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Cher(e) ami(e),

Que diriez-vous de passer vos prochaines vacances… ici même :

Cet endroit n’a pas vraiment l’allure d’un camp de vacances.

Loin du Club Med, il s’agit du Harvard Common Cold research unit, situé près de Salisbury, dans le Wiltshire.

En d’autres termes, une véritable « unité de recherches du rhume » !

Offert par les Américains au Royaume-Unis après la Seconde Guerre mondiale, l’objectif était de trouver un remède au rhume, qui causait beaucoup trop d’arrêts maladie ! 

10 jours gratuits… pour trouver un remède au rhume !

Et pour ce faire, la station de recherche recrutait des volontaires pour venir y passer 10 jours gratuitement :

« 10 jours de vacances gratuites en automne ou en hiver : vous ne gagnerez peut-être pas le prix Nobel, mais vous pourriez contribuer à la découverte d’un remède contre le rhume[1] ! »

Les volontaires étaient alors infectés par des préparations contre le rhume, avant d’être observés par les médecins[2].

Ils étaient logés par petits groupes de 2 ou 3, chaque groupe étant isolé des autres pendant le séjour.

Au total, plus de 20 000 volontaires[3] participèrent à la publication de quelque 1006 articles sur le rhume.

Avec un hic toutefois :

« Bien sûr, c’est l’échec à trouver un remède qui a le plus marqué l’opinion publique », écrivait David Tyrrell, qui dirigea l’Unité de 1957 à sa fermeture en 1990[4].

En 44 ans d’existence, pas un seul remède ?

Serions-nous donc tous condamnés à :

« Un rhume sans traitement, c’est 7 jours ; un rhume avec traitement, c’est une semaine ! »

Ce dicton montre bien le fatalisme médical face au rhume.

Même s’il est souvent bénin, les médecins sont bien à la peine pour le soigner efficacement.

Pourtant, l’échec de l’Unité du rhume n’est pas aussi cuisant qu’il n’y paraît.

Car, en 1987, un essai clinique[5] dirigé au sein de Common Cold research unit met en lumière un remède capable de réduire significativement les symptômes de l’infection :

  • 57 volontaires ont reçu soit ce remède, soit un placebo toutes les 2h pendant leur éveil, pendant 4 jours et demi.
  • Résultat : le score clinique total était de 8,2 dans le placebo et de 5,7 pour les autres.

C’était la première fois en 30 ans de recherches sur les rhinovirus qu’une substance avait un tel effet !

Il faut dire qu’un autre essai clinique publié en 1984[6] avait ouvert la voie avec des résultats sensationnels sur ce même remède :

  • 100 volontaires grippés ont reçu des comprimés à sucer pendant 7 jours, soit à base de ce remède, soit un placebo.
  • Résultat : 11 jours de symptômes pour le groupe placebo contre 4 pour les autres ! Mieux encore : un patient sur 5 était totalement guéri au bout de 24h (contre 0 dans le groupe placebo !)

C’est proprement ahurissant !

Pourquoi ce remède est-il complètement tombé aux oubliettes ? (Il peut stopper votre rhume en 48 h !)

Tout porte à croire que ces pastilles devraient être aujourd’hui n°1 des ventes en pharmacie en cas de rhume.

Mais vous vous en doutez, ce n’est évidemment pas le cas.

Car l’euphorie fut bien de courte durée.

Les études qui suivirent furent extrêmement décevantes.

Pourtant, il s’agissait du même protocole, de la même substance…

À un détail près… la formulation !

Et cela change TOUT.

En l’occurrence, ce sont les excipients pour « cacher » le mauvais goût de ce remède qui ont tout fait capoter.

Ajoutez de l’acide citrique, du mannitol, du sorbitol ou encore de la vitamine C… et hop, vous en « désactivez » l’efficacité[7].

Car pour s’attaquer aux virus du rhume, il doit libérer suffisamment d’ions dans votre bouche[8].

