Coqueluche : vont-ils imposer cette folle idée ?

En mars dernier dans une école californienne, près de 50 enfants sont tombés malades de la coqueluche[1].

Tenez-vous bien : 100 % de ces enfants étaient parfaitement vaccinés.

Même phénomène sur l’ensemble du comté de Los Angeles : parmi les 90 personnes qui ont attrapé la coqueluche ces derniers mois, 90 étaient vaccinés.

100 % de vaccinés parmi les malades, donc.

Je le précise, car il est de bon ton d’accuser les « antivax » des flambées de rougeole ou de coqueluche.

En fait, le problème vient plutôt du manque d’efficacité des vaccins eux-mêmes.

Il y a 3 mois, je vous disais que des scientifiques s’alarment des échecs de la vaccination contre la rougeole[2].

De grands immunologues ont même publié un article dans The Lancet intitulé : « rougeole : est-ce qu’une nouvelle approche vaccinale est nécessaire ? »[3]

Eh bien, on a exactement le même problème pour la coqueluche !

Le British Medical Journal vient de publier un éditorial très inquiétant, avec ce titre :

« Malgré d’excellents taux de vaccination, les cas de coqueluche augmentent. Une nouvelle stratégie est-elle nécessaire ? »[4] 

Il faut dire que le vaccin anti-coqueluche est encore moins efficace que celui contre la rougeole… 

….avec des conséquences encore plus graves, la mort de nombreux nourrissons :

La protection du vaccin ne dure pas longtemps !

Le problème de tous les vaccins, c’est que l’effet de la vaccination diminue avec le temps.

Au bout de 5, 10 ou 20 ans, beaucoup de personnes vaccinées ne sont plus protégées contre la maladie.

Pour la coqueluche, l’effet de la vaccination se dissipe particulièrement vite !

Une étude a montré que la protection contre la coqueluche chute de 42 %, un an seulement après la dernière dose de vaccin (à l’âge de 6 ans environ)[5].

Selon d’autres études, les « rappels » effectués vers l’âge de 11 ans ont une efficacité très faible : moins de 10 % des enfants sont encore protégés 4 ans après l’injection[6][7] !

Tout récemment encore, des chercheurs ont confirmé dans le journal Pediatrics que l’efficacité du vaccin diminue drastiquement au fil du temps [8].

La conclusion de tous les scientifiques est claire : les flambées de coqueluche sont dues en grande partie à la faible efficacité du vaccin[9].

Et cela pose de sérieux problèmes de santé publique :

La coqueluche n’est pas une maladie grave : où est le problème ?

Car il faut bien comprendre une chose.

Quand un vaccin n’est pas efficace à 100 %, vacciner toute la population est parfois pire que de ne pas vacciner du tout.

Pour la coqueluche, c’est particulièrement évident.

Dans un monde sans vaccin, les enfants attrapent la coqueluche naturellement, et ils en sont protégés toute leur vie (notamment parce que la bactérie circule, ce qui provoque des « rappels » naturels).

Certes, avoir la coqueluche n’a rien d’une partie de plaisir, avec ces fameuses quintes de toux qui peuvent être épuisantes.

Mais la maladie finit par disparaître comme elle est venue, et on dispose d’antibiotiques en cas de problème sérieux.

Bref, pour les enfants et les adultes, c’est un mauvais moment à passer, mais c’est presque toujours bénin (sur 20 ans, la coqueluche n’a été la cause principale que de 6 décès chez l’adulte[10]).

Le gros avantage d’un monde sans vaccin anti-coqueluche, c’est que les bébés sont parfaitement protégés contre cette maladie !

Pourquoi ? Parce que leur maman possède naturellement des anti-corps contre la maladie, et les transmet à leur nourrisson.

A l’inverse, voici ce qui se passe lorsque vous vaccinez 98 % d’une population (comme c’est le cas de la coqueluche) :

Non seulement la plupart des mères ne transmettent pas d’anticorps à leur bébé…

Mais elles ne sont pas toujours protégées elles-mêmes contre la maladie… 

…et ce sont elles-mêmes qui risquent de transmettre la maladie à leur enfant !


