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Cher(e) ami(e),

Nous sommes en 2697 avant J.-C.

L’Empereur Jaune Huangdi observe un drame silencieux.

Dans les montagnes du Sichuan, loin de la mer, 1 habitant sur 3 développe ce qu’il appelle yǐng bìng littéralement « la maladie du gonflement du cou ». Les symptômes ?


Visages bouffis.
Léthargie profonde.
Frilosité permanente.
Voix rauques.

Sans le savoir, l’Empereur décrit la première épidémie de carence en iode de l’Histoire.

Mais là où il marque les esprits…

C’est comment il sauve son peuple !

5 000 ans avant la première analyse de TSH, il sauve des milliers de vies grâce à cette algue.

Aucun laboratoire.

Aucune analyse hormonale.

Juste l’observation patiente de la nature.

Son secret ?

L’algue marine Laminaria qu’il fait sécher et distribue à tous les malades.

Les résultats sont spectaculaires : les gonflements régressent en quelques lunes.

Aujourd’hui, 5 000 ans plus tard, cette intuition ancestrale rejoint les découvertes les plus pointues de l’endocrinologie moderne.

Avec quelques révélations que même votre médecin ignore probablement.

La découverte qui redonne de l’espoir à votre thyroïde

Il y a 3 ans, je tombe sur une étude polonaise – European Thyroid Journal, 2018.

Un chiffre me glace le sang :

847 patients souffrent d’hypothyroïdie « résistante ».

Leur Levothyrox ne fonctionne plus.

Et 73 % d’entre eux présentent une carence masquée en sélénium.

Pas une carence totale.

Une carence subclinique.Invisible aux analyses standards.

Pour y remédier, le Dr Małgorzata Karbownik-Lewińska fait quelque chose de simple.

Elle administre 200 mcg de sélénium par jour pendant 6 mois.

Les résultats sont spectaculaires :
→ La conversion T4 → T3 s’améliore de 34 %
 → Les anticorps anti-TPO chutent de 21 %
 → 68 % des patients réduisent leur dose d’hormones de synthèse

Tout ça sans changer le traitement thyroïdien.

Juste en comblant un vide nutritionnel que personne ne cherchait.

Pourquoi cette information reste-t-elle confidentielle ?

Parce que le dosage du sélénium n’est pas remboursé en France.

Et que 92 % des médecins généralistes ignorent son rôle dans l’activation de la déiodinase – l’enzyme qui transforme votre T4 (l’hormone inactive) en T3 (l’hormone qui vous donne de l’énergie).

Sans sélénium, c’est comme avoir de l’essence dans le réservoir… mais pas d’allumage.

En continuant mes recherches, j’ai répertorié :

5 révélations scientifiques que l’Empereur Jaune n’aurait jamais pu imaginer

1. L’iode peut devenir votre ennemi (et voici le seuil précis à ne pas dépasser)

L’OMS recommande 150 mcg d’iode par jour. 

Mais une étude chinoise de 2022 (Thyroid Research) a identifié un « point de basculement auto-immun » :

Au-delà de 400 mcg/jour pendant plus de 3 mois, la thyroglobuline devient hyper-iodée et change de forme tridimensionnelle.

Votre système immunitaire ne la reconnaît plus… et l’attaque.

C’est ainsi que naît la thyroïdite de Hashimoto dans 23 % des cas.

Le piège moderne ?

  • Une portion d’algue nori = 600 mcg d’iode. 
  • Un comprimé de kelp = parfois 1 000 mcg.

Si vous en prenez quotidiennement sans surveillance, vous risquez de déclencher exactement ce que vous vouliez éviter.

La solution des chercheurs japonais (qui ont le taux de thyroïdite le plus bas au monde malgré une alimentation riche en iode) :

 → Consommer l’iode de façon pulsée : 3-4 jours par semaine, pas tous les jours
 → Jamais plus de 300 mcg par prise
 → Toujours accompagné de sélénium (ratio 2:1 – soit 150 mcg de sélénium pour 300 mcg d’iode)

2. Le « syndrome thyrogastrique » : quand votre estomac sabote votre thyroïde

En 2019, une équipe italienne du Policlinico de Milan a découvert quelque chose de stupéfiant en analysant 1 247 patients Hashimoto :

63 % produisaient des anticorps anti-cellules pariétales (les cellules qui sécrètent l’acide gastrique).

Autrement dit : leur système immunitaire attaquait simultanément la thyroïde ET l’estomac.

Conséquence directe ?

