pour guérir vraiment. J’espère que vous en parlerez dans de futures lettres…
    (par ex. Rebirth et Libération émotionnelle, reconnection à son Enfant intérieur, Pleine conscience et méthode Vittoz, EMDR, EFT, gestalt-thérapie, analyse des rêves et tant d’autres méthodes…)
    Cordialement
    Pascale

    PS : Par rapport aux HE , il me semble qu’il faut beaucoup de prudence pour les employer
    par voie orale. Dès 2 gouttes /jour, je ressens une sécheresse et presque une douleur à l’estomac.J’essaie donc de boire beaucoup plus que d’habitude …Et j’en prends sur un temps très court.
    Autre exemple avec une plante:j’ai essayé le gingembre frais proposé dans une des dernières revues (pour le rhume). Oui ! ça m’a redonné des forces et en partie guérie .
    Mais ça m’a complètement empêchée de dormir pendant plusieurs jours !

    • Kaka dit :

      Bonjour,

      Je suis d’accord avec vous, moi aussi j’étais contre les anti-dépresseurs. J’ai mis longtemps avant de me décider à en prendre. Mais j’étais arrivée à un stade où je ne pouvais plus vivre normalement. Je ne pouvais pas conduire ma voiture sans avoir peur, une simple discussion au travail et je commençais à me sentir mal, des maux de tête atroces alors que je n’avais jamais eu mal à la tête comme ça avant. La perte du sommeil, des moments d’angoisses intenses que j’arrivais à gérer avec la cohérence cardiaque mais après ça j’étais vider plus d’énergie. Alors comment arriver à remonter la pente quand tout deviens si difficile à vivre ? La seule chose que je voulais c’était dormir et je n’y arrivais même pas. J’ai pris des anti-dépresseur pendant 1 mois. En 2 semaines, j’ai retrouvé mon sommeil, un équilibre, je pouvais aller à la salle de sport sans me sentir mal en passant devant l’accueil, je ne sais pas pourquoi mais je me sentais mal d’être là, d’être moi-même et ce sentiment était tellement intense qu’il me faisait me sentir mal quand je devait passer devant des gens ou simplement le fait qu’on me regarde dans la rue, j’avais l’impression qu’on lisait sur mon visage ‘Elle est trop mal cette fille’. Bref, la parano quoi. Heureusement, les médocs m’ont reposé le cerveau et j’ai continué à utiliser les HE, les tisanes de plantes, j’ai continuer à faire du yoga, de la marche en pleine nature…Et je me suis senti de mieux en mieux. Si je n’avais pas pris ces putains de médocs je serai encore en train de bader dans mon cerveau. Une chose est sûr cela m’a appris sur moi et ce qui est le plus important dans ma vie. Et aujourd’hui, je sais que la guérison arrivera bientôt. Je ne veux jamais me retrouver dans cette état d’animal sauvage apeuré de tout à nouveau. Je ne suis pas comme ça. Les médicaments m’ont aider à me retrouver.

  4. […] Antidépresseurs : ce qu’ils font VRAIMENT à votre cerveau […]

  5. Nicole dit :

    Bonjour .Merci c est avec un grand plaisir que je lie vos lettres qui sont très intéressantes voilà j aie du prendre des antidépresseurs depuis 16 ans maintenant causé accident de mon défunt Mari accident très difficile.. je suis actuellement en train d arrêter ces antidépresseurs et j aie des suee infernales et pressante que doive je faire pour ces suee j aie 60 ans dans l attente de vôtre réponse

  6. Chiara dit :

    Bonsoir Monsieur Bazin,
    Je trouve excellent tout ce que vous faites. Je suis une lectrice assidue de toutes vos lettres.Merci infiniment. Juste une question : je suis en pleine dépression. Le psychiatre m a prescrit des antidépresseurs des anxioliques et des somnifères et depuis je me sens encore plus mal. Nausées grosse fatigue et une perte de poids spectaculaire. Une loque incapable de de faire quoi que ce soit alors je dois vous avouer que je tout arrêté sauf le somnifère. J aimerai tellement prendre quelque chose de naturel et d efface pour dormir… Je suis tellement épuisée. Aidez moi svp.

  7. Johnny dit :

    Bonjour,

    J’ai arrêté subitement les anti dépresseurs et les benzodiazépine que je prenais, je me suis dit c’est fini, et je n’ai ressenti aucun effet secondaire, mais dans ma tête j’étais prêt, et je me suis dit, c’est moi qui est maître de moi et de mon corps, et je peux en collaboration avec la conscience de mon corps tout faire ce que je désire, nous sommes plus fort ensemble que tous les médocs, j’ai un doc en moi qui travaille avec moi et qui en connais plus sur moi que n’importe quel doc, alors je suis capable de faire certaines extravagances sans danger, car je suis conscient de ce que mon doc sait sur mon corps.

    Johnny

  8. […] médicaments antidépresseurs accroissent le risque d’ostéoporose, de maladie cardiaque… et peut-être même de… […]

  9. Kéré dit :

    Erratum
    ….un traitement chimique en traitement phytothérapeutique?

  10. Kéré dit :

    Bonjour,
    Merci pour cette lettre sur les antidépresseurs. Il serait intéressant de souligner que l’arrêt de ces médicaments se fait trop rapidement, même accompagné par un médecin. Un Pfr a établit un système visant à ne obtenir un sevrage le plus confortable possible en diminuant les doses de seulement 10% tous les 15 jours: voici les références
    Dr Heather Ashton http://www.benzo.org.uk/manual/
    Avez vous davantage de renseignements sur le fonctionnement des capsules d’HE de lavande fine (posologie, quantité, durée) et la possibilité de convertir un traitement chimique en un traitement?
    Merci pour vos investigations
    Bien à vous
    Véronique

  11. Meslem dit :

    Bonjou et un Grand Merci pour tout ce que vous fêtespour nous. Fatna

  12. Carpentier Mathieu dit :

    Encore un bel exemple de la course au profit, et la déontologie on oublie !
    Très énervant …
    Merci pour vos articles toujours plus édifiants.