S’il n’y en a pas assez, l’effet est nul et non avenu.

Résultat des courses :

Vous pourrez prendre autant de pastilles que vous voudrez…

Si elles sont mal formulées…

Vous aurez gaspillé votre argent…

Et vous serez condamné à vous moucher plus longtemps ! 

Alors qu’en prenant les bonnes pastilles, vous pourriez même diviser par deux la durée de votre rhume !

Ce que 3 grands essais cliniques randomisés contre placebo[9] ont démontré magistralement…

Et le pire de cette histoire ?

C’est que prises au bon moment, c’est-à-dire dès l’apparition des symptômes, ces pastilles pourraient réduire vos symptômes de 62 % !

Vous imaginez !

Cela fait presque 5 jours en moins sur un rhume qui en dure en moyenne 7 !

Alors, bien sûr, personne ne meurt d’un rhume…

Mais c’est tout de même bien pénible, sans parler des possibles complications en surinfections bactériennes…

J’ai la solution pour passer un hiver sans rhume !

Cette découverte incroyable, je la dois à mon ami et mentor Xavier Bazin.

Mis à terre par une pneumonie fin 2022, il s’est juré qu’on l’y prendrait plus.

Il a donc enquêté avec méthode et rigueur scientifiques pour dénicher les meilleurs remèdes contre les infections virales hivernales.

Il vient justement de publier le fruit de son travail considérable dans ce livre que j’ai eu la chance de lire en avant-première :

Dès son chapitre 4, vous découvrirez ce précieux remède dont je vous ai parlé : le zinc.

Mais surtout, il vous révèle la meilleure formulation et posologie en prévention ET en traitement si vous êtes infecté.

Le tout évidemment, sans aucun conflit d’intérêt.

(Il partage aussi avec vous ses meilleures adresses de confiance[10].

Car vous l’avez compris, prendre du zinc « lambda », du citrate de zinc ou encore du zinc avec de la vitamine C ne servira à rien !)

Surtout, quand il m’a parlé de ces découvertes, j’ai voulu vérifier par moi-même.

Dès que j’ai le nez ou la gorge qui chatouillent, j’applique ses conseils… et depuis plus de 2 ans, je n’ai pas été embêtée plus de 24h.

Et cela s’est vérifié de nombreuses fois autour de moi.

Je ne demande pas de me croire sur parole, mais simplement de tester par vous-même…

Plus besoin de partir à l’Unité du Rhume… vous pouvez le faire tranquillement chez vous.

Sans aucun risque.

Surtout, grâce à son livre, vous aurez à portée de main :

✅ Le protocole exact : quelle forme de zinc, quel dosage, à quel moment

✅ Les formulations qui marchent vraiment (et celles à éviter absolument)

✅ Son protocole préventif inédit pour passer l’hiver sans tomber malade

✅ Le protocole curatif si vous êtes déjà infecté

✅ Les meilleures adresses pour vous procurer les bons produits

✅ Tous les autres remèdes naturels validés scientifiquement contre les infections hivernales : car il n’y a pas que le zinc qui puisse vous aider !

Tous les détails sont ci-dessous pour réclamer votre exemplaire.

Bonne santé,

Catherine Lesage

Sources :

[1] https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(05)66722-0/fulltext
[2] https://salisburyhealthcarehistory.uk/harvard-hospital-common-cold-unit/
[3]https://newseu.cgtn.com/news/2020-10-20/Deliberate-COVID-19-infection-The-gamble-with-a-long-pedigree-UKuyn9pIBO/index.html
[4] Dans ses mémoires Cold Wars, co-écrits avec Michael Fielder, en 2002.
[5] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/3440773/
[6] https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC185426/
[7] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/1545350/
[8] https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC7173295/
[9] https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC5061795/
[10] Xavier Bazin livre un protocole préventif et un protocole curatif dont le zinc fait partie. Les annexes fournissent une liste d’adresses de confiance pour toutes ses recommandations.

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