Les 11 aliments anti-cancer

Décidément, on s’est beaucoup trompé sur le cancer.

D’abord, on a voulu croire que le cancer était une « maladie du vieillissement ».

On pensait que si on avait plus de cancers qu’avant, c’était tout simplement parce qu’on vivait plus longtemps !

Mais ce n’est pas vrai. C’est même le cancer des enfants et des adolescents qui a le plus augmenté depuis 1970 ! [1]

Tout récemment, on a même appris que cette hausse était en train de s’accélérer. Chez les jeunes britanniques, le cancer a progressé de 40 % ces 16 dernières années – pour le seul cancer du côlon, l’augmentation est de 300 % ! [2]

Si le cancer progresse, c’est parce que nos modes de vie ont changé du tout au tout depuis 50 ans. Avec notamment :

Les aliments « industriels » qu’on met dans notre assiette depuis 40 ans ;

Notre tendance à rester assis dans un canapé plutôt qu’à faire des activités au grand air ;

Ou encore le tsunami de polluants chimiques qui nous entourent (tabac, pesticides, bisphénol A, parabène, PCB, dioxines, métaux lourds, ondes, etc.).

Vous me direz qu’on a quand même plus de risques de cancer à 80 ans qu’à 20 ans.

C’est vrai, mais on a aussi plus de risques d’attraper la grippe ! La réalité, c’est que notre organisme est plus vulnérable à toutes les maladies à 80 ans qu’à 20 ans.

Mais la cause du cancer n’est jamais le seul « vieillissement ». Jamais notre corps ne fabriquera un cancer tout seul, sans raison, simplement parce qu’il se fait vieux.

Les 11 aliments anti-cancer : introduction

Le cancer n’est pas dans vos gènes !

Ensuite, on nous a dit que le cancer était une « maladie génétique ».

Il est vrai que certains gènes nous rendent plus ou moins vulnérables au cancer.

Par exemple, depuis qu’Angelina Jolie a décidé de se faire retirer les deux seins, tout le monde sait que les femmes ayant les mutations génétiques rarissimes BRCA 1 ou BRCA 2 ont près de 80 % de risques d’avoir un cancer du sein.

Et pourtant, même dans ce cas de figure extrême, la génétique n’est jamais une fatalité.

Car ce risque dramatique de 80 % a été calculé avec les femmes qui subissent de plein fouet les effets délétères de notre environnement « moderne ».

Mais dans d’autres conditions de vie, le risque est beaucoup moins élevé : les femmes ayant exactement les mêmes mutations génétiques catastrophiques mais nées avant 1940 avaient un risque de cancer du sein presque 3 fois moins élevé ! [3]

Autre preuve frappante, révélée par le regretté Dr Servan Schreiber : « On trouve en Chine des régions entières sans cas de cancer du sein. Est-ce dû à un gène asiatique ? Non, puisque lorsque des Chinoises émigrent à San Francisco, leur taux de cancer du sein rejoint celui (très élevé) des Américaines ». [4]

Et si cela ne suffit pas à vous convaincre, sachez qu’une grande étude portant sur près de 40 000 femmes a récemment enfoncé le clou. [5]

Les scientifiques ont étudié un groupe de femmes victimes d’une mutation génétique très défavorable qui multipliait par deux leur risque de développer un cancer du sein.

Eh bien ils se sont rendu compte que celles qui évitaient de fumer, boire de l’alcool, prendre du poids et avaler des hormones artificielles (TSH)… n’avaient pas plus de risque de cancer que la moyenne, malgré leurs « mauvais gènes » !

L’impact des gènes « défavorables » était tout simplement annulé par un mode de vie protecteur !

J’ai pris l’exemple du cancer du sein, mais tout ceci est vrai pour les autres cancers.

La génétique ne peut pas expliquer pourquoi le cancer de la prostate est 25 fois plus élevé dans certains pays que dans d’autres. [6]

Au total, on peut comparer le cancer à l’épidémie d’obésité qui touche nos sociétés occidentales depuis 30 ans.

