Vincent Lambert : 3 réflexions finales

Une étude sidérante vient d’être publiée dans The New England Journal of Medicine[1].

Elle est parue la veille de la décision de la Cour de Cassation autorisant la mort de Vincent Lambert – et elle fait froid dans le dos.

Car elle révèle que 15 % des patients ayant eu un accident grave et diagnostiqués comme « non conscients » ou « en état végétatif »… seraient en réalité conscients !

« C’est gigantesque, a déclaré le Dr Nicholas Schiff, grand professeur de neurologie et neurosciences à New York. La découverte qu’un patient sur sept pourrait être très conscient de ce qui est dit autour d’eux est un grand moment »[2].

Ces patients ont été considérés comme « non-conscients » parce qu’ils ne répondent pas à ce qu’on leur demande de faire : on a beau leur dire de serrer les doigts ou de cligner des yeux, par exemple, il ne se passe rien.

Mais l’imagerie cérébrale montre que c’est parce qu’ils en sont physiquement incapables, et non pas parce qu’ils ne comprennent pas ce qu’on leur dit !

Cette étude est d’autant plus intéressante qu’elle a été réalisée sur des patients dont l’accident au cerveau était récent : elle montre que ceux à qui on diagnostique très tôt cette « conscience minimale » ont nettement plus de chances de s’en sortir que les autres !

Voilà pourquoi il faudrait d’urgence généraliser cet examen par électroencéphalogramme à tous les patients récemment « cérébro-lésés » !

« Notre étude pourrait changer la façon dont nous gérons les patients souffrant de lésions cérébrales aiguës », a déclaré l’auteur principal, Jan Claassen[3].

Selon ce médecin, il est important de répéter ces tests plusieurs fois par jour, car les patients dans cet état ont tendance à perdre connaissance – si vous ne faites le test qu’une seule fois, vous pouvez tomber sur un moment où le patient n’est pas conscient !

Au total, si on généralise ces tests approfondis, cela pourrait changer la vie de certains patients !

Prenez le cas de ce patient, classé « en état végétatif », dont l’histoire a été racontée par les journalistes du NewScientist.

Il faisait des mouvements de tête, mais l’équipe médicale pensait que c’était des mouvements « réflexes », sans conscience.

Mais ce patient a bénéficié de ces nouveaux tests, qui ont révélé qu’il avait une « conscience minimale » – et c’est alors que l’équipe médicale a commencé à le traiter différemment !

Ils ont même réussi à lui installer une « souris d’ordinateur sur la tête », grâce à laquelle il a fini par écrire un email au Dr Schiff[4] !

Et croyez-le ou non, son premier réflexe n’a pas été de demander à mourir… bien au contraire !

Voudriez-vous mourir si vous étiez prisonnier de votre propre corps ?

Nous avons tendance à imaginer que notre vie serait « un enfer » si nous devenions tétraplégique.

Nous avons tendance à croire que nous préférerions mourir plutôt que de « vivre emprisonné dans notre propre corps ».

C’est pourquoi certaines personnes sont convaincues que les parents de Vincent Lambert sont cruels : s’ils avaient de la compassion pour leur enfant, ils seraient désireux d’abréger son calvaire !

En réalité, dans le cas précis de Vincent Lambert, ce raisonnement est très contestable :

  • Soit Vincent Lambert n’est conscient de rien, comme le pensent la majorité des experts, et il ne peut pas souffrir – dans ce cas, pourquoi ne pas lui laisser une chance, même minime, de regagner conscience un jour (c’est rare, mais cela arrive), puisqu’il ne souffre pas ?
  • Soit Vincent Lambert a une conscience minimale, et on pourrait tout aussi bien considérer qu’il est cruel de le laisser mourir de cette manière (je rappelle que Vincent Lambert n’est « branché » à aucune machine et que la seule manière de le faire mourir est de cesser de l’alimenter), surtout s’il est conscient de ce qu’on s’apprête à lui faire.

Mais surtout, il faut savoir que nous sommes très mauvais pour imaginer ce que nous pourrions ressentir si nous étions gravement accidentés.

Une étude très intéressante a été réalisée auprès de patients « emprisonnés dans leur corps »[5].

Ces personnes sont totalement paralysées… mais elles sont parfaitement conscientes et peuvent communiquer en bougeant les yeux.

Pensez à l’auteur du best-seller Le scaphandre et le papillon, qui a réussi l’exploit d’écrire un livre simplement en clignant de l’œil gauche !

Eh bien croyez-le ou non, la majorité de ces patients ne sont pas malheureux !

Oui, dans l’étude en question, 72 % d’entre eux se sont même déclarés « heureux ».

« Cela peut paraître surprenant pour nous, de l’extérieur, mais certains patients font preuve d’une énorme capacité d’adaptation à leur nouvelle situation, explique Steven Laureys, responsable de l’étude. Beaucoup évaluent leur qualité de vie à un meilleur niveau que je n’aurais jugé la mienne ! ».

Notez aussi que ceux qui étaient les plus malheureux étaient aussi ceux dont l’accident était le plus récent.

Et en effet, il est très fréquent pour les accidentés lourdement handicapés de commencer par ressentir une dépression sévère… puis, progressivement, de s’adapter à leur nouvel état.

(Ce qui pourrait être une bonne raison de leur refuser l’euthanasie, tant que leur état n’est pas stabilisé, même s’ils le demandent avec insistance.)

Écoutez ce que dit le Professeur Adrian Owen, un des neuroscientifiques les plus connus au monde :

« Nous ne pouvons pas préjuger de ce que cela peut être que de vivre dans une de ces situations, car beaucoup de patients trouvent leur bonheur dans des choses que nous ne pouvons tout simplement pas imaginer. »[6]

C’est la raison pour laquelle je vous invite à bien réfléchir avant d’écrire vos directives anticipées.

Gardez bien à l’esprit que vous ne pouvez pas vraiment savoir comment vous réagirez si vous êtes victime d’un accident grave.

N’oubliez pas non plus que la science du cerveau est tout sauf infaillible : les médecins peuvent se tromper sur votre niveau de conscience… ou sur vos chances réelles de vous « réveiller ».

Au total, il y a tellement de situations envisageables qu’il est à mon avis impossible de toutes les imaginer dans des « directives anticipées ».

Le plus important, de mon point de vue, c’est de signaler les personnes à qui vous faites confiance pour décider de votre sort.

Ni français, ni belge, à qui faire confiance ?

Aujourd’hui en France, en l’absence de directive anticipée, c’est le médecin qui décide de votre sort.

Personnellement, je trouve cela très étonnant : pourquoi laisserait-on un médecin décider de la vie ou de la mort d’un patient ?

N’est-ce pas à sa famille de prendre une telle décision ?

A tout prendre, si c’est un étranger qui doit décider de mon sort, je préférerais encore que ce soit un juge, car au moins a-t-il l’obligation (et l’habitude) d’entendre les arguments des deux côtés, et de les écouter avec le maximum d’impartialité !

Laisser le médecin décider peut conduire à des aberrations, comme ce qui s’est passé en 2013 avec Vincent Lambert : quoi qu’on pense sur le fond de la décision de son médecin de l’époque, il semble aberrant de prendre une décision aussi grave (le laisser mourir) dans le dos des parents de Vincent, sans les en informer (ils l’ont appris par hasard !)

Mais dans l’idéal, il me semble que ce sont les membres de notre famille qui sont les mieux placés pour décider de notre sort.

C’est ce que choisit le droit belge, qui ne donne aucun droit de décision au médecin, et tous les droits à la famille.

Mais le problème, c’est que le droit belge établit une hiérarchie : d’abord l’épouse, puis les enfants, puis les parents.

Donc si l’épouse n’est pas d’accord avec les enfants ou les parents de son mari, c’est sa décision à elle qui prévaut.

Pourquoi ? L’idée est que le patient a choisi son époux ou épouse, alors qu’il n’a pas choisi ses parents – et donc que c’est le conjoint qui aurait le plus le « droit » de décider de son sort.

Mais ce raisonnement me paraît bancal, car quantités de mariages se terminent par des divorces à la suite desquels les ex-époux deviennent des étrangers l’un pour l’autre – alors que nous serons toujours les enfants de nos parents !

Par défaut, il me semble que l’unanimité devrait être requise pour les décisions graves. Il me paraît dérangeant de décider de la mort de quelqu’un si l’un des membres de la famille s’y oppose.

(Pensez aux 12 jurés, aux États-Unis, qui sont obligés par la loi de se mettre d’accord unanimement pour condamner quelqu’un à de la prison).

Évidemment, il y a des exceptions : si par malheur vous avez été abusé par l’un de vos parents, il est normal de refuser que ce parent puisse avoir son mot à dire !

Et c’est ici que les fameuses directives anticipées me paraissent utiles.

Non pas pour décider à l’avance de ce que vous voudriez… mais pour bien choisir le ou les personnes de confiance qui prendront la décision !

Personnellement, si je devais me retrouver dans la même situation que Vincent Lambert, je voudrais qu’il y ait un consensus entre mon épouse et mes parents sur mon sort (je ne suis pas sûr de vouloir mêler mes enfants à une décision aussi difficile).

Cela me paraît la meilleure garantie que la décision sera bonne – ou du moins la moins mauvaise possible !

Et vous, qu’en pensez-vous ? N’hésitez pas à partager vos réflexions en commentaire de cette lettre, ici.

Xavier Bazin

PS : Le Figaro a relaté récemment l’histoire d’une patiente, Amélie de Linage, dont le cas est particulièrement troublant[7] :

En août 2014, Amélie de Linage fait « une fausse route alimentaire ayant provoqué un arrêt cardio-respiratoire, Amélie est plongée dans un coma artificiel. On tente un réveil quelques jours plus tard, mais l’électroencéphalogramme, qui s’affole, témoigne d’un état de mal épileptique réfractaire à tout traitement ». A sa famille ébranlée, le médecin chef du service réanimation déclare que « son projet de vie, c’est de mourir ». Son mari s’insurge : « Vous n’avez pas à choisir pour elle ! (…) Moi non plus d’ailleurs. Laissez-lui juste une toute petite chance de vivre, quel que soit son état ». Un jour, il constate que l’alimentation est coupée et l’hydratation réduite au minimum, il s’emporte, rien n’y fait. Le 5 septembre, on retire à son épouse le respirateur artificiel, « contre toute attente, Amélie récupère cette fonction parfaitement », mais les médecins refusent de remettre en route l’alimentation et l’hydratation. Après quinze jours sans alimentation, Amélie a fondu mais elle « est toujours là » : « Je sentais sa présence », raconte son mari. Mi-octobre, des « reprises de conscience » sont perçues, ainsi que quelques balbutiements. Amélie finit par articuler : « J’ai faim, j’ai soif ! ». Très handicapée, elle rentre chez elle en décembre 2015 : « Comme Vincent Lambert, j’ai été classée à tort en fin de vie et condamnée à la dénutrition. Aujourd’hui, je suis là pour dénoncer cette injustice, et dire que j’aime la vie ».



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237 réponses à « Vincent Lambert : 3 réflexions finales »

  1. Groleau Jacques says:

    Pour avoir été, enfant (j’ai aujourd’hui 65 ans…), déclaré mort, et avoir vécu 3 mois de « coma dépassé » et subi beaucoup d’horreurs (expériences « médicales » dont certaines ont été utiles, d’autres plutôt « perverses ») je confirme avoir entendu et retenu beaucoup de choses (pas tout, sans doute) autour de mon lit de souffrances. Et pour avoir terriblement manqué d’hydratation, je confirme également que c’est une torture affreuse (d’ailleurs utilisée par les nazis comme par les communistes – cf. Maximilien Kolbe et bien d’autres).
    Et bien sûr, j’indique avoir rédigé, en pleine conscience, il y a 2 ans, de solides et précises « directives anticipées » : j’espère qu’elles interdiront aux médecins de « faire n’importe quoi ». Pas sûr, hélas.

  2. formento says:

    ce que je viens de lire est pour moi hallucinant !! j’ai moi même dit , écrit, que je ne voulais pas d’acharnement thérapeutique en cas de maladie ou d’handicap grave . il est vrai que cette lecture me pose un problème de grande réflexion

  3. couvreur says:

    Lire « Une larme m’a sauvée » d’Angèle Lieby (Ed. des arènes, 2012)… c’est l’exemple parfait de votre article, être prisonnier de son corps. Le médecin, à tort, l’a condamnée à mort … son mari et sa fille ne s’y résigne pas … et elle sortira petit à petit de sa prison corporelle.

  4. Chm says:

    Il est incroyable de voir le nombre de « complices » disant savoir mieux que tous qu’une personne dans l’état de Vincent Lambert souffrait forcément ! (y a til tant de personne a se ralié à la cause hitlérienne sur le sort réservé aux handicapés dans ce monde ?) donc, un handicapé ne peut jamais vivre sans souffrance et sera malheureux ! C’est génocidaire et monstrueux. Avoir exécuté un handicapé sur de faux prétextes est un crime inhumain, peut être même un crime contre l’humanité car des milliers de personnes comme lui sont à présent la cible de bourreaux (exécuteur de la mise à mort sur décision de justice)

  5. Turin says:

    Mr Bazin oublie un tout petit détail, c’est que celui qui émet des « directives anticipées » assume ce qu’il souhaite. Personnellement je ne donne le droit à personne de décider à ma place ce que je souhaiterais quand je ne pourrai plus l’exprimer. Je me fiche de mourrir en bonne santé ou grabataire si je l’ai décidé ainsi. Les élucubrations de Mr Bazin découlent de l’évolution sociétale qui veut que les autres savent mieux qu’eux-mêmes ce qui est bien pour eux, c’est simplement scandaleux !. Et puis n’y a-t-il pas comme un petit relent de religieux là-dedans qui préjuge d’une existence de l’au-delà ?

  6. Chantal says:

    Consciente mais prisonnière de mon corps NON NON NON NON ET NON !!!! être une charge pour la société NON !!!! c’est inhumain , Égoïste de relier une personne à des machines pour la maintenir coûte que coûte en vie dans cet état . Respecter la vie c’est AUSSI LAISSER FAIRE LA NATURE !!!!!!!!

  7. Lab. says:

    Les « bourreaux » ont gagnés ! quelle abnégation de leur part ! Vincent Lambert dérangeait ! depuis trop longtemps ! Honte à ces gens la. Il reste la prière, penser à l’au delà. Croyant ou pas. Je suis totalement opposé à l’euthanasie qui si elle est « légiférée » entrainera des abus et des injustices. Société bizarre, ne trouvez vous pas ? société qui tue des innocents (Vincent Lambert, les enfants à naître) et qui supprime la peine de mort pour les assassins. Car oui la peine de mort pour un tueur (en série ou pas) peut être sanctifiante. Les hommes sont devenus fous ! jusqu’où iront nous ?…..

    1. Elisabeth says:

      Pour parler ainsi je peux certifier que vous n’avez jamais vécu une situation de ce type. Mon mari s’est retrouvé dans le coma, plus aucun de ses organes internes ne fonctionnaient sauf le cœur : les médecins n’ont (officiellement) pas le droit de l’aider à mourir : vous trouvez cela normal!! Après plusieurs longues heures à attendre le décès de la personne qu’On aime, les médecins sont intervenus mais légalement ils n’en avaient pas le droit.
      C’est inhumain de laisser des personnes souffrir ainsi sans pouvoir les aider à mourir dans la dignité. En France on ne peut que les laisser mourir de faim : je le répète c’est inhumain.

  8. Emmanuelle says:

    Bonjour,

    Il ne m’appartient de juger le choix de parents dans la détresse, même si je ne le partage pas.

    Mais, les propos de M. Xavier Bazin me choque et je ne souhaite plus lire ses lettres.
    Je n’ai pas écrit la première fois suite à sa lettre, mais là, je vais le faire, même s’il répond par une autre lettre en ne diffusant que des témoignages (sauf un !!!) qui abonderont en son sens.

    M. Bazin parle de « non acharnement », parce que Vincent Lambert est seulement alimenté et hydraté. 11 ans… ce n’est pas de l’acharnement ? Qu’est qu’il lui faut ???!!! A-t-il seulement pensé un instant à la souffrance de cet homme ? M. Bazin répond à la souffrance en vous opposant de grandes théories scientifiques, médicales (les études, les thèses) ; il oublie le principal : l’HUMAIN.

    Il parle de donner au moins une « petite chance » au patient. Combien d’années encore veut-il faire souffrir Vincent Lambert sur son lit d’hôpital ? Vincent, et sa famille aussi, son épouse, ses frères et sœurs… ses parents également, quelles que soient la position de chacun sur cette triste affaire. Tous sont dans la souffrance.
    Une petite chance, après 11 ans, c’est encore combien d’années M. Bazin ?

    Et qu’il ne me parle pas du serment d’Hippocrate, il date du 4e siècle (!)… pensez, à cette époque, M. Bazin, les moyens n’étaient pas les mêmes…
    Oui, les médecins sont là pour nous soigner, pour apaiser nos souffrances… pas pour s’acharner. Si j’étais demain Vincent Lambert, j’aimerais ce médecin, cet humain, qui m’aide, me soigne, sans s’agripper coûte que coûte à la vie.

    M. Bazin, vous sembliez vouloir nous faire partager – au travers de vos lettres – des techniques de soins plus près de la nature, plus douces… je trouve que nous sommes là très loin de cette approche.

    Mais, surtout, M. Bazin, le profond malaise qui est là, c’est le refus de la mort, malheureusement très ancré dans notre civilisation occidentale. Accepter la vie, c’est aussi accepter la mort. Soigner bien sûr, quand c’est possible, mais s’accrocher ainsi… 11 ans M. Bazin, 11 ans de souffrance, alors qu’on aurait pu lui accorder une mort plus paisible. Mais vous semblez penser que ce n’est pas suffisant…

    Je souhaite à Vincent Lambert et à toute sa famille de trouver enfin la paix ; à sa famille de trouver la voie de la réconciliation autour du souvenir de Vincent… le plus beau cadeau qu’il pourrait lui offrir.

