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Cher(e) ami(e) de la Santé,

On s’est beaucoup trompé sur le cancer.

D’abord, on a voulu croire que le cancer était une « maladie du vieillissement ».

Si on a plus de cancers qu’avant, c’est parce qu’on vit plus longtemps, voilà tout !

Sauf que… c’est le cancer des enfants et des adolescents qui a connu l’une des plus fortes augmentations depuis 19701 !

Et cette hausse est même en train de s’accélérer. Par exemple, les jeunes Britanniques ont connu une hausse de 30 % des cancers en 16 ans – pour le seul cancer du côlon, l’augmentation était supérieure à 200 %2.

Voilà de bonnes raisons de nous inquiéter de notre mode de vie, non ? Et en particulier : 

  • les aliments « industriels » qu’on met dans notre assiette depuis 40 ans ;
  • notre tendance à rester assis dans un canapé plutôt qu’à faire des activités au grand air ;
  • ou le tsunami de polluants chimiques qui nous entourent (tabac, pesticides, bisphénol A, parabens, PCB, dioxines, métaux lourds, ondes, etc.).

Voilà l’explication probable de la hausse généralisée du cancer, y compris des jeunes.

Car le cancer n’a rien de « naturel ». Jamais notre corps ne fabriquera un cancer tout seul, sans raison, simplement parce qu’il se fait vieux.

Alors bien sûr, tout le monde sait qu’on a plus de risques d’être victime du cancer à mesure qu’on prend de l’âge.

Mais c’est d’abord parce que notre organisme est plus vulnérable à 80 ans qu’à 20 ans – et c’est vrai pour toutes les maladies.

Par exemple, nous avons plus de chances d’attraper la grippe à 80 ans qu’à 20 ans, mais cela ne fait pas de la grippe une « maladie du vieillissement ».

Le cancer n’est pas dans vos gènes !

Ensuite, on nous a dit que le cancer était une « maladie génétique ».

Il est vrai que certains gènes nous rendent plus ou moins vulnérables au cancer. Dans certains cas très rares, l’impact est même dramatique.

Ainsi, depuis qu’Angelina Jolie a décidé de se faire retirer les deux seins, tout le monde sait que les femmes ayant les mutations génétiques rarissimes BRCA 1 ou BRCA 2 ont environ 70 % de risques de développer un cancer du sein dans leur vie.

Et pourtant, même dans ce cas de figure extrême, la génétique n’est jamais une fatalité.

Car ce risque dramatique de 70 % a été calculé avec les femmes qui subissent de plein fouet les effets délétères de notre environnement « moderne ».

Mais dans d’autres conditions de vie, le risque est beaucoup moins élevé : des femmes ayant exactement les mêmes mutations génétiques problématiques mais nées avant 1940 avaient un risque de cancer du sein presque 3 fois moins élevé3.

Autre preuve frappante, révélée par le regretté Dr Servan Schreiber : « on trouve en Chine des régions entières sans cas de cancer du sein. Est-ce dû à un gène asiatique ? Non, puisque lorsque des Chinoises émigrent à San Francisco, leur taux de cancer du sein rejoint celui (très élevé) des Américaines »4.

Et si cela ne suffit pas à vous convaincre, sachez qu’une grande étude portant sur près de 40 000 femmes a récemment enfoncé le clou5.

Les scientifiques ont étudié un groupe de femmes victimes de traits génétiques très défavorables qui multipliaient par deux leur risque de développer un cancer du sein.

Eh bien ils se sont rendu compte que celles qui évitaient de fumer, boire de l’alcool, prendre du poids et avaler des hormones artificielles (TSH)… n’avaient pas plus de risque de cancer que la moyenne, malgré leurs « mauvais gènes ».

L’impact des gènes « défavorables » était tout simplement annulé par un mode de vie protecteur.

J’ai pris l’exemple du cancer du sein, mais tout ceci est vrai pour les autres cancers.

La génétique ne peut pas expliquer pourquoi le cancer de la prostate est 25 fois plus élevé dans certains pays que dans d’autres6.