On connaît tous des gens qui peuvent manger n’importe quoi sans prendre un gramme, et d’autres qui prennent du poids au moindre écart.

Mais il est clair que même la personne la plus « vulnérable » génétiquement à l’obésité ne prendra jamais le moindre kilo en trop si sa vie est parfaitement saine.

Eh bien c’est exactement la même chose pour le cancer.

Et c’est pourquoi il est si important d’avoir les clés pour s’en protéger naturellement… et tuer les cellules cancéreuses avant qu’elles ne dégénèrent !

On a tous des cellules cancéreuses !

Car nous avons tous des cellules cancéreuses ou précancéreuses, à un moment où à un autre de notre vie.

Cela explique un phénomène bizarre observé au Japon : les médecins y découvrent très souvent des cellules cancéreuses dans la prostate de leurs patients, alors que seuls 10 % d’entre eux font un « vrai » cancer de la prostate. [7]

C’est un fait : nous fabriquons tous des cellules potentiellement cancéreuses régulièrement… mais fort heureusement, notre organisme les détruit tout aussi régulièrement !

Il est même fréquent que des petites tumeurs soient tenues en respect par les défenses naturelles de notre organisme. [8] Parfois, ces petites tumeurs finissent même par disparaître toutes seules !

Voilà pourquoi le dépistage forcené et automatique des cancers est de plus en plus contesté : parmi les cancers diagnostiqués, de nombreuses tumeurs auraient disparu naturellement… ce qui aurait évité le stress de l’annonce et la toxicité des traitements.

La vraie question est donc la suivante : qu’est-ce qui fait que votre organisme réussit par lui-même à détruire les cellules cancéreuses ou précancéreuses avant l’emballement de la maladie ?

La première réponse, c’est l’activité physique. Tout le monde sait (ou commence à savoir) que l’activité est fondamentale à la fois

  • Pour éviter le cancer ;
  • Pour survivre à la maladie si vous l’attrapez ;
  • Et pour vous protéger de la récidive.

Mais il y a une réponse encore plus importante, et pourtant négligée par la plupart des médecins.

L’autre clé majeur contre le cancer, c’est ce que vous mettez dans votre assiette !

Pour lutter contre le cancer voici Les aliments à éviter :

je suis sûr que vous les connaissez déjà :

  • Le sucre, sous toutes ses formes (sucre blanc, fructose, céréales du petit-déjeuner, confiseries, gâteaux, biscuits). C’est « l’aliment préféré du cancer », comme je l’ai expliqué dans une lettre précédente ;
  • Les produits laitiers, car ils contiennent des facteurs de croissance (IGF-1) qui stimulent la croissance des cellules cancéreuses (l’impact délétère est particulièrement prononcé dans le cas du cancer de la prostate) ;
  • Les aliments frits (croissants, frites, chips, etc.), qui génèrent des composés cancérigènes, en plus de ceux contenus dans les huiles raffinées (remplies d’oméga-6) ;
  • Les aliments cuits à température élevée : la puissance cancérigène d’une viande trop cuite est équivalente à celle de 800 à 1 000 cigarettes ! Il faut toujours privilégier les cuissons douces, à la vapeur de préférence, ou même manger cru, grâce aux marinades.
  • Les produits chimiques : les pesticides, les additifs chimiques et les conservateurs de la nourriture industrielle (la charcuterie, notamment).

Si vous voulez éviter le cancer… et a fortiori si vous vous débattez contre un cancer déjà installé, vous ne devez pas consommer ces produits, ou alors le moins souvent possible.

Mais de même qu’il y a des aliments qui donnent le cancer… il y en a qui vous en protègent, et qui vous aident même à éliminer les cellules cancéreuses !

Et ceux-là, vous avez tout intérêt à vous en régalez autant que possible, tous les jours si vous le pouvez !