  9. moi le jour ou je serais comme VINCENT J AIMERAI une piqûre et qu on me laisse partir , c est pas une vie 10ans dans un lit ;j ai écrit ma lettre ma fille est au courant ,pas d acharnement ;c est mon choix ;;enfin ils vont le laisser partir qu il repose en paix sans souffrance ;

  10. boltar says:

    Bonjour,
    Pourquoi ne donne-t-on pas le sacrement des malades à Vincent LAMBERT? Et prendre le temps de prier pour lui?

  11. claudine guedon says:

    Oui pour moi l’épouse ou (x) doit décider si rien n’a été fait ou dit après un accident ou maladie , comme là si Vincent veut vivre sont corps réagira sinon il partira rejoindre les étoiles , tant d’année de souffrance pour ceux qui reste pensez vous que c’est une vie? les parents veulent que leur fils reste branché alimentée ils pouvaient le prendre chez eux et cela aurai du être fait depuis longtemps je pense, non! Vincent a t’il fait avancé la science? Pour moi ayant eu un grave accident cliniquement morte branché une semaine a treize ans quand mes parents (merci a eux) et docteurs on prient la décision de me laisser partir donc débrancher je suis réveillé !! j’ai vu le tunnel ma force intérieur voulais vivre et j’en suis convaincu, j’avais une mission a faire sur cette terre. Des années pour revenir comme avant, ma mission de l’être vivant sur terre continuait , devenu thérapeute l’Univers ma toujours protégée, laissé le corps exprimé ………. Et dès que possible parlé de votre avenir si un tel cas devais vous arrivez, que cela serve d’exemple. Merci

  12. Rigaud says:

    Merci pour vos informations.
    J’aime profondément mon mari et mes enfants, et
    bien incapable de prendre une décision pour arrêter
    les soins.
    Bien à vous.
    Ch. Rigaud

  13. Salvyre says:

    Bonjour,
    Mais que peut-on faire avant qu’il soit trop tard?
    Plus rien ne bouge en faveur cet homme dont la conscience est toujours là. La découverte des chercheurs vient confirmer ce que tous ceux qui s’intéressent au paranormal savent depuis longtemps.

  14. Mellac says:

    Vincent n est pas en fin de vie il n est pas suicidaire car il est alimente non pr une sonde gastrique mais il Deglutit et ne refuse pas de la faire une infirmiere qui le soigne a temoigné à la télévision que son menton faisait un leger mouvement vers l avant et donc vers l aliment que l on lui donne il n est absolument pas en état vegetatif il esy conscient puisqu il accepte de se nourir alors soutenons les parents et non ce jugement débile du tribunal qui essaye de légiferer mais pour le futur cela fera jurisprudence et il n en est pas conscient il n y a pas deux cas semblables en la matière rappelons le « primum non nocere » qui doit guider les réflexions de ces hommes qui s érigent en juges suprêmes !honte à eux! j aimerais faire partie d un comite d étique pour les rappeler à la raison humaine courage aux défenseurs des malades qui sont dans la difficulte de s exprimer !!ma mère a fait une AVC grave et ne pouvait pas parler mais son oeil parlait !!!

  15. nicole FIEVET says:

    Nos enfants ne nous appartiennent pas !! je pense que l’épouse est la personne qui doit décider de cette très triste situation !!!!
    Croyez vous vraiment que de vivre tant d’années dans les conditions de V.Lambert soit souhaitable ?
    pour moi non ,ce n’est pas vivre et cela doit être un calvaire de voir les personnes autour vivre normalement .C’est mon avis

  16. Danjou says:

    Bonjour Monsieur,
    Merci pour votre analyse concernant Vincent Lambert qui m’a fait plaisir.
    Les médecins sont faits pour soulager, guérir si l’on peut mais en aucun cas tuer. Bien souvent, lorsque l’euthanasie est demandée par le patient, c’est parce qu’il demande de l’attention. Lorsque j’exerçais comme infirmière à l’hôpital, j’ai eu des demandes d’euthanasie. Que j’ai toujours refusé. Avec de l’écoute et une bonne communication avec le médecin le problème a toujours était résolu. Un de mes patients m’a même remercié de ne pas avoir suivi ses demandes d’euthanasie. Il y a aussi les familles qui demandent l’euthanasie, car le tableau qu’offre le malade n’est pas toujours réjouissant et ce sont eux qui ne supporte pas la situation, alors on demande l’euthanasie.
    « Le médecin est fait pour servir la vie, il se bat pour soulager ses patients mais ne croit pas devoir supprimer le malade pour parvenir à un monde sans souffrance. Une société qui tue ses enfants a perdu la à la fois son âme et son espérance ». Pr Jérôme Lejeune. Il devient difficile de faire confiance dans la médecine et les médecins. Ils sont devenus fous. Heureusement, il nous reste la prière et la Divine Providence qui veille sur nous.

  17. Florence Barret says:

    J’ai 56 ans. A 18 ans, un de mes meilleurs amis est devenu tétraplégique suite à un accident : oui, il veut mourir et ce, depuis 36 ans. Il ne voudrait que cela, mais il est conscient.
    Vous dites « Nous avons tendance à imaginer que notre vie serait « un enfer » si nous devenions tétraplégique. Nous avons tendance à croire que nous préférerions mourir plutôt que de « vivre emprisonné dans notre propre corps ». Arrêtez de penser que vous avez toujours raison. Je vous trouve très souvent bien trop didactique voire dans le dikdat. Dans le cas de mon ami, c’est le cas, il n’a aucune vie depuis qu’il est tétraplégique alors qu’il était quelqu’un de très vivant, très sportif et qui faisait de la musique. Il fréquente beaucoup les centres de rééducation et les hôpitaux, et y rencontre beaucoup de gens dans son état. Et il affirme qu’il serait heureux ne serait-ce qu’avec qu’un seul bras pour vivre. Là il dépend de tout le monde pour tout. Croyez-vous que c’est une vie ?

  18. Myriam says:

    Chaque année ma mère me fait signer un papier qui dit que je porte garante de sa décision d’être euthanasiée et à défaut que l’on laisse mourir si elle se retrouve dans un état végétal. Je signe chaque année parce c’est son choix. En revanche, cela me semble humain si on l’assiste dans cette éventuelle euthanasie mais pas si juste on la laisse mourir de faim pour ce qui fut le cas du grand-père de ma meilleure amie. Je crois donc que l’on devrait pouvoir choisir conscient de ce que l’on désire si nous étions inconscients. Ce n’est ni à mon conjoint ni à mes parents de décider et encore moins au médecin mais à moi!!!

  19. SOTI says:

    je trouve toute cette propagande anti-euthanasie épouvantable. Vincent Lambert est maintenant dans une situation de conscience minimale « irréversible » depuis onze ans. IL n’a aucune chance de s’en sortir autrement que comme un légume. .. Je ne souhaite cela à personne et surtout pas à ceux que j’aime et l’acharnement des parents se retourne contre leur fils, et empêche sa femme et ses enfants de continuer à vivre sereinement. J’ai décidé de ne plus lire les lettres du docteur Xavier Bazin

  20. Wahl says:

    Tout à fait d’accord avec vous !

  21. Gate says:

    Intéressant à tous points de vue

  22. Micmacker says:

    Viviane Lambert n’a pas proposé de prendre son fils chez elle, mais qu’il soit transféré dans un centre de soins pour P.H. en long séjour. C’est trop facile et en plus hors de prix. Si elle avait demandé à le prendre chez elle, il suffisait d’une simple décharge et elle le récupérait. Elle ne l’a jamais fait.

  23. Micmacker says:

    Vous êtes courageux de vous engager à ce point mais vos arguments valent aussi contre l’IVG, les « pro-vie » affirmant que le foetus est probablement conscient dès 8 ou 10 semaines. Est-ce que, dans tous les cas, il faut préjuger du droit à vivre, contre toute autre considération? Je pose la question et me garderai bien d’y répondre.

  24. ALESSANDRA says:

    C’est bien vu je suis d’accord avec vous. Considérant le cas Lambert il me semble qu’on occulte une considération purement pécuniaire: sachant que le maintien en vie artificielle coûte environ 3000€ par jour, est ce à la collectivité de supporter ce coût pendant des années voire des dizaines d’années ? Quand les moyens manquent aux urgences et ailleurs, ne pourrait on pas trouver un usage plus judicieux pour utiliser ces sommes afin d’améliorer le sort de patients clairement bien vivants, eux ?

  25. Le Péoc'h says:

    bonsoir , je laisse un commentaire pour faire part non d’une réflexion mais d’une expérience qui m’est arrivée un matin en me réveillant : ce matin là je me suis réveillé dans un corps qui ne répondait plus , la sensation d’être emprisonné est juste , je pourrais même dire que l’on a la même sensation que si l’on était emmuré sans possibilité de communiquer avec qui que ce soit . De cette situation nait très vite un sentiment d’angoisse et d’impuissance absolument abominable qu’aucun mot ne peut décrire . Etant dans le noir , car ne voyant rien , ne pouvant communiquer à personne sa souffrance , ne pouvant faire le moindre mouvement pour se mettre dans une position plus confortable , le désespoir total s’installe rapidement et l’on a la sensation de ne plus être que souffrance psychologique infinie dans la noirceur et la solitude la plus totale : en un mot l’horreur la plus absolue . Cela m’a fait comprendre par l’expérience ce que pouvait vivre certains tétraplégiques : s’ils sont inconscient , pas de problème , il n’y a pas de souffrance , ils peuvent rester des années sans soucis dans cet état , mais s’ils sont conscient , j’ai grand peine à imaginer qu’ils aient pu y trouver un certain bien-être a moins d’avoir un sens de l’acceptation sur-humain , tout est possible . Un détail que j’oublie , dans cet état , chaque seconde semble durer une éternité , c’est comme la sensation de tomber dans dans un puit sans fond de noirceur et de souffrance impossible à communiquer à qui que ce soit . sans être passé soit même par cette expérience du corps qui ne répond pas impossible de savoir ce qu’un tétraplégique peut ressentir , l’on peut se dire , c’est comme nous quand on se repose , si ce n’est que nous , nous pouvons réajuster quand nous voulons notre position pour être au mieux et que lui pas du tout , s’il est dans un mal être il le reste car il ne peut dire à personne ce qui ne va pas et qu’est ce qu’il souhaiterait que l’on fasse pour lui pour qu’il soit mieux . Autant dire que la situation est étouffante et angoissante à l’extrême . En plus , ils n’ont aucune occupation et leur vie se limite ressentir leur désespoir et leur souffrance. Heureusement , pour ma part , l’expérience n’ a durée que quelques minutes , mais ces minutes m’ont sembler durer une éternité et ont été tellement épouvantables à vivre que c’était à la limite d’être traumatisé à vie . Que dire de ceux qui le vivent quelques mois ou quelques années . Il faudrait que ceux qui souhaitent l’ininterruption de ce genre d’expérience puissent passer par là ne serait ce qu’une heure pour ressentir de l’intérieur ce qui se passe dans la conscience . Pour ma part , je ne souhaiterais pas éterniser ce genre d’expérience , car l’on sait très bien que lorsque le corps s’arrête de vivre , la conscience continue à exister sur un plan vibratoire plus élevé , des millions de gens en ont fait l’expérience . Entre éterniser l’enfer d’une situation aussi étouffante dans la matière et s’envoler dans la lumière , mon choix est vite fait . Le Dr Elisabeth Kubler Ross qui était la plus grande spécialiste de l’accompagnement des mourants disait :  » Mourir , c’est déménager pour aller dans une maison plus belle  » et Victor Hugo disait  » Mourir n’est pas finir , c’est le matin suprême  » , alors , pourquoi tant se battre pour éterniser une situation d’une limitation et d’un emprisonnement aussi extrême ? Ayons foi dans la vie et ouvrons nous au changement sans nous accrocher obstinément à un merveilleux outil qui de toute façon restera provisoire pour tout le monde . Bon courage à toutes et tous .

    1. Wahl says:

      Tout à fait convainquant !

    2. Numa says:

      Félicitations pour la prise de conscience de ce que doit endurer un ’emmuré vivant ». A méditer, et ensuite forger son opinion. Et, selon des témoignages concordants ( donc troublants pour notre paradigme de matérialisme scientifique) entre ceux qui ont fait une EMI et les Sages, quelque soit leur culture, d’être établi dans un autre état, de lumière, de conscience et d’amour.

  26. Elisa says:

    Il gêne qui cet homme dans son état? On décide donc de supprimer les personnes qui ne sont pas dans un état de conscience conforme aux connaissances scientifiques actuelles? Les plus hautes instances juridiques condamnent cet homme sans défense à la peine de mort. Mr Badinter où êtes vous?

  27. paule et gilbert bouvard says:

    tant qu’il y a de la vie il y a de l’espoir c’est ce qu’il faut retenir en tout cas

  28. Havet Jean-Philippe says:

    Si Vincent n’a besoin que d’une sonde pour l’alimentation il pourrait être placé ailleurs qu’à l’hôpital.

  29. Véronique Daboust says:

    Merci de ces réflexions très pertinentes et bienvenues. Permettez-moi d’ajouter trois remarques :
    – avant même ces études récentes on savait qu’un patient qui ne manifeste pas de conscience peut être conscient (cf le témoignage de « Une larme m’a sauvée » par exemple) ;
    – dans le cas de Vincent on savait d’autant plus qu’il était conscient qu’il l’a manifesté : avant qu’on en parle tant, sceptique, la première fois que j’ai vu une photo j’ai été frappé de son regard vivant, que son entourage voyait aussi ; récemment il a pleuré en comprenant la menace qui pesait sur lui, et c’était pathétique car on savait qu’il ne pouvait pas faire davantage, c’est par excellence le drame de l’innocent sans défense ;
    – en outre il a manifesté qu’il voulait vivre, en survivant déjà à une longue période de refus de nourriture et breuvage (rappelons à ce propos qu’il n’a pas de thérapie et que c’est la nourriture et la boisson qu’on lui refuse, mais aussi les soins car il n’en a pas) ;
    – la question de l’épouse ou des parents, dans son cas, est exemplaire : sa femme s’affiche avec un concubin ; elle souhaite donc la mort d’un mari infirme, gênant aux yeux de sa conscience sinon d’un monde indifférent pour vivre sa relation adultère.
    C’est une tragédie dont elle est personnage principal, à laquelle nous assistons, et le plus dramatique est que ce n’est pas sur écran mais dans la réalité. Il s’agit d’un meurtre avec prédestination, et sa belle-famille l’a jusque là préservée justement en respectant le lien familial qui empêche de dénoncer le crime tant qu’on le peut.
    Bien à vous

  30. ghislain says:

    Bonjour,
    Le cas de Mr LAMBERT n’est pas trés représentatif a mes yeux pour savoir qui doit prendre la décision .Il se trouve en effet que les parents de ce Monsieur ne prennent pas leurs décision en libre conscience de l’état de santé de leur fils mais plutot pour obéir a une doctrine en l’occurrence religieuse.De fait que cela soit pour cette situation ou une autre de toute façon ils refuseraient la décision d’arrêt de vie car la religion l’interdit ! d’autre part je trouve hallucinant de vouloir que cela soit d’autres personnes que l’interréssé lui même qui décide de sa vie et donc fin de vie. Je trouve vraiment facheuse cette généralisation de la non responsabilisation des individus.Si la personne se trompe ce sera dommage pour elle mais son choix sera respecté.Il me parait très aléatoire de demander aux personnes les plus proches donc trés attachées affectivement de mettre fin aux jours de leurs fils ou filles chéris ou mari …de manière objective. Toutes ces réflexions ou pseudo interrogations me paraissent par moments trés manipulatrices de masses. Si nous voulons éviter tout cela donnons le choix a la personne responsable de sa propre vie de décider si tant soit peu qu’elle nous appartient !

  31. Wafia says:

    Bonjour,

    je vous remercie pour votre lettre qui prouve encore une fois que l’homme n’a toujours pas ou n’a pas tout compris de la nature.

    L’histoire d’Amélie est une preuve que le corps humain peut récupérer par lui même.

    je ne suis pas une scientifique,mais je lis, observe et essaie de comprendre.
    L’alimentation artificielle n’est-elle pas composée principalement de glucose? Ce dernier n’est-il pas néfaste pour la santé?
    Je pense que le jeûne forcé (l’arrêt de l’alimentation artificielle) d’Amélie la faite guérir.
    Je pense qu’on devrait apporter des soins nécessaires à ces personnes, mais laisser, après cela, la nature faire les choses sans l’intervention de l’homme avec des tuyaux branchés pour chaque fonction qui devrait se faire naturellement. Notre corps, j’en suis persuadée, peut se rétablir par lui même avec le jeûne.
    La science prouvera cela très prochainement, je l’espère.
    Bien cordialement

  32. Gouigoux says:

    Puis-je vous soumettre un extrait du merveilleux livre de Glenn Doman : « Les guérir est un devoir » (éditions Epi, 1984)
    « La tragédie que nous allons décrire survient quotidiennement partout dans le monde et ce, depuis que l’homme existe.
    A un moment quelconque de la nuit ou du jour, vous avez perdu connaissance, sans savoir ce qui vous arrivait. Après une perte de conscience plus ou moins longue, vous vous réveillez peut-être dans un lit d’hôpital, et seul, vous vous demandez pourquoi vous y êtes. Puis il se peut que vous tentiez de vous lever pour découvrir avec stupeur votre paralysie – totale ou partielle (elle affecte votre côté dominant : Le droit si vous êtes droitier). Même l’autre côté de votre corps vous semble ne répondre que difficilement Après quelques essais infructueux, vous vous rallongez pour réfléchir à ce qui vous est arrivé.
    Fort probablement, une infirmière arrive peu après. Quel soulagement ! Vous allez pouvoir lui demander « Qu’est-ce que je fais ici ? Où suis-je ? Que m’est-il arrivé ? » Mais de votre bouche ne sort qu’un horrible bégaiement :
    « dub ..dub dub  » ou bien « zou … zou … zou… »
    Si l’infirmière réprime vivement un mouvement de surprise pour vous affirmer « tout va bien », il semble normal de lui répondre : « Non, cela ne va pas du tout, je suis paralysé et j’ai des difficultés à parler »
    Mais de votre bouche n’émerge que ce « dub, dub, dub » qui vous plonge dans une détresse facile à comprendre. Enfin, votre famille arrive, du moins supposons-le. Vous allez pouvoir lui dire votre joie et demander des explications :
    « Dub, dub, dub » Imaginez votre désarroi !
    Vous êtes là, couché, parfaitement conscient. Votre famille, debout au pied de votre lit, exprime sa tristesse :
    « Quel malheur, un homme si intelligent ! »
    Exaspéré de constater la vanité de vos efforts à leur faire entendre que, malgré l’incapacité de vous exprimer, vous comprenez tout et savez exactement ce que vous voulez dire, vous leur lancez un objet à la tête, le bassin de lit, par exemple. Une telle réaction ne résoudra en rien votre problème ! Au contraire ! Votre famille manifestera sa douloureuse surprise :
    « Le pauvre, non seulement il a l’esprit dérangé, mais en plus il devient violent ! »
    Ce drame vous semble impossible, exagéré ? Il n’en est rien. Il se produit tous les jours.
    Nous avons vu tant de malades qui, ayant perdu l’usage de la parole à la suite d’un « accident vasculaire cérébral », ont été traités comme psychosés et éventuellement internés à vie. »

  33. d.randria says:

    Bonjour,
    En ampliation à mon message d’il y a 10 mn et en écho à de très rares commentaires comme les miens, et si tout simplement on écoute ce que ce malade a vraiment fait savoir à ses proches quand il n’a pas eu encore cet accident? Où est la difficulté à juste respecter ses volontés? Tous les chercheurs sur tel ou tel patient , n’ont jamais eu témoignage et confirmation que ces patient ont demandé à ne pas subir d’acharnement thérapeutique?Trop d’ignorance ? Hypocrisie ?Peur? Et autres excuses?