  13. Bamas Marie France dit :

    J’ai avec grand intérêt votre artacle sur le anti-dépresseurs,que je partage complètement par expérience malheureusement. Mon mari souffre d’une maladie qui a été diagnostiquer de dépression sévère depuis maintenant 7 ans! Il a eu droit à tous les anti-dépresseurs, anxyolitiques, régulateurs d’humeur, TMS et ECT (80 séances)Mais il est toujours aussi mal. Certes les dégâts sur son cerveau sont importants!!!Et il faut ajouter à cela 3 TS sérieuses
    Nous nous lançons aujourd’hui sur un travail de rééquilibrage du métabolisme suite à des analyses de types particuliers lesquelles ne sont jamais proposées en médecine classique. Nous sommes donc dans l’espoir d’un résultat????

  14. Simoni dit :

    Bonsoir,
    J’ai lu attentivement votre article sur la dépression et ses traitements médicaux , je pense que vous faites une erreur de raisonnement . les antidépresseurs ne sont pas efficaces sur l’évolution de la dépression c’est certain , pourtant ils peuvent l’être sur ses symptômes. C’est ainsi que fonctionne la médecine allopathique , elle traite le symptôme sans action sur le problème de fond .
    De plus , lorsque vous dites que la dépression n’est pas un problème de chimie , vous vous trompez car s’il y a un trouble de l’humeur il y a forcément une traduction de celui-ci au niveau de la chimie , c’est l’une des règles de base de notre fonctionnement global . En séparant ainsi les choses vous raisonnez de manière allopapithe.
    Sinon je suis d’accord avec vos cnclusions et je lis avec intérêt vos lettres.
    Cordialement
    Philippe Simoni

  15. Christiane causse dit :

    Au cours d’une psychanalyse (en 1992) dont je comprends avec le recul que la dépression que j’ai subie simultanément était due à un problème existentiel lourd (confrontation avec la violence masculine), sur le conseil de ma psychanalyste (géniale) j’ai consulté un autre médecin qui m’a ordonné du Prozac. J’ai compris grâce à cette psychanalyste géniale l’origine de mon besoin de confrontation avec la violence et j’ai abandonné tranquillement le Prozac. Votre analyse m’a vivement intéressée. Je souhaite ajouter autre chose qui me parait essentiel. Ayant été chercheur au CNRS (en paléoclimatologie), j’ai du mal à accepter que les thèses de doctorat en médecine ne soient que des compilations de travaux préalables et non des travaux de recherche nouveaux sur des sujets proposés par des professeurs. Ce qui se pratique en sciences produit beaucoup plus de résultats nouveaux et ne peut que faire avancer les connaissances. Merci pour vos articles, cordialement.

  16. PFOHL Frédéric dit :

    Merci pour vos travaux et surtout pour vos points de vue plus naturels que ceux qu’il nous est demandé d’accepter et de suivre sans trop réfléchir.
    La « dépression » est un phénomène naturel.
    Lors de nos parcours de vie, il est naturel d’évoluer et de se nourrir de nos expériences de vie et de nos prises de conscience successives. Fatalement, dans mon évolution, de renonce à des choses auxquelles je donnais crédit jusqu’alors, en y renonçant je creuse un trou, je fais un vide … par essence, un vide est une dépression … que je comble par une nouvelle décision.
    Lorsque le renoncement ou la disparition plus ou moins soudaine d’une certitude que nous conservions en nous survient sans que nous l’ayons remplacé par une nouvelle vision de soi ou du monde, nous restons bloqué dans l’ancienne sans pouvoir s’en dégager.
    J’étais un « fou », non structuré cérébralement suite à des violences subies lorsque j’étais nourrisson, j’ai vécu la remise en forme physiologique de mon cerveau 38 ans après … pour faire court, je suis resté coincé sur le noyau du trauma sans pouvoir m’en dégager au lieu de m’intéresser et de développer autre chose en mon âme et conscience.
    Tout dire ici serait bien trop long
    merci à vous

  17. Bernard dit :

    Bonjour Xavier, bonjour à tous,
    Merci pour votre travail de recherches, d’information, d’ouverture de conscience et pour votre courage d’exprimer des opinions différentes, même si ces dernières nous montrent que nous sommes souvent dans des impasses et que la situation humaine mondiale est très alarmante.
    Au sujet de cet article, je pense que, dès le début de votre lettre, il aurait été judicieux de mentionner de ne pas interrompre les traitements en cours d’un seul coup, car des personnes concernées ont pu arrêter la lecture bien avant de parvenir à l’endroit où vous diffusez l’avertissement.
    A présent que nous avons conscience que nous nous sommes très limités dans tous les domaines de notre vie et que nous subissons ces dégradations qualitatives, comment changer ces conditions de vie en profondeur afin de revenir à un équilibre pour nous et nos descendants ? Des actions collectives sont nécessaires ! Sinon nous allons tous être contaminés par la dépression !
    Cordialement à vous tous.
    Bernard

  18. Pasta dit :

    Bonjour,
    j’aimerai accéder aux sources que vous citez dans votre texte…où sont les références biblio?
    Merci!
    🙂

  19. François GASCOIN dit :

    Encore une fois merci pour cette belle lettre, j’ai vécu 2 dépressions dans ma vie, je m’en suis bien sorti avec l’aide de mon entourage et de professionnels surtout.
    Sur les paquets de cigarettes, on peut lire aujourd’hui … la cigarette tue ou autre joli message, il est vraiment temps de faire de beaux slogans publicitaires identiques pour la mal bouffe et nos soi-disant médicaments qui prennent soin de notre santé. Je pense surtout que ces derniers prennent soin de la santé du porte monnaie de ceux qui les prescrivent après avoir fait leur serment d’hypocrite … oh excusez moi .. le serment d’hippocrate et de tous ceux en arrière qui les fabriquent.
    Et aujourd’hui, nous en sommes arrivés à prescrire ces derniers à nos enfants, quel bonheur, mon enfant était hyperactif mais le laboratoire X à trouver le médicament miracle. J’ai vraiment honte pour ces parent qui optent pour ce genre de solution, prends ton enfant par la main, aime le , écoutes le, emmène le en forêt etc .. tu vas vite t’apercevoir que le seul médicament dont il a besoin porte un nom, lui il existe mais ne se fabrique pas et ne se vends pas mais il rapporte tellement de belles choses : il s’appelle l’ AMOUR
    Bien à tous
    François

    • JANNICK dit :

      vous avez raison le mot AMOUR doit être le remède qui remplace les antidépresseurs .Je souffre de solitude j’ai essayé 3 antidépresseurs quel désastre.C’est difficile de remonter la pente seule

  20. Christine dit :

    Il existe plusieurs articles sur les méfaits des anti-dépresseurs. Maintenant, à quand les protocoles de désacoutumance pour les utilisateurs qui en consomment depuis plusieurs années et qui voudraient arrêter?