Voici donc le top 11 aliments anti-cancer

et pour booster votre santé en général. [9]

Aliment anti-cancer numéro 1 : Le curcuma

Aaah, le curcuma

Certes, c’est une épice plutôt qu’un aliment. Mais le pouvoir de cette racine orange est tellement extraordinaire qu’elle mérite bien qu’on commence avec elle.

Le curcuma est utilisé dans les médecine traditionnelles depuis des millénaires. Mais ce n’est que depuis quelques années qu’on a découvert scientifiquement ses fabuleux pouvoirs anti-cancer.

C’est aujourd’hui établi : le curcuma est l’épice reine contre le cancer car elle a des effets :

Antioxydants – donc précieux pour limiter les effets du vieillissement ;

Anti-inflammatoires – ce qui réduit votre risque de contracter la plupart des maladies modernes (y compris Alzheimer) ;

Antimutagènes, ce qui est particulièrement utile dans la prévention du cancer.

Alors n’hésitez plus, couvrez vos plats salés de curcuma en poudre (une cuillère à café)… et ajoutez du poivre noir, c’est le secret pour améliorer les effets du curcuma sur votre santé.

Aliments anti-cancer numéro 2 : Les crucifères (brocolis, chou-fleur, choux frisé, kale, etc.)

Mangez-vous des crucifères (choux) au moins trois fois par semaine ?

Si ce n’est pas le cas, vous devriez !

D’abord parce qu’ils sont bourrés de vitamines et minéraux utiles contre le cancer (vitamine K, sélénium, soufre, caroténoïdes).

Mais surtout, ils contiennent aussi d’autres substances précieuses, comme les « sulforaphanes » ou les « indol-3-carbinol », qui permettent d’inactiver certaines substances cancérigènes.

Alors jetez-vous sur les brocolis !

Attention simplement à ne pas trop les cuire, sinon vous n’obtiendrez pas tous leurs bienfaits. Personnellement, je les cuis toujours à la vapeur, et je les arrose généreusement d’huile de colza : c’est délicieux !

Aliments anti-cancer numéro 3 : Les champignons (shiitake et pleurotes)

Comme le curcuma, certains champignons sont si puissants qu’ils peuvent servir de traitement contre le cancer mais être consommer à titre préventif également !

Le plus connu est sans doute le shiitake (lentin du chêne), qui stimule fortement le système immunitaire.

C’est sur les cancers digestifs (côlon, estomac) que son impact est le plus manifeste. Mais dans une petite étude révolutionnaire, le shiitake a aussi réussi à guérir 10 femmes atteintes du papillomavirus, donc ayant un risque de développer un cancer du col de l’uterus. [10]

Le maïtake, surnommé « le roi des champignons » en Asie, est peut-être encore plus puissant, mais on le trouve plus difficilement sur les étals de nos marchés.

Les pleurotes, en revanche sont « bien de chez nous », et sont très intéressantes elles aussi !

Alors pensez bien à consommer régulièrement ce type de champignons, toujours cuits !

Aliments anti-cancer numéro 4 : Les alliacés (ail et oignon)

Et savez-vous ce qui va bien avec les champignons ? C’est l’ail, bien sûr !

L’ail est un autre miracle de la nature. Ce n’est pas pour rien que nos grands-mères en piquaient leurs gigots et rôtis : on sait aujourd’hui que ses vertus anti-cancer réduisent l’impact délétère des viandes grillées !

Quant à son cousin l’oignon, il n’est pas en reste. Comme l’ail, il est riche en composés soufrés (anticancéreux).

Mais il est également riche en quercétine, un antioxydant puissant qui vous protège des cellules cancéreuses à tous les stades de leur développement.

Aliment anti-cancer numéro 5 : L’huile d’olive

Votre huile d’olive, choisissez-la extra vierge, et utilisez-là sans modération !

Une revue d’études récentes comprenant 13 800 patients a montré qu’une consommation élevée en huile d’olive était associée à une réduction de 59 % de tous les cancers ! [11]

La réduction du risque est de 45 % pour le cancer du sein et monte jusqu’à 64 % pour les cancers digestifs.