  34. d.randria says:

    Bonjour,
    La sœur de cet otage malheureux, venait de confirmer l’avis donné par ce malade quand il était bien portant. Hélas, tous les avis contraires à son souhait l’a retenu, trop longtemps,
    gravement prisonnier des personnes prétendues compatissantes, chercheurs en neurologies, et autres blablateurs se voulant officielles se cachant derrière l’ONU. Tout çà par peur d’affronter la réalité? D’écouter les volontés d’une personne ayant osé faire connaître ses volontés hélas piétinées? Quel gachis ! Avec mes salutations

  35. Rony says:

    Bonjour, j’aimerais mourir, si j’étais prisonnière de mon corps et mon cerveau. Le pauvre Vincent regrette sûrement de ne pas avoir rédigé ses directives anticipées. Pour moi, c’est déjà fait.

  36. Claire says:

    Les parents de V. Lambert ont proposé bien des fois de prendre leur fils chez eux. Tout était prévu. Il aurait enfin eu droit à la kiné etc… qui l’aurait aidé à faire des progrès. Mais il est kidnappé par l’hôpital. Après avoir lu « Une larme m’a sauvée » et le livre du Dr Eben Alexander, je pense que tant qu’il y a de la vie il y a de l’espoir. Quand elle allait bien, une dame avait rédigé une demande d’euthanasie si elle devenait très handicapée. Or, ayant d’énormes problèmes de santé, lorsqu’une infirmière lui a proposé de déchirer ce document, elle a pu faire signe que oui et a semblé très soulagée que ce soit fait.

  37. jaj says:

    Comment exprimer ce sentiment récurrent de « mal à l’aise », de tristesse qui m’étreint face à cette situation, loin de moi certes. Mais quelle est la bonne attitude, respectueuse, bienveillante et humaine pour Vincent Lambert, que devons-nous faire, que pouvons-nous faire ? je n’ai pas de réponse parce que je ne sais pas ! je n’ai pas été confrontée personnellement à pareil évènement dans mon entourage ni enfermée comme l’est Vincent Lambert dans une impossibilité de communication exprimée clairement. Pourquoi ne pas tenter à cette extrêmité programmée, une psychophanie, méthode indolore qui a fait ses preuves mais tellement loin des conventions chez nous !! et incompatible avec les EGOS médicaux et autres qui eux savent ! en ont-ils une expérience personnelle ? cela voudrait dire qu’ils sont revenus d’un coma long et profond …..seuls ceux qui en sont revenus peuvent en parler ! par leur expérience, dont le célèbre neuroloque américain Eben Alexander qui a « osé » écrire sur son expérience au grand « dam » de ses collègues médecins. Je ne dis pas que le corps médical se trompe, il manque peut-être d’humilité et d’humanité en voulant réduire le malade à son simple corps physique. Un simple avis très personnel qui se veut aussi une interrogation. je ne sais pas et le reconnais.

  38. Lionel says:

    Ce qui se passe est à la fois désolant et préoccupant, car il s’avère que nous ne sommes plus en sécurité dans les hôpitaux…
    Les médecins ont le devoir de nous soigner et non pas de nous donner la mort y compris à la suite d’une décision de justice.
    Messieurs les médecins, que faites-vous du serment d’Hippocrate?
    Les hôpitaux ne doivent pas être des lieux de sélection, mais de protection.

  39. Bernhard Metz says:

    « Bien choisir sa personne de confiance » … encore faut-il avoir le choix ! Beaucoup de personnes âgées, les plus exposées à ce risque, sont plus ou moins isolées, et il y a toujours le risque que ma personne de confiance meure avant que je sois dans le cas d’avoir besoin qu’elle décide pour moi …

  40. christel donnat says:

    Entièrement d’accord avec vous sur tous les points !

  41. Leroux says:

    Une fois marié ce devrait être la femme qui décide en dernier lieu , pourquoi la faire souffrir tant d’années !!!
    Il y aura toujours des personnes pour ou contre , arrêtez d’être des moutons laissez chaque personne libre de leur choix

  42. tooppy says:

    Puisque V.Lambert n’est pas appareillé, pourquoi ne peut il pas rentrer chez lui ?

    1. gate says:

      Personne ne répond à cette question pourtant simple effectivement que fait il dans un hôpital
      s’il n’a besoin que d’être alimenté et abreuvé ???

      1. Lionel says:

        Très juste!

  43. rolande laurent says:

    La décence voudrait ( maintenant ) que quelque soit votre opinion sur le cas Vincent Lambert que vous cessiez vos analyses qui ne changeront plus rien ….c’est terriblement gênant cette façon que vous de vous immiscer dans des cas personnels ..
    Désolée ça n’engage que moi ….mais pitié ..cessez

  44. Tanvier says:

    Pour ma part, je pense qu’il faut laisser faire la nature. En d’autres temps, la question ne se serait pas posée, soit la personne s’en serait sortie par elle-même au bout d’un moment, soit elle serait morte, les moyens « scientifiques » actuels n’existant pas.
    La seule chose qui importe c’est d’utiliser les moyens dont nous disposons pour éviter le plus possible toute souffrance atroce. Le reste appartient à la personne concernée, c’est elle, et elle seule, qui a le pouvoir, si elle le choisit ou si elle l’a prévue avant de s’incarner, de se réveiller ou pas.

    Ce n’est pas plus compliqué ! Cliquez-moi! La justice, les parents, le milieu médical n’ont pas à s’en mêler, cela ne regarde que le patient et lui seul. La nature est en général bien faite pour peu qu’on la laisse faire en dernier ressort. Toutes ces polémiques, cet acharnement médiatisé qui plus est, sont indécents et stupides !

    En outre ce sont des dépenses médicales et juridiques insensées, inappropriées, démesurées et inutiles ! Chacun y va de ses arguments plus ou moins justifiés accompagnés d’un entêtement à toute épreuve de part et d’autre. Ca tourne au match que chacun veut gagner à tout prix, question de fierté ; c’est à qui aura raison.
    Le pauvre bougre dont il est question, lui, au final, plus personne n’en tient vraiment compte. On dirait des charognards se disputant une dépouille. C’est affligeant et dégradant !

    Bienvenu chez les « humains » !

  45. bender says:

    c’est bouleversant, cette histoire. Il y a un mois, j’en ai fait un poème:

    Dois-tu mourir ? N° 1480

    A l’heure qu’ils décident, les hommes, de supprimer

    Les traces de la vie du corps inanimé,

    Vincent fera le compte de ses journées si pures,

    Au destin, toutes offertes, si longues en conjecture.

    A quoi sert-il de vivre si l’on n’a plus de quoi

    Satisfaire sa pensée et faire les moindres choix ?

    Ces hommes, ils décident. Dieu fait-il autrement ?

    Le souffle passe encore. N’est-il plus qu’un tourment ?

    Le lit de l’hôpital, un autre, accueillera.

    Le ciel, derrière les vitres, ses dessins, glissera.

    Et les yeux de Vincent, à ses parents troublés,

    Jamais plus ne diront leurs sentiments cachés.

    Inanimé, ce corps ? En un mystère, enfoui ?

    Est-ce Dieu qui se trompe ? Ou les hommes ? Ou bien lui,

    Ce Vincent ? La justice ? Cette heure est importante.

    Le verdict est tombé. Une aussi longue attente.

    Que dit-il, ce visage aux traits gardant l’enfance ?

    Plus rien, depuis des ans. Il est en désolance ?

    Dans la déréliction ? Non ! Il nous interroge ?

    Peut-être ! Du moins, certains. Le cadran de l’horloge ?

    Disparu, lui aussi. Tout comme les visages

    Des gens autour de lui ? Et Vincent n’a que l’âge

    De sa beauté figée, de sa chair encore fraiche.

    Les gens ont décidé. Alors, qu’ils se dépêchent !

    C’est fait, c’est promulgué. Le corps en ses cellules,

    Plus jamais l’eau du monde, l’amour que l’on formule

    A ses jeunes oreilles…

    La lune et le soleil…

    Et l’air, la liberté…

    Et nos incertitudes…

  46. de Cugnac says:

    Les médecins, qui sont sensés avoir prêté le serment d’Hypocrate, n’ont aucun droit de mort sur les patients, a fortiori quand ceux-ci ne sont branchés à aucun appareil ; sinon cela s’appelle un meurtre. Priver Vincent Lambert, de nourriture et d’hydratation, c’est le tuer, à la manière de l’eugénisme pratiqué au temps des nazis. Un retour à la barbarie en somme.
    Est-ce là la seule réponse de la médecine ? Ce corps médical institutionnel, trop souvent pétri de relativisme et qui tient le haut du pavé, souvent pontifiant et suffisant, ne sait que trop bien faire du diagnostic, à outrance et ruineux, pour n’aboutir à aucune véritable solution, et en tout cas fanatiquement intolérant aux médecines alternatives.
    Quant au coût de la prise en charge, il va de soi que c’est à la société de le supporter : on rembourse bien la pilule qui n’est pas un médicament, les opérations de changement de sexe, ce qui relève de la psychiatrie, l’avortement qui est un meurtre : tout cela est bien pris en charge avec nos sous, non ?
    Pour répondre à Harquel, le problème c’est que Vincent est séquestré, enfermé sous clé dans sa chambre d’hôpital et que ses parents ont interdiction déjà de le voir librement et de le ramener chez eux. Alors avant d’affirmer péremptoirement sans savoir, on se renseigne.
    L’affaire Vincent Lambert est la honte de notre pays et de notre médecine institutionnelle.

  47. Eva says:

    J’ai été confronté à cette situation, mais c’était il y a 50 ans, mon jeune mari (6mois de mariage) dans un coma profond, on me dit aucun espoir, et s’il se réveille, tétraplégique à vie. Je ne voulais qu’une chose, qu’il vive à tout prix (oui, tant qu’il y a de la vie il y a de l’espoir!) et puis quasiment sans traitement, il est sorti du coma, rééducation etc… récupération quasi-total, et 50 ans après une vie « normale », toujours là….

  48. Lurienne says:

    Et si chacun décidait pour lui même, « directives anticipées »?
    Et si la volonté de Monsieur Lambert était respectée ?
    Pourquoi, serions nous obligés d’avoir tous les mêmes raisonnements, tels que ceux que nous recevons ces jours-ci ?
    Merci.
    Juliette L

    1. Luc007 says:

      Vincent n’a pas laissé de directives anticipées écrites, bien qu’il ait été parfaitement informé, en raison de son métier d’infirmier, de l’existence de ce dispositif, déjà en application en 2008, année de son accident. Le doute est donc permis quant à la parole de son épouse sur la volonté de Vincent de préférer la mort à la vie dans l’état actuel dans lequel il se trouve, et ce d’autant plus qu’il a survécu pendant 31 jours sans alimentation lorsque celle-ci a été suspendue par l’équipe médicale en 2013, avant que la justice n’ordonne la reprise des soins, ce qui tend à prouver que Vincent veut se battre pour continuer à vivre.
      Rappelons que Vincent est simplement nourri par sonde gastrique et hydraté par perfusion : tous ses organes fonctionnent sans l’aide d’une machine, y compris son cerveau, même si certaines connexions sont endommagées. Vincent n’est pas dans un état végétatif, il n’a pas d’encéphalogramme plat, mais il est seulement dans un état pauci-relationnel, dont plusieurs patients sont déjà sortis et ont pu récupérer une certaine autonomie, notamment sous l’effet de stimulations appropriées, traitement qui lui est refusé depuis 2008 par l’hôpital dans lequel il est ‘soigné » en raison de l’obstination de ses médecins et de son épouse à le faire mourir, alors que ses parents ont demandé à de nombreuses reprises qu’il soit transféré soit chez eux, car ils acceptent de le prendre en charge, soit dans un établissement de soins spécialisé. Mais ce transfert est refusé par l’équipe médicale actuellement responsable de Vincent, au prétexte que cela serait de la maltraitance pour lui, alors que cette même équipe a décidé de le faire mourir à petit feu en suspendant son alimentation et son hydratation ! ! ! Faudra-t-il encore le laisser souffrir plus de 30 jours sans alimentation pour pouvoir se dire en toute bonne conscience « Tiens, oui, il est mort de faim, c’est donc bien la preuve qu’il voulait mourir » ?

  49. Oudart Camille says:

    Bonjour, merci pour l’éclaircissement de ces points. Je suis tout à fait d’accord et je l’avais deja évoqué en commentaire dans un mail précédent concernant cette affaire. Ce n’est qu’aux membres de la famille (et conjoint) de prendre la décision et si , ne serait ce , qu’une seule personne si oppose, on se doit de l’accepter. Comment faire confiance au corps médical (médecins) aujdhui … non pas qu’ils sont mauvais mais entre les lois, la médecine chimique d’aujourdhui, le coût que cela engendre, les intérêts de certains …
    Si la famille avait accès à toutes ces revues et études scientifiques similaires au cas de leur fils, cela permettrait une meilleure compréhension , plutôt que de prendre une simple décision de vie ou mort …

  50. CHARRY says:

    Pour apporter de l’eau à votre moulin je vous conseille la lecture du livre du Dr. Eben ALEXANDER ( Neuro chirurgien spécialiste du cerveau )  » Proof of Heaven » Ce médecin a vécu personnellement un épisode de plusieurs jours de coma en état de mort cérébrale dont il est revenu  » miraculeusement » avec un récit de son vécu d’alors qui remet en question tout ce qu’il pensait savoir sur la Conscience . Traduction Française :  » La Preuve du Paradis » , edition Guy TREDANIEL

  51. Charlotte koka says:

    Je l ai dit danS Les resaeaux sociaux et une personne m à traite d égoïste et m à bloquer .
    Pour Moi tant qu y a La vie y’a de l espoir …. La vie honore de sa présence çe jeune monsieur branche débranche alternativement … st toujours en vie
    Au passage j suis contre l euthanasie pck
    On l
    À appliquer à mon
    Défunt père a l Azvub sans Rien
    Nous demander Alors Qu Il etait toujours en vie e réagissait bien
    À nos suestion et parlait !!!… Les
    Médecins se prennent pour vita pour décider de détruire la vie danS des corps vivant j ai La haine La !!!. J soutien ses parents qui eux garde De l espoir !!!…

  52. chantal pasquier says:

    nous sommes mortels partant de la chacun devrait faire connaitre son choix dans ce qu’il accepte ou pas comme traitement , et ce n’est en aucun cas aux médecins de décider .Dans le cas de Mr Vincent Lambert il y a des structures autre que l’hopital pret a l ‘accueillir pourquoi ?les médecins refusent cette solution ; les médecins sont encore trés loin de tout connaitre surtout au niveau du cerveau , un peu d’humilité serait bienvenue .Aprés la façon dont le corps médical veut le faire mourir mais c’est monstrueux il y a plus d’égard pour les criminels condamnés a mort , pour Vincent c ‘est de la torture c est inhumain

  53. fleur turner says:

    passionnant merci !

  54. chantal Regnier-Vigouroux says:

    Bien d’accord avec vos réflexions et remarques: les médecins ne peuvent pas savoir si une situation sera définitive: lire le livre « une larme m’a sauvée »: cette femme prisonnière de son corps paralysé entendait tout, ressentait toutes les horribles expériences douloureuses faites sur elle: pincement des seins, piqûres multiples…sans pouvoir physiquement réagir et pourtant elle avait l’impression de crier à l’intérieur d’elle…et puis un jour, son corps s’est « réveillé » contre toute attente et elle témoigne aujourd’hui puisqu’elle a bien récupéré.
    les liens des parents et d’une maman à ses enfants ne s’effacent pas et sont viscéraux: normal qu’une maman souhaite le maintient en vie de son enfant! elle en porte dans son corps des cellules vivantes! chacun doit à son niveau défendre « la vie » qui est un droit pour chacun! ces personnes paralysées connaissent un certain bonheur: c’est qu’ils aiment et sont aimés et grâce à cela ils existent ! si on tue parce qu’on est « inutile » matériellement, on va alors tuer, les personnes handicapées, puis les personnes âgées, les invalides etc…personne n’a de droit de vie et de mort sur autrui! on n’a pas tous la même notion du bonheur!
    ce n’est pas normal que les médecins de l’hôpital de Reims n’aient pas autorisé Mme lambert à reprendre son enfant, elle s’en serait occupée elle même avec des professionnels volontaires; d’autres établissements spécialisés pouvaient et souhaitaient accueillir Vincent, le Dr Sanchez a refusé. Pourquoi? pour arriver à ses fins ? obtenir la mort de son patient? c’est pourtant exactement ce qu’il se passe!

