Cela fait des années que cette « thérapie rouge » m’intrigue, mais c’est ce médecin qui m’a fait réaliser son côté RÉVOLUTIONNAIRE
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Cher(e) ami(e) de la Santé,
On peut lire des études, avaler des livres ou des articles…
… mais rien ne vaut une rencontre.
En mars dernier, il y a six mois, j’ai déjeuné avec le Dr Jean-Philippe Wagner.
J’en suis ressorti… renversé.
Deux heures de discussion ont suffi pour que je perçoive la révolution en marche.
Pourtant, je croyais la connaître, cette fameuse « photothérapie » par lumière rouge et infrarouge.
Plusieurs années plus tôt, en plein Covid, j’avais lu un livre magistral sur le sujet[1].
(Le Dr Wagner l’a d’ailleurs spontanément cité comme le « livre de référence », pendant notre échange).
Cette photothérapie, je l’avais même expérimentée moi-même, en partie – je vais vous raconter cela.
Mais il a fallu que je rencontre le Dr Wagner pour en comprendre la PUISSANCE.
Aujourd’hui, je suis convaincu d’une chose : d’ici 5 ans, toute personne intéressée par sa santé aura au moins un appareil à lumière rouge chez lui.
Beaucoup en auront plusieurs – un pour le visage, un pour le corps, un pour les cheveux, un pour les dents, etc.
Pour une raison simple : c’est une thérapie qui fonctionne sur à peu près tous les problèmes de santé et qui ne comporte quasiment aucun risque.
Il n’y a rien besoin d’avaler. Aucun effort particulier à faire.
Il suffit de s’exposer quelques minutes à une certaine « lumière rouge »… et de petits miracles peuvent se produire.
Je vous explique comment cela fonctionne.
La puissance thérapeutique du soleil… sans les risques de brûlure
Aujourd’hui, plus personne n’ignore que le soleil est un « Géant Guérisseur ».
Il y a plus d’un siècle, des médecins éclairés utilisaient le soleil pour traiter certaines tuberculoses.
En 2026, on comprend que le soleil est indispensable pour éloigner l’hypertension, la fatigue, la dépression, les troubles du sommeil, le cancer, de nombreuses maladies de peau, etc.
Au total, une grande étude a montré qu’éviter le soleil est aussi délétère que fumer des cigarettes[2] !
Et contrairement à une idée reçue, ce n’est pas seulement lié à la vitamine D – loin de là !
Le soleil agit aussi par ses rayons de lumière, qui fournissent des « ondes essentielles » à la vie.
Mais il y a deux gros problèmes avec le soleil.
Tout au long de l’année, on en a généralement trop ou pas assez.
Trop, en plein été, lorsque la peau rougit en quelques minutes. Les rayons sont trop concentrés, on doit se mettre à l’ombre… sans forcément avoir eu une dose suffisante.
Et pas assez, le reste de l’année, emmitouflés dans des vêtements couvrants et isolés par quatre murs.
Mais aujourd’hui, il est possible d’avoir une sorte de « soleil de poche », qui vous apporte :
- Les bons rayons thérapeutiques ;
- À la bonne dose ;
- Pendant la bonne durée.
Pour avoir les bienfaits des principales ondes du soleil, à n’importe quel moment de l’année, et sans risque.
Voilà la promesse de la photothérapie par lumière rouge (également appelée « photobiomodulation »).
Et il suffit de lire les essais cliniques ou d’écouter les patients pour voir à quel point ces promesses sont tenues.
Cette thérapie peut réellement changer la vie et guérir de nombreux maux.
C’est possible car elle rend à vos cellules leur puissance d’agir.
Ce qui se passe dans vos cellules avec la lumière rouge
Comme vous le savez, chacune de vos cellules contient de petites « centrales énergétiques » : les mitochondries.
Ce sont elles qui fabriquent l’ATP, le carburant universel de la vie.