Attention simplement à ne pas la cuire au-delà de 180°. C’est simple : il ne faut jamais qu’elle soit en train de fumer !

Aliment anti-cancer numéro 6 : La tomate

Message spécial à ces Messieurs : la tomate est très riche en lycopène, une petite molécule précieuse pour éviter le cancer de la prostate !

Attention, le lycopène se concentre dans la peau, donc mieux vaut choisir vos tomates bio.

Pour en avoir des quantités suffisantes, le mieux est de consommer régulièrement de la sauce tomate, si possible bio ou faite maison

Aliment anti-cancer numéro 7 : la grenade

La grenade ne se contente pas de protéger vos neurones contre Alzheimer, ou de réduire votre risque de mourir d’une crise cardiaque ou d’un AVC… [12]

Ce super-fruit semble aussi avoir des effets anti-cancer impressionnants, grâce à ses innombrables antioxydants.

De nombreuses études in vitro suggèrent même que la grenade pourrait empêcher la prolifération des cellules cancéreuses du sein, de la prostate, du côlon et du poumon.

Alors pensez bien à ajouter ce fruit à vos salades ou à vos desserts. Attention toutefois à ne pas exagérer sur le jus de grenade, même bio, car le sucre qu’il contient risque de contrecarrer ses vertus pour la santé.

Aliment anti-cancer numéro 8 : Le gingembre

Impossible de ne pas citer le gingembre, même si c’est le cousin germain du curcuma.

Lui aussi est hautement antioxydant et anti-inflammatoire, avec d’innombrables vertus pour la santé.

Mais le gingembre semble avoir un rôle spécifique « anti-angiogenèse », ce qui veut dire qu’il empêche les tumeurs de faire de nouveaux vaisseaux et de se développer.

Personnellement, j’en consomme tous les jours, dans mon jus de légumes. Mon secret pour atténuer son goût piquant, c’est d’ajouter de l’avocat dans le jus : c’est délicieux !

Aliments anti-cancer numéro 9 : Les baies rouges et noires

Les baies rouges et noires (fraises, framboises, mûres, myrtilles et airelles) sont des concentrés d’antioxydants merveilleux pour la santé.

Les « anthocyanes » qu’ils contiennent vont même jusqu’à faciliter la mort des cellules cancéreuses – voilà pourquoi il ne faut pas les négliger si vous avez un cancer déclaré.

Attention toutefois : les baies rouges non bio font partie des fruits qui concentrent le plus de pesticides. Je sais que c’est plus cher, mais ces fruits-là, il faut vraiment les manger bio.

Aliments anti-cancer numéro 10 : Certains agrumes

Le citron et la peau des oranges amères concentrent des « bioflavanoïdes » aux propriétés anticancéreuses intéressantes.

N’hésitez donc pas à utiliser des zestes de citron ou d’orange amère dans vos plats, comme on le trouve dans de nombreuses recettes orientales.

Là encore, il faut choisir du bio, car le citron fait aussi partie des aliments qui concentrent les pesticides.

Aliment anti-cancer numéro 11 : Le thé vert

Je finis cette liste par un grand classique : le thé vert. Figurez-vous qu’une seule une tasse apporte autant d’antioxydants qu’une assiette de légumes !

Car le thé vert est bourré de polyphénols intéressants, et en particulier celui qui s’appelle « épigallocatéchine-3-gallate », communément appelé EGCG.

Le thé noir est utile aussi, mais ses antioxydants sont moins biodisponibles (cela veut dire qu’ils sont moins bien assimilés par l’organisme).

Bien sûr, il ne faut mettre ni lait ni sucre dans votre thé. Et il faut toujours le choisir de bonne qualité et bio, sans quoi vous risquez de cumulez métaux lourds et pesticides !