  55. PERINI says:

    Bonsoir.
    Je partage tout à fait votre point de vie. Combien même des patients croyants les morts sont revenus en vie. L’exemple de l’Américain voulant le débrancher s’est réveillé. Malheureusement on vit dans un monde de fous où les médecins décident de nôtre sort alors qu’ils ne sont pas infaillibles. Combien même de médecins ont fait des erreurs médicales grave.
    Laissée les avec leurs consciences s’ils en ont vraiment.
    Bon courage aux parents.

  56. louise says:

    Scandaleux laissez le vivre pauvre gars
    Défendons la vie Mdme Buzyn (ex belle fille de Veil)scandaleux Toujours le rendement Mdme Buzyn résonne labo résonne lit d’hôpital et oublie l’humain on lui souhaite un jour d’avoir un proche dans le même état et on verra qu’elle sera sa réaction Mafia politique qui oblige pour les vaccin qui oblige pour le service national qui oblige pour le droit a la vie

    1. tooppy says:

      Ne vous y tromper pas, sa réaction sera la même, l’empathie ne se déclare pas soudainement, non, il faudrait qu’elle soit touchée elle-même pour peut-être comprendre quelque chose à la vie.

  57. Piloute says:

    Bravo! C’ est l’évidence !

  58. LE MINOUX ALAIN says:

    OUI UN MIRACLE EST TOUJOURS POSSIBLE ET SE SONT LES MËMES PARTISANS DE L ‘ ABOLITION DE LA PEINE DE MORT PAR LA JUSTICE QUI CRIENT EN FAVEUR DE L’ EUTHANASIE MEDICALE , UN COMBLE!!!

    1. Lionel says:

      Tout à fait d’accord!

  59. Sivadesse says:

    Laissez le partir comme il le demandait. Dites donc aux parents d’arrêter d’utiliser l’argent des autres. Ah c’est facile de faire le « Guignol »parce que avec c’est grand guignol.et encore Guignol a un cœur eux non. Il faut plus de courage pour laisser partir que pour retenir. Courage pour son épouse et tout ceux qui soutiennent la volonté de M. Lambert (fils).

  60. TIB says:

    Il faut sauver VINCENT LAMBERT ! Ses parents voudraient le sortir de l’hôpital, de quel droit les en empêche-t-on ? Lisez le livre du neurochirurgien américain qui est resté 6 jours dans le coma avec une méningite foudroyante, encéphalogramme plat et qui en est sorti sans séquelles !

  61. Sarah Jalabert says:

    Merci pour cette profonde réflexion.
    Il est très attristant de voir que les médecins considèrent encore le corps comme une mécanique. Comme si chaque organe n’avait pas son intime raison d’exister, ses liens avec le monde, et son espérance. Comme s’il n’allait pas livrer un douloureux combat contre une volonté de le detruire…, de le considérer comme DÉJÀ séparé de la personne, et non encore la personne elle-même. Le corps est sacré – ces médecins ignorent tout du rêve d’exister, de l’imaginaire sacré qui vit dans chaque parcelle du corps.

  62. Soares Ludovine says:

    Dans le cas de Vincent Lambert, il arrive même à déglutir ! Il n’est pas du tout en fin de Vie et ils vont le tuer ! N’ayons pas peur de le dire ! C’est horrible !
    Que Dieu bénisse Vincent !

  63. Lionel DUCROS says:

    Ce qui se passe est à la fois désolant et préoccupant, car il s’avère que nous ne sommes plus en sécurité dans les hôpitaux…
    Les médecins ont le devoir de nous soigner et non pas de nous donner la mort y compris à la suite d’une décision de justice.
    Messieurs les médecins, que faites-vous du serment d’Hippocrate?

  64. Delebarre says:

    Ce qui me paraît inadmissible c’est d’arrêter l’alimentation et l’hydratation car c’est condamner le malade à mourir de faim et de soif, ce qui est douloureux. On sait maintenant que certaines personnes dans le « coma » ressentent la souffrance. Si j’étais dans ce cas et qu’on décide que je ne peux plus vivre je préférerais de très loin une euthanasie : que je puisse m’endormir tranquillement sans ce passage douloureux qui ressemble à de la torture.
    C’est cela qui est inhumain. On ne laisse pas mourir de faim et de soif nos animaux . Pourquoi infliger ce traitement aux humains?

  65. LORENZINI says:

    Tant qu’il y a de la vie , y compris entretenue par des soins médicaux au long cours, il y a de l’espoir.
    Qui peut dire le contraire à la lecture des témoignages de personnes qui sont « revenues » et que nous croyions « perdues ».
    J’espère que Vincent Lambert vivra et dira tout ce qu’il a vécu pendant son « absence ».

  66. Baju Elisabeth says:

    Merci beaucoup monsieur Bain pour la publication de votre étude en faveur de la Vie et de l’espérance pour nos handicapés cérébraux.
    Vous vous exprimez en scientifique mais avec une grande délicatesse. Merci et puissent beaucoup de gens être amenés à vous lire…..pour changer de raisonnement et revoir leur belle assurance en l’euthanasie.
    Bien cordialement, Élisabeth

  67. Jean Yves says:

    Comme beaucoup, j’aimerais qu’il guérisse bien sûr; mais pour au moins deux raisons: pour mettre fin à son calvaire et à celui de ses proches naturellement et ensuite, dans un but plus médical, pour qu’il puisse dire tout ce qui se passait dans sa nuit durant toutes ces années. Ce seraient des renseignements précieux pour d’autres cas similaires.

    1. josette jeannenez says:

      ça fait 10 ans que ca dure,pauvre homme je le plains.on ne sais pas ce qu il pense .sa femme qui l »aime et le connait bien sait qu il ne voulait pas de cette situation ecoutons là….. je pense qu il ne faut pas communiquer sur la suite de cette affaire ,la suite est privé et aurait du l être depuis le début.sa mêre devrais ce taire…..

  68. ABRY Pierre says:

    Bonjour,
    Ce malheureux cas m’aura incité à écrire mes directives anticipées. En aucun cas je ne ferai subir à mon épouse et à mes enfants des souffrances sur un doute. L’issue finale étant la même pour tout le monde, mes proches pourront faire leur deuil en toute sérénité, sans culpabilité…et je partirai en paix.

  69. Harquel says:

    Que la famille Lambert veuille poursuivre les soins « ad vitam » c’est son choix personnel . Mais qu’elle assume alors le coût du traitement et prenne son fils à domicile et s’en occupe.
    or la famille Lambert, enfin Mme lambert « exige » une prise en charge et se défausse de tout devoir parental sur les autres.
    On ne peut exiger une prise en charge tant morale que financière par la société alors qu’il y a tant de malades dont des enfants à qui l’avenir appartient encore et pour lesquels on manque de moyens!
    Et qu’on n’invoque pas la solidarité dans ce cas.
    Soyons solidaires des vivants
    Que Madame Lambert s’occupe elle-même de son fils et personne ne trouvera rien à redire à cette prolongation artificielle si elle le souhaite !

    1. Sousou says:

      Bonsoir.
      Madame si vs étiez dans son cas vous ne pensée pas même pas au coût des soins et les dés services à la personne donc, tous ces personnes âgés dont on s’en occupe doivent mourir? Qu’est ce sue cest que ces réflexions? Réfléchissez avant d’écrire n’importe quoi.

    2. Luc007 says:

      Votre commentaire est d’autant plus faux que les parents de Vincent ont proposé à plusieurs reprises de prendre leur fils à leur domicile mais que cela leur a été refusé par l’équipe médicale et par l’épouse de Vincent.

  70. Canouse says:

    Je pense que si l’épouse, les parents devaient s’en occuper chez eux, 24h sur 24 , nourriture, toilettes, aide à la selle , au lieu de remettre aux médecins l’entière responsabilité de tout cela , peu de monde se battrait pour s’en occuper.

  71. TAMBUYSER MICHELE says:

    Personne n’a le droit de prendre la décision à sa place. Si vraiment il n’est pas conscient, il ne souffre pas, son corps finira pas décider de la suite à donner. La nature est bien faite. Si il est conscient il finira par pouvoir donner son avis. Donnez lui une chance. Continuez à l’alimenter.

  72. Rocca says:

    Bonjour
    Pour la défense de la vie pour Vincent Lambert
    La vie est un don sacré de Dieu et aucun homme ne peut se substituer à Dieu pour décider de qui doit vivre et de qui doit mourir. La vie appartient à Dieu, seul et seulement à Dieu.

    1. Numa says:

      quand quelqu’un tue un être humain, c’est un meurtrier,
      quand quelqu’un tue 10 000 êtres humains, c’est un grand chef de guerre,
      quand quelqu’un tue tous les être humains, c’est DIEU.

  73. Mirguet says:

    Merci pour cet article très intéressant!
    Peut-être pourriez-vous le communiquer au docteur Sanchez du CHU de Reims où V. Lambert est enfermé à clé!
    Cordialement,
    Danielle

  74. Lalanne says:

    Vincent ne désirait pas d’acharnement thérapeutique.
    cela ne doit pas être une d’affaire d’état
    Qu’il parte en paix

  75. gossant says:

    Pourquoi ne pas faire appel à des télépathes.
    La télépathie existe et cela fonctionne.
    Le corps médical français dans sa grande majorité
    est ignorant, ringard et plein de suffisance.

  76. Pour ma part, on nourrit des condamnés à la prison à vie, car se sont des criminels, on peut continuer à alimenter un malade qui respire sans assistance, et dont les parents veulent qu’il vive. Si sa femme qui veut « refaire » sa vie, veut qu’on mette fin à la vie de son mari , il faut se rappeler que ce n’est qu’une pièce rapportée, et donc écouter ses parents qui veulent qu’il vive et qu’il doit bénéficier des examens qui prouveront sa conscience. arrêter son alimentation, c’est un assassinat!

  77. Buttet says:

    Je suis outrée, c’est lamentable cette decision de vouloir arrêter l’alimentation pour Vincent Lambert..il est vivant laissons le vivre .Il y a bien d’autres cas de personnes dans cet état. Quel sciecle ! Et pour se on accuse les parents d’integrisme. Il n’y a rien de glorieux dans cette derive . Quelle civilisation !

  78. Gelay Brigitte says:

    J’étais infirmière en réanimation dans un grand centre de traumatologie. Tous les comateux se réveillant après un , six , douze mois reconnaissaient ma voix et n’avaient pas perdu un mot de ce qui se disait.. J’ai même une fois dit d’une patiente qui était alitée depuis des mois, amaigrie, décharnée pleine d’escarres que c’était devenu une crevure et elle s’en est rappelée des mois aprés .evidemment j’en ai encore honte mais quelle leçon pour moi!!!!!

  79. CHARMET Gérard says:

    Bonjour,
    Pourquoi ne choisiserions nous pas nos parents par lesquels on est passé pour venir faire notre expérience terrestre. Dans ce cas, je ne suis plus victime mais responsable.
    Pourquoi quand on se marie qui n’est symboliquement qu’un « divorce » avec nos parents, la priorité ne serait elle pas à notre partenaire plutôt qu’à nos parents ! Nous ne sommes plus fils et fille de nos parents mais père ou mère de nos enfants.
    Une vielle coutume Alsacienne pleine de symbole et de sagesse consistait à enterrer le placenta sous un arbre que l’on plantait à la naissance d’un enfant puis de couper l’arbre le jour de son mariage.
    Et si Madame Vincent avait la sagesse de dire à son fils  » Adieu » plutôt que de le retenir à outrance, peut être aurait il la liberté de faire son choix sur son existence.
    A méditer !
    Et si en tant que Catholique Intégriste Madame Vincent respecte les 10 commandements dont « tu ne tueras point », en toute cohérence, je présume qu’elle est végétarienne.

  80. Jean Marthe says:

    Prendre une décision doit être horrible. Le choix dans un sens ou dans un autre est tout aussi douloureux et stressant pour les proches. Laisser la décision à l’appréciation d’un médecin me paraît inconcevable. Que viendrait faire un étranger, aussi intègre soit il, dans une décision essentiellement affective?
    Je crois que la solution technique des multiples électroencéphalogrammes reste encore la plus sage car la plus objective.
    Une grosse précaution : ne jamais parler devant une personne qui paraît inconsciente.
    Je juge la méthode de finalisation : Dénutrition et déshydratation complètement barbare car il y a « vie » même inconsciente. L’excès de morphine discrètement utilisé, dans des cas de cancéreux me semble bien préférable …. Mais il y a la Loi qui n’est ni sentimentale ni toujours logique.
    Il demeure, quand même, que des parents devraient pouvoir assumer leur malade
    à charges pour eux d’en libérer la société.

  81. Guillaume DE HENNEZEL D ORMOIS says:

    lire le livre de Guislaine de Montangon
    « les écrits d’Oriane »

  82. Claude says:

    Pour aller dans le sens de l’article du Figaro et de cette étude américaine, il est indispensable de lire le livre « Une larme m’a sauvée ». Le corps médical devrait s’en inspirer.

  83. Lopes Fernandes says:

    Vincent Lambert n’est lié à aucun appareil …il est nourri et lavé,c’est tout …
    les parents sont sûrs qu’il a un certain degré de conscience …très bien … que fait il dans un lit d’hôpital? Il me parait évident que les parents doivent le prendre chez eux avec du personnel pour le laver …eux peuvent le nourrir…lui parler et être prêt à stimuler le moindre signe de réveil…et laisser la place hospitalière à un malade guérissable….les parents n’ont pas l’air démunis … il y a tout un fan club derrière qui peut mettre la main à la pâte ou au porte monnaie…

    1. Sallez says:

      J’appreci Pleinement ce commentaire! Il est étonnant que la famille n’y ait pas encore pensé! Il y aurait en effet des relais possibles parmi nous pour sauver la vie de cet homme à qui on ne donne pas de quoi vivre alors qu’on nourrit des condamnés à perpétuité sans «  abréger leurs souffrances! » Drôle de monde!

    2. ROLANDE says:

      Bonjour , je suis infirmière retraitée , je suis en total accord avec vous : pourquoi ne le prenne-t-il pas chez eux ? ils n’auraient ainsi aucun désaccord avec le corps médical ! Je pense et espère fortement que depuis 10 ans il y a eu nombres d’examens qui aurait pu donner une étincelle d’espoir, mais hélas, même à Lourdes les miracles n’existent pas forcément ! la réalité est dure , mais parfois il faut se rendre à l’évidence de son impuissance et laisser faire la nature .

    3. Sallez says:

      Si je comprends bien vous avez censuré mon message! C’est assez dérangeant car il n’etait Ni haineux ni caricatural! Je suis une professionnelle du soin et de l’acvompagnrment en fin de vie. J’y faisais le parallèle entre un homme enfermé à vie dans un corps muet, et un homme enfermé à vie dans une cellule… de prison muette, elle aussi, et dont on maintient, pour sa souffrance, l’hydratation et l’alimentation..dans des conditions souvent atroces…. c’est peut-être une question dérangeante , mais j’ai lu un autre message qui la soulevait…

    4. LerouxP says:

      Les parents de Vincent Lambert ont manifesté à plusieurs reprises la volonté de ramener leur fils chez eux ou de le placer dans un établissement spécialisé (plusieurs établissements avaient donné leur accord pour le recevoir). C’est l’hôpital de Reims qui a toujours refusé. Ils l’ont gardé comme un prisonnier dans le couloir de la mort.

  84. FOULON says:

    Bonsoir,
    Merci pour ces précieuses informations et surtout réflexions…
    Personnellement je pense qu’il surtout converser avec son époux, mais ce n’est pas évident comme sujet et surtout fragile pour le couple…(ou une grande amie de confiance).
    Je suis plus dans le sens de la Belgique pourquoi pas, mais chaque cas reste différent.
    Cordialement

  85. Hierro says:

    Mais que faites vous du vouloir de la personne accidentée ? sa femme et des personnes de sa famille ont dit qu’il ne souhaitait pas rester dans cette état.
    pour moi cette volonté devrait être mise au premier plan et ensuite qu’une décision de justice vienne faire appliquer les volontés de l’accidenté, un point c’est tout.

  86. Dominique Verhulst says:

    Dans le cas de Vincent Lambert, il arrive même à déglutir ! Il n’est pas du tout en fin de Vie et ils vont le tuer ! N’ayons pas peur de le dire ! C’est horrible !
    Que Dieu bénisse Vincent !

  87. BONNETON says:

    Qui sommes nous pour décider de la mort d’un être humain. Surtout que dans la plupart des cas s’ est nôtre peur d’affronter certaines situations. qui nous font prendre cette décision. Donc tt cela est abhérent . En conclusion nous ne sommes que des humains avec ttes nos faiblesses, et donc souvent irresponsables.

  88. Vanou says:

    Je pense qu’après 10 ans dans un coma profond, il ne s’agit pas d’un crime le fait d’arrêter l’alimentation et l’hydratation, d’autant plus beaucoup de médecins ont prouvé qu’il ne se lèvera pas. Je pense que sa femme avait déjà pris sa décision et qu’il fallait la respecter, car elle savait ce qui serait mieux pour lui et connaissait les vœux de son mari.Pour ma part c’est de l’acharnement de la part des parents. les médecins peuvent aussi se tromper mais avec le temps on se dit qu’ils ont raison. Dans un couple,c’est le mari ou la femme qui devrait décider en priorité s’il y a une décision à prendre. Nous avons des opinions différentes mais je donne seulement mon avis.

  89. Richard says:

    Pour moi la seule question a se poser est: Qui paye ?
    – si c’est la famille, les amis, tous ceux qui le soutiennent par ex les personnes qui interviennent sur votre site, alors pas de pb
    – si c’est la collectivité, c’est à dire nous (je parle de ceux qui payons des impôts), alors il faut se poser la question si on a les moyens de dépenser autant d’argent pour une seule personne au détriment des autres

  90. Cherchève says:

    Bravo pour votre lettre qui remets les pendules à l’heure.
    Malheureusement combien d’autruches restent la tête dans le sable en parlant de « mourir dans la dignité »
    Merci.

