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Coqueluche et vaccin : 5 faits très gênants pour le Ministre

Oui, après des années de « répit », le nombre de cas de coqueluche repart à la hausse, en France, aux États-Unis, un peu partout.

En Angleterre, en 2012, année d’un triste record, 10 enfants de moins d’un an sont morts de la coqueluche.

C’est le même phénomène que pour la rougeole, en pire.

Est-ce parce que l’on vaccine moins les enfants qu’avant ?

Pas du tout ! La couverture vaccinale contre la coqueluche n’a fait qu’augmenter en Europe et aux États-Unis !

Elle dépasse aujourd’hui les 95 % dans la plupart des pays occidentaux.

Alors où est le problème ?

C’est très simple : on assiste en ce moment aux effets pervers parfaitement prévisibles de la vaccination généralisée.

Comme pour la rougeole, la vaccination a drastiquement réduit le nombre total de cas de coqueluche…

…mais elle a aussi déplacé l’âge de la maladie vers ceux qui sont le plus vulnérable !

La coqueluche s’abat aujourd’hui sur les adolescents, et surtout sur les enfants en bas âge, de 0 à 6 mois, ceux qui ont le plus de risques d’en mourir. [1]

Face à cette recrudescence, le gouvernement est très embarrassé.

Il sait parfaitement qu’il ne servait à rien de rendre la vaccination anti-coqueluche obligatoire chez les nourrissons car :

  • la couverture vaccinale est déjà extrêmement élevée (plus de 97 % à 2 ans en France) ;
  • et les enfants ne sont totalement vaccinés qu’à l’âge de 5 mois, bien après le « pic » de risque autour de l’âge de 1 à 2 mois.

Que faire alors ? Toujours plus de rappels et de vaccinations, pour les adolescents, les femmes enceintes, les futurs parents ?

Comme vous allez le voir, cela pose plus de problèmes que cela n’en résout !

La coqueluche est un nouveau cas d’école des contradictions et effets pervers de la vaccination généralisée contre une maladie infantile peu grave.

Voyez plutôt ces 5 faits incontestables… et très gênants pour les dogmatiques du « tout vaccin ».

Fait n°1 : Ce n’est pas grâce au vaccin que la coqueluche a (globalement) cessé de tuer

Les experts officiels et les médias vous parlent toujours de l’hécatombe causée par les maladies infectieuses avant l’ère vaccinale.

Et ils vous disent que c’est grâce aux vaccins que nous ne mourrons plus de ces maladies.

En fait, il faut plutôt remercier les progrès de l’hygiène, de la nutrition et des soins.

Voyez plutôt la courbe (en bleu) du nombre de décès causés par la coqueluche en Angleterre et Pays de Galles de 1 900 à 2 000 :

Graphique tiré de l’excellent Pourquoi vacciner, reproduit avec l’autorisation de son auteur Pierre-Jean Arduin

Comme vous le voyez, la baisse de la mortalité a commencé bien avant la création du vaccin et était quasiment achevée au moment de sa généralisation à la fin des années 1950.

Cela dit, il faut reconnaître que le vaccin a permis d’éviter un nombre considérable de cas de coqueluche.

Voyez plutôt la courbe rouge, qui montre la résurgence de la maladie dans les années 1980 et 1990 – lorsque les Britanniques ont arrêté massivement de vacciner leurs nourrissons (ils craignaient les graves effets indésirables du vaccin de l’époque).

Moins de cas de coqueluche, c’est « toujours ça de pris », vu que la maladie cause d’épuisantes quintes de toux.

Mais pour la baisse de la mortalité, le vaccin n’y est pour rien, ou presque, en Grande-Bretagne comme ailleurs.

En France, on pouvait lire, dans le Précis de Médecine Infantile de 1975 :

« Il ne faut pas attribuer à la vaccination la baisse considérable de la mortalité [coquelucheuse] observée depuis quelques dizaines d’années. Un taux très bas était déjà obtenu avant la généralisation de la vaccination »

Même chose aux États-Unis : le nombre de morts lié à la coqueluche a baissé de 75 % entre 1922 et 1948, avant l’introduction du vaccin. [2]

Quant à la Suède, lorsqu’elle a brutalement cessé son programme de vaccination des nourrissons contre la coqueluche, de 1979 à 1996, elle n’a observé aucune résurgence du nombre de morts. [3]

Entre 0 et 1 nourrisson mourrait de la coqueluche dans les années 1970, et c’est aussi ce qui s’est produit dans les années 1980 et 1990… alors que plus personne ne se vaccinait !

Fait n°2 : le premier vaccin contre la coqueluche avait de graves effets indésirables, mais on ne vous l’a pas dit !

Jusqu’à une date récente, le seul vaccin disponible contre la coqueluche était un vaccin « à cellule entière ».

Cela veut dire qu’on injectait aux nourrissons la bactérie entière (Bordetella pertussis), que l’on avait pris soin de tuer au préalable.

En France, ce vaccin a sévi jusqu’en 2 000.

Je dis bien « sévi », car il causait des effets secondaires assez ravageurs (en langage médical un peu pudique, on dit que ce vaccin est « très réactif »).

C’est un article publié dans le British Medical Journal qui l’a révélé pour la première fois, en 1981 : le vaccin contre la coqueluche multiplie par 3,3 le risque qu’un bébé en pleine santé soit affecté :

  • d’encéphalites/encéphalopathies (inflammation du cerveau)
  • et de convulsions prolongées [4]

Ce vaccin était associé à des convulsions dans 1 cas sur 1750, l’inflammation du cerveau dans 1 cas sur 110 000… et des dommages irréversibles au cerveau dans 1 cas sur 310.000 ». [5]

Et je ne parle pas ici des symptômes plus « légers » que provoquait ce vaccin : fièvre, douleurs et irritabilité dans la majorité des cas.

Vous comprenez pourquoi la Suède a arrêté son programme de vaccination en 1979 !

Le Japon a été encore plus rapide, puisqu’il a décidé de cesser la vaccination anti-coqueluche en 1975.

Et ils ont bien fait : le simple fait de repousser le début de la vaccination de 3 à 24 mois a fait chuter le nombre d’accidents neurologiques graves de 80 % et celui des décès de 90 % !! [6]

Vous comprenez aussi pourquoi les Britanniques ont refusé massivement de vacciner leurs enfants au début des années 1980, malgré les paroles rassurantes des autorités de l’époque !

Mais en France, on a continué la vaccination comme si de rien n’était, alors que ce vaccin « à germe entier » causait de nombreux cas d’encéphalites et de convulsions.