Pour bien comprendre ces questions « génétiques », je prends régulièrement l’exemple de l’épidémie d’obésité qui touche nos sociétés occidentales depuis 30 ans.

On connaît tous des gens qui peuvent manger n’importe quoi sans prendre un gramme, et d’autres qui prennent du poids au moindre écart.

Mais il est clair que même la personne la plus « vulnérable » génétiquement à l’obésité ne prendra jamais le moindre kilo en trop si sa vie est parfaitement saine.

Eh bien c’est exactement la même chose pour le cancer.

Et c’est pourquoi il est si important d’avoir les clés pour s’en protéger naturellement… et tuer les cellules cancéreuses avant qu’elles ne dégénèrent.

On a tous des cellules cancéreuses 

Car nous avons tous des cellules cancéreuses ou pré-cancéreuses, à un moment ou à un autre de notre vie.

Cela explique un phénomène bizarre: les médecins légistes découvrent régulièrement des cellules cancéreuses dans la prostate de patients décédés, alors que seule une minorité d’entre eux avaient un « vrai » cancer de la prostate7.

C’est un fait : nous fabriquons tous des cellules potentiellement cancéreuses régulièrement… mais fort heureusement, notre organisme les détruit tout aussi régulièrement.

Il est même fréquent que des petites tumeurs soient tenues en respect par les défenses naturelles de notre organisme8. Parfois, ces petites tumeurs finissent même par disparaître toutes seules.

Voilà pourquoi le dépistage forcené et automatique des cancers est de plus en plus contesté : parmi les cancers diagnostiqués, de nombreuses tumeurs auraient disparu naturellement… ce qui aurait évité le stress de l’annonce et la toxicité des traitements.

La vraie question est donc la suivante : qu’est-ce qui fait que votre organisme réussit par lui-même à effacer les cellules cancéreuses ou pré-cancéreuses ?

La première réponse, c’est l’activité physique. Tout le monde sait (ou commence à savoir) que l’activité est fondamentale à la fois :

  • pour éviter le cancer ;
  • pour survivre à la maladie si vous la développez ;
  • et pour vous protéger de la récidive.

En 2025, un essai clinique publié dans une revue prestigieuse (NEJM) en a apporté une preuve éclatante : un programme d’activité physique a nettement amélioré la survie de patients atteints d’un cancer du côlon9.

Mais il y a une réponse encore plus importante, et pourtant négligée par la plupart des médecins.

L’autre clé majeure contre le cancer, c’est ce que vous mettez dans votre assiette !

Éviter la malbouffe, bien sûr

Les aliments à éviter, je suis sûr que vous les connaissez déjà :

  • Le sucre, sous toutes ses formes (sucre blanc, fructose, céréales du petit déjeuner, confiseries, gâteaux, biscuits). C’est l’un des « aliments préférés du cancer » ;
  • Les aliments frits (croissants, frites, chips, etc.), qui génèrent des composés cancérigènes, en plus de ceux contenus dans les huiles raffinées (remplies d’oméga-6) ;
  • Les aliments cuits à température élevée : une viande trop cuite est cancérigène – mieux vaut privilégier les cuissons douces, à la vapeur de préférence, ou même manger cru, grâce aux marinades.
  • Les produits chimiques : pesticides, les additifs chimiques et conservateurs de la nourriture industrielle (la charcuterie, notamment).

Si vous voulez éviter le cancer… et a fortiori si vous vous débattez contre un cancer déjà installé, vous ne devez pas consommer ces produits, ou alors le moins souvent possible.

Prudence, aussi, avec les produits laitiers, qui contiennent des facteurs de croissance (IGF-1) qui peuvent stimuler la croissance des cellules cancéreuses (l’impact est avéré dans le cas du cancer de la prostate).

Mais de même qu’il y a des aliments qui donnent le cancer… il y en a qui vous en protègent, et qui pourraient même vous aider à éliminer les cellules cancéreuses.

Et ceux-là, vous avez tout intérêt à vous en régaler autant que possible, tous les jours si vous pouvez.