  91. Bajeux says:

    Une fin de vie en arrêtant l’alimentation et l’hydratation sont une mort dans D’atroces souffrances …personne ne sait ce que cet homme ressent…. Dans le cas où la vie devrait être abrégée cela devrait impérativement se faire par injection d’un medicament afin de s assurer qu il ne puisse pas souffrir . Quels sont ces médecins qui s’estiment avoir le droit de vie et de mort sur un être vivant …… devenir encombrant pour la société ou sa femme ne serait t il pas la raison d une fin de vie souhaitée? Par ailleurs se pose aussi la question de la réanimation au depart ….. pauvre homme et pauvre famille. comment peut on condamner à mort une personne à mourir de
    Faim et de soif…
    C est si abject…. les médecins outrepassent leur droit et pensent tout savoir or nous connaissons si peu de choses…. cette histoire m a permis de parler de cela Avec Mes enfants. Nous avons ete claires….. refus de débrancher des machines ou l hydratation et la nourriture mais injection massive de morphine mortelle ou autre médicament .

  92. Garcia says:

    Je disais, que des intérêts économiques, en cas de succession, pouvait polluer la prise de décision par des membres de la famille surtout si l’ambiance familiale est compliquée et des besoins d’argent ou de logement pouvaient se résoudre pas le décé&s du malade…
    aprés 11 ans à l’hôpital il est un peu triste de constater qu »au moins 5 millios d’euros ont été dépensé par nous tous via la sécu, pour maintenir en vie cet homme alors que que cet argent aurait été bien venu pour améliorer les conditions de vie de bon nombre d’handicapés actifs et conscients.

  93. Andreucci says:

    Pour moi qui suis catholique seul notre Bon Dieu décide de la vie et de la mort , sauf si le malade formule une demande verbale ou écrite de ne pas subir toutes les souffrances de son handicap. Il faut respecter son désir de mourir.

  94. RAVETON Pierrette says:

    Comment après un tel témoignage, fut-il le seul, une autorité quelconque peut-elle décider l’arrêt de toute alimentation et boisson ? Et quand on pense que ce sont des médecins qui ont rédigé la loi Claes-Leonetti qui considère que l’alimentation et la boisson sont des « traitements thérapeutiques », on ne peut que douter sur le bien fondé de confier notre vie à ces médecins d’un nouveau genre.
    Personnellement, n’ayant plus ni parents et qu’une fille, pour mes dernières volontés, j’ai exprimé mon refus absolu de l’euthanasie sous toutes ses formes, espérant qu’il se trouvera quelqu’un près de moi, comme les parents de Vincent Lambert, pour faire respecter mes dernières volontés dûment enregistrées.

  95. Eglantine says:

    On se marie pour le meilleur et pour le pire n’est ce pas ?, l’épouse de V. Lambert doit accepter cette situation. La maman de V. Lambert a donné la vie a son fils, elle ne veut pas qu’on lui enlève la vie. C’est normal, non ? C’est tout simple. conclusion : V. Lambert a le droit de vivre.

  96. Jl joseph says:

    Bonjour
    Comme beaucoup d autres lecteurs, je trouve vos propos orientés, et discutable sur plusieurs points.
    Aujourd’hui encore la sœur de Vincent Lambert s est exprimée contre l avis de ces parents.
    Comme elle l a exprimé, Vincent était contre les croyances religieuses et extrémistes de ses parents. Alors, dire maintenant que ces mêmes parents sont légitimes par rapport à sa femme est parfaitement contradictoire.
    Dire et sous entendre que la vie est tout est une expression religieuse, une mort digne et choisie est pour ma part tout a fait acceptable.
    Restez dans vos excellents conseils sur la santé sans faire de prosélytisme.

  97. janine Béril says:

    ON NE DOIT PAS DONNER LA MORT ;;;surtout par un docteur qui est censé défendre la vie …Vincent Lambert est conscient laissons le vivre … Et pourquoi ne pas l’amener en pèlerinage à Lourdes .???Ce garçon a besoin de spiritualité …

  98. Jean Yves says:

    Prisonnier de son propre corps et peut-être toujours conscient mais physiquement incapable du moindre geste, j’admet que c’est possible.
    Mais rester un an, deux ans, dix ans ou plus dans cet état, tout en étant conscient et, donc, de se rendre compte que cela n’en finira peut-être jamais, n’est-ce pas une torture pire que la mort?
    De grâce, mettez tout en balance!…

  99. Loiret says:

    Il y a des gens qui l’aiment,qui s’occupent de lui.
    Les gens qui ne l’aiment pas peuvent vivre sans lui et ne pas chercher à emm……er les autres !
    VIVE LA VIE !!!!
    ❤️LAISSONS VIVRE VINCENT ❤️

  100. Christine Coque says:

    Bonjour et metci pour ces informations dont beaucoup n’ont pas connaissance. Et je vous rejoins sur le fait que c’est au conjoint et aux parents de décider conjointement. Peut Peut-être, comme le don d’organes, faire une information de notre décision, répertoriée dans une banque de données. Comme cela, éviter ce poids aux familles et médecins

  101. HERVE Marie says:

    Je suis contre la décision prise d’arrêter les soins pour Vincent Lambert.
    Il faut respecter la vie

  102. smadja jeanine says:

    Je trouve inadmissible de laisser « vivre » quelqu’un dans cet état depuis 10 ANS, comment pouvez vous savoir s’il ne préfère pas qu’on laisse la nature agir, en ce qui me concerne, je demanderais mes dernières volontés tant que je suis vivante, ainsi il n’y aurait pas de polémiques, laissez cet homme partir dans un au-delà peut-être meilleur !!!!

  103. Barbesange says:

    Moi, en ce qui me concerne, si je me retrouvais dans le même état que ce jeune homme, je voudrais que l’on arrête l’acharnement, ce n’est pas « à mes yeux » une vie que d’être cloué dans un lit à ne pas pouvoir bouger surtout s’il y a un minimum de conscience, ce doit être un calvaire.

  104. Marie livier says:

    Bonjour le cas de Vincent Laurent est pathétique .
    quoiqu’il en soit il faut prendre ses décisions lorsqu’on est en possession de tous ses moyens. Il me semble qu’on ne doit pas charger les proches de cette décision. En ce qui me concerne je ne change rien à mes directives anticipés. Pour tous une mort active et non pas par dénutrition = martyriser, rorturer.

  105. Edy F. says:

    Sur le plan quantique, tant que la mort n’est pas effective, la conscience est toujours là..

  106. Babette says:

    Combien de personnes réclament la mort dans les maisons de retraites et les hôpitaux pour ces quelques cas ?

  107. Numa says:

    Si je suis lucide, je sais que je vais nécessairement mourir, c’est la grande loi de notre univers: tout ce qui apparait, disparait. Appliquée au vivant, cela se nomme naissance et mort, quoi de plus naturel ?Pour moi, vivre c’est être indépendant et pouvoir savourer ce monde changeant, être prêt à le quitter sans regret.
    Si je ne suis pas égoïste, je désire épargner à mes proches le temps passé à venir me contempler pendant des semaines, si ce n’est des mois, des années, ou, s’ils ne viennent pas, les soustraire à tout sentiment de culpabilité. Enfin, je me refuse d’être un profiteur du système social en prélevant financièrement plus que je n’ai apporté. Se savoir vulnérable et l’accepter n’interdit pas une certaine grandeur d’âme. Ceci dit, je respecte toutes les convictions.

  108. Briolle says:

    On ne sait pas précisément comment se passe l alimentation est ce une alimentation artificielle enteraie par une sonde naso gasteique? Ou bien mixée à la cuillere. Cela est très différent par rapport à la prise à charge et à son coût..
    Pourquoi ses parents ne le prennent ils pas chez eux.. Cela est possible. Je le sais car je suis infirmière à domicile

  109. Jocelyne says:

    Bonjour,
    Pour avoir été confrontée à une fin de vie difficile de mon compagnon, je ne voudrais pas prendre position ! A l’annonce de sa maladie et de l’opération prévue pour tenter de le soigner il m’avait demandé de faire abréger sa vie « si cela devenait trop compliqué » selon ses termes! En fait il s’est réveillé de cette opération sans plus pouvoir parler, être nourrit par sonde gastrique etc … mais tout à fait conscient ! Et bien il s’est battu jusqu’au bout du bout ! pendant plus de 7 ans! Je ne calcule pas les hospitalisations en urgence, les séjours aux soins intensifs et le nombre de fois que les médecins annonçaient la fin mais en ajoutant à chaque fois « C’est à lui décider » alors même qu’il était dans le coma !
    Je suis convaincue que « inconscient » ou pas notre organisme garde les commandes et si la personne concernée a en vraiment assez elle part ! Le cerveau est beaucoup plus fort que ce que l’on imagine !
    Le deuxième exemple me concerne tout en étant au final nettement plus drôle mais révélateur.
    J’ai été opérée à coeur ouvert et en principe cette opération devait être suivie d’un « coma provoqué » de 2 à 3 jours ! Etant beaucoup dans le contrôle à l’époque, mais ne voulant pas m’opposer aux médecins ! je n’avais pas voulu dire que ce « coma » ne m’arrangeait pas ! Et bien complètement endormie (et donc « inconsciente! ») sur la table d’opération j’ai stupéfié l’ensemble des intervenants en déclarant qu’il était « hors de question que je dorme 3 jours!
    Résultat le soir même j’étais complètement réveillée, le lendemain matin sortie des soins intensifs, en plein forme avec des paramètres biologiques qui ont laissés les médecins pantois! et 15 jours après de retour au boulot !
    Ces expériences m’on apporté un recul qui me paraît indispensable dans ce type de décision !

  110. Damon says:

    merci beaucoup pour votre article qui permet de réfléchir, comparé à la « version unique  » qu’on entend en boucle à la radio. La situation est dramatique et les parents de Vincent ne demandent pas à ce qu’il vivent à tout prix. Mais simplement qu’on ne le laisse pas mourrir de soif et de faim.Les parents demandent à ce qu’il soit sorti de cet hôpital et placé dans un centre adapté mais Vincent est en comme séquestré…

  111. NICOLAS says:

    Merci d’avoir publié ce texte ! j’ai rencontré des personnes qui ont vécu 1 coma artificiel et qui se souviennent très bien de ce qui s’est passé durant ce temps. et sur les vidéo de Vincent je suis frappé par son regard qui laisse entendre qu’il comprend ce qui se passe autour de lui . alors de quel droit osons nous légiférer à sa place ??? que se passe-t-il dans sa tête et dans son cœur ???

  112. Damon says:

    merci beaucoup pour votre article qui permet de réfléchir, comparé à la « version unique  » qu’on entend en boucle à la radio.

  113. NR says:

    A la suite de cette affaire Vincent Lambert j’ai rédigé mes directives anticipées et ai informé ma famille du lieu où j’ai déposé ce document et de son contenu.
    L’état de VL n’a rien de naturel : les progrès de la médecine ont causé ce type de conséquence que la nature (ou qui que vous croyez) n’avait pas prévu, et qui est donc inhumaine. Vouloir maintenir une vie biologique dans des conditions qui s’apparentent à la mort, c’est se prendre pour Dieu!
    Vous prétendez que VL a pleuré à l’annonce de la programmation de sa mort. Mais était-ce une réaction réflexe, ou un pleur conscient de tristesse, mais peut-être de joie? Vous n’en savez RIEN et moi non plus.
    Respecter la VIE, c’est adopter durant son existence une attitude et des actes cohérents vis-à-vis de croyances qu’on applique d’abord à soi-même en devenant ainsi un exemple et un idéal à suivre pour sa famille.
    Le RESPECT de la VIE c’est ce qu’on fait de SA VIE et pas seulement la façon dont on la termine ou la manière dont on en parle, ou ce qu’on impose aux autres : les parents de VL n’ont respecté ni leur propre vie ni celles de leurs enfants, ils le savent et pour se racheter utilisent leur fils qui avait rejeté leurs incohérences mais ne peut plus résister et donner son avis.
    Tout mon soutien à l’épouse et à la petite fille de Vincent Lambert dans leur calvaire.

  114. mireille lubrano says:

    Perso ,, je serai dans l’état de Vincent ,, je préférerai, partir ,,, d’ailleurs c’est écrit , dans ma demande , mes enfants sont au courant ,il y a un courrier dans ma boite avec tous mes papiers destinés à mon décès. quand les médecins ,jette l’éponge , c’est qu’il y a une raison bien précise ,, plus rien à faire ,,,,, ….

  115. Depuis que je connais son histoire, je me pose beaucoup de questions sur son cas, sur des cas similaires et aussi de savoir qui a raison qui à tort et enfin, qu’est ce que je ferais si j’étais dans la situation de ceux qui doivent prendre une décision : docteurs, parents…..

    La chose qui me guide dans ce genre de dilemme c’est que par conviction religieuse, je suis contre le suicide et l’euthanasie, estimant que notre date de « départ » a été fixée avant notre venue au monde et que nous n‘avons pas à décider par nous- mêmes de celle-ci.

    Mais par ailleurs, je suis contre l’acharnement thérapeutique qui consiste à maintenir un corps en état végétatif sachant, médicalement parlant, que même s’il y avait un changement qui survenait, la personne resterait de toute façon dans un état de légume et ne récupérerait aucune ou presque de ses facultés.

    Le texte qui suit m’a paru intéressant dans la mesure où il nous donne des éléments de réflexions mais même après l’avoir lu, je ne suis pas plus avancée pour décider ce que, si c’était mon cas, je souhaiterais que l’on fasse pour moi.

    Enfin, désireuse d’être le plus possible en conformité avec ce que peut dire « ma » religion dans un tel cas, j’aimerais, si j’étais concernée, que l’on fasse ce qu’un Rabbin consulté préconiserait et qui serait bien sûr conforme à la sagesse talmudique.

  116. Gérard Feige says:

    Je trouve scandaleuse votre position alors que non seulement le médecin traitant mais aussi beaucoup d’experts ont permis à la justice de prendre clairement position. Vous prenez vous pour un expert supérieur aux autres dans ce domaine.

  117. Bonjour Ce que je retire de votre lettre c’est qu’aujourd’hui il FAUT UNE LOI qui OBLIGE chaque Français a décider de leur vie, par une attestation dans laquelle il/elle, choisiront en cas d’accident cérébral ou autre , s’il veulent VIVRE OU mourir .Les Médecins prononcent le serment d’HIPPOCRATE ET donc ont obligations de TOUT FAIRE pour guérir leurs patients accidentés ou malades et j’estime que personne n’a le monopole de décider a la place de quelqu’un. Personnellement je signerai un document pour le corps médical en ce sens car je ne veux pas que l’on décide pour moi la fin de ma VIE. Je suis bien trop respectueuse de la vie, même avec des soucis il peut toujours y avoir des changements heureux.

  118. Calabuig. Blandine says:

    C’EST UNE RÉSOLUTION À PRENDRE À DEUX DE SON VIVANT ET SURTOUT L’ÉCRIRE . DÉJÀ CELA ENLÈVERAI LES POLÉMIQUES VIS À VIS DE LA FAMILLE. SI VINCENT SOUFFRE MOI J’AURAI TRANCHÉ ES CE DE L’ÉGOÏSME NON JE NE CROIS PAS C’EST UN ÉPREUVE POUR TOUTE LA FAMILLE. IL Y EN A UN SEUL QUI COMMANDE C’EST L’ÉTERNEL COURAGE À LA FAMILLE

  119. jean robert says:

    Il n’a rien à faire dans un service de soins palliatifs. Il devrait être dans un centre de rééducation spécialisé.
    Des patients dans le coma expliquent très bien au moment du réveil la connaissance de l’environnement et quelquefois leur grande douleur ressentie après une injection du curare.
    un médecin soigne il ne tue pas.
    Dr Jean Robert

  120. Carmona says:

    Je suggère mais gare à » elle est folle » si j’étais les parents de Vincent je ferai intervenir une médium sérieuse il y en a qui communiquerai avec l’ame De Vincent. Et là même si la justice réfute ce genre de chose les parents de Vincent pourraient se battre tous ou accepter son départ en connaissance de cause.

  121. Patrizia Solari says:

    Merci pour avoir parlé de cette situation et avoir donné des renseignements très utiles et documentés. Les personnes ont besoin de témoignages et d’expériences de vie positives pour pouvoir donner un sens aux évènements plus terribles. Notre responsabilité de « humains » est de se soutenir réciproquement et de partager la joie et la souffrance.
    Patrizia Solari
    Suisse

  122. Jean-Marie Mélon says:

    Un élément important dont je n’ai jamais entendu parler dans le dossier Vincent Lambert c’est de lui donner l’autorisation de partir de la part de ses parents et de son conjoint. Par expérience professionnelle (infirmier, cadre infirmier) je sais que c’est important. Ensuite le patient fait ce qu’il veut mais il ne reste pas pour ne pas déplaire au cas ou il souhaiterait partir.

  123. Illy says:

    Je frémis à l’idée qu’on puisse condamner à mort un homme en état de faiblesse en arrêtant de l’hydrater .
    Ce n’ est pas un soin, c’est le minimum vital .
    Les médecins sont là pour soigner ou aider les patients et non pour les aider à mourir.
    Je ne veux pas de ce meilleur des mondes là…

  124. Panis Dominique says:

    Votre éclairage est extrêmement précieux concernant la situation de Vincent Lambert qui est tragique car sa fin est programmée et cette mort programmée est une mise à mort et non un refus d’acharnélément thérapeutique. Comme l’a dit le neurologue Dr Ducrocq, Vincent Lambert est victime d’un acharnement non thérapeutique !
    Le premier devoir envers une personne dépendante et de l’entourer de toute l’attention et le soin possible pour qu’elle se sente mieux. Même dans une situation de fin de vie (ce qui n’est évidemment pas le cas ici) et même si la personne dans son état exprime la volonté de mourir, les soins se réduisent à l’accompagnement, au soulagement de l’inconfort mais ces actions ne visent pas de faire mourir mais sur le confort du malade, même dans ce cas de fin de vie et de la volonté du malade d’en finir.
    Vincent Lambert est victime donc d’une double injustice : le mensonge sur sa situation car aucun médecin ne peut dire que son état est irréversible et que son existence est réduite à un corps inerte, c’est indigne de considérer ainsi une personne dépendante. La deuxième injustice : laisser entendre que provoquer la mort intentionnellement équivaut à laisser partir, à ne pas s’acharner.
    Je vous remercie vraiment pour votre éclairage car vous pensez à juste titre que Vincent Lambert est manifestement victime d’une grave injustice.
    Il faut toujours se battre contre l’injustice dont sont victimes les plus faibles.
    Un grand Merci et continuez d’informer de plus en plus de personnes sur le devoir qu’a la Société de traiter les personnes atteintes de handicap le mieux possible.