D’autres aliments anti-cancer existent, mais …

 

J’aurais aussi pu vous parler du café contre le cancer mais également du vin rouge, qui ont chacun des effets avérés.

Mais je ne voudrais pas encourager ceux qui n’en boivent pas à s’y mettre, car ces breuvages peuvent avoir des effets ambigus.

Consommés au bon moment et en quantité raisonnable, ils sont globalement excellents pour la santé… Mais ils ont aussi des effets spécifiques qui ne conviennent pas à certains.

Le café est acidifiant et peut troubler le sommeil ; le vin met le foie à rude épreuve et peut interférer avec certaines hormones.

Le chocolat noir, riche en polyphénol, est également très intéressant… mais saurez-vous vous contenter de ceux qui contiennent au moins 85 % de cacao (les autres contiennent trop de sucre) ?

Je n’ai pas non plus parlé des omega-3, qu’il ne faut surtout pas négliger dans une alimentation optimale (on les trouve notamment dans l’huile de colza, les œufs de poule nourris aux graines de lin, et les anchois).

Mais le plus important, au fond, c’est de bien comprendre qu’aucun de ces aliments ne sera vraiment efficace tout seul.

Alors ces 11 aliments anti-cancer, il faut les associer entre eux et les intégrer aussi régulièrement que possible à vos plats quotidiens !

Et vous verrez, non seulement vous éloignerez le cancer… mais vous obtiendrez des résultats stupéfiants sur votre forme, votre énergie et votre humeur au quotidien !

Sources

[1] Geographical patterns and time trends of cancer incidence and survival among children and adolescents in Europe since the 1970s (the ACCIS project): an epidemiological study, Dr. Eva Steliarova-Foucher et all, The Lancet, décembre 2004

[2] Cancer cases in children leap by 40% in 16 years, K. Spencer, Sky News, septembre 2016

[3] Breast and ovarian cancer risks due to inherited mutations in BRCA1 and BRCA2, MC. King et all, NCBI, octobre 2003

[4] Comment je combats le cancer, Josiette Alia, Le Nouvel Observateur, septembre 2007

[5] Breast cancer risk from modifiable and nonmodifiable riska factors among white women in the United States, P. Maas, The Jama Network, octobre 2016

[6] Cancer et hasard, la polémique rebondit, P. Santi et all, Le Monde, décembre 2015

[7] Trends in frequency of latent prostate carcinoma in Japan from 1965-1979 to 1982-1986, R. Yarani  et all, NCBI, juillet 1988

[8] Rethinking screening for breast cancer and prostate cancer, L. Esserman, The Jama Network, octobre 2009

[9] Je me suis notamment appuyé sur l’excellent livre du Dr Éric Ménat, Cancer : être acteur de son traitement, Leduc Editions, 2016.

[10] Cette découverte de l’équipe de Judith Smith a été présentée fin 2014 à la XIe conférence internationale de la Société d’Oncologie Intégrative, à Houston aux États-Unis.

[11] Olive oil intake is inversely related to cancer prevalence: a systematic review and a meta-analysis of 13,800 patients and 23,340 controls in 19 observational studies, T. Psaltopoulou  et all, NCBI, juillet 2011

[12] Pomegranate juice consumption for 3 years by patients with carotid artery stenosis reduces common carotid intima-media thickness, blood pressure and LDL oxidation, M. Aviram et all, NCBI, juin 2004

250 commentaires

Pierre Bilodeau 29 mars 2017 - 14 h 23 min

Le cancer est causé par un état d’inflammation qui se perpétue, quand la capacité de régénération du corps est outrepassée par les dégâts faits par les substances irritantes.

Les vaccins provoquent souvent un état d’inflammation qui se perpétue, et cela ajouté à toutes les autres substances toxiques provenant du mode de vie fait que même les enfants deviennent susceptibles du cancer.

Tout autant que du sucre, il faut s’abstenir des vaccins, et aussi compter sur la capacité naturelle de guérison de l’organisme en laissant des moments sans aucune prise alimentaire, c’est-à-dire ne rien prendre entre les repas et sauter des repas quand c’est possible.