De fait, d’après les statistiques françaises, les bébés victimes de coqueluche l’ont reçu majoritairement de leur mère[11].

Au total, en France, entre 1996 et 2012, 33 bébés de moins de 3 mois sont morts de la coqueluche[12].

Cela fait 2 bébés morts chaque année.

Et ce qui est à peu près certain, c’est que ces bébés ne seraient pas morts si la France n’avait pas décidé de vacciner massivement contre la coqueluche.

Car les mères de ces bébés auraient eu des anticorps contre la coqueluche, et auraient protégé leur bébé à un âge où ils sont particulièrement fragiles.

Vous comprenez le problème.

Beaucoup de bébés meurent à cause de la vaccination universelle contre la coqueluche… parce que les vaccins contre la coqueluche sont peu efficaces.

Résultat : c’est la panique chez les autorités de santé :

Leur « solution » ? Injecter de l’aluminium aux femmes enceintes 

Face à ce scandale sanitaire, la Haute Autorité de Santé (HAS) a décidé de « prendre les choses en main »[13].

Dans une « feuille de route » publiée en juillet 2019, la HAS reconnaît que la stratégie actuelle pour éviter la contamination des bébés est un échec.

Cette stratégie, dite du « cocooning », est de vacciner l’entourage proche du nourrisson : le père et les frères et sœurs avant la naissance du bébé, et la mère dès que possible après l’accouchement.

Mais cela ne marche pas, alors la HAS envisage de sortir « l’artillerie lourde » : vacciner les femmes enceintes contre la coqueluche :

« La vaccination des nourrissons contre la coqueluche n’est possible qu’à partir de l’âge de 2 mois et ne protège pas avant l’âge de 3 mois. 

L’objectif de la vaccination contre la coqueluche pendant la grossesse est de prévenir la survenue de la coqueluche chez le nouveau-né et le nourrisson pendant les premières semaines de vie, grâce au passage transplacentaire d’anticorps anti-coqueluche et en protégeant la mère vaccinée contre la coqueluche. »

Vous le voyez : il s’agit d’obtenir le même résultat que dans un monde sans vaccination : protéger la mère ET le bébé, grâce aux anti-corps de la mère.

Le « petit » problème est que cela implique de vacciner des femmes enceintes.

Et là, nos grands « pontes » se donnent le temps de réfléchir : la HAS annonce une évaluation complète de cette option, avec remise d’un rapport en janvier 2020.

Il faut dire que les deux vaccins existants contre la coqueluche contiennent  :

– une dose élevée d’aluminium ;
– et trois autres valences – diphtérie, tétanos et polio – dont la femme enceinte n’a absolument pas besoin.

Voilà ce qu’on envisage d’injecter aux femmes enceintes, alors que tout le monde sait que c’est une période particulièrement à risque pour le fœtus !

Il y a quelques jours, le directeur général de l’Agence du médicament (ANSM) s’alarmait des effets de médicaments courants pris pendant la grossesse :

« Certains médicaments de large consommation et facilement accessibles comme les anti-inflammatoires non stéroïdiens peuvent être dangereux (Ibuprofène, Nurofen par exemple, NDLR). Après le sixième mois de grossesse, ils peuvent notamment provoquer des effets rénaux ou cardio-pulmonaires chez le futur enfant »[14].

Écoutez bien ce que dit la Pr Anick Bérard, spécialiste de la médication des femmes enceintes[15] :

« Chez les femmes enceintes, on identifie souvent des problèmes dans la population après la commercialisation des médicaments.

Ce n’est qu’après que nous identifions le mécanisme d’action sur le bébé ou la maman, mais nous en sommes encore à l’âge de pierre dans ce domaine ».

Vous avez bien lu : « nous en sommes à l’âge de pierre », selon cette spécialiste.