  125. SERRANO says:

    Bonjour,
    ces décisions en « cascade » sont
    scandaleuses, concernant la survie ou non de cette personne.
    Personnellement je suis pour la poursuite des soins et par conséquent pour la vie, dans cette épreuve je soutiens les parents.
    Il est difficile de comprendre pour quel motif ces derniers n’envisagent pas de retirer leur fils de ce carcan, en n’envisageant un plaçement dans un centre spécialisé, ou même (sans autres possibilités), une hospitalisation à leur domicile avec les soins appropriés.
    Personne ne parle de cette alternative qui permettrait en priorité de sauver leur fils
    de la mort, qui comme chacun le sait est définitive, ..
    La décision d’arrêter d’alimenter le patient prise par des médecins, qui par leur serment sont plutôt destinés à sauver des vies est particulièrement choquante,
    je crois qu’en fait il s’agit d’une volonté d’économie financière, liée aux difficultés actuelles des Ctres Hospitaliers..
    Il s’agit d’arrêter une dépense
    d’argent jugée inutile, et pouvant se généraliser
    à d’autres cas.
    Ce n’est vraiment pas rassurant..
    je suis scandalisée que celà se passe en FRANCE.
    La décision de l’épouse, peut être induite inconsciemment , par un sentiment égocentrique,
    et le désir dissimulé d’en finir avec une situation
    sans issue, qui ne lui apporte que de la souffrance, et dont elle est prisonnière en quelque sorte..
    Son avis me semble empreint de préjugé
    que l’on peut comprendre, mais dans ce cas
    son jugement est altéré, on ne peut à la fois être juge et partie..

    1. LerouxP says:

      Les parents de Vincent Lambert ont manifesté à plusieurs reprises la volonté de ramener leur fils chez eux ou de le placer dans un établissement spécialisé (plusieurs établissements avaient donné leur accord pour le recevoir). C’est l’hôpital de Reims qui a toujours refusé. Ils l’ont gardé comme un prisonnier dans le couloir de la mort.

  126. max says:

    vous me faite rire tous si il revient à lui il sera un légume , à oui c’est sur en VIE !!! non à l’acharnement thérapeutique

  127. Re says:

    Pourquoi le coup financier de ce maintient en vie est-il à la charge de la société , alors que certains vieux bien vivants eux n’ont pas les moyens de se soigner correctement et meurent de ces carences ?
    La mère et le père qui s’opposent à l’arrêt des soins face à l’épouse perçoivent une aide annuelle supérieure à 100000€ pour couvrir l’ensemble de leurs piteuses procédures ! Ils n’ont qu’à prendre leur fils chez eux et s’en occuper à temps plein !!!!!! Nous verrons alors …!!!!!

  128. Nelly EDET says:

    Ses parents ont voulu le prendre ou le transférer, l’hôpital a refusé il y a longtemps. Quoi faire alors des Alzheimer, ils ne mangent plus tout seul, font sous eux, sont parfois violents, ne peuvent plus rien faire, il faut les surveiller en permanence, et ne reviendront plus à une vie normale eux non plus. Ils pourraient un jour bénéficier du même programme si on laissait faire. Et ils coûtent cher aussi. Le personnel soignant pourraient travailler ailleurs où justement on manque de personnel médical. Voilà ceci va en choquer plus d’un mais c’est pareil si on regarde le côté financier, pareil si on voit qu’une personne ne peut plus rien faire seule, pareil pour ce qui est de l’affectif sachant qu’ils finissent par ne plus reconnaître leurs proches. Donc laissons tout le monde vivre sauf si la personne l’a écrit elle-même. Et pas le tuer de cette manière, on prend plus de soin avec un animal. Une piqûre pour endormir et une pour arrêter le coeur. Dans le cas de Vincent on va l’endormir et le laisser mourir en regardant ses organes se détruire l’un après l’autre. C’est du voyeurisme et irrespectueux.

  129. Personne ne peut dire aujourd’hui ce que ressent Vincent, mais laisser mourir quelqu’un de faim et de soif même sous sédation me semble horrible.
    Soit les législateurs ont le courage de leur décision et dans ce cas c’est une injection létale, soit on adapte la prise en charge sur une longue durée avec des soins de nursing et de stimulation ce qui ne semble pas avoir été fait.

  130. JEANNIN says:

    Je ne partage pas du tout vos commentaires qui sont bien trop orientés et dangereux.
    Que savez-vous des familles confrontés à ce problème de personnes en état végetatif avec lesquelles vous ne pouvez plus communiquer, qui mangent et respirent artificiellement, etc et je vous passe les détails.
    Non vraiment votre article est déplacé

  131. Vonderscher says:

    Nous sommes d’accord avec vous . L’acharnement général à vouloir tuer Vincent Lambert est monstrueux. Puisque ses parents sont désireux de s’en occuper, que d’autres médecins acceptent de l’accueillir, dont le Professeur Ducroq ,pourquoi refuser de lui donner une chance? Les médias ne répercutent qu’une partie des éléments.L’acharnement est létal et non thérapeutique.

  132. Nelly EDET says:

    Son épouse affirme qu’il lui avait dit ne pas vouloir d’acharnement thérapeutique s’il se trouvait dans la situation dans laquelle il est aujourd’hui. Je trouve bizarre vu son métier d’infirmier de métier qu’il n’ait pas écrits ses volontés s’il a eu ce genre de discussion, ça coulait de source pour moi. Je suis d’accord pour dire que la décision devrait revenir aux parents. La femme peut demander le divorce et se libérer mais laisser la vie à son mari pour que ses parents en profitent, à eux aussi d’assurer le quotidien matériel et financier. Je me souviens d’une autre affaire où la mère voulait qu’on abrège « les souffrances » de son fils, le corps médical n’a pas accepté alors que pour eux le jeune homme ne pouvait plus revenir à une vie normale ; elle a agi toute seule, elle a été poursuivie en justice et condamnée ; 2 cas, 2 mesures différentes.

  133. NERON-SITZIA says:

    Vincent Lambert avait exprimé de son vivant le désir de ne pas être maintenu dans un état végétatif c’est donc son avis à lui qui doit prévaloir. L’acharnement de ses parents à ne pas respecter cette volonté est totalement condamnable quel que soit leur chagrin . Je lui souhaite d’avoir la possibilité de « s’envoler » en paix

  134. annie says:

    bonjour , bien que l on puisse comprendre la douleur des parents ,c est a l epouse et a ses enfants s ils sont majeurs a prendre la decision ,et non aux parents ;en se mariant il ne depend plus de l autorite de ses parents et delegue d office la prise de decision a son epouse :et pour conclure ,meme s il lui reste un peu de « conscience » pensez vous reelement qu il puisse etre heureux en entendant depuis 10 ans toutes ces disputes ,moi a sa place je voudrais qu’on me laisse mourrir et enfin trouver LA PAIX ,j ai deja cotoye des personnes qui avaient eu 1 parent dans ce cas ,tous sont morts ,laissez le aller en paix

  135. Christelle Mort-Bontemps says:

    Vincent Lambert ne veut pas mourir, il ouvre les yeux car il veut et a besoin de voir.
    S’il voulait mourir ou si son âme était prête, le cœur aurait lâché ou autre…
    Ce n’est pas le cas…

  136. delorme says:

    Il y a longtemps que j ai pris du recul par rapport aux dogmes de la caste medicale pour ne pas dire de la mafia medicale….
    Personne ne peux decider de la mort de quelqu un pas plus que de sa naissance.
    Vive la Vie.

  137. EISENMANN says:

    Nul n’a le droit d’ôter la vie. Parfois les médecins sont dépassés par des phénomènes scientifiques qui ne s’expliquent pas, des malades qui ont réussi à sortir d’un long coma artificiel et que l’on avait décidé tout simplement de débrancher. Dans le cas de cette jeune femme si bien expliqué dans la lettre, si son mari n’avait pas pu constater quelques signes de vie, il n’aurait pas pu la sauver en lui donnant à boire et à manger, car les médecins avaient donné ordre de retirer l’alimentation et l’hydratation. Lorsque la fin approche, seul la mort a le droit de nous emporter, à part elle, personne n’en a le droit, sauf si la malade en décide autrement pour abréger ses souffrances, la volonté doit être respectée.

  138. Féérique says:

    On ne parle pas de l’essentiel : L’ ENCÉPHALOGRAMME EST-IL PLAT ??? C »est ce qui détermine le décès, je crois en France alors que pour d’autres pays c’est l’arrêt du Cœur !! Ou mettons en doute MAINTENANT les encéphalogrammes ??? Les appareils ne sont plus fiables ??? Qu’en est-il de l’encéphalo de ce jeune homme ? N’est-il plus qu’une machine qui mange et bois … de force ???

    1. Gérard says:

      L’encéphalogramme ne donne aucune indication sur l’état de conscience. Il y a des cas où l’encéphalogramme est plat avant que le personne ne se réveille.

    2. luc007 says:

      Son encéphalogramme n’est pas plat. Vincent est en état pauci-relationnel, c’est à dire état de « conscience minimale plus », qui alterne des phases d’activités cérébrales plus ou moins intenses, en fonction de diverses stimulations. Ce n’est pas un état de mort cérébrale.

  139. Jacqueline says:

    parceque vous trouvez qu’il a une « vie »?

  140. Galey says:

    Ma belle fille est dans l’état de Vincent depuis 6 mois. Elle a 56 ans. Elle s’exprime avec les yeux et demande grâce à un alphabet mis au point par mon fils tous les jours son départ.
    Votre lettre m’étonne beaucoup.

    1. Luc007 says:

      Votre belle-fille exprime une demande qui devrait être écoutée et satisfaite par ses médecins, pour autant que l’alphabet avec lequel elle exprime son désir puisse être validé par des tierces personnes.
      Le cas de Vincent est différent. Il n’exprime pas le désir de mourir actuellement et aucun effort n’a été consenti par l’hôpital dans lequel il est séquestré actuellement pour permettre l’établissement d’une communication avec lui, ce qui aurait peut-être pu être le cas s’il avait été déplacé vers un établissement spécialisé dans la prise en charge des patients en état pauci-relationnel. Un tel transfert vers un établissement spécialisé ou à défaut chez eux a été demandé à plusieurs reprises par les parents, mais a été refusé par l’hôpital de Reims et par l’épouse de Vincent.

  141. morel jacques says:

    ce n’est ni plus ni moins qu’un meurtre.
    les nazis ont utilisé ce processus pour tuer le Père Maximilien Kolbe et ses compagnons
    alors heil sanchez?????

  142. Caminiti says:

    Bonjour, je suis d’accird Sur tous les points avec vous . Quoi qu’il en soit un étranger, médecin ou époux ne devrait pas prendre une décision aussi importante. Il peut y avoir des conflits d’intérêts (époux séparés vivant sous le même toit ou autres problèmes soujacants au sein d’un couple) et des abus de pouvoir ( Médecin). Merci pour vos informations très précieuses, bien à vous Anna Traducteur

  143. Philippe Frenck says:

    La vie humaine ou animale est uné valeur suprême et rien ne doit autoriser à l’ôter. Arrêter de nourrir Vincent Lambert qui n’est pas malade constitué une exécution.

  144. JEAN CLAUDE SCHMITT says:

    je pense qu’il faut adopter une position neutre dans ce cas si c’était le mien je demanderai l’arret des soins on peut comprendre la réaction de ses parents mais il faut aussi savoir qu’il a partagé sa vie avec son épouse!alors pourquoi attendre 10 ans avec les douleurs l’incompréhension que celà comporte je ne pense pas que son épouse a pris cette décision avec joie ou une fierté non dissimulée un moment donné il faut prendre une décision aussi douleureuse soit elle et ensuite si celà serait arrivé au mari de Madame Lambert ou a elle meme aurait elle eu la meme réaction?
    Bref ces cas sont douleureux chacun et chacune donne son avis et je le respecte

  145. cedrachi says:

    Bonjour
    moi je pense que les parents pourrait le prendre chez eux vue qu il y a aucun branchement il serait mieux et au moins il serait allimanté ce qu’ il veule faire ses cruel

  146. RTESNOUS says:

    ….Et si le coût (sans doute monstrueux depuis le temps!) des soins étaient imputés aux parents, réagiraient-ils de la même façon avec un entêtement aussi disproportionnés pour ce pauvre garçon qui est un un être végétatif. Sans doute ridicule tout ça?
    Et respecter la vie, que signifie cette phrase écrite sur les commentaires. Nous sommes bientôt 10 milliards et bien de trop nous hypotèquons l’avenir de nos…. enfants. Mais surtout NOUS détruisons TOUS les environnements et ceux dédiés aux CRÉATURES ANIMALES. ÇA C’EST UN VÉRITABLE DÉSASTRE!!!

    1. Gérard says:

      Comme beaucoup, vous ramenez ce problème à une simple question financière. C’est lamentable. Un être humain n’a pas de prix. Et Vincent Lambert a autant le droit de vivre que vous même.

  147. brochet says:

    A l’âge de 13 ans (j’entrais en 2nde), je suis passé au travers d’une porte en chêne (j’étais un peu casse-cou à l’époque) => 7 fractures du crâne, 21 jours de coma. Au 20e jour, mon père a exigé un électroencéphalo qui s’est avéré normal. Pourtant les médecins me donnaient « une chance sur 20 milliards d’en sortir vivant, diminué physiquement toute ma vie, sans intelligence ni mémoire… suite à l’intervention d’un magnétiseur, je suis sorti du comma le lendemain… et ai pu reprendre mes études 4 1/2 mois plus tard après avoir tout réappris, aussi bien à marcher et me servir de mon corps (après l’hémiplégie droite) que le bagage intellectuel engrangé …. A 16 ans j’ai été second aux Jeux Nautiques de St Tropez et j’ai passé ma première licence à 19 ans… Si mon père n’avait pas exigé un encéphalogramme, j’étais perdu. Il a tout de même perdu 21 kg en 21 jours !

  148. Nadine Lamaire says:

    En ce qui me concerne : plus identifiée à ma Conscience qu’à mon corps, si mon corps paralysé ne peut plus exprimer aux autres ce que ma Conscience vit, et ne peux plus m’alimenter physiquement toute seule, je demande que l’on respecte mon droit de naissance de Vivre En Conscience, sans demander validation à qui que ce soit.
    Qu’on me laisse VIVRE !
    Tant qu’on ignore tout sur ce qu’est La Conscience, qu’on s’abstienne de s’arroger le droit de vie et de mort sur les Etres Vivants.
    Le corps n’est peut être pas un absolu ni LA finalité en soi comme on le croit classiquement.
    Ne supprimez pas la vie de Monsieur Lambert.

  149. BRIGITTE ARNAUD MILLET says:

    magnifique lettre, je suis contre la sédation en générale car ce n’est plus ni moins laisser mourir les gens de soif , le corps ne peut pas partir en paix , la plupart des personnes oublient que les cellules portent la mémoire, qu’en sera t il de la mémoire des descendants …

  150. Gérard says:

    Bonjour,
    Merci pour cet article qui va contre les idées reçues. Mais il ne va pas assez loin.
    Vincent Lambert est un être humain et en tant que tel il a le droit de vivre, et nous, la société, nous avons le devoir de lui porter assistance. « Tu ne tueras pas », nous dit le Décalogue. Car ce que fait le Dr Sanchez, c’est bien une tentative de meurtre avec préméditation, qui mérite d’être jugée et condamnée.
    N’oubliez pas que les parents de Vincent ont proposé de le soigner chez eux, que des centres spécialisés se sont proposés de le prendre en charge, mais le Dr Sanchez a refusé de le laisser partir. Pourquoi d’après vous ? Ce n’est pas compliqué à comprendre, il faut un cas comme celui de Vincent Lambert pour arriver à faire jurisprudence. Après cela il sera facile d’euthanasier les autres cas semblables (1700 actuellement en France), puis les handicapés physiques et mentaux, puis les vieux comme le souhaitait Jacques Attali, car ça ne s’arrêtera pas là, puis les chômeurs (ceux qui ne sont rien, selon Macron), puis les prisonniers (des bouches à nourrir qui coûtent cher), etc. Demain, ce sera peut-être votre tour à la faveur d’un changement de régime politique. Alors de grâce, vous les partisans de l’euthanasie, réfléchissez bien avant de dire n’importe quoi !

    1. LerouxP says:

      En réponse à Gérard, merci beaucoup pour cette analyse que je partage totalement et ce, depuis longtemps. Les français ne comprennent pas que l’opinion est manipulée pour arriver à une législation qui supprimera ceux qui « couteront cher » et dont on estimera que la vie ne vaut pas la peine d’être vécue. De tristes jours nous attendent

  151. ROUGEOT-LINTON says:

    Bonjour, victime d’un Accident de la Voie Publique en 1990 avec traumatisme crânien grave et coma d’emblée dans lequel je suis resté presque 3 mois, vous pensez bien que l’affaire Lambert me touche.Ayant 1 sœur jumelle (:monozygotes), j’ai l’intime conviction qu’elle est venue me chercher dans le coma car elle était très présente.Cependant, je n’ai, pour ma part aucun souvenir de ce qui s’est passé lors de ce coma.Aujourd’hui, je travaille et ai une vie tout à fait normale, mis à part quelques douleurs orthopédiques et dorsales récidivantes liées à mes nombreuses fractures.Néanmoins, je pense qu’il faudrait peut-être abréger les « souffrances » de Vincent car étant Infirmier il avait déjà évoqué, son souhait de ne pas vivre ou subir cette situation telle qu’elle est aujourd’hui.Cordialement.

  152. Leroy says:

    Après 10 ans il semble impensable que Vincent Lambert sorte de cet état végétatif. Il existe peut-être des cas rarissimes mais peu au delà de 10 ans. La vie ce n est pas être cloué sans réactions sur un lit d hôpital.
    On doit le laisser partir en douceur avec ses proches auprès de lui.

  153. LE QUERE Marie Noelle says:

    je partage les propos de « JEUDY » qui a exprimé pour une grande part le fond de ma pensée. Je suis également choquée que vous puissiez donné un avis sur un sujet aussi personnel. Pour rien au monde je souhaiterais rester 10 ans dans cet état et être une charge pour ma famille.