    Savoir que ce n’est pas bon, c’est bien. Mais savoir comment les arrêter, c’est encore mieux..

  21. olivier dit :

    le professeur C vers lequel vous vous êtes tourné parce qu’il était réputé pour soigner les fatigues inexpliquées :
    C comme Charlatan ; réputé par des patients qui n’ont aucune notions de médecine c’est une réputation d’operette tout comme sur ce forum on me rétorquait qu’il existe des médecins remarquables !!!! qu’en savez vous en tant que profanes que votre médecin est remarquable ? moi en tant que naturopathe j’affirme que je n’en ai jamais rencontré par contre des incompétents et des criminels tous et toutes munis d’un doctorat en médecine véritable papier toilette j’en ai côtoyé à chaque fois . j’espère que tous les lecteurs, trices se rendent compte que systématiquement , entre les lignes ,santé corps esprit nous dit que les doteurs et doctoresses sont des charlatans et c’est vrai car la médecine qui pratique n’est qu’une médecine symptomatique qui doit d’urgence être interdite ou à défaut dérembpursée .

  22. noelline labbé dit :

    Merci infiniment de nous transmettre toutes ces informations.
    Vous êtes un phare dans cette jungle médicale!
    MERCI!

  23. nal-pinte suzy dit :

    COURAGE…FUYONS !!!

  24. anne gaelle dit :

    Bonjour, j’aimerais savoir si la quetiapine et le cymbalta sont concernés? Je suis en train de diminuer la quetiapine mais mon psychiatre dit que le cymbalta je vais le prendre très longtemps et pour le coup ça m’inquiète. Est ce que je peux l’arrêter ça fait 2mois que je le prends ?
    Merci beaucoup

  25. marie dit :

    PAS DU TOUT D’ACCORD !!
    Pour une dépréssion légère prendre un anti déprésseur genre Déroxat pendant un certain temps permet de REVIVRE et de retrouver energie et joie de vivre
    Il NE FAUT JAMAIS ARRETER BRUTALEMENT mais petit à petit en diminuant les doses.
    pas de rechute : faire du sport , s’aérer , voir les amis ,….après quand on a retrouvé l’énergie …..permet d’éviter les rechutes

  26. brard anne-marie dit :

    j’ai le syndrome de Sharp décelé depuis 2 ans depuis un choc émotionnel :le décès subi d’un jeune parent.A sharp s’est ajouté le syndrome de gougero :terrible sécheresse de la bouche et des yeux.
    Suite à tout cela je me suis retrouvée à devoir prendre
    du lérica
    du plaquenil
    du cymbalta non pas pour dépression mais pour réduire mes douleurs neuropathiques .En effet je souffre du visage en permanence sans rémission .Impression de courants électriques ,de piqures d’épingle et cela sans aucun signe extérieur …
    des gouttes pour les yeux
    Bref comment faire pour me soigner différemment car ces médicaments m’aident à supporter mon mal au quotidien mais ne le suppriment pas du tout loin de là .

  27. Yvonne Cotton dit :

    Bravissimo pour vos envois.
    J’ai particulièrement apprécié celui sur les anti-dépresseurs. Notre fils de 52 ans, thérapeute, a fait un burn-out il y a 3 ans et n’est pas encore à même de reprendre une activité ????après grande prescription d’antidépresseurs, anxiolitiques etc (il a arrêté depuis quelques semaines. Je me réjouis donc de recevoir votre lettre de conseils pour qu’il puisse revoir la vie en rose. Mon mari 83 ans doit prendre de l’Escitalopram depuis 4 mois (cela semble lui convenir à la suite d’une grave chute fracturant 3 vertèbres dorsales(remises depuis), mais une vertèbre affaissée lui coince un nerf et il souffre tous les jours (voilà pourquoi nous avons accepté le médicament bien que nous ayons une alimentation bio depuis 1960 et les 3 enfants mariés ont continué aussi pour les 7 petits-enfants) – pas de vaccins.Je pense que c’est notre méthode alimentaire (jardin bio, vie saine à la campagne, qui ont permis à Philippe 52 ans que son corps ait supporté ces maltraitances admises par son épouse et leur médecin.

  28. Bonnerave dit :

    Cher MonsieurBazin

    Un profond merci pour votre information sur les anti-dépresseurs. Je suis moi-même sous anti-dépresseur depuis 9 ans. Mais je perdais de plus en plus la mémoire, me levait toujours fatiguée malgré 9 à 10 heures de sommeil. Il y a deux mois, j’ai arrêté petit à petit les médicaments. Au début je ne dormais pas très bien, mais je me levais moins fatiguée. Ma dépression a diminué petit à petit par un accompagnement psychologique en regardant des blessures du passé.
    Je confirme votre analyse et vous en remercie encore
    Jacqueline

  29. […] ne résiste pas à reposter cette newsletter sur les anti-dépresseurs du site santé-corps-esprit. Elle pose des questions vraiment intéressantes. Les anti-dépresseurs […]

  30. Dada dit :

    Votre article est très intéressant et fait se poser les bonnes questions. Les anti-dépresseurs sont régulièrement prescrit aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer pour les aider à supporter leur maladie, c’est un fait établi. Quand ma mère était encore à la maison, mon père n’a jamais voulu lui en donner. On s’est fait réprimander par la gériatre qui nous a dit  » votre mère est en souffrance et vous la laissez comme cela ». Quand elle a intégré une maison de retraite, je n’ai pas pu me battre, il est vrai que le traitement a permis qu’elle retrouve des horaires de lever décents, mais à terme, je suis certaine que ces traitements ont contribué à sa confusion mentale. Les médecins sont persuadés qu’ils apportent un mieux à leur patient. Dialogue de sourd