C’est pour cela qu’il paraît totalement fou de vouloir injecter un vaccin quadrivalent (coqueluche et DTP) avec adjuvant aluminique… à des femmes enceintes !

Le principe de précaution exige de ne pas faire une chose pareille !

Malheureusement, je crains fort que la HAS finisse par céder aux lobbys et finisse par recommander la vaccination des femmes enceintes contre la coqueluche.

Il leur est impossible de reconnaître que la vaccination contre la coqueluche a été un échec.

Ce serait ouvrir la « boîte de pandore » :  il faudrait ré-examiner l’intérêt de chaque vaccin un par un, objectivement.

D’ailleurs, savez-vous jusqu’où ils sont prêts à aller pour sauver la face (et le « soldat vaccin ») ?

Certains scientifiques vont jusqu’à réclamer le retour du précédent vaccin contre la coqueluche, à cellule entière[16].

Ce vaccin était clairement plus efficace que le vaccin actuel, mais il a été abandonné car il pouvait causer de graves effets indésirables, comme des dommages irréversibles au cerveau[17].

Mais vu le manque d’efficacité du vaccin actuel, nos grands experts estiment que le retour de ce vaccin risqué serait un « moindre mal ».

La vérité, c’est que la meilleure solution serait certainement l’arrêt définitif de la vaccination généralisée contre la coqueluche.

D’autant plus que la situation actuelle cause aussi le risque de donner naissance à une bactérie mutée beaucoup plus dangereuse – un peu comme l’excès d’antibiotiques a créé des bactéries résistantes mortelles[18].

Sauf que… les vaccins rapportent à Big Pharma :

– 25 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2012 ;
– 50 milliards de dollars aujourd’hui[19] ; – 80 milliards de dollars en 2025, d’après les projections[20] .

Face à ça, la vérité et le bon sens ne font pas le poids, hélas.

Bonne santé,

Xavier Bazin

Sources

[1] https://www.latimes.com/california/la-me-ln-whooping-cough-vaccine

[2] https://www.sante-corps-esprit.com/vaccins-rougeole-et-varicelle/

[3] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30303095

[4] https://www.bmj.com/content/366/bmj.l4460.full

[5] https://www.nejm.org/doi/pdf/10.1056/NEJMoa1200850

[6] https://www.bmj.com/content/347/bmj.f4249

[7] https://pediatrics.aappublications.org/content/137/3/e20153326

[8] https://pediatrics.aappublications.org/content/144/1/e20183466

[9] https://pediatrics.aappublications.org/content/144/1/e20183466

[10] Voir l’avis du Conseil supérieur d’hygiène publique de France relatif à la vaccination anti-coquelucheuse et au vaccin. TdCaPolio du 19 Mars 2004 (BEH N°28-29/2004).

[11] Tubiana S, Belchior E, Guillot S, Guiso N, Levy-Bruhl D, Renacoq P. Monitoring the Impact of Vaccination on Pertussis in Infants Using an Active Hospital-based Pediatric Surveillance Network: Results from 17 Years’ Experience, 1996-2012, France. Pediatr Infect Dis J 2015;34(8):814-20

[12] Tubiana S, Belchior E, Guillot S, Guiso N, Levy-Bruhl D, Renacoq P. Monitoring the Impact of Vaccination on Pertussis in Infants Using an Active Hospital-based Pediatric Surveillance Network: Results from 17 Years’ Experience, 1996-2012, France. Pediatr Infect Dis J 2015;34(8):814-20

[13] https://www.has-sante.fr/recommandation_vaccinale contre coqueluche femme_enceinte.pdf

[14] http://sante.lefigaro.fr/femmes-enceintes-prennent-encore-trop-de-medicaments/

[15] https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0219095

[16] http://archpedi.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=2505542

[17] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC391511/

[18] https://www.sante-corps-esprit.com/coqueluche-vaccin-5-faits-genants-ministre/