  154. feriot says:

    Laissez le vivre !

  155. A.Volera says:

    Bonjour,

    Je suppose que vous avez partagé votre lettre « Vincent Lambert : 3 réflexions finales » du 3/07/2019 avec les parents de Mr Vincent Lambert et ainsi avec les médecins « décideurs » et aussi avec les avocats, divers juridictions etc.
    Je suppose que la plupart de vos lecteurs n’ont pas assez de paramètres pour pourvoir se faire une idée Partant de ce fait, je pense que personne n’est réellement capable de juger. Et surtout personne a le droit d’enlever la vie à autrui.

    Belle journée en espérant que la vraie bonne décision primera !

  156. Bonjour,
    je comprends les parents qui s’opposent à l’euthanasie de leur fils. Comment donner son accord pour que l’on tue votre propre enfant, ou toute autre personne d’ailleurs. C’est l’assurance de se sentir coupable pour le restant de ses jours. Sauf si la personne en question souffre horriblement. Dans ce cas, évidemment, la mort est une libération, un soulagement pour tous. A cette question, seul Vincent a la réponse, mais il ne peut pas nous la communiquer.

  157. givre says:

    presque d accord avec vous mais je l ai vécue sans médiatisation !!!!! Pour moi les parents sont coupable de tout ce bla bla et en tire profit c est tout .La seule question que l on se poses à ce moment là c est que votre enfant serra et restera un légume et là désolée mais une mère ne peut pas l accepter par ce que c est ce qu il se passe ne rêvons pas VINCENT restera toujours dans cet état Je l ai vécue

  158. Goffinet says:

    Si il y a le moindre doute sur l ‘état de conscience de Vincent Lambert, il faut lui laisser le droit de vivre.
    Comment est il possible d’envisager de le laisser mourir de faim?

  159. Garcia says:

    Dans l’idéal votre proposition serait sensée. Mais dans des familles déchirées, et si en plus se posent des problèmes de sucession…est ce que les intérêts financiers ou les rzancoeurs ne vont pas primer dans la décision sur le bon sens et le désir de vie ou de mort du malade.
    Pour ce qui est de Vincent Lambert il est tout de même regrettable , voir abusif ,d’avoir fait payer à la collectivité au moins 5 millions d’euros d’hôpital là ou les fonds manquent pour de nombreux handicapés « actifs ».

  160. ALAYRAC Guy says:

    Demandez à Jean-Jacques Charbonier (médecin anesthésiste à Toulouse) ce qu’il en pense et vous aurez tout compris…

  161. Françoise Boireaud says:

    J’ai lu attentivement votre article et ne suis pas en accord avec vous sauf sur l’absurdité de confier la décision d’arrêt des soins à un médecin.
    A mon sens, lorsqu’une personne consciente et sensée précise ses directives anticipées, personne n’est fondé à les remettre en cause. Dans le cas de Vincent Lambert, même s’il ne les avait pas écrites, il avait évoqué ce sujet avec certains de ses proches dont son épouse.
    De quel droit mettons-nous en doute la transcription de sa volonté? Cela revient à prêter des intentions meurtrières à cette femme bouleversée par le calvaire de son compagnon et sérieusement malmenée par le traitement médiatique de cette affaire strictement privée. Qui pense à ce qu’elle affronte? Comment parvient-elle à faire face à son quotidien dans un pareil brouhaha d’inconnus qui prétendent savoir ce qui est bien pour elle et pour son mari? Cette femme doit-elle sacrifier sa vie au chevet d’un corps dénué de toute vie affective en espérant qu’il se réveillera un jour? Elle est vivante et consciente. Qui à le droit de la priver des joies les plus naturelles?
    Ceci dit, je peux comprendre la position des parents de Vincent Lambert. Tant que son organisme reste vivant, ils ont l’espoir de retrouver un jour leur fils. Mais au nom de cet espoir, ont-ils le droit d’infliger à leur enfant la torture de l’enfermement dans son propre corps? Lui qui était si actif, si vivant justement. Ceci dans l’hypothèse qu’il ait conscience de son entourage. A contrario, il ne serait plus qu’un pantin avec les traits de leur fils.
    Alors, pas plus que quiconque je ne peux affirmer qu’on doit ou ne doit pas mettre un terme à la vie de Vincent Lambert. Seuls ceux qui ont partagé sa vie et ses propos peuvent émettre un avis. J’exprime seulement ma position par rapport aux directives anticipées et à leur respect par tout individu ayant à prendre une décision vitale pour un tiers.

  162. MASSON says:

    Sans mandat on ne décide pas de la vie des autres … c’est très simple. Qui a un mandat pour décider de ma vie ? De mon point de vue, personne hors moi même. Mais vous pour vous, peut être avez vous choisi de donner un Mandat ?

    Au risque de vous scandaliser, je ne décide pas a la place des autres mais je décide pour moi même . N’amalgamons pas pas mort d’un corps, une incarnation, avec la mort de l’âme, la fin de tout. Personnellement je choisis de croire en l’éternité de l’âme et en la réincarnation … Donc pour mon cas personnel j’ai informé mes proches et je porte un petit document sur moi indiquant a qui me trouverait inconscient en état de mort apparente de BIEN VOULOIR ME LAISSER TRANQUILLE et laisser mon corps terminer son incarnation présente ici et maintenant a fin que mon âme, moi, puisse aller se réincarner pour poursuivre sa recherche de l’état de bouddha das une autre incarnation … Mais ce n’est que mon choix pour moi . Je ne l’impose apersonne pour lui. Sans mandat je ne décide pas pour les autres .

    P.S. et je ne donne certainement pas mandat a un inconnu fut il prêtre, médecin ou magistrat pour en décider.

    Chacun est responsable de sa vie, de sa mort et des conséquences … bonne journée , choisissez d’être responsable du pas que vous faites maintenant .

  163. Je ne veux pas être un legume charge de ma famille laisser moi mourir mon mari me l’a demander de son vivant et je l’ai fais quand l’hôpital me l’a demande s’était son désir et le lui on demander à lui aussi il était d’accord et l’on mis en fin de vie de suite il est décédé 3 jours après sans souffrance.c’est ce que je demande pour moi .je ne suis pas d’accord avec la famille Lambert il le font souffrir pour rien de plus il avait demander à mourir de son vivant il ne sont pas respectueux je sais que c’est dur j’y suis passée pour mon petit fils de 3 ans il était dans le coma depuis 1 semaine il n ‘y avait rien à faire ils ont demander à mes enfant s’il voulaient qu’il le débranche il ont répondu oui .pour abréger ses souffrances.il est mort quand ils aller le débrancher..pitié pour les malades à qui on ne peu plus rein faire.C’est dur mais c’est pour eux sur tout quand il l’ont ne pas le faire se n’est pas respecter leur désir réfléchies un peu si sa vous arrive à vous d’être dans le coma soyer humain se nest pas enfreindre la lois c’est respecter le désir de celui qui est malade et qu’il n y’ a plus rien à faire pour lui sauf que vous le faite souffrir pour pour rien dans sa tete il doit le penser meme s’il est incontinent je suis passé par là merci de lire mon message et que ça vous ouvre les yeux ça me fait mal qu’il soit parti mon petit fils et mon mari mais il ne souffrent.

  164. Christelle says:

    Merci pour votre article et merci pour vos références solides. Le New England Journal of Medicine fait partie des références médicales les plus sérieuses et il est important de connaître les résultats de ces études !!!
    Votre article n’est à mon sens pas orienté mais stimule la réflexion en exposant ce que l’on sait ou plutôt ce que l’on ne sait pas… Ne pas avoir d’idée arrêtée est le seul moyen de pouvoir progresser. Si seulement les gens pouvaient garder un peu de « doute » et ne pas être enfermés dans leurs certitudes ! Qui a la vérité ??? Personne !

  165. Caluna says:

    En laissant mourir ce corps appelé Vincent Lambert, ouvrira à la « conscience spirituelle » de trouver une nouvelle « demeure » physique. On attache tellement d’importance à notre « personne en chair et en os » quand il y a des dimensions insoupçonnées et invisibles à mentale physique…….

  166. Boffy says:

    Entièrement d’accord avec vous sur tous les points.
    _Ce n’est certes pas au médecin de décider!
    _Choisir la personne de confiance est une bonne idée!
    _Simplement nourrir et hydrater quelqu’un ne peut être assimiler à de l’acharnement thérapeutique, au contraire c’est un devoir envers celui qui ne peut le faire lui-même (comme un bébé par exemple).
    _ Retirer sciemment nourriture et eau est selon moi un crime cruel
    _En outre, tenter d’améliorer l’état de « ces patients emprisonnés dans leur corps », par des thérapies adaptées, serait la moindre des choses!
    Merci pour vos réflexions honnêtes et sensées qui font plaisir à entendre dans la cacophonie anti-vie qui se pare de principes humains alors qu’elle préconise la mort et même la mort cruelle.

  167. schied says:

    Bonjour , je suis toujours surpris que la médecine allopathique ne s’intéresse pas aux capacités d’autoréparation du vivant …l’alliesthésie .
    C’est pourtant un des grands principes d’un organisme vivant .
    Par l’homéostasie , le retour à l’équilibre et
    l’hormèse , les capacités de renforcement , que le vivant se régénère .
    Dans le cas de Mr Lambert , quoi de mieux que de le faire jeûner pour activer l’autolyse et les réparations …
    Mais bien évidement la médecine classique n’a aucune formation en régénération par le jeûne .
    Puisqu’elle pense que la guérison est due à l’action d’un protocole , alors que c’est le corps qui guérit .
    Il n’est pas étonnant que la femme citée en exemple s’est réveillée suite à l’arrêt de l’alimentation .
    Le jeûne a permis cela .
    Malheureusement les allopathes n’ont jamais pris au sérieux les capacités du corps humain , ils sous estiment la guérison et pensent qu’il faut systématiquement un protocole médical pour qu’elle advienne .
    Pour eux le jeûne s’apparente à de l’inanition dégénérative dès que l’on cesse de s’alimenter , alors qu’il y a plusieurs stades parfaitement décrits .
    Au delà des premiers jours , le début du jeûne est régénératif jusqu’a ce qu’il y ait une demande de nourriture par le corps ; si le mental refuse la nourriture , alors le corps épuisé entre en souffrance et va puiser dans les ressources vitale , c’est à ce moment que l’inanition devient dégénérative .
    Il serait nécessaire de surveiller de près l’état de Mr Lambert lorsque l’on va arrêter de le nourrir , il y a de fortes chances qu’il se passera quelque chose , c’est d’ailleurs ce qu’il s’est passé dans l’exemple cité dans cet article …
    Bonne régénération
    Sylvain

  168. maryse lourmiere says:

    Merci de vos commentaires et analyses sur le cas d’école de V L . Il faudrait aussi prendre en compte l’activité subtile de notre âme pendant ces comas ou ces morts cérébrales. Des enseignements sont donnés par plus haut que nous durant ces moments de vie; je sais que nous sommes un pays ultra rationnel mais il n’empêche que nous vivons cela comme tous les humains; Il y a tant de témoignages là dessus. Ce n’est peut être pas pour rien qu’un des derniers témoignages publiés de mort cérébrale ait été écrit par le Dr Eben Alexander , neurochirurgien célèbre aux USA. Il a été traité dans la clinique qu’il dirigeait et il fait le parallèle entre ce qu’il vivait « dans sa bulle comateuse » et ce qui se passait dans l’univers physique des soignants, de sa femme etc

  169. jean coussan says:

    Dans cette triste affaire, de nombreux points mériteraient d’ être mis en lumière :
    – les frais de justice colossaux – plus de 30 jugements – ont été réglés non par la famille, mais par une association dont l’ objet n’ a jamais été celui là. Les donateurs ont donc, pour moi, été abusés par un usage de leurs dons hors contexte
    – cette association est déclarée d’ utilité publique. Les dons ouvrent droit à une déduction fiscale conséquente. Ce sont donc les contribuables eux – même qui ont réglé en grande partie la note !
    – la famille prétend que Vincent n’a pas besoin de soins. Pourquoi alors la famille ne prend elle pas ses responsabilités et ne le garde t elle pas à la maison comme des centaines d’ autres familles dans la même situation le font ?

  170. LAURENT Danielle says:

    Si Vincent Lambert n’est branché à aucune machine, pourquoi le laisser dans un hôpital? Pourquoi la famille ne l’installe pas chez elle, dans un environnement plus agréable pour lui, dans l’ambiance familiale, le mettre à l’air, au soleil, ce qui faciliterait, peut être un retour.
    Enfermé dans une chambre d’hôpital ne lui donne guère la possibilité d’évolution….
    Comment un médecin peut-il proposer d’arrêter de l’alimenter sans savoir ce qu’il se passe dans son cerveau, dans son corps.
    A-t-on pensé ces personnes qui, volontairement, ne s’alimentent plus et vivent de prâna….?

  171. dichos says:

    Bonjour,
    il y a une dimension que vous omettez dans votre argumentaire c’est celle de l’angoisse. En effet Vincent peut très bien être sujet à une angoisse qui est totalement insoutenable à vivre au quotidien surtout quand l’on est totalement impuissant à la soulager. Prisonnier de son corps il est alors dans une souffrance qui peut être terrible et son seul espoir serait alors la mort. Les quelques cas que vous citez de « ressuscités » son une extrême minorité mais pour la plupart ce sont des années de soins inutiles et ceux qui seraient éventuellement conscients peuvent vivre un enfer psychologique dont ne parlent jamais ceux qui s’opposent à l’arrêt des soins.

  172. Christelle says:

    Le débat sur la vie ou la mort de ce pauvre homme est de plus en plus choquante. Il n’a pas l’air de souffrir, n’est rattaché à aucune machine, éprouve peut-être des petits moments de bonheur quand il est en présence de sa famille, qui sait ? Qui est en droit de prétendre savoir ? Il n’a pas l’air de vouloir mourir, il se serait peut-être déjà laissé partir…
    On a un peu la sensation qu’il faut s’en « débarasser », il devient peut-être gênant pour son épouse (héritage…), on peut tout imaginer !
    Il serait bien que tous les témoins qui ont pu vivre des situations similaires s’expriment par l’intermédiaire des médias, cela ferait peut-être changer la vision des choses ! Trop de gens sont très radicaux… quand tout va bien… mais la réalité est peut-être tout autre quand tout va mal !
    Quand il n’y a pas de certitude, la vie ne devrait-elle pas primer sur la mort ?
    Mais si M. Lambert n’est branché à aucune machine, pourquoi ses parents ne le reprennent pas à domicile en HAD (hospitalisation à domicile) ? Pourquoi il n’est pas dans une unité EVC (état végétatif chronique) spécialisée ? Pourquoi toutes ces histoires autour de V. Lambert alors que des patients EVC, il y en a plein et il n’est pas question de les tuer, heureusement !
    A mon avis, il y a beaucoup de chose qu’on ne connait pas, dans l’absolu, et dans le cas de V. Lambert !

  173. Danièle GAULARD says:

    Je remercie les médecins de se réunir pour prendre la décision de laisser partir des personnes dans un état végétatifs et me réjouis de savoir que si cela m’arrivais ou à un de mes enfants (qui me l’ont déjà demandé) ils feraient le nécessaire. La vie est belle mais pas dans cet état!

  174. Chantal Chabrier says:

    Bonjour,
    D’après moi l’avis de la mère à Mr Lambert est tronqué et faussé à cause de l’appartenance de cette femme à un mouvement sectaire catholique intégriste. Voyez les opinions des témoins de Jehova concernant les transfusions sanguines et les actes de chirurgie, sans parler de l’excision des jeunes filles à cause d’une croyance ancestrale,…
    Il y aurait pléthore d’exemples à donner. Chacun est libre de croire en ce qu’il veut, mais lorsqu’il s’agit de croyances extrémistes, leur opinion ne devrait pas être pris en compte quand cette décision concerne quelqu’un d’autre.

  175. Bresteau says:

    Je trouve votre remarque parfaitement intéressante et très bien documentée bravo et merci pour élever un peu le débat au-delà des considérations primaires
    pour ma part je crois en la capacité d’un médium à rentrer en contact avec l’âme d’une personne et je trouve dommage qu’en France et la famille en l’occurrence ne fasse pas appel à un médium pour rentrer intimement en relation avec l’âme de cet homme qui pourrait leur signifier clairement ce qu’il vit en ce moment dans son état de conscience modifiée
    voilà elevons encore le débat jusqu’à ces niveaux de conscience qui sont sans doute les éléments qui vont permettre à la science de se sacralisée davantage et de retrouver son âme merci

  176. Paratte says:

    Je trouve toujours étonnant qu’on s’évertue à prolonger la vie de patient dans un tel état (on a beau essayé de se rassurer en disant qu’ils peuvent s’y habituer…), lorsqu’il s’agit d’un animal de compagnie, on abrège ses souffrances, mais pour les humains on lui inflige un chemin de croix qui l’amènera un jour ou l’autre à mourir en ayant eu une qualité de vie on ne peut plus difficile ! Je pense que la religion a bien creusé ce sillon dans nos têtes. De plus, dans nos pays riches, on maintient des personnes « en vie » à tout prix alors qu’il y a dans le monde des milliers d’enfants qui naissent en pleine forme mais qui arrivent dans des milieux si pauvres que leur chance de survie est quasiment nulle… et qui donc pour s’en émouvoir !

  177. Sylvie says:

    Quelle belle lettre, je suis sûre que les personnes dans cet état sont à mi chemin entre le ciel et la terre, et que si Dieu ne les rappelle pas encore à lui c’est qu’ils ont encore de l’amour à donner sur terre…mais ça c’est le point de vue d’une croyante…toutefois ces personnes même incroyantes peuvent avoir une vie spirituelle si j’en crois votre lettre, le grand mal de notre société c’est de ne pas lier la personne et sa spiritualité tout est question de « gros sous » Qui sommes-nous pour décider à la place de Dieu?