  31. Nuel dit :

    Bonjour,

    Votre lettre est très intéressante,et me conforte de ce que je pense des antidépresseurs. Suite à un problème de santé et un divorce, j’ai eu un gros passage »à vide »qui m’amène à consulter un médecin; je ressort de chez lui avec une ordonnance d’antidépresseurs, j’hésite mais je fini par les prendre. je me sens encore plus mal, au bout de 15 jours j’arrêt tout et je pars faire un trekking dans le désert durant 2 semaines. ça a était très dur mais la méditation et la beauté de la nature m’ont transformés

  32. BOUTIN LINE dit :

    Bonjour

    excellents conseils de votre part , oui il faut faire du sport régulièrement , cela augmente notre endorphine ( produite par notre cerveau , hormone du plaisir )…et pas que
    avoir des passions qui nous font plaisir ( dessin peinture etc…) voir du monde , ne pas se renfermer sur soi-même
    et apprendre a se connaitre comme disait Platon..merci encore a vous pour tous ces bons conseils souvent simples et a notre porté cordialement ..LINE

  33. Dubourdieu dit :

    Il aurait été intéressant que vous nous racontiez ce que vous aviez et comment vous vous en êtes sortis. Cela pourrait peut-être en aider certains. J’ai les mêmes symptômes : fatigue chronique, brouillard mental, déséquilibre hormonal, colon irritable… J’essaie tout, de la naturopathie à l’éviction du gluten, en passant par le Paléo .. Du mieux mais pas encore la rémission complète…
    Merci d’avance, et bravo pour votre travail.

  34. Pauline dit :

    Oui,cela me rejoins beaucoup. Je passe une période difficile et je refuse antidépresseur et l’entourage n’approuve pas.nOui ,je suis en train de m’en sortir ,mais c’est vrai il faut retrouver cette joie de vivre que l’on perds et prendre les moyens . Merci pour la gratuité ,on n’a pas tous les moyens de se procurer ce qui est bon pour nous

  35. Christine dit :

    Bonjour
    Vous écrivez , que certains chercheurs pensent que la dépression serait une réaction  » normale  » de notre organisme : notre corps nous forcerait à tout arrêter pour nous obliger à réévaluer notre existence _ et à faire les changements nécessaires pour retrouver la joie de vivre .
    Cette pensée est très séduisante . Merci de la faire connaître . Bonne continuation .
    Christine

  36. Giampieri dit :

    Bonjour Xavier,
    Oui, toutes ces questions que vous posez sur le fonctionnement du cerveau, je me les suis posées aussi, en me demandant à quoi ressemblent mes neurones après 21 ans d’anti dépresseurs ,oui, j’ai bien dit 21 ans….
    Que je m’enpoisonne , je le sais bien!
    Les difficultés auxquelles j’ai été confrontée n’ont rien d’exceptionnel si ce n’est le terrain fragile et bien trop émotif que je présente.
    J’aurais aimé que mes angoisses, mes CRISES d’angoisse très perturbantes soient provoquées par un manque d’hormones, un déficit thyroïdien, un problème à l’intestin, …..Mais mon médecin et les différents psychiatres que j’ai consultés m’ont fait comprendre que ça venait de mon esprit.et m’ont prescrit ,bien sûr
    Des antidépresseurs: anafranil 20 mg pendant 13 ans et seroplex 20 puis 10 mg (tres rapidement)
    J’ai fait de gros efforts pour lutter contre ces angoisses : sport, bien sûr , sophrologie, relaxation, idées positives, etc….
    Et si aujourd’hui je n’ai plus de crises d’angoisse , je souffre d’un mal mélancolique et quelquefois suicidaire lorsque j’essaie de diminuer seroplex.Cet étrange mal me semble extérieur à ma vraie nature qui est d’être gaie, sociable, enjouée .
    Je suis prisonnière de ce traitement qui m’a d’ailleurs valu un grave problème cardiaque il y a 4 ans .
    Je partage entièrement vos idées et je remets d’abord en cause la facilité pour les médecins à prescrire ces saletés , sans se poser les vraies questions , sans essayer de trouverez cause: d’où vient la perturbation, le dérèglement ( parce que les analyses coûtent cher à la sécurité sociale )
    J’ai eu des chocs à la tête en faisant du sport, j’ai eu mes premières angoisses après mon second accouchement à 35ans mais jamais on ne m’a prescrit un encéphalogramme ou des analyses hormonales approfondies.
    C’est vrai que ma vie ne vaut pas plus que celle d’une autre personne mais c’est la mienne et je sais que chaque matin je m’empoisonne un peu plus sans pouvoir m’arrêter.
    Pouvez vous m’aider?
    Merci

    • Moriot dit :

      Bonsoir Madame,
      Je viens de vous lire , j’ai été un peu comme vous , et bien je vais vous dire se qui m’a sauvée des antidépresseurs et bien c’est un chien , j’ai décidé d’adopter un petit teckel de 9 ans à la SPA et depuis grâce à dieu et j’y crois fermement il m’a sauvé la vie , je refais tout se que je faisait avant .j’espere être guérie à jamais de cette salopperie de maladie , et je prie dieu de m’avoir rendu la Vie comme avant
      Cordialement
      Annie

  37. Leygues dit :

    Très instructif !
    Quid de la prétendue neurogénèse apparue dans l’hypothalamus au bout de 3 semaines de traitement à la fluoxétine (Prozac), évoquée il y a une quinzaine d’années ?

    Et aussi : http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=10465
    JPL

  38. Cécile dit :

    Bonjour à tous,

    Bravo et merci pour cette lettre très intéressante, Monsieur BAZIN.

    Pour prendre un cas personnel, j’opterais pour celui de ma mère retraitée.
    Après un état maniaque diagnostiquée début 2013, on l’a mis sous neuroleptiques et thymo-régulateur durant une hospitalisation de 3 mois, traitement qu’elle prend donc depuis 4 ans.
    Or, depuis cette époque et jusqu’à fin décembre 2016, tout laissait à penser qu’elle était victime d’une profonde dépression (n’ayant plus goût à rien, elle restait toute la journée allongée sur le canapé, refusant de sortir de la maison, de participer aux activités quotidiennes, passant son temps à dormir ou avoir les yeux dans le vague, n’intervenant plus jamais dans les discussions, refusant de débuter une psyhothérapie, etc. Son état physique s’étant en outre considérablement aggravé (elle est en outre diabétique et a des pb cardiaques)
    L’unique plaisir qui lui restait étant la cigarette.