Heureusement, ces effets secondaires graves ont largement reculé dans les années 2 000, avec la mise au point d’un nouveau vaccin.

Ce vaccin, dit « acellulaire », ne contient plus la bactérie entière, mais seulement certaines de ses composantes.

Mais à quel point ce vaccin est-il plus sûr que le précédent ? Évite-t-il totalement le risque d’inflammation du cerveau ?

Difficile à dire, tant il ne fait pas bon pour un scientifique de s’intéresser de trop près aux accidents liés aux vaccins.

Ce qui est sûr, c’est que la vaccination généralisée a eu un effet assez indésirable pour la collectivité, qui est de déplacer l’âge de la maladie.

En France, l’INPES (L’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé) a parfaitement expliqué le problème :

 » Dans les pays non ou mal vaccinés, la coqueluche touche principalement les enfants de 4 à 7 ans. Au contraire, dans les pays où la couverture vaccinale est élevée, comme aux États-Unis ou en France, la coqueluche affecte très peu l’enfant mais touche, d’une part, les nourrissons non protégés par la vaccination et, d’autre part, l’adolescent ou l’adulte qui les contamine. 

Pourquoi ce déplacement de l’âge de la maladie ? Pourquoi la coqueluche n’a-t-elle pas été « éradiquée » par la vaccination ?

Il y a plusieurs raisons, vous allez voir, toutes très « gênantes » pour les idéologues de la vaccination.

La première, tout bêtement, est que le vaccin n’a jamais été très efficace :

Fait n°3 : Ancien ou nouveau, le vaccin ne protège pas à 100 % (loin de là)

Déjà, il faut savoir que lorsque vous avez la coqueluche, il n’est pas impossible de l’attraper une seconde fois.

Alors vous imaginez bien que le vaccin (qui est une forme très atténuée de la maladie) est incapable de protéger « à vie ».

D’après le Haut Conseil à la Santé publique, la durée de protection du vaccin contre la coqueluche serait seulement de 8 à 10 ans chez les enfants. [7]

Mais cette estimation est beaucoup trop optimiste, comme en témoigne la recrudescence des cas de coqueluche chez les 7-8 ans [8] parfaitement vaccinés.

De fait, une étude parue dans le New England of Journal Medecine rapporte que le vaccin perd rapidement de son efficacité. [9]

Au total, il est clair que le vaccin ne protège que quelques années, tout au plus.

Résultat : il ne peut pas empêcher les épidémies.

C’est ce qu’ont reconnu récemment les chercheurs dans le prestigieux Journal of Infectious Diseases [10] :

« Nos données suggèrent que le schéma actuel des injections de vaccin anti-coquelucheux acellulaire est insuffisant pour prévenir des épidémies de coqueluche. Nous avons noté un taux significativement accru de la maladie entre l’âge de 8 et 12 ans, proportionnel au taux écoulé depuis la dernière dose prévue de vaccin »

Et en plus, il faut ajouter que le vaccin ne protège pas tout le monde à 100 %, y compris dans les semaines qui suivent la vaccination !

D’après une revue d’études de la très respectée Fondation Cochrane, l’efficacité des vaccins anti-coqueluche serait de 84 à 85 % [11]… ce qui veut dire qu’1 enfant vacciné sur 7 n’est absolument pas protégé contre la forme sérieuse de la coqueluche.

Quant aux rappels à l’adolescence, ils ne sont pas très efficaces non plus, comme l’a révélé une récente publication dans le British Medical Journal : seuls 53 à 64 % des rappels de vaccination après l’âge de 11 ans sont efficaces ! [12]

Résultat : vous aurez beau vacciner 100 % d’une population, vous ne pourrez jamais faire disparaître la coqueluche.

Voilà pourquoi des épidémies de coqueluche sont apparues aux États-Unis et en Australie parmi des enfants vaccinés à 100 % et parfaitement à jour de leurs vaccins. [13]

Impossible, donc, d’accuser les non-vaccinés d’être la CAUSE de la résurgence de la coqueluche.

Impossible également de justifier la vaccination obligatoire dans « l’intérêt supérieur de la nation », puisqu’il est impossible d’éradiquer la maladie.

L’obligation généralisée de vacciner les nourrissons contre la coqueluche est d’autant plus absurde que la protection ne dure que quelques années, comme on l’a vu.

Ce ne sont pas les nourrissons qui contaminent les autres, ce sont les autres qui contaminent les nourrissons… La vaccination des bébés devrait donc relever du seul choix des parents, qui doivent évaluer en âme et conscience :

  • le risque qu’ils font courir à leur enfant en le vaccinant (ce risque n’est pas nul, surtout que le vaccin actuel contient de l’aluminium)
  • et le risque de ne pas le vacciner – très faible, on l’a vu, puisque la coqueluche est la plus dangereuse avant que l’enfant ne soit totalement vacciné (avant l’âge de 3 à 6 mois).

C’est donc aux parents de faire ce choix, et pas à l’Etat de l’imposer aux familles !

Et c’est d’autant plus vrai que deux découvertes EXPLOSIVES remettent totalement en question l’intérêt de la vaccination généralisée contre la coqueluche !

Fait n°4 : le vaccin a provoqué une mutation de la bactérie, plus virulente !

Il fallait s’y attendre, car c’est souvent ce qui se passe avec la vaccination

Non seulement la coqueluche n’a pas été éradiquée… mais la vaccination a suscité une mutation génétique de la bactérie, qui lui permet d’échapper aux effets du vaccin ! [14]

C’est comme pour les antibiotiques : à force de les utiliser, les bactéries s’adaptent, mutent et résistent.

Et l’ironie de l’affaire, c’est que ce sont désormais les vaccinés contre la coqueluche qui sont les plus vulnérables face à cette mutation de la bactérie ! [15]

Et ce n’est pas tout.

La vaccination classique contre la bactérie B. Pertussis a laissé la voie libre à une autre souche bactérienneB. Parapertussis, qui provoque également la coqueluche.

C’est ce que suggère une étude récente, qui a trouvé que la vaccination anti-coqueluche multiplie par 40 la colonisation des poumons des souris par l’autre souche, B. Parapertussis !

Alors bien sûr, la communauté scientifique finira sans doute par appeler à faire de « nouveaux vaccins », « plus efficaces », qui contiendront ces nouvelles souches…

…mais il s’agit d’une course aux armements sans fin contre la Nature, que nous avons peu de chance de gagner !

Si vous n’en êtes pas convaincu, voici un autre effet pervers assez inattendu de la vaccination anti-coqueluche :

Fait n°5 : Le vaccin n’empêche pas de transmettre la maladie !

