Voici ce qui se passe quand vous mangez du brocoli

Voici ce qui se passe quand vous mangez du brocoli

Cher(e) ami(e),

Cet homme a révolutionné l’histoire du brocoli… et certainement, votre santé par la même occasion.

Je vous présente Pr Paul Talalay, surnommé « Broc Doc », ou Dr Brocoli, célèbre pharmacologue à la faculté de médecine de l’Université Johns Hopkins.

Paul Talalay est décédé à 96 ans, en 2019

Cet homme a dédié sa vie à étudier la chimioprotection, c’est-à-dire à savoir quelles substances peuvent protéger contre le cancer, et en particulier les enzymes.

Et c’est à ce titre qu’il a découvert les incroyables bienfaits du brocoli.

(C’est peut-être aussi grâce à lui qu’on en mange beaucoup plus en France depuis les années 90 !)

Mais savez-vous pourquoi ?

Le sulforaphane, le réflexe santé… du brocoli ! (et bientôt le vôtre !)

En 1992, Paul Talalay isole une molécule unique dans le brocoli, le sulforaphane.

Une véritable prouesse, car le plus surprenant, c’est que le brocoli n’en contient pas à l’état naturel.

Non, le brocoli contient bien de la glucoraphanine mais il a besoin d’une enzyme, la myrosinase, pour la transformer en sulforaphane.

Mais la nature est bien faite !

Le brocoli produit du sulforaphane lorsqu’il est soumis à une agression, comme une attaque de parasite ou une bactérie1… ou quand vous le mangez2 !

Étonnamment, cette substance de défense ne vous rend pas malade… bien au contraire puisqu’il constitue un puissant bouclier contre les agressions du quotidien !

Êtes-vous prêt à tester la chimioprévention verte ?

Tous les jours, votre ADN contenu dans vos gènes est malmené : UV, toxiques, pollution, stress, alcool…

Pour faire simple, ces agressions régulières risquent de désactiver certains gènes « onco-protecteurs » au profit de gènes devenus « cancéreux ».

C’est là que le sulforaphane intervient car il est capable de :

  • capturer les toxiques extérieurs et de les évacuer ;
  • stimuler la production d’enzymes de phase 2, de puissants anti-oxydants et de précieux oncoprotecteurs3 ;
  • travailler en synergie avec le glutathion pour réguler les radicaux libres ;
  • pousser certaines cellules au suicide (apoptose) ;
  • s’attaque aux cellules souches cancéreuses4

Une excellente nouvelle car les cellules souches cancéreuses sont LE vrai défi.

Car ce sont elles qui fournissent le carburant de la carcinogenèse (= des métastases), favorisent les récidives mais aussi la résistance aux traitements standards5.

Si son rôle dans l’arsenal préventif contre le cancer est très bien documenté, il ne s’arrête pas là !

Le sulforaphane, la molécule anti-récidive ?

Plusieurs études cliniques investiguent aussi ses bienfaits contre les récidives, notamment en cas de cancer du sein, du côlon, du poumon ou de la prostate :

En France, pendant 6 mois, des médecins ont suivi 78 hommes, déjà traités pour un cancer de la prostate6.

Malgré leur traitement (prostatectomie totale), ils étaient confrontés à une récidive biochimique : leur taux de PSA augmentait.

Dans un groupe, ils ont donné 60 mg de sulforaphane, et dans l’autre, un placebo.

Résultat : ceux sous placebo ont vu leur taux de PSA continuer à augmenter significativement (> 20 %) et plus rapidement que chez ceux sous sulforaphane.

À partir de 3 mois, les effets du sulforaphane étaient encore plus probants, et duraient même après l’arrêt de la prise7.

Cet effet durable s’explique notamment par l’importante biodisponibilité du sulforaphane (qui passe dans le sang et y reste longtemps), contrairement à d’autres molécules comme la curcumine.

Mais comme si ces puissants effets ne suffisaient pas, le sulforaphane pourrait aussi…

Réparer votre cartilage et faire taire votre arthrose

L’étude a eu lieu chez des souris8.

Les chercheurs ont donné du sulforaphane à des souris souffrant d’arthrite.

À leur grande surprise, ils ont découvert que cette molécule était capable d’inhiber les enzymes qui dégradent le cartilage des articulations9.