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buffet 29 mars 2017 - 12 h 02 min

merci…

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BERTIE 29 mars 2017 - 10 h 33 min

L’ail dans le gigot ! Certes mais nos grand-parents c’était une fois par an ! Le rôti c’était pas tous les dimanches non plus … Le gingembre et le shiitake ils n’en n’avait jamais entendu parlé !
Aujourd’hui je suis persuadé que l’on trouve encore pas mal de mes compatriotes qui sont dans le même cas ! Y compris des personnes d’un âge « respectable » qui ne savent pas ce que c’est qu’un twix et autres « saloperies connues des ados …. avec cancer !
Quand à la Vitamine C indispensable à la fabrication de nos membranes cellulaires encore oubliée et toute sa cohorte de manifestations de l’ascorbémie pré-scorbutique .
Et puis pourquoi vouloir toujours que le corps rentre en guerre pour TUER ses propres cellules qu’il vient de créer ? Les cellules que le monde médical pasteurien appellent cancéreuses sont peut-être crées là (et pas ailleurs !) pour un temps donné, mais la mal_bouffe et le sur-stress et les médoc empêche le démontage normal et prévu !
Et c’est la crise et tous ses dérapages … et à la fin (la plupart du temps la FIN.

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ALLEGRE Serge 29 mars 2017 - 10 h 31 min

Bonjour
Je viens d’apprendre que j’ai la maladie de parkinson Que faire ?????

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mimi 29 mars 2017 - 10 h 19 min

Bonjour
cette lettre est précieuse,merci pour tous vos renceignements

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Lariviere Evelyne 29 mars 2017 - 10 h 13 min

Et le sarrazin n’est il pas la céréale anti cancer

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francis jalain 29 mars 2017 - 9 h 59 min

Très bonne cette lettre, claire et précise bien axée dans le domaine de la matière alimentaire certes très importante pour notre corps physique. Mais reste à faire la même lettre dans le domaine de la santé de l’esprit, c’est à dire, la pensée, les émotions, le ressenti, fabriqués par notre cerveau face aux multiples conflits non résolus, générés par le fonctionnement de notre société complétement égotique ??… complexe et pas facile ! …

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Domi 29 mars 2017 - 9 h 44 min

Bonjour,
Comment réagir face à quelqu’un qui prend des anticoagulants ( Coumadine) et donc s’interdit tous ces aliments à cause de la vitamine K contenue ? J’ai beau proposer une diminution de la prise du médicament pour favoriser l’alimentation en légumes, cela est refusé systématiquement. Au contraire, elle ne mange quasiment plus aucun légume et pour pouvoir éliminer augmente le nombre de yaourts. Il s’agit de ma mère qui va sur ses 87 ans.

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F. Muller 29 mars 2017 - 9 h 23 min

Un grand merci à Santé Corps Esprit pour cet excellent article, concis et si complet. Facile à lire, il est un véritable outil pour ceux qui ont choisi de cuisiner sainement et avec originalité. Je vais de ce pas le copier et l’afficher sur la porte du frigo!
Bien cordialement
F.Muller

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Dominique 29 mars 2017 - 9 h 07 min

Pas très réjouissant comme programme ! Finis le fromage, les desserts (ni yaourt ni même de la compote-trop sucrée – et surtout pas de gâteau !) . Des crucifères, j’aime, mais 3 fois par semaine, il ne faut pas avoir les intestins fragiles. Pour le chocolat, 70% ne suffit plus il faut prendre maintenant du 85% !! Je pense avoir une alimentation relativement équilibrée et saine (le plus bio possible et faite maison) mais vos recommandations sont anxiogènes, si on veut les suivre à la lettre c’est un peu déprimant de ne plus s’autoriser un petit dessert en fin de repas, je ne parle pas forcément de gâteau ou de glace, d’un simple yaourt ou fromage blanc.

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