    Elle a été soignée par des antibiotiques à Noël 2016 pour une infection intestinale qui venait d’être détectée et a subi en outre une coloscopie.

    Depuis, ELLE REVIT !!!

    Toutes ses envies sont revenues, elle a envie de sortir, se promener, cuisiner, participer aux tâches routinières, faire du shopping, se maquiller, aller chez le kiné… Etc.

    Elle-même, le reste de ma famille, les médecins et moi-même étions pourtant persuadés que son état « dépressif » resterait jusqu’à sa mort.

    Nous nous sommes bien trompés, et nous sommes si heureux qu’un simple traitement ait pu la « sauver » que nous sommes partagés entre la stupéfaction et un indicible bonheur.

    Il semblait en effet que cette infection intestinale était présente depuis 4 ans (le seul symptôme dont elle souffrait étant de fréquentes diarrhées) et la rendait profondément dépressive.

    Il me semble donc important d’analyser toutes les causes avant de donner un traitement qui risque de faire plus de mal que de bien…

    Très bonne continuation à tous.

    Cordialement,

    Cécile

  39. Lisart dit :

    Merci pour se bel exposé je garde en tête les 7piliers de la santė:l’alimentation l.oxigénation la puissance des pensées positives les exercices le sommeil les éliminations et …..la relaxation!!!!!bonne journée

  40. Odile GERARD dit :

    J’ai pris pour la première fois un anti-dépresseur (trop déprimée) le prozac, il y a douze ans: cela m’a aidée et je me sentais « heureuse » et tellement bien que je n’éprouvais plus le besoin de fumer ! j’ai donc arrêté (je fumais depuis 30ans) ça c’est le positif ! mais 2 ans après la dépression est revenue (était elle vraiment partie?) et là les anti dep n’ont plus jamais eu aucun effet ! je pense qu’ils sont au moins inefficaces, et surement mauvais pour notre santé, alors que faut-il faire quand on est trop déprimé ??

  41. catherine henke dit :

    Merci pour cet article très intéressant. Je voudrais connaître votre opinion sur les antipsychotiques et quels moyens naturels pourraient les substituer. Merci

  42. Hélène dit :

    Article vraiment très intéressant. Merci. Avant d’établir un diagnostic de dépression, il serait intéressant que de vérifier d’abord certains paramètres comme l’alimentation, le stress, le mode de vie… Apprendre à prendre soin de soi. Et vérifier les éventuelles carences en vitamines, minéraux… Les intolérances aussi. C’est sûr que tout ça prend du temps, mais ça vaut le coup, avant de se lancer dans une thérapie chimique. Le dérèglement chimique sans explication a bon dos je trouve. Et les antidépresseurs chimiques une solution trop facile. Quand aux antidépresseurs à base de plantes, ils peuvent être intéressants dans la mesure où ils apportent souvent d’autres bienfaits pour le corps.

  43. PER dit :

    Bonjour,
    Je viens de lire votre article très intéressant !
    Je subis depuis TRES LONGTEMPS une dépression sévère qui, à ce jour, n’a jamais été guérie et qui s’aggrave. Etant très réticente aux médicaments, j’en ai malgré tout essayé beaucoup. De plus, étant insulino dépendante, cela a toujours fait « mauvais ménages » avec les médicaments prescrits. J’ai testé beaucoup de médecines alternatives et thérapies. Rien ne fait effet.
    J’ai l’impression d’être un « cas désespéré ».
    Merci, bien cordialement

  44. René dit :

    Bravo Mr Bazin voilà une bonne chose de ‘publiée’ …
    Moi-même j’ai ma ‘petite’ expérience sur la chose, ayant dû traverser des périodes très difficiles…
    Dans un premier temps, je prenais du Lexomil (benzodiazépines) , efficace, dans la SEULE mesure où, mes graves problèmes, je m’en f**tais totalement … pas vraiment une ‘bonne’ solution mais voilà il FAUT SAVOIR que ça agit comme ça …
    Plus tard j’ai été amené à prendre une autre molécule type loflazéppate d’éthyle qui apportait une certaine amélioration MAIS graves effets secondaires: dépendance très importante qui impose de continuer le traitement jusqu’à amélioration naturelle de la situation -dure plusieurs mois et plusieurs années pour moi- diminution de la dose (le comprimé étant déjà minuscule) de moitié, puis après une longue période diminution encore de moitié puis seulement là, arrêt du traitement après un ressenti d’amélioration…
    Vous AVEZ ABSOLUMENT RAISON DE LE DIRE : ne pas stopper brutalement ce genre de traitement !
    – Voilà, si ça peut aider les lecteurs –
    Le bon remède est sûrement DE FUIR la raison profonde de la dépression – je sais, facile à dire –
    Merci à vous, pour vos explications très intéressantes, Mr Bazin

  45. grard dit :

    je suis bipolaireet maniacodepressive,selon mon medecin ,je prends des antidépresseurs depuis 30ans !j ai des petits trous par moments mais j ai la chance de ne pas perdre totalement la tete ,mais la depression ne part pas avec 2antidepresseurs par jour!!j aimerais etre aidee!!merci

  46. Hacot dit :

    Très pédagogique ces explications , beaucoup de lumières sur des informations cachées .

  47. LEVRATTI dit :

    Merci pour ce dossier.Je connais bien le danger et les séquelles qu’un anti dépresseurs peut causer sur le cerveau.Mon conjoint qui souffrait d’une diarrhée qui a durée plus d’un an,a été mis sous séroplex après une batterie d’examens ,coloscopie,irm,electro………finissant par un diagnostic « burnout » Après 6 jours de traitement, penséees suicidaires,confusion mentale,il a perdu la tête et cherchait Dieu !!!Il a été interné sous le diagnostic « virage maniaque bi polaire » lié au séroplex .Il a vécu les pires moments de sa vie,je pourrais écrire un livre,il l’ont mis sous rivotril,sous képra qui sont des anti épileptiques (après un examen clair qu’il ne l’était pas) Aujourdh’ui il est sous trileptal ,il essaye de le diminuer petit à petit pour pouvoir l’arrêter mais c’est difficile car cà lui a provoqué quelques séquelles,et parfois il a des longs moments d’amnésie.On nous dit ……..Erreur médicale car il prenait un traitement pour le coeur !Alors oui merci de le faire savoir car cela brise la vie des gens! Car avant on disait de lui,c’est quelqu’un de brillant,aujourd’hui ,on entend : »il a un problème à la tête……….