Or, dans chaque mitochondrie, il y a une enzyme-clé, la cytochrome c oxydase, qui a une propriété extraordinaire : elle absorbe la lumière rouge et proche infrarouge.
Exactement comme la chlorophylle des plantes absorbe la lumière du soleil.
Quand une cellule est stressée, fatiguée, enflammée ou âgée, cette enzyme se retrouve « bloquée » par une molécule, le monoxyde d’azote (NO).
Résultat : la centrale tourne au ralenti. La cellule manque d’énergie. Elle se répare mal, elle se défend mal, elle vieillit plus vite.
Et c’est là que la lumière rouge fait quelque chose de presque magique.
Le photon rouge « décroche » le monoxyde d’azote de l’enzyme.
La respiration cellulaire repart.
L’ATP remonte.
La cellule retrouve sa capacité à réagir.
C’est comme si vous relanciez le moteur d’une voiture qui calait.
Et ce n’est pas tout.
Ce « redémarrage » déclenche une petite salve de signaux qui active des gènes de réparation, calme l’inflammation chronique et stimule la production de collagène. C’est le résultat d’un léger stress oxydatif, bénéfique, un peu comme celui du sport.
Voilà pourquoi une seule et même lumière peut agir sur une articulation douloureuse, une peau ridée, une plaie qui ne cicatrise pas ou un cerveau fatigué.
Elle ne « soigne » pas une maladie en particulier.
Elle redonne à vos cellules la capacité de se soigner elles-mêmes.
De la NASA aux salles de chimiothérapie : des résultats impressionnants
Cette thérapie a été découverte par hasard en 1967 par un médecin hongrois, Endre Mester, qui cherchait à savoir si le laser provoquait le cancer chez la souris…
… et qui a constaté que la faible dose de lumière faisait au contraire repousser les poils et cicatriser les plaies plus vite[3].
Dans les années 1990, c’est la NASA qui s’y est intéressée, pour soigner les plaies des astronautes en apesanteur.
Ses chercheurs ont montré que les LED rouges et infrarouges accéléraient nettement la cicatrisation, y compris chez des patients diabétiques ou opérés[4].
Depuis, la recherche a tout simplement explosé. Aujourd’hui, on compte plus de 6 000 publications scientifiques sur le sujet.
Pour certains problèmes de santé, ce n’est même plus une « alternative » : c’est la recommandation officielle.
C’est le cas des mucites buccales – ces terribles ulcérations de la bouche qui frappent les patients sous chimiothérapie ou radiothérapie. Depuis 2019, les sociétés savantes recommandent cette photothérapie pour les prévenir et les traiter[5].
Le nombre de bienfaits validés par des essais cliniques est tout simplement ahurissant :
- Douleurs et arthrose – c’est le domaine d’application le mieux prouvé scientifiquement[6] – notamment l’arthrose du genou[7]!
- Peau et vieillissement – la photothérapie augmente la densité de collagène et peut vous « refaire une beauté »[8];
- D’essais cliniques en essais cliniques, des effets sur la repousse et la densité capillaire sont systématiquement observés[9]!
- C’est un des domaines les plus enthousiasmants. La lumière proche infrarouge traverse le crâne et atteint le cortex, avec des effets déjà observés sur l’humeur, la récupération après un traumatisme crânien, et même sur la cognition de patients atteints de démence[10].
Je pourrais continuer longtemps la liste des bienfaits documentés : thyroïde, DMLA, cicatrisation, tendinites, glycémie, douleurs dentaires, acné, fibromyalgie, neuropathies, etc…
De mon côté, je l’avais essayé pendant quelques semaines pour assainir ma bouche. Un mélange de lumière rouge et bleue, 10 minutes par jour, éloigne les mauvaises bactéries. C’est particulièrement prometteur pour ceux qui souffrent de parodontite.