  178. GOEBBELS Perrine says:

    Bonjour
    je suis médecin moi même et je ne pourrais en aucun cas appliquer un processus de mort lente par déshydratation ; je ne le ferais pas à mon chien ni à un oiseau assoifé en état de mort ; il y a 2 problèmes dans cette affaire ; le premier est celui que vous évoquez à juste titre , et le deuxième c est la façon dont cette loi est appliquée ; loi hippocrite écrite par ce monsieur Léonetti ; Mr Lambert , un grand Monsieur va mourir déshydraté et je ne vois pas comment les capteurs de la soif ne vont pas lui envoyer des signaux de souffrance ; Mme Buzyn va être satisfaite , des économies vont être faites , le petit médecin Sanchez est content , il peut appliquer la sentence ( comme il a dit tel un bourreau ) et faire plaisir à une partie de la famille dont l épouse qui pourra du coup la pauvre ( ourtant elle a toute sa tête et ses jambes elle ) refaire sa vie …;la mère de cet enfant accusée d être dans une secte catholique ( et ma foi chacun choisit le chemin qui lui convient pour aborder des sphères un peu plus élevées ) est juste une maman en grande peine pour défendre son enfant au plus juste et ne s’occupe certainement pas de son affiliation à un mouvement quelconque ; le problème est que tout le monde ne s’occupe que de loi  » le plus haut jugement a été rendu « …certainement pas car les belles choses celles de l’intelligence du cœur , du devoir et non du droit et de la compassion n’appartiennent pas à ce tribunal de cassation ; en fait le jugement a été rendu de façon politique face à une décision gouvernementale préalable ;on ne s’occupe que de droit ; il n y a plus de sagesse chez nos politiques , plus de noblesse ; hommes et femmes de peu de foi ; l’ONU a pourtant mis en garde toutes ces personnes qui choisissent de devenir des meurtriers car il ne faut pas avoir peur de qualifier les choses par leur nom ; ils se sont réfugiés derrière un jugement et tel Ponce Pilate ce médecin dr Sanchez applique la sentence dixit ses mots ; hommes de peu de foi et de courage posez vous la question de savoir ce que vous devenez ; dr Sanchez médecin indécent qui vous précipitez à appliquer un jugement sans compassion pour cette maman ; un peu de recul aurait fait de vous un homme un peu meilleur et un peu médecin ; et à propos que fait l’ordre des médecins dans cette affaire où il aurait pu reprendre sa vraie place ; au décès de Mr Vincent LAMBERT , la France aura chuté de quelques étages elle qui était le siège d’une si grande culture et valeur ;

  179. sonia vandooren says:

    Tout à fait d’accord avec le contenu de votre lettre, et l’histoire de Amélie de Linage est bouleversante. Bien à vous Sonia

  180. THOUVENIN says:

    A force de doutes permanents, rien n’est entrepris que ce soit dans un sens ou l’autre … on peut toujours se perdre dans les méandres philosophiques… il est toujours prudent de mener une réflexion, certes.
    Quoiqu’il en soit je suis partisante de l’euthanasie. Si on vous opère et que vous ne vous réveillez pas, vous ne souffrez pas … seuls vous pleurent ceux qui vous survivent … et pas forcément longtemps … Heureusement, la vie se poursuit ! Acceptons aussi de ne pas être éternel et que la mort fasse partie de la vie!

  181. WELLER says:

    Que souhaitez-vous Vraiment avec cette lettre ? amenez encore plus de confusion dans cette situation extrêmement complexe qui dure depuis plus de 6 ans ?
    Avec l’instrumentation, il est possible de prolonger en vie presque indéfiniment des personnes accidentées qui autrement seraient mortes depuis longtemps.
    Je ne trouve pas votre apport utile. Il est temps d’amener de la paix et ne pas alimenter « la polémique ».

  182. David says:

    Ne pourrions-nous pas faire quelque chose pour que sa fin soit douce et non des semaines de faim et de soif qui est de la haute torture. Torture qu’on lui a déjà infligée.
    Il est clair que de ne plus l’alimenter vise son décès. Alors un peu de cran et de dignité et donnons-lui soit une dose létale per os ou IV comme le fait Exit soit un coma artificiel. Mais une solution sans douleurs.
    Nous sommes en 2019 et cette situation dépasse l’entendement…

  183. Jeudy says:

    En lisant les autres commentaires je confirme que vous avez bien réussi à semer le doute et la confusion dans les esprits au sujet de cette affaire Lambert qui ne vous regarde pas. Avez-vous rendu visite à Vincent Lambert pour juger de son état réel ? Avez-vous eu accès à son dossier médical ? Non. Cette famille est complexe et les parents sont manipulés. Ils se sont même éloignés géographiquement de leur fils pour se rapprocher de leur communauté religieuse..
    Bref si tous vos articles sont rédigés avec un tel état d’esprit et une telle subjectivité, je pense que d’une certaine façon vous manipulez vous aussi vos lecteurs en développant des arguments non vérifiés et je vais donc me désabonner de votre lettre.

  184. Delaunoy says:

    Bonjour,
    Concernant Vincent Lambert, vous oubliez qu’il avait oralement demandé, avant son accident, à ne pas rester dans cet état au cas où malheureusement cela se produirait.
    Cordialement.

    1. annie says:

      oui et on ne respecte pas sa volonte ,que faut t il faire pour qu on le respecte enfin ? ces parent soi disant petri d amour sont en realite dezs pures egoistes ,des bourreaux sans pitie aucunes

    2. hafidha ouertani says:

      on peut changer de décision ! Vincent Lambert n’est plus dans la situation dans laquelle il était avant l’accident.
      Peut être vit il avec un état de conscience élargi qui lui donne envie de vivre !

  185. GERARD BOHLER says:

    Il faut respecter la vie!
    Arrêter les soins c’est un meurtre!

  186. je suis opposée à l’arrêt des soins pour Vincent car même si l’épouse prétend que ce n’est pas ce qu’il souhaitait, elle ne sait pas la réaction qu’il aurait eue devant l’évènement lui-même.
    Dans un coma profond, ma mère s’st souvenue des paroles de mon père qui la suppliait de s’accrocher pour nous qui étions petits… alors.. l’homme incapable de tout soigner est-il capable de tout comprendre ? c’est un peu vaniteux non ?

    1. hafidha ouertani says:

      Vincent Lambert est dans un état de conscience élargi, que nous les « vivants » ne connaissons pas encore ; Il est dans sa tête plus vivant que nous

    2. Barbesange says:

      Bonjour, l’état végétatif n’est pas le même qu’un comas.

  187. DODI91 says:

    A partir du moment ou on ne peut plus échanger avec les vivants ,moi je préfères rejoindre ceux qui nous ont quitté

    1. annie says:

      d accord avec vous ,d ailleurs on ne doit pas y etre si mal car aucun n’en est jamais revenu ;et meme dans 1 prison doree on essaie de s echapper ,la mort n est pas une fin mais un nouveau depart meme si les donnees nous est inconnu e

  188. Jeudy says:

    Je trouve regrettable que vous diffusiez cette lettre où vous développez un raisonnement trop subjectif. Que savez-vous du « bonheur » des tetraplegiques ? Une fois passée la dépression l’être humain a la capacité de trouver de la force pour survivre mais cela ne veut pas dire qu’il est « heureux ». Le cas de Vincent Lambert est exceptionnel. Contrairement à ce que vous écrivez c’est dès le départ qu’il fallait mettre fin à sa situation. Que savez-vous du calvaire des familles qui doivent prendre en charge de tels malades ? J’ai connu cette situation d’une mère âgée et seule qui finalement est décédée avant sa fille tetraplegique. La plupart du temps le cas Lambert est réglé immédiatement et c’est tant mieux. Une famille amie vient de le décider pour son fils apres 2 mois de faux espoir.
    C’est très dangereux de laisser à ses parents le droit de décider pour soi lorsqu’on est adulte. En l’occurrence les parents de Vincent Lambert sont des intégristes catholiques anti IVG et Vincent Lambert ne partageait pas leurs convictions tout comme la majorité de ses frères et sœurs.
    Je pense que les personnes de confiance doivent plutôt être choisies parmi nos très grands amis ou un frère ou une sœur qui n’ont pas la même charge affective que des enfants ou des parents.
    En tout cas je suis très déçue que vous ayez pu écrire un tel texte et semer encore plus de confusion et de doute dans cette affaire. Il me semble que les médecins français sont loin d’être pour l’euthanasie active et c’est bien souvent le contraire avec des réanimations excessives, des très grands prématurés condamnés à des handicaps. Ils ont été suffisamment assez nombreux à juger le cas de Vincent Lambert pour que l’on ne s’en mêle pas ou gardez votre conviction intime pour vous seul.
    Seules des personnes ayant été directement confrontées à ce type de situation pourraient à la rigueur s’exprimer mais sûrement pas comme vous le faites dans un article qui sera largement diffusé par internet. C’est dangereux et un peu « léger » de votre part de vous octroyer ce droit.

    1. annie says:

      2 personnes de ma famille sont handicapes tres lourds, 1 des 2 voulait en finir ce qui lui a ete refuse tout en etant pleinement conscient ,alors ne me dites pas que je ne peut compatir a cette douleur qui vous prend aux tripes chaques jours,car je l ai vecu et croyez moi ,je ne souhaite pas ça a mon pire ennemi (bien que je n en aie pas ,dieu soi loué )

    2. MERCIER says:

      Je suis tout à fait d’accord avec Jeudy! C’est exactement ce que je voulais dire. insistons sur le fait que la perte d’un enfant représente ce qu’il y a de plus épouvantable pour des parents qui refuseront toujours la mort, dans une sorte de déni de la réalité.

  189. Bernhart says:

    Sincèrement qu’espere t’il de la vie ? Si réellement il est conscient , ne pensez vous pas qu’il vous dirait stop ça suffit ! 10 années dans un lit sans pouvoir rien faire , rien dire ! Quelle horreur ! Et que penser de tous ces gens , eux bien vivants, que nous soignons peu ou mal au profit de ces «  légumes «  morts vivants …..
    Stop ça suffit qu’il vous dirait

  190. gannat says:

    bonjour,

    Si Vincent, n’a aucune machine, alors que ces parents le prennent chez eux et s’en occupent.
    C’est auprès de sa famille ,chez lui qu’il sera le mieux.
    Je ne comprends pas qu’il n’y est pas encore.

    1. hafidha ouertani says:

      qu’on permette aux parents de Vincent Lambert de le prendre chez eux

    2. Luc007 says:

      Il n’a pas pu être transféré dans un autre établissement ou chez ses parents parce que son épouse et les médecins s’y sont opposés. Bien évidemment sa place n’est pas dans une unité de soins palliatifs, mais dans une unité de patients cérébro-lésés où des stimulations adéquates pourraient être menées. Au lieu de quoi, on le laisse agoniser sur son lit d’hôpital, avec jusqu’à hier, une simple alimentation et hydratation par intraveineuse, que maintenant ses médecins ont décidé de supprimer. Lors d’une tentative précédente, Vincent a survécu plus de 20 jours sans alimentation ni hydratation, alors qu’un patient dans cet état décède en général au bout de 3 jours, voire une semaine dans les cas extrêmes. Ne peut-on pas voir dans cette résistance la preuve qu’il souhaitait continuer à se battre ?

    3. F. de Langalerie says:

      Ça fait dix ans qu’ils le réclament !

  191. DUGUET JANINE says:

    POURUOI VINCENT LAMBERT N’A T-IL PAS ÉTÉ TRANSFÉRÉ DANS L’UN DES ÉTABLISSEMENTS DE SOINS APPROPRIÉS À SON ÉTAT QUI ÉTAIENT PRÊTS À LE RECEVOIR ?

    1. hafidha ouertani says:

      Exactement. Bonne décision à prendre. De toutes façons Vincent Lambert n’est pas le seul dans ce cas, faut il commencer à tuer tous les autres !!!!!

  192. Rendu says:

    Vincent Lambert déglutit et n’a pas de sonde. Il a pleuré à l’annonce de sa mort….
    Ou est le problème de laisser qq un vivre? Même très fragile ? Qui sommes nous pour décider à quel moment qq un doit mourir ? Et qui doit mourir!
    Pour ma part je ne voudrais pas avoir à décider si un proche dans cet état doit vivre ou mourir….

    1. hafidha ouertani says:

      merci pour votre réponse pleine d’humilité !!!! arrêtons l’arrogance de se croire tout permis ! on est des minus!

  193. Rendu says:

    Merci de cet éclairage qui soulève bien les points de réflexion….
    Oui, on ne sait pas quelle conscience peut avoir la personne en état pauci relationnel,et
    Oui on ne peut pas imaginer la force de vie qui pourrait nous habiter si on était dans cet état. Philippe Pizzo di Borgo, le véritable intouchable du film, avait toujours dit , qu’on me tue si un jour je suis tetra…. il est toujours vivant…..
    Alliance Vita a fait un excellent guide de directives anticipées. Ni Euthanasie, ni acharnement..
    .https://www.alliancevita.org/revues-de-presse-alliance-vita/dependance-et-fin-de-vie/directives-anticipees-guide-et-formulaire/

  194. Lambert says:

    Merci pour ce message très vrai…
    Bravo pour ce que vous faites afin d’éclairer l’intelligence, mais aussi les consciences !

  195. MACOR says:

    je m’inscris en faux contre votre article! Si vous lisez bien tout depuis le début, les parents de Vincent sont intervenus assez tardivement (la première année ils étaient même pratiquement absents de sa chambre).
    Si vous laissez les parents et les époux décider, alors il est certain qu’aucune décision ne sera prise…
    Dans le cas de Vincent, lisez tous les rapports, et vous verrez que tous les examens sont faits et à diverses périodes de la journée…
    Vos propos reflètent votre avis contre l’euthanasie et le suicide assisté, c’est votre droit, mais n’est en aucun cas un avis médical circonstancié…
    Et comme le dit si justement Jeanine, si Vincent Lambert va si bien, les parents n’ont qu’à le prendre chez eux…. Dire qu’il n’est branché à aucune machine est faux, puisqu’il ne peut déglutir… cela sous -entend bien qu’il est alimenté par sonde… Tissus d’erreurs!

    1. hafidha ouertani says:

      mon fils est alimenté par sonde, et a une machine pour l’aspirer de tps en tps, je peux vous dire qu’il m’a rendu heureuse par son sourire constant et ses fous rires et sa joie de vivre

    2. Mirguet says:

      Si, justement, il peut déglutir. L’hôpital refuse de le laisser partir dans un établissement approprié.

    3. Luc007 says:

      Le fait que les parents de Vincent aient été absents de sa chambre la première année (si tant est que cela soit vrai, car ce n’est pas ce qui est rapporté par eux, mais plutôt par les parties opposées à la survie de Vincent) ne prouve rien. Ils peuvent très bien avoir considéré qu’ils étaient une imposition à leur belle-fille, avec laquelle les relations n’étaient pas au beau fixe, s’ils avaient été trop présents dans la chambre d’hôpital de leur fils, et donc, par discrétion, avoir préféré ne pas venir trop souvent au chevet de leur fils, dans la mesure où ils pensaient par ailleurs que tout était fait par leur belle-fille pour que Vincent reçoive les meilleurs soins. Au lieu de quoi, ils apprennent, sans en avoir été au préalable informés, (et donc à plus forte raison sans avoir été consultés par leur belle-fille), que leur fils ne va plus être alimenté ni hydraté …
      Mon épouse est décédée il y a 3 mois d’un cancer. Je n’ai pas eu à prendre de décision la concernant, Dieu merci, mais je n’imagine pas une seconde que s’il avait fallu prendre une décision pareille, je n’en aurais pas parlé au préalable à sa mère, surtout en l’absence de directives écrites de sa part. Et nous avions plus de 20 ans de mariage … Vincent n’avait que quelques années de mariage avec son épouse, et elle était enceinte quand il a eu son accident.
      En l’occurrence, il n’y avait pas d’urgence particulière à arrêter l’alimentation et l’hydratation de Vincent, donc la réaction des parents de Vincent est relativement logique et parfaitement compréhensible, en dehors même de toute considérations religieuses. Leur réaction aurait peut-être été différente si Vincent avait laissé des directives anticipées écrites, mais en l’occurrence la parole d’une épouse dans des circonstances aux conséquences aussi graves, peut être légitimement sujette à caution.
      A partir du moment où les parents ont entamé la démarche devant le premier tribunal, qui leur a donné raison sur la reprise des soins, la suite est logique : contre-décision, donc appel à la juridiction supérieure, jusqu’à épuisement des voies de recours.
      Il faut noter qu’entre temps, Vincent s’accrochait à la vie, puisqu’il n’était pas mort au bout de 31 jours d’absence de nutrition et d’hydratation (un record). En outre, depuis la reprise des soins, certains patients en état pauci-relationnel se sont réveillés, ou du moins sont capables de communiquer de façon fruste mais compréhensible et de dicter des messages, ce qui entretient un espoir, faible mais réel, pour Vincent …

    4. Luc007 says:

      Précision supplémentaire :
      Les parents de Vincent habitaient la Drôme, Vincent était soigné initialement à Chalons-en-Champagne, la première année, soit à plus de 5 heures de route de leur domicile (encore plus long en train). En dépit de la distance, la mère de Vincent a souvent effectué des séjours prolongés (en général deux semaines) auprès de son fils avant de retourner à son domicile. On ne peut donc pas dire que les parents de Vincent ne soient pas occupé de lui dans les premiers mois, en dépit de leur éloignement géographique.

  196. Elisabeth Boullot says:

    Bonjour
    Auprès de qui et sous quelle forme laisser ses directives anticipées (soins palliatifs a domicile) en France ? Merci de votre réponse.
    Je suis terrifiée, ma famille étant géographiquement loin, à l’idée de finir plus ou moins branchée dans un lit d’hôpital glacial…

  197. Delneste says:

    Votre article est tendancieux et déplacé

  198. Jeannine VIBOUD says:

    Et pourquoi les parents de Vincent lambert ne le prendraient pas chez eux pour continuer les soins ?

  199. Pozniakoff says:

    Tant qu’il y a de la vie il y a de l’espoir
    Arrêter d’hydrater et de nourrir cet homme qui a manifestement envie de vivre est un assassinat
    Que dirait si on refusait la même chose à un bébé de quinze jours
    Lui non plus n’est pas autonome
    On ne sait pas ce qu’il pense, si il a envie de vivre
    Si etc etc tout ce qu’on peut imaginer
    Respectons la vie et laissons cet homme à l’affection de ses parents

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