C’est un scoop qui a été découvert chez les babouins [16], avant d’être confirmé chez l’être humain.

Il apparaît clairement que la vaccination contre la coqueluche n’empêche pas d’être infecté ni de transmettre la maladie à d’autres ! [17]

Simplement, la vaccination masque les symptômes. Vous ne souffrez pas de la maladie… mais vous êtes quand même contagieux !

Résultat, selon les chercheurs :

« Il pourrait y avoir là des millions de personnes avec seulement une petite toux ou pas de toux qui répandent cette maladie potentiellement fatale sans le savoir »

Vous voyez le problème ?

L’avantage d’avoir les symptômes de la maladie, c’est que l’on peut s’isoler et essayer de ne pas contaminer les autres.

Par exemple, on peut éviter de prendre un nourrisson dans ses bras.

Mais que se passe-t-il si vous ne toussez pas ? Vous vous croyez en pleine santé et vous n’hésitez pas à multiplier les contacts avec les autres… et potentiellement transmettre la maladie !

Le risque est particulièrement grand pour les adolescents, qui transmettent la coqueluche à des nouveaux-nés vulnérables !

Avant la vaccination de masse, les nourrissons risquaient « simplement » d’être infectés par la mère.

Mais cela arrivait rarement, car la mère avait généralement eu la coqueluche en bas âge et avait obtenu des « rappels » naturels via la circulation de la bactérie.

Aujourd’hui, ce ne sont plus seulement les mères qui transmettent la bactérie à leurs bébés, mais également les frères et sœurs de 7 ans ou plus ! [18]

Qu’à cela ne tienne, répondent les idéologues vaccinaux, on va donc vacciner et re-vacciner les frères et sœurs.

C’est ce que recommandent aujourd’hui les autorités françaises… mais c’est une stratégie vouée à l’échec puisqu’on peut transmettre la maladie tout en étant vacciné !

Et comme si on n’avait pas fait assez « d’expérimentation » douteuse, les autorités américaines recommandent désormais aux femmes enceintes de se faire vacciner contre la coqueluche !

Oui, vous avez bien lu, les femmes enceintes…

Toujours selon le même raisonnement : puisque les nourrissons sont le plus vulnérable avant 3 à 6 mois (donc avant d’être pleinement vaccinés), il faudrait vacciner l’entourage proche, qui a le plus de risque de transmettre la maladie.

On ignore totalement si cette vaccination de la femme enceinte aura le moindre début d’efficacité [19], mais on se permet de prendre le risque de leur injecter un vaccin contenant de l’aluminium !

Alors qu’on sait depuis 50 ans que les substances chimiques sont très dangereuses pour les femmes enceintes.

Encore tout récemment, une étude a montré que la prise d’anti-dépresseurs pendant la grossesse augmentait le risque d’autisme de 41 % ! [20]

Et on veut leur injecter de l’aluminium, sans la moindre garantie d’efficacité !?

Et si le bon sens nous disait de trouver « autre chose » ?

Comme pour la rougeole, le vaccin a déplacé le problème plus qu’il ne l’a résolu.

Faute de circulation « naturelle » de la bactérie, les mères ne peuvent plus transmettre autant d’anticorps qu’avant à leur nourrisson, via le placenta et le lait maternel.

Résultat : ce sont aujourd’hui les bébés de quelques mois, avant vaccination, qui sont le plus à risque d’attraper cette maladie et d’en subir de graves effets.

Une fois de plus, on a rêvé à une « éradication totale », alors qu’elle était parfaitement impossible puisque :

  • le vaccin n’est efficace immédiatement qu’à 85 % ;
  • que ses effets disparaissent au bout de quelques années ;
  • que les rappels sont encore moins efficaces que la vaccination initiale ;
  • que la maladie se transmet par d’autres souches bactériennes ou par des mutations génétiques de la bactérie initiale ;
  • et qu’elle se transmet d’autant plus facilement que le vaccin semble supprimer les symptômes, mais pas la maladie.

Et malgré l’échec patent de cette stratégie de la vaccination à tout prix, on parle déjà de faire de « nouveaux vaccins », qui intégreront les nouvelles souches, les nouvelles mutations…

Ne serait-il pas plus raisonnable d’en revenir à une idée simple ?

Celle selon laquelle notre système immunitaire est naturellement conçu pour repousser les maladies infectieuses et qu’il serait plus intéressant d’optimiser notre immunité par toutes les voies naturelles qui existent (alimentation, vitamine D, etc.) ?

Cette voie-là aurait le mérite de nous protéger contre TOUTES les maladies, et pas seulement celles contre lesquelles l’industrie a développé un vaccin.

Mais que voulez-vous, cette stratégie de bon sens ne doit pas « rapporter » assez d’argent à certains.

Bonne santé,

Xavier Bazin

Sources

Sources :

[1] Infant Pertussis: Is Cocooning the Answer? F. Munoz et al., Oxford Academic, 2011

[2] Pertussis Microbe Outsmarts the Vaccines As Experts Argue About Why, B. Loe Fisher, National Vaccine Information Center, 2016

[3] Pertussis in Sweden after the cessation of general immunization in 1979, V. Romanus et al., NCBI, 1987

[4] Pertussis immunisation and serious acute neurological illness in children, DL. Miller et al., British Medical Journal, 1981

[5] Pertussis toxin is required for pertussis vaccine encephalopathy, L. Steinman et al., NCBI, 1985

[6] Voir Michel Geoget, L’apport de la vaccination à la santé publique, Dangles, 2014.

[7] Avis du HCSP du 19 mars 2008 relatif aux recommandations vaccinales contre la coqueluche

[8] Long-term Follow-up of Swedish Children Vaccinated With Acellular Pertussis Vaccines at 3, 5, and 12 Months of Age Indicates the Need for a Booster Dose at 5 to 7 Years of Age, L. Gustafsson et al., AAP Journals, 2006

[9] Malgré 5 doses administrées aux enfants américains jusqu’à l’âge de 5 ans, le risque de contamination augmente de 42 % chaque année après la cinquième dose ! http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa1200850

[10] Unexpectedly Limited Durability of Immunity Following Acellular Pertussis Vaccination in Preadolescents in a North American Outbreak, M. Witt et al., Oxford Academic, 2012

[11] Acellular vaccines for preventing whooping cough (pertussis) in children, L. Zhang et al., Cochrane, 2014

[12] Effectiveness of pertussis vaccines for adolescents and adults: case-control study, R. Baxter et al., British Medical Journal, 2013