[19] https://www.leem.org/sites/default/files/100questions_Leem_Fiche-77.pdf

[20] http://www.lefigaro.fr/societes/le-marche-des-vaccins-doublera-d-ici-a-2025



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23 réponses à « Coqueluche : vont-ils imposer cette folle idée ? »

  1. Sylvaine REMY says:

    Bonjour,
    je suis complétement contre les vaccinations mais j’ai une question par rapport à ma propre coqueluche. J’ai aujourd’hui 70 ans. J’ai ueu la coqueluche à 4 mois et j’ai failli mourir. Mes parents me prenaient par les pieds tous les quart d’heure et m’enlevaient les glaires. Maman n’était évidemment pas vaccinée et ne devait pas avoir d’anti-corps. Que penser?

  2. Alice Sonzogni says:

    Juste un petit rectificatif dans ce que vous dites qui est très intéressant par ailleurs. J’ai eu la coqueluche en même temps que mes eux frères quand j’étais petite (avec chant du coq). Mes 4 premiers enfants ont été vaccinés conte la coqueluche (DTT-Coq). Lorsque mon cinquième est né , le troisième a attrapé la coqueluche (il avait 10 ans) et l’a transmise à son petit frère (1 mois) que j’allaitais totalement comme les autres. Donc les anti-corps de la mère allaitante ne protègent pas le bébé. Nous avons été hospitalisés 15 jours après les premiers symptômes (il avait perdu du poids, était très affaibli par une toux épouvantable et n’avait plus la force de téter) pendant un mois pour surveiller l’évolution (et le nourrir par gavage les 4 premiers jours). Tout s’est bien terminé. C’était bien la coqueluche (confirmée par la fabrication des anti-corps). Du coup lui n’a pas été vacciné contre la coqueluche, ça n’était plus nécessaire. Mais heureusement que nous étions en France avec un bon système de santé et de surveillance…

  3. NOEL says:

    Merci pour vos explications concernant la coqueluche. J’ai 80 ans et j’ai eu cette maladie lorsque j’étais enfant – jusqu’au « chant du coq » – m’a dit ma mère. Cela m’a vacciné ! C’est ce que je pense des maladies infantiles … en général.
    Mon second fils, bien que vacciné a eu la coqueluche a 35 ans – il a été bien malade et a dû s’arrêter de travailler longtemps. Lorsque j’en ai parlé à mon médecin celui-ci a répondu que mon fils n’avait pas fait faire les « rappels » !
    Ma mère m’a allaité pendant 18 mois car je suis née juste avant la guerre et je pense que le lait maternel est celui qui convient le mieux aux nourrissons – J’ai 2 fils que j’ai allaité et cela me remplissait de bonheur et les protégeait !
    Toujours plus de vaccins pour les laboratoires …
    Jamais je n’ai accepté de me faire vacciner contre la grippe – je me soigne, me fais soigner grâce aux médecines complémentaires et je n’ai aucun problème de santé.

  4. Christiane Lombard says:

    Sur ce sujet, Michel de Lorgeril a publié une série de livrets sur la vaccination. Chacun d’eux est bien documenté, référencé. Il explique clairement pourquoi la plupart des vaccins actuels ne sont ni altruistes ni efficaces, contrairement à toute la publicité qui est faite par les médias.
    Je n’ai aucun intérêt financier avec M. de Lorgeril, mais j’ai dû aller à la pêche aux informations pour pouvoir prendre une décision concernant le bien fondé d’une vaccination, avant de partir à l’étranger….

  5. Sosobio says:

    Je suis la maman d’une petite fille de 4 ans toujours allaitée. Autant je suis sûre et certaine de faire le meilleur pour ma fille (allaitement prolongé, éducation douce, diversification menée par l’enfant…) Autant pour les vaccins, je NE SAIS PAS…. C’est compliqué et douloureux pour moi. Je suis mal de la vacciner et mal de ne pas la vacciner… Pffff

  6. Maflor says:

    Je reste effarée de constater qu’avec tant d’études et de témoignages le système médical officiel se limite pareillement pour protéger la santé des bébés et des femmes enceintes. Il est grand temps de considérer l’immunité dans son ensemble avec tous les organes qui y participent plutôt que de se focaliser sur le mécanisme vaccinal qui est si limité et à effets variés et déplaisants.
    Merci pour l’excellente qualité de votre article.