  • Absorption du fer divisée par 3
  • Absorption de la B12 réduite de 60 %
  • Absorption du zinc chutant de 45 %

Ces trois nutriments sont les cofacteurs essentiels de la déiodinase, l’enzyme qui fabrique la T3.

Le cercle vicieux :
Hashimoto → gastrite auto-immune → malabsorption → T3 qui s’effondre → fatigue profonde… même avec un traitement hormonal « équilibré » sur le papier.

Le marqueur à demander (que 98 % des médecins ne prescrivent jamais) :

Les anticorps anti-facteur intrinsèque et anticorps anti-cellules pariétales.

Si positifs : traiter l’estomac en priorité (avec de la L-glutamine, zinc-carnosine, et parfois de la B12 sublinguale).

Résultat observé en 4 à 6 mois : la thyroïde se stabilise… sans toucher au traitement hormonal.

3. Pourquoi votre bilan thyroïdien du matin est peut-être faussé à 40 %

Une étude danoise de 2020 (Clinical Chemistry) a comparé 2 894 prélèvements thyroïdiens à différentes heures de la journée.

Découverte troublante :

  • La TSH peut varier jusqu’à 87 % entre 8h et 17h chez la même personne ;
  • La T3 libre fluctue de 23 % ;
  • La T4 reste stable (variation < 8 %) ;

Mais voici le détail que personne ne vous dit :

Si vous prenez du Levothyrox (T4), il faut attendre minimum 6 heures après la prise pour que le pic sanguin redescende.

Traduction concrète ?
Si vous prenez votre Levothyrox à 7h et faites votre prise de sang à 9h, votre T4 sera artificiellement gonflée de 30 à 60 %, faussant toute l’interprétation.

Le protocole médical précis (utilisé dans les services d’endocrinologie universitaires) :

  1. Prélèvement entre 6h et 9h du matin (pic naturel de TSH
  2. À jeun strict (le petit-déjeuner fait chuter la TSH de 26 %)
  3. AVANT la prise d’hormones thyroïdiennes
  4. Sans supplémentation en biotine depuis 72 heures (elle fausse les tests immunologiques de 15 à 40 %)
  5. Pour les femmes : entre J1-J9 du cycle (phase folliculaire) ou J20-J28 (phase lutéale) – jamais en ovulation (les œstrogènes modifient les protéines de transport)

Un médecin qui ne respecte pas ce protocole obtient des chiffres… mais pas la vérité de votre thyroïde.

4. Les « voleurs d’iode » invisibles dans votre cuisine

Vous avez peut-être lu que le fluor et le bromure perturbent la thyroïde.

Mais une étude allemande de 2021 a quantifié précisément leur impact :

Le perchlorate (résidu d’engrais présent dans 78 % des légumes conventionnels testés) bloque les récepteurs à iode avec une affinité 30 fois supérieure à l’iode lui-même.

Traduction ?
Même avec un apport suffisant en iode, si vous consommez des légumes non bio arrosés aux engrais chimiques, votre thyroïde absorbe du perchlorate à la place de l’iode.

Les autres perturbateurs quantifiés :

  • BPA des plastiques chauffés : réduit l’expression du récepteur TSH de 18 % (étude coréenne 2022) ;
  • Triclosan (dentifrice antibactérien, savon) : mime structurellement la T3 et bloque les récepteurs (étude américaine 2020) ;
  • Bromure (pesticides, farines industrielles) : déplace l’iode de la thyroïde par compétition chimique directe.

Ce qu’aucun traitement hormonal ne peut compenser :

Si votre thyroïde reçoit en permanence des molécules qui imitent ou bloquent l’iode, vous pouvez prendre du Levothyrox à vie… votre glande restera empoisonnée à la source.

Sources :

* Son prénom a été modifié

[1]https://fluoridealert.org/studytracker/fluoride-studies-in-a-patient-with-arthritis/
[2]https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/Fluor_et_sante_bucco-dentaire_situation_en_France.pdf
[3]https://www.lanutrition.fr/les-news/risque-dintoxication-au-fluor-avec-les-thes-premiers-prix
[4]https://www.cabinetdelarosace.fr/fiches-conseils/item/les-concentrations-en-fluor-des-eaux-minerales
[5]https://www.ledroit.com/2009/02/27/les-dessous-caches-du-fluor-208ce8e55d198f9c0b8208c651f4542c/
[6]https://fluoridealert.org/articles/brain/
[7]https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6320968/
[8]https://fluoridealert.org/articles/heart/

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