[13] An outbreak of pertussis in rural Texas: an example of the resurgence of the disease in the United States, AO. Eshofonie et al., Community Health, 2015

[14] Why Do Pertussis Vaccines Fail? JD. Cherry, AAP Journals, 2012

[15] Pertactin-Negative Bordetella pertussis Strains: Evidence for a Possible Selective Advantage, SW. Martin et al., Clinical Infectious Diseases, 2015

[16] Acellular pertussis vaccines protect against disease but fail to prevent infection and transmission in a nonhuman primate model, JM. Warfel et al., PNAS, 2013

[17] Asymptomatic transmission and the resurgence of Bordetella pertussis, BM. Althouse et al., BMC Medicine, 2015

[18] Sources of Infant Pertussis Infection in the United States, TH. Skoff et al., AAP Journals, 2015

[19] Pertussis re-emergence in the post-vaccination era, E. Chiappini et al., BMC Infectious Diseases, 2013

[20] Antidepressants during pregnancy and autism in offspring: population based cohort study, D. Rai et al., British Medical Journal, juillet 2017

56 commentaires

Agnès Riandiere la Roche 12 septembre 2020 - 19 h 32 min

Bpnjour.
En 2016, à l’âge de 61 ans, j’ai eu la coqueluche. Les analyses qui ont permis de le diagnostiquer n’ont pas été prises en charge financièrement par la Sécurité sociale, et donc pas non plus par ma mutuelle.
Il m’a été dit que je devrais me faire vacciner (si c’est possible !) dans 5 ans, c’est-à-dire l’an prochain, et le vaccin ne serait pas non plus pris en charge par la Sécurité sociale.
Pas mal non ?

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Freyjakama 10 septembre 2020 - 10 h 32 min

J’ai 59 ans. Je suis enseignante et donc exposée en permanence à des adolescents et je suis confrontée tous les hivers aux diverses épidémies.
Je suis vaccinée contre la coqueluche et pourtant je l’ai attrapée au début des années 2000. Cependant on a mis du temps à trouver ce que j’avais car comme j’étais vacciné les médecins n’y pensaient jusqu’à ce que je sois testée et révélée positive.
Depuis j’ai encore attrapé deux fois la coqueluche, car quand on l’a déjà eu on court effectivement le risque d’être à nouveau contaminé. Je pense qu’il y a bien longtemps que l’esprit de Pasteur a disparu au profit de l’esprit Big Pharma + gros sous et que ce sont les intérêts financiers qui priment car si c’était la santé alors on permettrait des recherches vers d’autres domaines (les plantes par exemple) mais c’est tellement moins lucratif….

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stutz 2 septembre 2020 - 10 h 05 min

bonjour à tous !
je ne peux plus du tout transmettre sur facebook car celui-ci pour la deuxième fois ( même en changeant de nom etc..) vient de me radier parce que je transmet les infos politiques dérangeant ne correspondant pas à sa charte ( bidon tout cela )
en réalité , facebook est à la solde du gouvernement en place ! ( à mon avis , les gens qui vont échanger sur ce site pitoyable , sont lus par les renseignement généraux et ces derniers sont au courant de la vie de chaque personne et cela sans enquêter sans se déranger )

cordialement à tous .

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Larzillière 29 août 2020 - 19 h 38 min

La vaccination étant obligatoire en France, comment faire pour l’éviter,et que nos enfants soient acceptés à l’école ?
Je suis preneuse de votre solution.
Merci

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jo 24 juillet 2020 - 10 h 32 min

C’est ce que suggère une étude récente, qui a trouvé que la vaccination anti-coqueluche multiplie par 40 la colonisation des poumons des souris par l’autre souche, B. Parapertussis !
qUELS sont voqs sources et les études (liens) qui permettent de l’affirmer

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Xavier Bazin 25 juillet 2020 - 7 h 31 min Répondre
Blanchard 16 septembre 2019 - 9 h 24 min

A propos du vaccin anti -tétanique
J’ai 74 ans ,en bonne santé ,et la semaine dernière j »ai été griffée profondément par un chien avec lequel je m’amusais …je me fais faire le pansement adéquat par un médecin ( ami )qui me propose de me faire faire un vaccin antitétanique . j’apporte mon ordonnance dans une pharmacie qui me répond qu’il est impossible d’avoir ce vaccin seul qui n’est commercialisé qu’avec le triple vaccin tétanos dyptérie et poliomyélite . J’explique au pharmacien que j’ai eu la dyphtérie à l’âge de 5 ans et qu’il est hors de question qu’on me vaccine à mon âge pour une maladie que j’ai eue et ,par conséquent j’ai renoncé donc au vaccin qu’on me proposait . C’est votre choix me dit-il d’avoir le tétanos (éventuellement ) . Voilà ou nous en sommes avec cette politique des laboratoires qui fabriquent les vaccins …..

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bill cylko 24 août 2019 - 10 h 30 min

La cupidité de big pharma est aussi une pandémie

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Laurent THOUVENIN 5 août 2019 - 17 h 34 min

Je recommande fortement le nouveau livre PANDORA VI de Philippe Jandrok pour son travail de recherche phénoménal sur le ROR…
Tout est dit et bien fouillé…

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Monekay 27 juin 2019 - 7 h 54 min

Ma fille âgée de 17ans actuellement devait faire la répétition de la dose, puis par cause de l’ immigration elle n’ a pu se faire refaire le rappel de la vaccination contre la coqueluche . Quelle risque elle court ?

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Paul 20 juin 2019 - 7 h 49 min

L’aluminium n’est pas le problème. Il y a eu une publication dans The Lancet qui a expliqué que l’aluminium des vaccins est expulsé dans les urines dans les 48 heures.

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Bauge 28 mai 2019 - 7 h 22 min

Bon , alors Pasteur qui a découvert le vaccin contre la rage …..l à fait pour s enrichir ?

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Martine Dr GARDENAL 25 mars 2019 - 18 h 13 min

Merci pour ce bon papier
Juste un oubli
Le ROR est un vaccin vivant atténué. Ce qui veut dire que les personnes vaccinées deviennent par l’intermédiaire des gouttes de salive et autres contaminantes pour les autres pendant au moins semaines

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Catherine K 12 juin 2018 - 16 h 57 min

Merci de cet article bien construit.
J’ai plus de 50 ans : tout le monde savait à mon époque que les enfants devaient attraper les maladies infantiles entre 3 et 10 ans. Personne dans ma sphère étendue n’en a eu de séquelle. On était « débarassés » de ce souci aprés ce mauvais moment et les mamans offraient une protection immunitaire sérieuse à leur nouveau-né quand elles avaient eu la maladie en bas age, comme c’était trés généralement le cas.
Il était aussi connu que les malchanceux qui n’avaient pas « fait » leurs maladies infantiles à l’adolescence risquaient de mal vivre une contamination. C’est ces quelques rares et eux seuls qui auraient du étre soumis (éventuellement) à vaccination depuis sa mise au point. Et on n’en serait pas là ! Mais bien sûr, le retour sur investissement des labos ne seraient pas le même !!!!
Comment stopper la fuite en avant maintenant ?