Ce faisant, le sulforaphane diminuait considérablement les douleurs rhumatismales, et avait une action anti-inflammatoire et antioxydante durable10.

Devant de tels résultats, des chercheurs britanniques ont lancé une étude sur 37 personnes souffrant d’arthrose du genou11 (initialement, l’étude était de plus grande ampleur, mais
réduite à cause du Covid) :

  • les volontaires ont reçu 300 g de soupe à base de brocolis, 1 fois par jour, 4 fois par semaine. Le groupe témoin, une soupe sans ce légume.
  • au bout de 12 semaines, ceux avec la soupe de brocolis, avaient nettement moins de douleurs, et moins de gêne fonctionnelle du genou !

Cela paraît presque trop beau pour être vrai !

Mais cela confirme le fait que manger de la soupe de brocolis régulièrement est une excellente manière de profiter de ses bienfaits (même si ce n’est pas la façon la plus optimale).

Ce serait trop long de vous détailler ici toutes les applications cliniques du sulforaphane…

Car il aurait aussi des bienfaits surprenants contre l’autisme12, l’hypertension13, Helicobacter pylori14, les maladies neurodégénératives15 ou encore la DMLA16 !

Vous auriez donc parfaitement raison de consommer…

Du baby broccoli de temps en temps… santé au tournant !

Mais alors, comment, concrètement, profiter des bienfaits du sulforaphane ?

Là encore, le King of brocoli a percé ce secret bien gardé.

Il est impossible de savoir combien un brocoli contient de sulforaphane, car les taux varient du simple au triple.

Mais la nature a bien fait les choses : les jeunes pousses de brocoli, lorsqu’elles ont 3 jours, ont des taux de sulforaphane 20 à 50 fois plus élevé que le brocoli adulte17 !

En effet, cette germination active cette myrosinase dont je vous parlais, cet enzyme qui transforme la glucoraphanine du végétal en sulforaphane.

Voilà pourquoi vous devriez choisir des graines germées de brocoli, des baby broccoli !

Vous pouvez aussi manger du brocoli cru, plutôt que cuit (ou alors, à basse température).

Évitez les hautes températures et les cuissons longues, et fuyez les brocolis surgelés, dont la glucoraphanine est « cassée ».

Vous pouvez également vous supplémenter en sulforaphane, sous forme libre et bio-activée.

La posologie varie entre 20 et 60 mg par jour, par cure de 2 mois18.

 Aucun effet secondaire n’a été recensé, et sa tolérance est excellente19.

Méfiez-vous toutefois des extraits de brocoli qui contiennent des thiocyanates, qui peuvent interférer avec l’assimilation de l’iode – ce qui est problématique si vous avez des troubles thyroïdiens.

J’espère que cette lettre vous aura au moins donné envie de manger davantage de brocolis, de radis (roses et noir), de navets, roquette et cresson…

Car comme le rappelait Paul Talalay :

« Dois-je dire à tout le monde de manger des pousses de brocoli ? Non, et nous ne pouvons pas dire que le fait de manger des choux de Bruxelles vous garantira que vous n’aurez pas de cancer ou de maladie cardiaque. Mais je crois qu’ils sont protecteurs. »

C’est en tout cas un délicieux risque à prendre…

Bonne santé,

Catherine Lesage

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2468014123000663
2 https://www.julienvenesson.fr/comment-optimiser-les-effets-anticancer-du-brocoli/#:~:text=Lorsque
%20nous%20mangeons%20ce%20l%C3%A9gume,qu’on%20appelle%20la%20glucoraphanine.
3 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/11216505/
https://www.frontiersin.org/journals/oncology/articles/10.3389/fonc.2023.1089115/full
5 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC9909961/ 6 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/25968598/
7 https://www.anamacap.fr/doc/Sulforaphane-article-BCipolla-mai2017.pdf
8 https://onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1002/art.38133
9 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4240673/
10 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33592002/
11 https://ard.bmj.com/content/82/Suppl_1/1827.1 12 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/25313065/
13 https://www.thieme-connect.com/products/ejournals/pdf/10.4103/LIUJ.LIUJ_6_20.pdf
14 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC296232/
15 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6611193/
16 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34982643/
17 https://www.nutranews.org/fr–cancer–a-le-brocoli-stimule-nos-genes-anticancer-a–105
18 https://www.alternativesante.fr/foie/sulforaphane-bienfaits-une-molecule-aux-grands-pouvoirs-pour-la-sante
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Commentaires
  • Martine ROD
    4 mai 2024 à 17h13

    brocolis et toutes formes de « choux » sont si ma mémoire est bonne non recommandés pour les personnes en hypothyroîdie
    pouvez vous me le confirmer ?
    merci beaucoup