Convaincu de la puissance de la lumière rouge, j’avais aussi investi il y a quelques années dans un sauna infra-rouge à lampes incandescentes.
Cumuler les bienfaits de la chaleur (et de la transpiration) avec les effets des « ondes essentielles » me paraissait une bonne idée – et j’en ai ressenti effectivement les bienfaits.
Ce que j’ignorais, c’est l’étendue inouïe des possibilités de cette thérapie.
Entrez dans cette révolution, écoutez le Dr Wagner
En fait, la photothérapie obéit à une loi très particulière, que les chercheurs appellent la « réponse biphasique ».
Pas assez de lumière : il ne se passe rien.
Trop de lumière : il ne se passe rien non plus !
Il existe une « fenêtre thérapeutique », et tout l’art consiste à s’y placer.
Il est indispensable de :
- choisir la bonne longueur d’ondes ;
- la placer à la bonne distance ;
- pendant la bonne durée.
Et ces trois paramètres sont différents selon le problème que vous voulez soigner !
Autant dire qu’il faut un tout petit peu s’y connaître.
Mais ce que je trouve merveilleux, avec cette nouvelle thérapie, c’est qu’elle revient à ce qu’il y a de plus naturel dans nos besoins.
Nous avons évolué pendant des centaines de milliers d’années sous une lumière riche en rouge et en infrarouge – le matin, le soir, près du feu.
Mais nous vivons aujourd’hui sous des LED blanches et des écrans bleus, sans recevoir ces longueurs d’ondes qui nourrissent nos mitochondries.
La photothérapie n’est pas une invention high-tech.
C’est une restitution.
Elle vous rend, en quelques minutes par jour, une partie de ce que la vie moderne vous a confisqué.
Et cela, on le sent dans tout le corps.
Bonne santé,
Xavier Bazin
[1] The Ultimate Guide to Red Light Therapy d’Ari Whitten (2018)
[2] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26992108/
[3] Mester E, Szende B, Gärtner P. « The effect of laser beams on the growth of hair in mice. » Radiobiologia Radiotherapia, 1968 ; 9(5) : 621-626.
[4] Whelan HT et al. « Effect of NASA light-emitting diode irradiation on wound healing. » Journal of Clinical Laser Medicine & Surgery, 2001 ; 19(6) : 305-314.
[5] Zadik Y et al. « Systematic review of photobiomodulation for the management of oral mucositis in cancer patients and clinical practice guidelines. » Supportive Care in Cancer, 2019 ; 27(10) : 3969-3983. (Recommandations MASCC/ISOO.)
[6] Chow RT, Johnson MI, Lopes-Martins RA, Bjordal JM. « Efficacy of low-level laser therapy in the management of neck pain: a systematic review and meta-analysis of randomised placebo or active-treatment controlled trials. » The Lancet, 2009 ; 374(9705) : 1897-1908.
[7] Stausholm MB et al. « Efficacy of low-level laser therapy on pain and disability in knee osteoarthritis: systematic review and meta-analysis of randomised placebo-controlled trials. » BMJ Open, 2019 ; 9(10) : e031142.
[8] Wunsch A, Matuschka K. « A controlled trial to determine the efficacy of red and near-infrared light treatment in patient satisfaction, reduction of fine lines, wrinkles, skin roughness, and intradermal collagen density increase. » Photomedicine and Laser Surgery, 2014 ; 32(2) : 93-100.
[9] Par exemple : Avci P, Gupta GK, Clark J, Wikonkal N, Hamblin MR. « Low-level laser (light) therapy (LLLT) for treatment of hair loss. » Lasers in Surgery and Medicine, 2014 ; 46(2) : 144-151.
[10] Hamblin MR. « Shining light on the head: Photobiomodulation for brain disorders. » BBA Clinical, 2016 ; 6 : 113-124. Voir aussi Saltmarche AE et al., Photomedicine and Laser Surgery, 2017 ; 35(8) : 432-441.