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Gabriel-Claude Nahmani 5 juin 2018 - 13 h 09 min

Informations intéressantes, plus inquiétantes que salutaires, conduisant tout être, lucide, à devenir méfiant, à douter de tout ce qui est annoncé comme « valable, véridique… », tout comme, MG fort âgé, j’ai appris à douter, à refuser les diktats, par ex ceux lancés par la précédente ministre de la santé, Marysol Touraine et celle qui lui a suivi avec cette volonté absconse d’imposés 10-11 vaccins dès les débuts de la jeune vie ! Il y a quelques jours, vous évoquiez, avec raison, le mythe Ébolagate, nous pourrions évoquer en permanence les autres mythes: les Huiles essentielles si bonnes pour presque tout, les affirmations rédemptoires de la revue Prescrire, la valeur de l’hypnose, celle du jeun, celles de ce qui est bon et de ce qui est mauvais…Nous sombrons dans l’intolérance des différents médias, des différentes religions spécialistes en « soumission » totale, quelles qu’elles soient ( du passé, du présent et, de l’avenir, hélas !)
Comment et avec quoi vous soignez-vous, vraiment ? Xavier Bazin, Gabriel Combris, J.M.Dupuis, Dr Rueff, Dr Muller et les médecins de Prescrire, vous tous qui vouez au pilori la médecine actuelle pour ne vanter que celle des « grands-mères » et refusez bien des acquits dont vous pourriez jouir un jour ? Vacciner les enfants, comme je l’ai fait, quelque 36 années…sans jamais avoir eu de vrais problèmes…avec le seul DTP que repoussent maints « spécialistes infectiologues » qui, désormais, suivant les doctrines actuelles, critiquent, avec insolence, les Prs Montagnier et Joyeux…dont je partage les idées !
Merci pour ce document explosif, à condition d’oublier de parler de Big Pharma, de Prescrire, des médecins avides et non respectueux de leurs patients: trop de médisances, parfois valables, ne peuvent que nuire à la qualité de vos messages, et ce serait dommage, vraiment !

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JAROSSAY Yolande 1 juin 2018 - 9 h 28 min

J’ai lu avec beaucoup d’intérêt votre article sur la vaccination pour la coqueluche auquel j’adhère totalement, tant au niveau des résultats du vaccin que de l’absurdité vers laquelle nous allons. Nous n’avons même plus le choix, la liberté de renforcer notre système immunitaire naturellement. Il nous est imposé de plus en plus de drogues, substances dangereuses pour répondre à la vénalité des grands labos. Peu importe le nombre de nourrissons avec des atteintes neurologiques graves, qui sont autistes voir qui meurent. Peu importe des vies brisées pourvu que ça rapporte. Ma fille née en 1991 à contracté la coqueluche suite à la vaccination. Comme elle était vaccinée, les docteurs ne m’écoutait pas quand je disais que c’était tous les symptômes de la maladie. Elle a traîné au moins 3 mois ainsi avec traitement sur traitement (bien sûr antibiotiques…) avant que je l’amène aux urgences de Montpellier, vu son état d’épuisement. Un 1er docteur, a rigolé que j’amène ma fille « juste » pour de la fatigue. J’ai dû me faire entendre pour qu’un second prenne plus au sérieux ma demande. La prise de sang a confirmé même après 3 mois et nombreux antibiotiques, la coqueluche. Merci pour vos lettres toujours passionnantes.

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Brigitte franzinetti 13 mai 2018 - 11 h 33 min

merci encore pour toutes ces informations justes
je travaille avec la petite enfance et je transmets un max
Brigitte

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Boedec 11 mai 2018 - 7 h 43 min

Bonjour à tous et toutes,
Je suis allemande (54 ans) et à mon époque la vaccination n’était pas obligatoire sauf le DTP.
J’ai eu presque tout les maladies d’enfants et j’en suis pas morte. Les gros bonnets de la pharmaceutique devrait penser moins à l’argent et plus aux citoyens de la terre. Mais peut-être tout ça est calculer ?! Bonne journée à tous

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COUZON 8 mai 2018 - 7 h 57 min

En 1972 ma fille Nathalie agee de 6 mois est decedee 24 heures apres une vaccination DTCOQ. L autopsie pratiquee a l institut medico legal EDOUARD HERIOT A LYON n a fait aucun lien avec le vaccin… cause du deces regurgitationn de lait dans les bronches apres vomissement. Point final. Je n ai pas pu me procurer le proces verbal d de l autopsie. Pour moi le vaccin etait pour quelque chose dans le deces de ma fille mais il est trop tard pour que la verite eclate au grand jour et ca ne ramenerait pas ma fille qui aurait actuellement 46 ans.

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COUZON 8 mai 2018 - 7 h 47 min

Alors si je comprend bien la vaccination cest comme les élections.
PIEGE A CON

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Marsily 7 mai 2018 - 7 h 34 min

merci – magnifique synthèse – mes enfants dans les années 1960 (sans vaccin) ont eu la coqueluche et n’en sont pas morts. Attrapé en juin, et partis à la mer chez leur grd-mère, les parents de leurs copains de plage ont été prévenus, et seul le pt-fils d’un médecin n’était pas vacciné !!! Pq? les états inconscients nous imposent-ils une telle horreur ! Tjs le fric. une arr-gd-mère belge

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GELLENONCOURT 14 novembre 2017 - 14 h 25 min

LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ET SES MINISTRES NOTAMMENT CELUI DE LA SANTE, RECOIVENT IL VOTRE LETTRE? SINON JE PROPOSE DE NOUS COTISER POUR LA LEUR OFFRIR…11 VACCINS OBLIGATOIRES SUR UN NOUVEAU NE! N EST CER PAS CRIMINEL LOSQU ON CONNAIT LES EFFETS D UN SEUL?