  • Geneviève de Vallee
    4 mai 2024 à 17h27

    J.aimais déjà le brocoli mais avec l.article que je viens de lire, il sera encore plus présent dans mon alimentation.Geneviève

  • BAUER
    4 mai 2024 à 22h12

    mon commentaire vous fera peut être sourire,
    toujours est-il que je propose depuis quelques jours des parts de brocoli crues à ma chienne ( retriever à poil plat) âgée de 13 ans ( age canonique pour cette race de grand chien prédisposée au cancer des os) ;
    Guinness a un cancer des os. J’ai refusé la chimio, ainsi que l’amputation que proposait mon (ex) vétérinaire.
    elle a été opérée, la tumeur a été extraite . Depuis, son traitement se résume à phyto et acupuncture, ainsi qu’un traitement à base de champignons ati cancer ET du brocoli matin et soir.
    elle avale goulument ses quelques bouquets ( et même les tiges coupées!)
    son arthrose semble régresser, elle a retrouvé son dynamisme, redemande à faire des promenades avec les deux autres chiennes de la maison, et, cerise sur le gateau s’est remise à courir après sa balle!
    le brocoli a certainement sa part dans cette mini résurrection 😉

  • Cretien
    5 mai 2024 à 4h01

    LA FAIM DE VIE
    > envoyé : 4 mai 2024 à 12:06
    > de : cretien.pierre@orange.fr à : jean-pierre.willlem@info-sante-naturelle.email
    > objet : La faim de vie Re: La faim de vie peut être abusivement contrée par des médecins

    Dr. Willem :
    En présentant le projet de loi sur la fin de vie qui instaure une « aide à mourir », le président de la République a parlé d’une « loi de fraternité ».
    La fraternité, c’est aider les gens à vivre !
    ============================================================================
    Des événement traumatiques sériés m’ont longtemps laissé sans voix, et pour causes … mais pas seulement moi !
    Ma sœur, de deux ans mon ainée, m’avait demandé de « faire quelque chose pour lui » (pour mon père, qui était aussi le sien) après qu’il s’est rétabli (cf. infra) mais elle a par la suite fait son possible pour contrecarrer la plainte contre X qu’il avait réussi après maints obstacles destinés à l’en empêcher à adresser au procureur du TGI de Créteil.

    Les neurologues du Service du Pr. Gérard Saïd à Bicêtre avaient ainsi fait leur possible pour que mon père ne soit plus jamais en mesure de porter plainte contre ses précédents médecins, qui, à la Clinique de sa Commune (la Clinique Léon Elmelik à l’Haÿ-les-Roses) lui avaient subrepticement infligé (à la sauvette à l’âge de79 ans lors d’un WE de Pentecôte alors que sa TA était à 24/13 et qu’ils me savaient à 500 km), bilatéralement sous bandes d’Esmach une opération orthopédique qui leur avait été préalablement interdite par le cardiologue de mon père dans une lettre et par moi-même l’année suivante par moi-même parce que non seulement son état cardiovasculaire s’était aggravé mais des troubles neurologiques et psychiatriques d’origine indéterminée s’y étaient ajoutés dont il importait de déterminer l’origine.