Voici donc les 11 aliments les plus puissants contre le cancer… et pour booster votre santé en général.

1. Le curcuma

Aaah, le curcuma…

Certes, c’est une épice plutôt qu’un aliment. Mais le pouvoir de cette racine orange est tellement extraordinaire qu’elle mérite bien qu’on commence avec elle.

Il est aujourd’hui établi que le curcuma a des effets :

  • anti-oxydants – donc précieux pour limiter les effets du vieillissement ;
  • anti-inflammatoires – ce qui limite votre risque de contracter la plupart des maladies modernes (y compris Alzheimer) ;
  • antimutagènes, ce qui est particulièrement utile dans la prévention du cancer.

Alors n’hésitez plus, couvrez vos plats salés de curcuma en poudre (une cuillère à café)… et si vous n’avez pas de problème intestinal, ajoutez du poivre noir pour en potentialiser les effets.

2. Les crucifères (brocoli, chou-fleur, chou frisé, kale, etc.)

Mangez-vous des crucifères (choux) au moins trois fois par semaine ?

Si ce n’est pas le cas, pensez-y.

D’abord parce qu’ils sont bourrés de vitamines et minéraux utiles contre le cancer (vitamine K, sélénium, soufre, caroténoïdes).

Mais surtout, ils contiennent aussi d’autres substances précieuses, comme les « sulforaphanes » ou les « indole-3-carbinol », qui permettent d’inactiver certaines substances cancérigènes10.

Alors n’hésitez pas à vous jeter sur les brocolis.

Attention simplement à ne pas trop les cuire, sinon vous n’obtiendrez pas tous leurs bienfaits. Personnellement, je les cuis toujours à la vapeur, et je les arrose généreusement d’huile de colza : c’est délicieux.

3. Les champignons (shiitake et pleurotes)

Certains champignons sont si puissants qu’ils peuvent être utilisés à la fois en prévention et en traitement du cancer, pour aider à guérir.

Le plus connu est sans doute le shiitake (lentin du chêne), qui stimule fortement le système immunitaire.

C’est sur les cancers digestifs (côlon, estomac) que son impact est le plus manifeste. Mais dans une petite étude, le shiitake a aussi aidé à guérir 10 femmes atteintes du papillomavirus, donc ayant un risque de développer un cancer du col de l’utérus11.

Le maïtake, surnommé « le roi des champignons » en Asie, est peut-être encore plus puissant, mais on le trouve plus difficilement sur les étals de nos marchés.

Les pleurotes, en revanche, sont « bien de chez nous », et sont très intéressantes elles aussi.

Alors pensez bien à consommer régulièrement ce type de champignons, toujours cuits.

4. Les alliacés (ail et oignon)

Et savez-vous ce qui va bien avec les champignons ? C’est l’ail, bien sûr !

L’ail est un autre miracle de la nature. Ce n’est pas pour rien que nos grands-mères en piquaient leurs gigots et rôtis : on sait aujourd’hui que ses vertus anti-cancer réduisent l’impact délétère des viandes grillées.

Quant à son cousin l’oignon, il n’est pas en reste. Comme l’ail, il est riche en composés soufrés (anticancéreux).

Mais il est également riche en quercétine, un antioxydant puissant qui vous protège des cellules cancéreuses à tous les stades de leur développement.

5. L’huile d’olive

Votre huile d’olive, choisissez-la extra vierge, et utilisez-la sans modération !

Une consommation élevée en huile d’olive est associée à une réduction d’au moins 30 % de tous les cancers12.

C’est déjà un signal très encourageant, mais ce n’est pas une preuve ultime, car les gens soucieux de leur santé consomment généralement plus d’huile d’olive.

Heureusement, un essai clinique randomisé a apporté une preuve éclatante13.

Un groupe de femmes a été séparé en trois, chaque groupe devant suivre un des « régimes » suivants :

  • régime méditerranéen avec un supplément d’huile d’olive ;
  • régime méditerranéen avec supplément d’oléagineux (noix) ;
  • et régime pauvre en graisses.