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MORAND 8 novembre 2017 - 18 h 49 min

Depuis de nombreuses années , nous savons que
«  » PASTEUR «  » est une arnaque des Lobbies , des
marchands de «  »VACCINS «  » pourquoi vous ne portez pas plainte a la « COUR Européenne des droits
de l » Homme que l » état Français est hors la loi ? cela serait plus judicieux vous ne pensez pas ? et que toutes les ASSOCIATIONS ANTI -VACCINS se réunissent et fassent front a cet état qui ne respecte pas l’ intégrité du corps HUMAIN ? IL Y A QUE LE FRIC QUI COMPTE !

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varjabetian 11 octobre 2017 - 20 h 23 min

nous vous remercions de toutes ces révélations le public n est pas informé comme il se doit merci merci nous ne sommes pas au bout de nos peines la science regresse ou le profit lui fait perdre la tête .

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chetaille 10 octobre 2017 - 6 h 12 min

bonjour et merci d’une grand mère inquiète
des mini crises d’épilepsie chez un enfant de 8 ans peuvent elles être du à des vaccins notamment à l’hépatite b

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dub 8 octobre 2017 - 21 h 15 min

je vous félicite pour votre combat contre l’adjuvant aluminium des vaccins.
je vais vous résumer rapidement mon passé vaccinal et celui de ma famille.
En 1967 j’ai fait mon service militaire, j’ai reçu 3 piqures + un rappel de TABDT je crois Tiphus A et B Diphtérie et tétanos à chaque fois j’ai été malade comme une bête à cause sans doute de l’adjuvant mercure dans le vaccin à l’époque.
Mon fils ainé vers 2 ans a été vacciné contre la variole peut de temps après déclenchement d’asthme et d’eczéma donc cures à la bourboule, désensibilisation. ma fille ainée a été vaccinée en 1995 après l’insistance du médecin traitant contre l’hépatite B, elle a déclarée une sclérose en plaques dans l’année et en subit les conséquences invalidantes. Remarque le médecin traitant qui prônait la vaccination contre l’hépatite B n’a jamais fait ce vaccin à ses propres enfants quand il a observé les conséquences sur ma fille
Bien sûr les vaccins ont été limités pour nos deux autres enfants. Il y a une quinzaine d’années ce même médecin traitant insiste pour que fasse le rappel DTP car je jardine. Il me fait ce vaccin et je suis resté paralysé entièrement et même aphone pendant toute une nuit. Pour moi l’aluminium n’y est pas étranger.
J’ai déclaré toutes les maladies infantiles et la grippe asiatique dans les années 1950 et depuis je n’ai plus jamais fait de grippe et bien sur je ne me fait pas vacciner.
Mes remarques qui n’engagent que moi.
Laisser faire les maladies infantiles et laisser la fièvre monter jusqu’à 40 °c car la fièvre est une thermothérapie de base contre les virus et les bactéries. Cette pourrait également détruire des cellules cancéreuses naissantes.
Laisser les amygdales aux enfants, on a opéré des amygdales et des végétations mes 5 frères et sœurs mais pas moi. Cela ne les a pas empêchés d’être bien plus souvent malades que moi.
La flore intestinale représente 75% de l’immunité, la nature de l’alimentation est la base de l’immunité, manger plus de végétaux avec des fibres : prébiotiques, mais aussi des probiotiques et des aliments fermentés et en bannissant les antibiotiques au maximum qui détruisent la flore intestinale.
Les antibiotiques ont sauvé des millions de personnes mais leur utilisation systématique et surtout intempestive dans l’alimentation animale risque de tuer plus d’un milliard de personnes dans les 50 ans qui viennent. Mon beau-frère est dernièrement décédé d’un staphylocoque doré contracté à l’hôpital, aucun antibiotique existant n’a pu le sauver, il a résisté 15 jours.
Surveiller le taux de vitamine D car dans le nord le soleil nous oublie souvent et 80 % de la population manque de vitamine D.
Donc en résumé pour moi, une bonne alimentation et du soleil sont plus utiles que ces vaccins surtout avec adjuvant alumique
bonne santé naturelle
jmd

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Descatoire 6 octobre 2017 - 6 h 24 min

J’ai 72 ans, enfant j’ai été vacciné, j’ai attrapé la coqueluche et une pneumonie à 5 ans, j’ai été guéri en partant en colonie dans les montagnes avec toilettes dehors à l’eau froid, couchage sans confort, pendant un mois, au retours j’étais guéris, j’avais activé mon immunité, je ne toussais plus

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DENYS Francoise 4 octobre 2017 - 19 h 48 min

quel malheur de ne pas vous avoir connu en 1964, car après le 2e vaccin mon fils unique à l’époque est dcd suite à une encéphalite, je l’ai retrouvé mort le matin , j’ai 80 ans et je ne l’ai pas encore accepté…..j’ai eu le bonheur d’avoir 3 enfants mais que de bagarre avec les vaccinations obligatoires…….merci pour vos lettres très intéressantes

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Maona 4 octobre 2017 - 18 h 12 min

Ce n’est notre santé qui est en jeu mais le profit. Aussi peu importe le reste … Votre lettre apporte des informations mais reste naïve sur cette question. Pourquoi se gêner, cela passera de toute façon.

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BLADOU Jean 4 octobre 2017 - 17 h 27 min

J’avais près de trente ans lorsque j’ai décidé de suivre les conseils de docteurs de médecine naturelle : renforcement des défenses naturelles par une bonne hygiène de vie, exercices physiques et d’endurance au froid, etc. A 87 ans, ça fonctionne toujours . Je n’ai aucune maladie. Le seul vaccin que j’ai accepté est l’anti-tétanos.

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Bernard 4 octobre 2017 - 16 h 01 min

La politique actuelle de vaccinations obligatoires sans discernement et qui va à l’encontre des découvertes récentes concernant leur risques, nous rappelle ni plus ni moins certaines méthodes médicales désastreuses du passé, destinées à l’expérimentation sur une population cobaye.
Bravo pour votre courageuse détermination, qui nous permet encore d’espérer pouvoir exister.

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bilou 4 octobre 2017 - 15 h 47 min

Bravo et merci pour les informations, les chiffres parlent mais c’est fou le gouvernement s’acharne. Et oui tous les laboratoires pharmaceutiques qui s’engraissent. Laissons nous au moins le droit de choisir pour les vaccins

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Fernandez Brigitte 4 octobre 2017 - 14 h 54 min

Encore et toujours merci. !! Mais comme il est difficile de convaincre de la gravité du « tout vaccin à base d aluminium , même les proches !! ?