  7. Carmona says:

    Où vont s’arreter Nos politiques? Il n’y a qu’une solution la révolution depuis mes 19 ans j’ai dis stop aux vaccins de rappel j’ai 73 ans je n’ai pas de médecin quand les moutons vont comprendre que la maladie ça rapporte.bordel de merde.

  8. Jean-Paul Nicolas says:

    Je traîne depuis 72 ans une dilatation des bronches, avec calcifications hiliaires droite et gauche suite à une coqueluche non soignée (en 1946) à cette époque pas d antibiotiques évidemment !
    J’ai été soigné par tubage entre 14 ET 18 ANS 52+ 26+17 +12 soit une centaine ….ce qui a stabilisé mon état….
    alors pour moi la coqueluche n ‘ est pas quelque chose de bénin

  9. Anne B says:

    Mes 2 enfants ont été vaccinés, et ont tout de même attrapé la coqueluche, ma cadette la 1ère à l’âge de 14 ans, et qui l’a transmise à son grand frère de 18 ans. C’est fou quand on va voir les médecins ils ne comprennent pas le pourquoi,… » oh vous savez ce n’est pas sûr que ce soit la coqueluche !! C’est viral vous savez !!! Et enfin… après que cela ait été confirmé par le laboratoire…c’est le dernier vaccin qui n’avait pas l’agent antigénique, etc… »
    Cela a duré plusieurs mois, et 3 visites chez le médecin, et encore il a fallu que j’insiste … Mes enfants étaient exténués de tousser en permanence avec une toux qui les faisaient vomir.

  10. jean marie gras says:

    la coqueluche est particulièrement grave au cours des 3 premiers mois.
    Il faut faire une revue complète de la littérature.
    Cela a été fait avant l’obligation
    Pourquoi seuls les anti- vax répondent ?

  11. bouaoune nadia says:

    bonjour
    je voudrai savoir pourquoi la france donc les francais ne bouge pas jai signé pour la pétition pour les vaccins qui sont devenus obligatoire bravo mme buzin je me demande si leurs e nfants ou petits enfants sont vaccinés je ne crois pas mais j aimerai bien le savoir je suis écoeuré de se qui se passe et se passera encore déja nous sommes en manque de médicaments les gens ne se mobilise pas assez tant que nous ne sommes pas touché …….cordialement j espère avoir une réponse

  12. PHILIPPE GAILLIARDOT says:

    oui vous avez raison
    trop de population
    arrêtons la vaccination pour le retour de la rougeole qui tue vraiment elle
    vous avez raison c est la seule façon de nous protéger de la surpopulation

    1. FDR says:

      Vous le faites exprès, ou c’est que vous n’avez pas lu l’article ?

    2. Maflor says:

      Si la rougeole tuait vraiment, il y aurait bien plus de morts. En fait, ceux qui meurent suite à une rougeole sont ceux qui présentaient une insuffisance immunitaire importante avant le déclanchement de cette maladie d’enfance, sinon ils auraient pu se défendre.