    Ma sœur était opposée à ce qu’il porte plainte parce que lesdits médecins étaient réputés « protégés en haut lieu », et qu’elle allait par conséquent se retourner contre lui et grever « son héritage » (mon père lui avait rapporté ce que le Principal du Commissariat de l’ Haÿ-les-Roses lui avait dit au sujet des médecins de la Clinique Léon Elmelik, « protégés en haut.s lieu.x « ), et de même les avocats que mon père avait sollicités n’avaient été plus courageux, effrayés après qu’ils ont consulté le bureau d’ordre pénal du TGI de Créteil, qui montrait qu’aucune des « épouvantables casseroles » que se trainait cette Clinique avaient donné lieu à une condamnation, ce qui “prouvait” que ladite Clinique était effectivement « protégée ».
    > ===>> Admis en neurologie à l’hôpital Bicêtre en août 1990 notre père y avait été déclaré avant tout affecté de la maladie d’Alzheimer, qu’il était par conséquent « préférable pour moi comme pour lui qu’il ne s’éternise pas dans l’état d’aggravation où il en était arrivé ».
    Les neurologues du CHU de Bicêtre avaient étiqueté son état de façon floue : « atteinte diffuse du système nerveux » (Cf. infra les conclusions de leur CR d’hospitalisation signé de l’Interne Olivier Ille, qui deviendra sept ans plus tard, avec le Dr. Laurence Kouyoumdjian comme Assistante, le patron du Service de pneumneurologie du CHU de Mantes la Jolie. Sans qu’il s’en aperçoive (?) l’infirmière Christine Malèvre y abrègera les souffrances d’un très grand nombre de ses malades (une trentaine s’était-elle félicitée avant de se rétracter, comprenant que ce n’était surtout pas à crier sur les toits, contrairement à ce qu’elle avait pu croire puisque son patron n’y trouvait rien à redire, contrairement au Dr. Laurence Kouyoumdjian, qui avait fini par les signaler (à ses dépens car elle n’en fut nullement félicitée, priée qu’elle fut d’aller exercer ses talents ailleurs, contrairement à Olivier Ille, qui a conservé son poste pour ne s’être aperçu de rien, et la justice n’a surtout pas cherché à en savoir plus sur ses antécédents).

    L’état d’aggravation de mon père était devenu rapidement de plus en plus épouvantable. Il m’était ainsi revenu de contrecarrer le mauvais traitement qui lui était administré après que j’ai été prévenu par les infirmières de l’Unité de Soins Normalisés de l’hôpital Charles-Foix, où mon père avait été transféré après trois semaines passées à Bicêtre, qu’il ne recevait pas et n’avait jamais réellement reçu le traitement du syndrome neurologique qui à juste titre avait été attribué à la maladie de Biermer, c’est-à-dire à un profond déficit en vitamine B12 par les Urgentistes des Lits-Portes de l’hôpital Bicêtre et pour lequel il avait été admis en neurologie pour en recevoir le traitement sans que celui-ci lui ait été réellement administré, au susdit prétexte qu’il souffrait aussi et surtout de la maladie d’Alzheimer … .
    Or à cette date
    Case Reports N Engl J Med 1978 Oct 12;299(15):785-92. doi: 10.1056/NEJM197810122991501.
    Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin deficiency because current radioisotope dilution assays are not specific for true cobalamin. J F Kolhouse, H Kondo, N C Allen, E Podell, R H Allen (Le plasma humain contient des analogues de la cobalamine qui peuvent masquer la carence en cobalamine avec les tests de dilution radio-isotopiques usuels .)

    Similar articles
    Contribution of cobalamin analogues to plasma vitamin B12 concentrations in cattle.
    Halpin CG, Harris DJ, Caple IW, Petterson DS.
    Res Vet Sci. 1984 Sep;37(2):249-51.
    PMID: 6438747
    Unreliability of radiodilution assays as screening tests for cobalamin (vitamin B12) deficiency.
    Cohen KL, Donaldson RM Jr.
    JAMA. 1980 Oct 24-31;244(17):1942-5.
    PMID: 6999188
    « Serum B12 » and the diagnosis of cobalamin deficiency.
    Donaldson RM Jr.
    N Engl J Med. 1978 Oct 12;299(15):827-8. doi: 10.1056/NEJM197810122991508.
    PMID: 357973 No abstract available.
    The serum vitamin B12 level: its assay and significance.
    Mollin DL, Anderson BB, Burman JF.
    Clin Haematol. 1976 Oct;5(3):521-46.
    PMID: 824083 Review.
    [Determination of vitamin b12 deficiency].
    Mølby L, Rasmussen K, Jensen MK, Pedersen KO.
    Ugeskr Laeger. 1992 Feb 3;154(6):323-5.
    PMID: 1539360 Review. Danish.
    Similar articles:
    Macro-B12 and Unexpectedly High Levels of Plasma B12: A Critical Review. Fedosov SN, Nexo E.
    Nutrients. 2024 Feb 26;16(5):648. doi: 10.3390/nu16050648.
    PMID: 38474776 Free PMC article.