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LEGRAND 4 octobre 2017 - 13 h 36 min

Bravo pour cette grande page d’écriture qui nous met au courant de la « FILOUTERIE » des Maisons qui fabriquent les vaccins. Ils s’en mettent plein les poches sans se tracasser de la Suite !!!!
Bravo aux Ministres de la santé qui devaient bien être au courant, mais sans doute ont ils étaient bien récompensés de leur silence. N. LEGRAND

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Olivier Gautherot 4 octobre 2017 - 13 h 06 min

Le dilemne des porteurs sains… Il y a quelques années, mes enfants ont attrappé la varicelle. Sachant que je l’avais attrappée étant petit (et donc immunisé), j’etais passé voir les collègues qui avaient des enfants en bas âge pour les prévenir du risque de contagion. La surprise a été de voir plus d’une dizaine de congés maladie d’autres collègues qui ne l’avaient pas eue (nous étions une bonne trentaine dans le bureau). Les porteurs sains sont donc effectivement un vrai danger de propagation.

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OVEJERO 4 octobre 2017 - 13 h 06 min

Je suis d’accord avec vous. En plus ils ne parlent jamais d’attitude préventive. Pour la coqueluche, c’est comme pour la grippe et le rhume: Elle existe:
ATTITUDE CIVIQUE PRÉVENTIVE
!# LE MASQUE: ARME PUISSANTE CONTRE LES VIRUS
RESPIRATOIRES

Signez cette pétition car nous sommes tous concernés ainsi que nos familles: personnes âgées, bébés, fragiles, porteurs de pathologies, ceux qui vont subir une intervention chirurgicale….
Il y a eu encore 14000 morts de la grippe cet hiver en France. Le rhume en fait autant toute l’année par les surinfection bactériennes qu’il occasionne. Chaque année il y a 460.000 bronchiolites chez le nourrisson dont 7000, graves et certaines mortelles. Mais ce n’est pas une fatalité. C’EST PARCE QUE L’INFORMATION N’EST PAS FAITE. Les personnes contagieuses postillonnent tout autour d’elles et contaminent les autres.
Je demande le port du masque pour les personnes contagieuses !!!
Mais, SEULEMENT pendant la période contagieuse: 4 jours pour la grippe et 3 pour le rhume. Et, SEULEMENT en présence d’autres personnes, un temps très réduit et acceptable). Voila, une attitude civique préventive qui éviterait beaucoup de morts.
ATTENTION le vaccin est utile mais il a ses limites:
Le temps de la fabrication du vaccin, est au moins de 3 mois,
pendant ce temps, les virus traversent des populations
non vaccinées…
Les virus sont aussi transportés en avion
et arrivent avant que le vaccin soit prêt…
Il se peut aussi que le virus présumé, se tarisse et
que, un autre auquel le vaccin n’était pas destiné se développe
à sa place….
Chaque année la grippe est provoquée par un ou plusieurs
virus différents et, peut-être, différents aussi de celui pour
lequel le vaccin a été fabriqué…
En plus ce vaccin ne s’adresse pas au virus du rhume qui,
comme vous le savez, fait mourir autant que la grippe ou les
grippes réunies par les surinfections BACTÉRIENNES qu’il provoque.
Comme la grippe qui, tue de la même manière.
Alors « Une Attitude Civique Préventive ». est nécessaire.
les virus respiratoires se transmettent par les postillons et nous pouvons et nous devons leur barrer la route au lieu de les propager.

ATTENTION, Le lavage des mains, c’est une très bonne mesure d’hygiène mais, insuffisante. Réfléchissez 2 minutes: on vous postillonne les virus au visage, vous les respirez, vous les inhalez, ils sont dans vos voies respiratoires. Alors, vous pouvez vous laver les mains, les pieds et… le reste. Franchement!!! Ce n’est pas sérieux!!!
ATTENTION, toux, éternuement viennent de manière intempestive: pas le temps de sortir le mouchoir et pas de poubelle pour le jeter… « tousser sur sa main ou son bras » (???) absurde!! Après on va se frotter aux autres leur serrer la main, s’accrocher aux poignées, servir le pain ou les objets…
Pour être vraiment efficaces, ces mesures doivent être complétées par par le port du masque. Alors:

MASQUE OBLIGATOIRE POUR LES PERSONNES CONTAGIEUSES!!!
Et, vente du masque dans les grandes surfaces!!!
Situations concrètes pour le port du masque:
*>Dites aux mamans de mettre un masque pour s’occuper de
leurs bébés si elles sont enrhumées ou grippées.
*>Dites aux parents de faire mettre un masque au membre
de la famille qui revient à la maison enrhumé ou grippé
pour protéger les autres.
*>Dites aux nourrices, aux infirmières à domicile,
aux aides soignantes, aux aides à la personne de mettre
un masque lorsqu’elles sont porteuses des ces virus et
qu’elles s’occupent des enfants ou des patients.
*>Dites aux professeurs et aux directeurs des écoles
d’avoir des masques à disposition et de les faire mettre aux
élèves porteurs du virus. De mettre une table à part, à la
cantine, pour les enrhumés.
*>Dites aussi aux médecins, infirmières et autres personnels
soignants de mettre impérativement le masque s’ils sont
porteurs de ces virus pour s’approcher des patients…
(Hélas, non! même en milieux hospitalier, la prévention
laisse à désirer. J’en suis témoin)
*>Dites au personnes responsables des voyages longs, avions,
trains, bus, de demander aux voyageurs porteurs du virus de
mettre un masque pour protéger les personnes saines.
*>Dites à tous les employeurs dont le personnel est en contacte
avec le public de mettre un masque s’il sont porteurs de ces
virus: serveurs des restaurants, vendeurs etc..;
*>Dites au gouvernement qu’il faut faire cette éducation, chose
très facile par les médias, que les masques doivent être vendus
dans les grandes surfaces comme les mouchoirs.
Et, surtout, ne me dites pas que les français ne sont pas prêts
pour le port du masque: Les français nous sommes intelligents et
si on nous donne la bonne explication nous comprendront vite
nos propres intérêts. Les masques ne sont pas plus gênants
ni plus ridicules que les lunettes ou les préservatifs. Et ils sont très efficaces.
Alors, port du masque OBLIGATOIRE : 3 jours pour les enrhumés et 4 jours pour les grippés. Ce n’est pas la mer à boire!!!