  13. Briste says:

    vaccination enceinte plus jamais de la vie!!
    vacciné enceinte de 5 mois en 2009 suite à la grippe H1N1 qui devait devenir une pandémie, mon fils est décédé il y a 2 ans d’un neuroblastome , tumeur embryonnaire du système nerveux de l’enfant, autant vous dire que ça nous à vraiment interpellé tout comme les médecins

    1. Briste says:

      sans compter la vaccination contre la coqueluche pour moi même et le papa dès la naissance de notre enfant que j’allaitai selon les recommandations du moment

  14. vanel says:

    A propos de la coqueluche. Mon fils est né en 1985. A l’époque, mis à part le DTT-Polyo, les autres vaccinations étaient optionnelles. J’ai fait le choix de ne pas imposer à mon enfants d’autres vaccinations , et il n,’a donc pas été vacciné contre la coqueluche. En classe CP, vers l’âge de 6ans, il a été le premier à déclancher la coqueluche, qu’il a bien supportée, et guéri normalement. Tous les autres enfants de la classe qui avaient été vaccinés contre la coqueluche ont tous, sans exception, développé la maladie, avec quelques jours de décalage par rapport à mon fils.
    Ce qui corrobore parfaitement les termes de votre communication du jour, relatif à la coqueluche… et à la pertinence d’une vaccination…

  15. françoise jégo says:

    oups!!! la mère Buzyn et…ses conflits d’intérêts!!! combien de fausse-couches???Macron et sa clique, vous les voyez dans toute leur splendeur!!!

  16. HELLEBOID says:

    Pourriez-vous, à titre d’info, et pour rester cohérent et honnête, nous donner le nombre d’enfants sauvés par les vaccins dans le monde ?

    1. Briste says:

      Lisez les livres du Dr De Lorgeril sur les vaccinations…

    2. Alain Luc says:

      Au Japon où il n’y a pas d’obligation vaccinale et peu de vaccination, les enfants sont en meilleure Santé .Voilà plus de 20 ans, que des médecins, biologistes, etc. du monde entier, tentent d’alerter les pouvoirs publics pour leur donner des informations extrêmement graves concernant les vaccins :
      – Des épidémies de coqueluche aux U.S.A. ont atteint des centaines d’enfants vaccinés contre la coqueluche,
      – Des épidémies de polio dans le monde entier ont touché des milliers de personnes, pourtant correctement vaccinées,
      – En 1993, 100 infirmières des Hôpitaux de Paris, atteintes de tuberculose, avaient toutes reçu le B.C.G. etc.
      Des scientifiques du monde entier semblent dire aujourd’hui :
      – Que les produits appelés « vaccins » seraient totalement inefficaces,
      – Qu’ils seraient dangereux, responsables de scléroses en plaques, encéphalites, méningites, maladies neurologiques.
      Fabriqués avec du sérum de veau, des cellules cancérisées, et de l’hydroxyde d’aluminium à des doses 30 fois supérieures au seuil maximum de toxicité, ainsi que de dérivés du mercure, ils ont pour effet général de baisser nos défenses immunitaires, et pourraient être liés à l’apparition du Sida,
      – Que souvent, même, ils nous transmettraient les maladies qu’ils sont censés prévenir !
      – Que l’on nous aurait menti depuis 50 ans au moins, pour des raisons sordides et honteuses, en nous faisant croire, notamment, que les vaccins auraient enrayé les épidémies.
      Or, il semblerait que l’arrêt des épidémies n’ait rien à voir avec les campagnes de vaccination.
      Ainsi, 1.200 personnes ont été victimes de la Polio en France, en 1956, année où la campagne de vaccination a débuté. Et, en 1957, la France a connu plus de 4.000 cas.
      Personne, d’ailleurs, n’est capable d’expliquer pourquoi les épidémies de peste et de choléra du Moyen Âge, de suette picarde (qui a sévi de 1718 à 1906), et plus récemment, de scarlatine, se sont arrêtées sans vaccin, et sans décimer toute l’humanité…
      Ces informations sont extraites de nombreux articles de presse et, notamment, d’environ 40 ouvrages en vente depuis plus de 10 ans dans les librairies et les FNAC, et aucun d’entre eux n’a fait l’objet du moindre démenti.
      L’arnaque du siècle aux (millions ?) de morts : la vaccination antivariolique !
      « Grâce à la campagne mondiale de vaccination lancée par l’OMS, nous avons réussi à éradiquer la variole de la surface terrestre ».
      Vous y avez cru car c’est une belle histoire ? Le problème, c’est que c’est faux !
      Comme le démontre la lecture de documents émanant de l’OMS elle-même, le mythe de la variole éradiquée grâce à la vaccination est le fruit d’un révisionnisme historique entretenu depuis les années 1990 par les nouveaux dirigeant de l’OMS, actuellement à la solde de l’industrie pharmaceutique vendeuse de vaccins (rappelons-nous l’affaire du vaccin contre le virus H1N1 dont la ministre française de la santé de l’époque, Roselyne Bachelot, n’hésita pas à affirmer que tous ceux qui ne seraient pas vaccinés allaient mourir) !
      Petit retour en arrière sur la vaccination antivariolique
      La première obligation vaccinale en France concerne la vaccination antivariolique et date de la loi du 15 février 1902.
      Quelques faits historiques :
      – Entre 1855 et 1875, en Écosse le pays qui était l’un où la vaccination contre la variole était la plus importante au monde, enregistre la mort de 9 000 enfants vaccinés contre la variole, mais qui décédèrent de cette maladie ;
      – En 1870 et 1871, en Allemagne, 100 000 personnes contractèrent la variole, 20 000 décèdent de la maladie alors que 96% étaient vaccinées ;
      – En 1905, après une vaccination de masse aux Philippines, on enregistra le décès de 25% de la population, alors que ce taux était de 10 % avant la vaccination et la prise de possession de l’archipel par les USA ;
      – Entre 1918 et 1920, après que l’armée eut vacciné 95 % des habitants, la variole emporta 54 % de la population (65,3 % à Manille, où la presque totalité de la population avait été vaccinée, et seulement 11,4 % à Mindanao où les habitants refusèrent de se faire vacciner).
      La révolte des populations (mais pas en France !)
   – Le 28 septembre 1885, une émeute éclata à Montréal contre la vaccination obligatoire de la variole. Des milliers de manifestants déferlèrent face à l’hôtel de Ville pour le saccager après détruit le Centre de santé et de vaccination et quelques vitrines de pharmacies qui vendaient des vaccins.