    Ce que j’ignorais en 1990, mais que les neurologues de l’hôpital Bicêtre, qui se prétendaient à la pointe de la Recherche, n’avaient pas le droit de faire semblant de l’ignorer, qui avaient rapporté l’état démentiel de mon père à la maladie d’Alzheimer alors qu’en la présence d’un tableau clinique de sclérose combinée de la moelle la confusion de cette maladie avec la maladie de Biermer ou à une maldigestion des cobalamines alimentaires est impossible, sauf à avoir été faite intentionnellement pour des raisons inconnues, internes ou externes au Service, une totale incompétence étant contradictoire avec le fait que le Chef dudit Service le Pr. Gérard Saïd a deux ans plus tard pu se faire attribuer une Unité de Recherche par l’Inserm pour ses recherches sur l’intérêt des vitaminothérapies B dans le traitement préventif des neuropathies périphériques, le placardant partout dans son Service, en salle d’attente comme en son couloir central par de grandes affiches invitant les familles des malades à participer financièrement aux Recherches thérapeutiques de son Service !

    > Ci-après la conclusion magistralement extravagante signée de l’Interne Olivier Ille du compte-rendu de l’ hospitalisation de mon père dans ledit Service de l’hôpital Bicêtre, CR destiné à l’information du Service gériatrique du Dr Jen-Yves Beinis à l’hôpital Charles-Foix.
    >
    > CONCLUSION
    > TROUBLES DE LA MARCHE EN RAPPORT AVEC UNE ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTÈME NERVEUX
    > UN TRAITEMENT ANTI-SPASTIQUE POURRAIT ÊTRE BÉNÉFIQUE
    > PAS D’INDICATION OPÉRATOIRE
    > SYNDROME DÉPRESSIF TRAITE PAR PROZAC UN COMPRIME PAR JOUR
    > RÉÉVALUATION DES FONCTIONS SUPÉRIEURES APRÈS TRAITEMENT
    > PATIENT TRANSFÉRÉ DANS LE SERVICE DE MÉDECINE DU Dr. BEINIS Hôpital CHARLES-FOIX

    Dans le CR d’hospitalisation l’information n’y est pas rapportée que le diagnostic de sclérose combinée de la moelle avait été formulée par les Urgentistes des Lit-Portes de l’hôpital Bicêtre, ni que les neurologues du Service du Pr. G. Saïd avaient en août 1990 donné l’ordre de ne faire que semblant d’administrer le véritablement traitement de la cause de ce tableau de SCM chez le malade qu’ils avaient en charge cependant qu’ils faisaient secrètement remplacer son traitement par du Prozac *, tout en prétendant , après avoir falsifié le test de Schilling afin de pouvoir éventuellement justifier leur décision devant la justice, que leur malade souffrait avant tout de la maladie d’Alzheimer, puisque que le fils du patient est médecin et qu’il leur avait fait remarquer qu’il devait s’agir d’un « syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal ». Mes remarques avaient fait dire au Pr. Gérard Saïd, qui en avait vrillé son index sur sa tempe ipsi latérale (la droite si mon souvenir visuel est exact) que j’ aille consulter un psychiatre quand je lui ai demandé à voir le dossier de l’hospitalisation de mon père, dossier prétendument « égaré », cela bien qu’il ait depuis plus d’une dizaine d’années été publié – ce que j’ignorais mais que les neurologues ne pouvaient ni devaient ignorer – qu’un test de Schilling négatif n’était pas suffisant pour invalider le diagnostic de maladie de Biermer ! Cf. The New England Journal of Medicin
    A suivre sur le Web, article du blog de leon intitulé « Des pratiques aussi bizarres qu’effrayantes » (entre autres)
    Syndrome de Non-Dissociation de la vitamine B12 de ses Proteines Porteuses ou de maldigestion des cobalamines alimentaires
    Emmanuel Andrès 2009, La Presse Médicale 34 Views

    La première publication de ce syndrome par Emmanuel Andrès & al. est parue en février 1996 dans La Presse Médicale sous le titre « syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal chez soixante sujets âgés » six ans après qu’un cas de ce type a été diagnostiqué comme en relevant par l’auteur de ces lignes sur un malade traité par du Prozac* par les neurologues du Service du Professeur Gérard Saïd à l’hôpital Bicêtre que j’avais rapporté sans être entendu à une forme clinique de la maladie de Biermer comme relative à une carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ET vitaminémie B12 normale un an avant la parution du précis de neurologie intitulé « La maladie d’Alzheimer et autres démences » paru chez Flammarion-Médecine-Sciences dans lequel un des auteurs, le Dr. Michel Serdaru attirait l’attention des médecins sur le fait que ni un test de Schilling normal ni même une vitaminémie B12 normale n’excluaient la maladie de Biermer en tant que cause de démence.