  48. laurence GAILLON dit :

    J’ai réussi, non sans mal, à me débarraser du Seroplex que j’ai pris malheureusement pendant de nombreuses années, non pas pour traiter de la dépression(ou c’est une certaine forme) mais pour traiter des crises de panique ….
    j’essaie de trouver la serotonine de manière plus naturelle, spiruline, banane, sport ….
    c’est comme la pilule, quand on sait après les risques que l’on prend à prendre ces medicaments, j’auaris aimé etre informé avant de tout ça pour arreter plus tô mais comme on dit mieux vaut tard que jamais !

  49. kada dit :

    Bonjour merci pour tout c’est explications , jai moi-même en 2012 traité une personne qui était suivi depuis plus de 14 ans avec un psychiatre il prenez plus de 9 médicament en 2 séance de parole de bienfaisance pour retrouver la vie sortir est reprendre des relations affectifs et diminuer les médicaments ,

  50. Cathy dit :

    Bonjour Monsieur Bazin,

    Il est tjs très intéressant de lire différentes newsletters sur la santé! Je suis abonnée à plusieurs lettres depuis quelques années.

    La remarque principale que je me permettrai de faire à votre lettre et toutes les autres lettres, en dehors du fait qu’elles sont intéressantes et qu’elles apportent bcp de bien à chacun qui souhaite prendre soin de lui, c’est la longueur de ces messages. Si je comprends que les explications sont importantes, je ressens une certaine saturation de devoir lire toutes ces informations pour lire au bas de cette lettre quelques conclusions percutantes et claires.

    Exemple: Dans votre dernière lettre concernant la dépression la fin de votre message, pour moi, aurait été plus stimulant à lire au début qu’à la fin! Il me permettrait, de mieux crocher à toute la suite des informations sans ressentir cet énervement de: « où veut-il en venir? » Parfois les informations nous emmènent dans des détours qui nous font perdre le fil de la question et nous font perdre la bonne substance de l’information. Cela est une remarque pour presque toutes les lettres sur la santé.

    Proposition: Ne peut-on pas poser une question, y répondre, délayer un petit peu, puis éventuellement, dans un lien joint, y donner plus de détails! Chacun pourra, selon ces critères, y puiser ce qui, pour lui, est important et sain. Ayons confiance en chacun de nous.

    En vous remerciant de lire ce message, ainsi que pour toutes vos newsletters très instructives et saines, je vous envoie mes cordiales salutations.

    Bonne santé à vous
    Cathy

  51. PETIT Katherine dit :

    Merci pour l’explication de ces mécanismes.
    Il est temps que l’être humain prenne conscience qu’il n’est pas un cobaye et que la chimie ne résout rien.

  52. Ysis dit :

    Merci pour votre article. Merci de nous rappeler à la vie, à prendre en mains notre vie, plutôt que de l’abandonner en pensant que des pilules ou d’autres trouveront la « solution » ! Effectivement le corps parle à travers tous nos maux … l’écouter ne fait pas partie de notre éducation … dommage ! mais vous savez tout simplement que la respiration est la vie, quand la respiration de se fait plus on est mort. Comment je respire ? qu’est ce que je respire ? le comment nous amène à constater que nos cellules manquent d’oxygène quand nous respirons petitement avec le haut de la poitrine. La première prescription de bon sens quand nous voyons la fatigue la dépression venir, c’est d’ouvrir la fenêtre dès le réveil et vider complètement les poumons plusieurs fois… ils se rempliront seuls. C’est si puissant que cela peut changer un état d’esprit. Chacune de nos cellules à besoin d’oxygène. Notre corps entier à besoin de nettoyage, la respiration fait circuler, met en mouvement … c’est la vie.

  53. CARON dit :

    Très intéressant.

  54. Mousset, Suzanne dit :

    Très intéressant, merci!
    On m’a également prescrit des antidépresseurs pour un problème d’insomnie, estimant qu’il s’agissait d’une « dépression cachée ». Après un an, aucun résultat sur le sommeil mais des effets secondaires très désagréables.A près un nouveau passage au labo du sommeil, on me re-prescrit un autre antidépresseur. Je l’ai pris quelques mois et suis allée voir une naturopathe qui, sans faire des miracles m’a bien aidée avec…de l’orange amère et du safran!

  55. Borrel dit :

    Bravo pour cet article, incroyablement intéressant et, en même temps effrayant. Comment faire pour que tous les acteurs de santé qui distribuent à gogo ces médicaments le lisent et s’en imprègnent pour redonner vie saine à leurs malades ?
    Jusqu’à quand notre corps médical jouera-t-il aux apprentis sorciers ?

  56. Michel SOMMER dit :

    « ces pilules ont plus de chances de détruire votre cerveau que de le réparer… et de vous enfermer dans la dépression plutôt que de vous en sortir ».

    J’aime bien vos lettres, mais pas quand vous affirmez ce que je reprends ci-dessus.
    Depuis quand est-ce une chance de voir son cerveau détruit par des pilules ? Vous vouliez sans doute parler de risques et non pas de chances. La crédibilité passe aussi par des formulations correctes.

  57. WALTHéRY dit :

    …ces trente dernières années, la dépression a changé car LE MONDE a changé!
    cordialement

  58. SICAMOIS dit :

    Bonjour

    Merci pour ses explications. pour info mon épouse et sous PROZAC depuis une vingtaine d’année (1 le matin) suite à une grave dépression, elle s’en trouve très bien et toute la famille également qui en apprécié les effets positifs sur notamment la dépression saisonnière, Nous n’avons pas relevé d’effets secondaires particuliers, sauf sa façon zen d’aborder les événement de la vie, et puis au bout de 20 ans que reste t’il de cette molécule dans son corps, peux etre tout simplement un effet placebo. En tous les cas pour elle, une belle reussite.