    3. Alain luc says:

      Une étude a été publiée.
      Elle a été rendue publique par Peter Aaby un scientifique Danois de Copenhague très réputé. Très favorable à la vaccination, il a largement
      contribué à lancer des campagnes de vaccination à travers l’Afrique.
      Sérieux, il a voulu tester l’efficacité de ces campagnes, persuadé qu’il pourrait ainsi démontrer à quel point elles étaient nécessaires.
      Ce travail a commencé en 1981. C’est une série d’études.
      Celles-ci ont comparé le taux de mortalité chez les groupes d’enfants vaccinés et non vaccinés. Car en Afrique, et plus précisément en Guinée Bissau, il existe des zones où les enfants ne sont pas vaccinés, faute de moyens pour mener à bien les
      campagnes.
      Les scientifiques ont comparé différents groupes d’enfants :
      Le premier groupe était constitué d’enfants bien nourris et vaccinés ;
      Le deuxième groupe était constitué d’enfants mal nourris et non
      vaccinés.
      La dernière étude porte sur des enfants entre 6 et 35 mois. Elle confirme les
      données des études précédentes qui portaient sur des enfants de 3 à 5 mois .
      Ils ont comparé le taux de mortalité.
      Il était deux fois plus élevé chez le groupe des enfants vaccinés !
      Cela veut dire qu’il y avait 100% d’enfants morts en plus dans le groupe des enfants vaccinés.

  17. Pierre H. Renevey says:

    J’ai toujours pensé que les maladies d’enfance étaient là pour forger notre système immunitaire et j’ai toujours trouvé idiot le fait de vouloir s’en prémunir en vaccinant. Je les ai toutes eues sauf la coqueluche, mais par contre j’ai eu la scarlatine qui a été de loin la plus pénible. Aujourd’hui j’ai 64 ans et je suis toujours là malgré que je n’ai pas été vacciné contre ça.

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