    A suivre sur le Web, article du le blog de leon intitulé « Des pratiques aussi bizarres qu’effrayantes » (entre autres)

    > envoyé : 24 avril 2024 à 17:54 de : Cretien Pierre
    > à : licra
    > objet : Comment se débrouiller avec la « société de la déglingue », comme dit Jérémie Peltier, de la fondartion. J.Jaurès

    Être sciemment à faux déclaré affecté de la maladie d’Alzheimer par des neurologues d’un Chef de Service membre de l’ex IFREM (l’Institut de Formation et de Recherche en Éthique Médicale juive n’existe plus sur le Web depuis 2014), qui éditait à l’époque (en 1990) la Revue Médica Judaïca, dirigée par Emmanuel Hirsch, l’ancêtre de l’actuelle Revue Française d’Éthique Appliquée, aussi dirigée par le même E. Hirsch) est d’autant plus criminel et amoral que ce fut assorti de l’accusation infamante d’antisémitisme après que je me suis aventuré à démontrer que cette déclaration était non pas une « petite erreur d’appréciation », comme l’a prétendu un haut Conseiller de l’Ordre des Médecins expert près les la Cour d’Appel de Paris (le Dr. Patrice Bodenan), une “erreur” qui était d’après le neurologue François Chedru sans conséquence sur le plan individuel puisque le malade « était de toute façon inéluctablement voué à une plus grande aggravation » (selon les dires du Chef de clinique Pascal Masnou, rapportés et adoubés tels quels six ans plus tard par l’expert neurologue le Dr. François Chedru) mais une “erreur” fabriquée pour empêcher le témoin d’escroqueries monumentales de pouvoir en témoigner. A l’instigation du Pr. Saïd la direction de l’hôpital Bicêtre m’accusa en 2004 d’avoir « moi-même sciemment fabriqué la maladie de son père par antisémitisme » lorsque j’ai fait appel à la CADA pour avoir communication du dossier de l’hospitalisation de mon père en neurologie dans le Service du Pr. Gérard Saïd. Sa consultation m’avait été toujours refusé au prétexte qu’il avait été « égaré » alors qu’il ne l’avait jamais été. Le neurologue François Chedru l’avait consulté pour son expertise ainsi que les médecins de la Clinique Léon Elmelik contre lesquels mon père avait réussi à porter plainte après qu’il a récupéré ses facultés cérébrales en se sortant vivant du coma carus provoqué par le secret remplacement du traitement de la maladie de Biermer par du Prozac* ordonné par les neurologues du Service du Pr. Saïd grâce au traitement de la maladie de Biermer mis en route par moi-même, le fils du malade, en septembre 1990, pour avoir appris par les infirmières de l’Unité de Soins Normalisés du gériatrie Jean-Yves Beinis que seulement un faux semblant du traitement de cette maladie lui était administré.
    =================================================================================================
    Dr. Willem :
    En présentant le projet de loi sur la fin de vie qui instaure une « aide à mourir », le président de la République a parlé d’une « loi de fraternité ».
    La fraternité, c’est aider les gens à vivre !
    Dans son avis 139, publié en septembre 2022, le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) avait souligné qu’il ne serait pas éthique d’envisager une évolution de la législation vers l’aide à mourir sans être sûr que tous les malades puissent avoir accès à une offre de soins palliatifs, offre qui fait encore largement défaut sur l’ensemble du territoire.

    Jean-Pierre Willem

    PS de l’éditeur. Ils sont rares, les hommes libres qui s’aventurent là où personne ne va. Ceux qui osent dire la vérité aux puissants, aux notables bien confortablement installés. A mes yeux c’est ça, la « signature Willem » : la liberté ! Et c’est ce qui explique pourquoi c’est un médecin hors pair. Découvrez-le dans son livre « Les derniers secrets », offert en cliquant sur ce lien …

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