  59. simonneau dit :

    bonjour ,
    j’ai lu votre lettre avec beaucoup d’intérêt . je vous remercie vraiment de ces infos claires …je suis absolument convaincue que la nature humaine a énormément de moyens naturels pour vivre sans trop éléments chimiques …. ex aide soignante j’ai rencontré durant des années des gens dépendants des médicaments ( qui étaient de plus en plus mal ) j’ai terminé ma carrière en utilisant la sophrologie pour une prise de conscience de ma fatigue réelle . Durant 15 années je me suis occupée de maman dépressive puis atteinte de la maladie de Parkinson ( ce fût une galère entre psychiatre et neurologue qui l’alimentaient en médicaments qui ont fini par détruire son cerveau )
    ce jour je suis à la retraite . je fais une formation de sophrologue qui m’a permis de remettre mon corps dans l’instant présent et surtout de préserver ma santé autrement …aussi les moments de baisse de morale
    je ne sais pas pourquoi je vous raconte tout ceci …
    je vous encourage à écrire des informations utiles comme ce courrier que je viens de lire
    mille merci
    Cordialement
    B Simonneau

    • patricia dit :

      Bjr J’ai commencé des séances de sophrologie a quel rythme les conseillez vous ? Je suis sous tranxène qui ne me fait plus rien et le médecin veut augmenter les doses que je refuse ?
      Merci

  60. Estrangin dit :

    Merci M Bazin d’ouvrir les yeux et les oreilles de vos lecteurs. En tant que médecin je ne peux que confirmer vos propos. Les antidépresseurs ne sont pas une aide et ils pérennisent les dépressions légères. Mais ce raisonnement n’est valable que pour les dépressions légères. Il faut bien le préciser. Il y a des dépressions sévères qui doivent être accompagnées par des médicaments surtout quand la douleur morale est trop forte. C’est une question vitale.

  61. Burtin dit :

    Bonjour,
    Merci pour ces explications très claires (Trop simples?) d’un phénomène complexe.
    Il me semble que la dépression est une opportunité, une « chance » en quelque sorte car elle révèle un conflit interne dans la personne.
    C’est l’occasion de changer et de faire un travail personnel.
    Par contre pourquoi mettez vous en avant uniquement les « spécialistes des TTC »? Vous ne connaissez qu’eux? Vous n’avez pratiqué que leurs méthodes? Vous êtes victime vous aussi de la guéguerre des chapelles qui s’excluent mutuellement sans se connaitre par ailleurs? Vous ne devriez pas vous permettre cela du fait même de votre position et de votre autorité. Vous qui vous voulez rigoureux dans votre raisonnement, cf toutes les références à des études, vous pourriez l’être un peu plus.
    Voilà mon petit bémol. Signé un psychothérapeute qui soigne très bien ses patients « dépressifs » dans une autre approche que les TTC, tout en reconnaissant leurs valeurs.

  62. Casis dit :

    Merci pour toutes ces informations que vous nous apportez j’attends avec impatience chacune de vos lettres j’ai pris du serpolex pendant deux ans pour la fibromyalgie et je comprends mieux pourquoi cela ne m as rien apporte sinon un sevrage très difficile heureusement cela est dû passé. Pourriez vous aborder dans votre revue les traitements naturel concernant cette maladie dont on a rien pour la soulager encore merci amicalement

  63. Dany dit :

    J’ai connu cette déprime et les anti dépresseurs !!! Je ne recommencerai jamais. Mais certes il faut du courage pour retrouver la joie de vivre … Elle arrive heureusement !!!!! Merci.

    • patricia dit :

      comment faites vous au quotidien ?
      On me donne des anxio car après avoir été très angoissé, stressé et sous anxio maintenant je suis tres fatigué et mal physiquement aux jambes surtout mais le médecin continue de me faire prendre des tranxène qui ne me font rien du tout . Je vois une sophrologue mais bof…
      Merci

  64. Jane le port dit :

    Merci à vous monsieur Bazin
    J ai une demande particulière à vous faire . Vous devez connaître l eau de Quinton hélas les travaux de me quinton ont été stoppés en France j aimerais votre avis sur ce produit miracle.
    Bien à vous
    Jane l.p.

  65. Dubreuil dit :

    Je découvre, à cause de votre conseil conclusif, que votre article n’est qu’à but de faire de la pub aux TCC!! Pourquoi ne pas laisser les gens décider eux-mêmes de leur thérapie par la parole? Fidèle lectrice de votre lettre, vous m’avez profondément déçue aujourd’hui et je n’ai plus confiance. Je me désabonne !

    • Cécile dit :

      Bonjour Monsieur DUBREUIL,

      Je me permets de répondre à votre commentaire.

      Il est prouvé que les psychothérapies peuvent contribuer grandement à la guérison des personnes dépressives, donc où est le problème ??

      Votre réaction me semble disproportionnée.

      Bonne continuation.

      Cordialement,

      Cécile

  66. Mottier Antoinette dit :

    Merci pour votre courage, je constate chaque jour les dégâts des antidépresseurs, j’espère qu’un jour le monde se réveillera pour que nous ne devenions pas des moutons.
    Très bel article.
    Cordialement