Au bout de cinq ans, les femmes qui ont suivi un régime méditerranéen avec huile d’olive ont eu environ 60 % de cancers du sein en moins que celles qui ont suivi le régime pauvre en graisses.

Même comparé à un excellent régime alimentaire – le régime méditerranéen riche en oléagineux – les femmes qui ont eu un supplément d’huile d’olive ont eu 30 % de cancers du sein en moins !

Voilà une bonne raison de consommer de l’huile d’olive à toute occasion ! Attention simplement à ne pas la cuire au-delà de 180°C.

6. La tomate

Message spécial à ces Messieurs : la tomate est très riche en lycopène, une petite molécule précieuse pour éviter le cancer de la prostate.

Attention, le lycopène se concentre dans la peau, donc mieux vaut choisir vos tomates bio.

Pour en avoir des quantités suffisantes, le mieux est de consommer régulièrement de la sauce tomate, si possible bio ou faite maison.

7. La grenade

La grenade ne se contente pas de protéger vos neurones contre Alzheimer, ou de réduire votre risque de mourir d’une crise cardiaque ou d’un AVC14

Ce super-fruit a aussi des effets anti-cancer15, sans doute grâce à ses innombrables antioxydants.

De nombreuses études in vitro suggèrent même que la grenade pourrait empêcher la prolifération des cellules cancéreuses du sein, de la prostate, du côlon et du poumon.

Alors pensez bien à ajouter ce fruit à vos salades ou à vos desserts. Attention toutefois à ne pas exagérer sur le jus de grenade, même bio, car le sucre qu’il contient risque de contrecarrer ses vertus pour la santé.

8. Le gingembre

Impossible de ne pas citer le gingembre, même si c’est le cousin germain du curcuma.

Lui aussi est hautement antioxydant et anti-inflammatoire, avec d’innombrables vertus pour la santé.

Mais le gingembre semble avoir un rôle spécifique « anti-angiogenèse », ce qui veut dire qu’il empêche les tumeurs de faire de nouveaux vaisseaux et de se développer.

Personnellement, j’ajoute régulièrement un centimètre de gingembre frais, coupé, dans mes tisanes digestives.

9. Les baies rouges et noires

Les baies rouges et noires (fraises, framboises, mûres, myrtilles et airelles) sont des concentrés d’antioxydants merveilleux pour la santé.

Les « anthocyanes » qu’ils contiennent vont même jusqu’à faciliter la mort des cellules cancéreuses – voilà pourquoi il ne faut pas les négliger si vous avez un cancer déclaré.

Attention toutefois : les baies rouges non bio font partie des fruits qui concentrent le plus de pesticides. Je sais que c’est plus cher, mais ces fruits-là, il faut vraiment les manger bio.

10. Certains agrumes

Le citron et la peau des oranges amères concentrent des « bioflavonoïdes » aux propriétés anticancéreuses intéressantes.

N’hésitez donc pas à utiliser des zestes de citron ou d’orange amère dans vos plats, comme on le trouve dans de nombreuses recettes orientales.

Là encore, il faut choisir du bio, car le citron fait aussi partie des aliments qui concentrent les pesticides.

11. Le thé vert

Je finis cette liste par un grand classique : le thé vert16. Figurez-vous qu’une seule tasse apporte autant d’antioxydants qu’une assiette de légumes.

Car le thé vert est bourré de polyphénols intéressants, et en particulier celui qui s’appelle « épigallocatéchine-3-gallate », communément appelé EGCG.

Le thé noir est utile aussi, mais ses antioxydants sont moins biodisponibles (cela veut dire qu’ils sont moins bien assimilés par l’organisme).

Bien sûr, il ne faut mettre ni lait ni sucre dans votre thé. Et il faut toujours le choisir de bonne qualité et bio, sans quoi vous risquez de cumuler métaux lourds et pesticides.

Et puis quoi encore ?

J’aurais aussi pu vous parler du café, qui a des effets anti-cancers avérés.