  67. BOURESMAU Philippe dit :

    Bonjour,
    Suite à ma séparation en 2006 après 25 de vie commune et 2 enfants,ce que l’on appelle un accident de la vie et qui n’est en aucune sorte une maladie, j’ai connu un passage difficile. J’avais 53 ans et après des études en école de commerce, je m’étais investi plus de 30 ans dans l’entreprise paternelle qu’il fallait absolument faire perdurer. Cette violente rupture a marqué un coup d’arrêt dans ma vie.
    J’ai été pris en charge par le corps médical qui m’ont fait avaler durant près de 4 ans à peu près toute la panoplie des produits chimiques disponibles sur le marché me mettant en état de dépendance hagarde, me faisant hospitaliser à plusieurs reprises et subir à ces occasions des séances d’électrochocs dont je garde toujours un horrible souvenir. Ayant fait beaucoup de sport durant toute ma vie j’ai pu résister à tous ces traitements.
    Suite à un événement particulier, une lueur d’esprit m’a fait comprendre que tout cela était inutile et artificiel. Sans rien dire et contre les avis autorisés des experts j’ai arrêté de prendre ces poisons et je me suis senti rapidement beaucoup mieux.
    Je pense que le diagnostic de « dépression sévère » me concernant ne correspondait pas à la réalité. A mon avis j’ai plus simplement été victime d’un syndrome d’épuisement total. A ce moment, si l’entourage ne le soutient pas, l’individu coupe tous les circuits pour s’intérioriser, s’analyser, se remettre en phase avec lui même et redonner du sens à sa vie.
    Cette phase est « salutaire » à la survie. Comment imaginer pouvoir guérir une entité immatérielle comme l’âme avec de la chimie, tout au plus et dans le meilleur des cas soulager les conséquences physiques sans traiter les causes et au risque de graves effets secondaire.
    J’aurai tant de choses à dire sur ce sujet mais aussi dans d’autres domaines et sur la perversité du système dans lequel nous vivons.
    Dans tous les cas , merci pour cet article qui malheureusement ne fait que conforter tout ce que je pensais.

  68. Sandrine Lefèvre dit :

    Je vais a l’enterrement de mon ami de 45 ans sous cachets anti de presse je depuis des année et mort d’une crise cardiaque…. Autopsie= mort naturelle !!!!

  69. Shanti M. dit :

    Votre article m’ a beaucoup intéressée ….j’ ai aussi eu la chance d’avoir un médecin qui reconnaissait que l’on sait très peu de choses sur le cerveau et en ce qui nous concerne j’espère qu’un jour vous serez en mesure de faire un article sur l ‘ épilepsie , traumatique ou autre. Une personne de ma famille en souffre, n’est pas traitée chimiquement sauf en cas de crise aigûe ( valium).
    Merci pour tout…bonne journée

  70. Niceteau dit :

    Bien d accord avec vous
    Deux fois ds ma vie j ai pris des antidepresseurs : aucune efficacite et des effets secondaires devastateurs a tres court terme
    Premiere fois il y a 20 ans suite a un deuil brutal : difficulte a articuler ralentissement des reflexes puis amnesie brutale
    Je passais mes examens a la fac
    Je ne sais pas ce qui s est passe un vrai trou noir de quelques heures j ai pourtant rendu une copie puisque j ai ete recue mais impossible d en garder le moindre souvenir
    20 ans plus tard atteinte d une lourde depression cette fois je reprend des antidepresseurs et la c est l horreur je fais ce qui s appelle des effets extrpyramidaux les effets secondaires st foudroyants de plus en plus forts, la fievre matinale est un des symptomes les plus troublants
    On stoppe le pdt au bout de trois semaines pour un autre qui donne les memes effets
    Les deux psychiatres st d accord : rares mais dangeureux avec deux mollecules differentes les antidepresseurs peuvent me tuer mais surement pas me guerir
    Chez certains ca marche peut etre chez moi le remede etait pire que le mal
    Je survis avec ma maladie depuis 5 ans j essaye de changer de vie, on verra mais pour moi les antidepresseurs c est termine!

  71. SANCHEZ dit :

    Merci pour vos articles totalement d’utilité publique.

    Je n’ai jamais pris des médicaments outre les dafalgan et autres doliprane ( pour atténuer des douleurs au cervicales). Suite à votre article sur les dégâts qu’ils produisaient au foie, j’ai arrêté d’en prendre et je constate que tout compte fait, la souffrance n’est pas insupportable. Par contre je ne me rappelle plus par quoi je pourrais les remplacer en cas de nécessité….

    • Louise dit :

      bonsoir

      j’avais résolu le problème en prenant de l’harpagophytum de manière continue mais à dose raisonnable; je ne prenais du doliprane que quand j’avais très mal.

      contexte: fortes douleurs cervicales pendant 6 mois.

  72. Maria dit :

    Alors si ce n’est pas la dépression qui vous causait cette fatigue intense qui vous handicapait quel était le problème?

    • Louise dit :

      bonsoir

      pour moi, c’est sans doute un problème de thyroïde car j’ai vécu le même calvaire qu’aucun médecin ne voulait diagnostiquer.

  73. Lebaut dit :

    Vous écrivez « On sait au contraire que des états inflammatoires aggravent le risque de dépression – et c’est pourquoi une alimentation anti-inflammatoire, riche en fruits et légumes et en oméga-3, a une réelle efficacité anti-dépressive  » Si effectivement un état inflamatoire chronique semble à l’origine de nombreuses pathologies y compris le Cancer , pourriez vous expliciter que la diète fruits/ légumes + oméga 3 est la meilleure solution d’y remédier et donner des références scientifiques et non des hypothéses résultantes d’études épidémiologiques .
    Les nutritionnistes US sont très divisés sur la question .

  74. Ouahhabi-leroy christine dit :

    Bonjour,
    J’ai toujours une vive curiosité à lire vos lettres car tres intéressantes. Pour le sujet sur les antidépresseurs, mon médecin traitant, sans que je demande quoique ce soit, m’a prescrit du Seroplex 10mg, quand je lui avais annoncé un cancer précoce au sein droit. Peut être il avait jugé que cela m’aiderait à accepter ce que je venais d’apprendre.
    Je l’ai pris 6 mois, le temps des opérations. Puis un jour j’ai appris que la sœur d’une amie âgée de 36 ans est morte d’une crise cardiaque, alors qu’elle était sous antidépresseurs. Alors j’ai commencé à couper en deux mon comprimé puis à l’arrêter. J’ai pris de l’homéopathie, du pulsatilla car je sentais que le chagrin etait toujours là. Aujourd’hui, au bout de 8 mois, mes douleurs sont toujours là, jour et nuit, je vais commencer de la Kine. Je vais vivre avec et profiter de ma famille, de la nature, lire,
    Me promener, voir de belles choses pour essayer de moins les sentir.
    Merci pour vos lettres.

  75. L PATTOGLIA dit :

    Bonjour Monsieur Bazin, votre lettre sur la dépression est pour moi intéressante, je vous en fais compliment et vous prie de continuer dans cette direction, avec une réflexion critique calme et ouverte, sans rhétorique catastrophiste .

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