Mais je ne voudrais pas forcément encourager ceux qui n’en boivent pas à s’y mettre, car l’effet peut être ambigu.

Consommé au bon moment et en quantité raisonnable, le café est globalement excellent pour la santé, mais il est aussi acidifiant et peut troubler le sommeil.

Le chocolat noir, riche en polyphénols, est également très intéressant… mais saurez-vous vous contenter de ceux qui contiennent au moins 85 % de cacao (les autres contiennent trop de sucre) ?

Je n’ai pas non plus parlé des oméga-3 : ils sont si importants qu’ils mériteraient une lettre entière (pour rappel, on les trouve notamment dans l’huile de colza, les œufs de poule nourris aux graines de lin, et les petits poissons gras comme les sardines ou anchois).

Mais le plus important, au fond, c’est de bien comprendre qu’aucun de ces aliments ne sera vraiment efficace tout seul.

Alors ces 11 aliments santé, il faut les associer entre eux et les intégrer aussi régulièrement que possible à vos plats quotidiens.

Et vous verrez, non seulement vous éloignerez le cancer… mais vous obtiendrez des résultats étonnants sur votre forme, votre énergie et votre humeur au quotidien.

Bonne santé,

Xavier Bazin

Sources :

[1] http://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736%2804%2917550-8/abstract

[2] http://news.sky.com/story/cancer-cases-in-children-up-by-40-10564534, https://www.childrenwithcancer.org.uk/stories/cancer-cases-in-children-and-young-people-up-40-in-past-16-years/, https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6894790/

[3] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/14576434

[4] http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20110615.OBS5187/david-servan-schreiber-comment-je-combats-le-cancer.html

[5] http://jamanetwork.com/journals/jamaoncology/fullarticle/2524829

[6] http://www.lemonde.fr/medecine/article/2015/12/16/cancer-et-hasard-la-polemique-rebondit_4833396_1650718.html#Tmg5hEwoKpWdpywj.99

[7] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/3373558

[8] http://jamanetwork.com/journals/jama/article-abstract/184747

[9] https://www.nejm.org/doi/abs/10.1056/NEJMoa2502760

[10] https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6462431/

[11] Cette découverte de l’équipe de Judith Smith a été présentée fin 2014 à la XIe conférence internationale de la Société d’Oncologie Intégrative, à Houston aux États-Unis.

[12] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21801436, https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8751986/

[13] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26365989/

[14] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15158307?dopt=Citation

[15] Un essai clinique a montré des résultats prometteurs d’un extrait de grenade sur la progression du cancer de la prostate (même s’ils ne sont pas statistiquement significatifs) : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26169045/

[16] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/40832777/

250 commentaires

  • Eve dit :

    Metci pour cette info! Je veux juste dire qu effictivement, par propre experience tres recente, je totalement eliminer un cancer du poumon, certes qui netait pas trop avancé, mais tous ces aliments font partie de ma routine alimentaire! Tous les feculents on été eliminé.
    Tout le monde devrait avoir acces a ces infos precieuses!

  • Michèle dit :

    Bonjour
    Merci beaucoup pour tous ces bons conseils ?

  • Jaja dit :

    Le Curcuma, vaste mode de consommation ; lequel privilégier ? Merci

  • Koumpoke dit :

    Merci beaucoup pour ses précieux conseils .

  • Olivier dit :

    Très bon article !

  • DIDIER GILOT dit :

    Merci pour ce rappel des aliments « magiques » ,il m’est d’un grand secours . Bonne journée à vous et à bientôt pour d’autres commentaires .

  • Jacqueline Sieuw dit :

    Super, tout ces conseils pour la santé, et nous font découvrir les bienfaits des légumes et fruits

  • Sarah Saint Yves dit :

    Bonjour, merci pour tous vos conseils.
    Si vous avez le temps, j’aimerais savoir s’il est préférable de prendre un café à la fin du petit déjeuner où du repas de midi.
    Un où 2 par jour maximum et bien sûr pas après 16h.
    Bonne continuation à vous.
    Bien cordialement.
    Sarah

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