« masques chirurgicaux » à élastiques qui s’accrochent facilement aux oreilles et sont faciles à porter.
(Le prix approximatif: 60 E. le carton de 12 boîtes de 50 masques. Ce n’est pas excessif!) (50X12=600 unités, 60: 600=10 centime le masque)

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CLOIREC 4 octobre 2017 - 12 h 42 min

En 1976 mon fils aîné alors âgé de 6 mois a failli mourir après sa première piqûre de vaccination anti coqueluche.
Il n a reçu qu une seule injection de ce vaccin

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Dubreuil 4 octobre 2017 - 12 h 25 min

Merci pour toutes ces précisions très utiles à connaître

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Dubreuil 4 octobre 2017 - 12 h 19 min

Merci pour ces précisions très utiles

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Patricia L 4 octobre 2017 - 12 h 10 min

Merci pour cet éclairage très utile et courageux qui profite à tous ceux qui n’ont pas de formation suffisante. Nous avons besoin d’éléments clairs et précis pour faire nos choix de façon consciente dans un domaine où les jeux d’intérêt de lobbyes très puissants empêchent une information objective et où l’intérêt humain passe après l’intérêt financier !

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ROUSSEL 4 octobre 2017 - 10 h 58 min

entierement d’accord avec vous, renforcer son immunité pour chacun et c’est par là que l’on doit commencer ! si des campagnes d’informations, en ce sens, pouvaient être faites, (écoles, centres etc…), déjà dire ce qu’est l’immunité… Arrêter de faire peur…. d’autant, et ce n’est que mon avis… si notre heure est arrivée….. peut on y échapper….

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ISA B. 4 octobre 2017 - 10 h 11 min

Bonjour,
Suite à votre sujet « vaccination coqueluche », vous ne faites pas l’apologie de la vaccination et sûrement à raison mais la vaccination a cependant permis d’éradiquer la variole!
La vaccination permet de protéger contre la polio et le tétanos.
Je vous pose la question; vacciner oui ou non? et contre quoi?
Cordialement

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DORE Véronique 4 octobre 2017 - 10 h 08 min

Bonjour, merci beaucoup pour votre travail généreux qui nous informe régulièrement. Et nous en avons vraiment besoin en ces temps de désinformation et de mensonge de la part des autorités de tout poil.
Mais j’ai une petite suggestion à vous faire. Pourriez vous essayer d’être plus conscit pour alléger nos lectures. Vous reprenez votre argumentaire plusieurs fois alors que nous l ‘avions déjà compris…Merci.

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deseau 4 octobre 2017 - 10 h 08 min

Merci pour ce document explicite et clair .

Chacun doit choisir en conscience la vaccination, non à l’obligation vaccinal : procédé tyranniquement commercial et nuisible pour la santé de tous…

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Caroline 4 octobre 2017 - 9 h 23 min

Je lis avec intérêt cet article… Mes enfants ont 7 et 10 ans. Mon fils (7 ans) doit faire un rappel du DT polio ce mois-ci. et donc de la coqueluche puisque le vaccin prescrit est le Tetravac acellulaire.
il n’existe pas un vaccin avec juste une protection contre le tétanos? est-ce si compliqué de nous laissé le choix à nous parents?
j’ai un médecin généraliste de ma génération, nos enfants ont sensiblement le même âge, et il me rassure en disant que c’est normal, ce qu’il y a de mieux à faire… j’avoue que l’ordonnace attend depuis 15 jours déjà… j’ai le sentiment d’être manipulée et d’être dos au mur.

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CASTAN Marcel 4 octobre 2017 - 8 h 59 min

Depuis plusieurs années et de nombreuses lectures diverses j’ai compris que la vaccination n’était pas une panacée.
Je vous remercie pour cet article car il est très accessible et donne des éléments très concrets qui peuvent permettre à tous de voir la malhonnêteté de ceux qui nous gouvernent et surtout de comprendre que c’est à chacun de nous de choisir: vaccin ou non ou traitement de fond homéopathique, par exemple.

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JeanR 4 octobre 2017 - 8 h 51 min

A l’âge de 23 ans j’ai contracté la coqueluche en me rendanr chez des voisins dont les enfants étaient atteints et je peux vous dire que le souvenir (lointain) que j’en garde m’incite à penser que j’ai bien fait d’en préserver mes propres enfants. Les maladies infantiles sont très difficiles à supporter par des adultes.

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Anne DOTT-FRANCILLETTE 4 octobre 2017 - 8 h 23 min

Merci pour cette analyse claire et judicieuse!

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HADDAD 4 octobre 2017 - 8 h 11 min

Cher Monsieur,
La résistance aux antibiotiques ne concerne pas,quoiqu’en dise les caisses d’assurances maladie, les germe de l’air que nous respirons et pour lesquels nous développons au fur et à mesure une immunité, mais les germes hospitalier qui vivent en milieu fermés. Les germes les plus sensibles aux antibiotiques sont en fait les germes les plus résistants au milieu ambiant lorsqu’ils sont détruits à l’hôpital ou clinique par les traitements parce qu’il faut bien soigner les patients infectés et il faut bien stériliser les chambre des malades les services les bloc opératoire on fait la place aux plus résistants…
Le meilleurs moyen alors de les faire partir est de vider le service et d’ouvrir grandes les fenêtres en colmatant les portepuis aubout de quelques jour de refaire une stérilisation.
LE PHENOMENE DE RESISTANCE AUX ANTIBIOTIQUES pour les germes de l’air que nous respirons n’existe pas j’en ai eu la preuve par des bactériologies et antibiogrammes sur des prélèvement de patients ambulatoire!
(Bonne Nouvelle le terrible Stréptocoque est toujours sensible aux penicillines de base….CHUUUT mais cela les labo pharmaceutiques ne le disent pas…pas aassez chers…)
Cela ne peut être vrai que si les patients sont traités à dose pleine et suffisamment longtemps sinon on sélectionne CHEZ LUI des germes résistants!)
Pour les recrudescences des coqeluches et de la tuberculose le problème est du (et je ne fais pas de nationalisme imbécile) aux immigrations qui ne sont plus contrôlés. Je suis moi même fils d’immigration dans les années 60 les nouveaux venus étaient convoqués de gré ou de force en préfecture, bilantés et vaccinés gratuitement! Cela ne se fait plus il n’y ap plus de frontières, plus de contrôle des flux migratoire et amener en préfecture contre son gré un citoyen du monde est un grand crime contr les Droit de l’Homme ..Des Droits Tout le Monde en Parle …Les DEVOIR CHUUUT c’est une atteinte à la liberté qui aujourd’hui est débridée….!!!!
Tout ce que j’écris est le résultat de 40 ans d’exercice de la médecine de campagne et de secours (Je suis aussi Urgentiste) j’ai aimé et soigné mes patient avec le sincère désir de les sortir de leur maladie, J’en ai guéri des milliers de tous les âges, j’en ai réanimé et ressuscité (c’est comme cela que l’on s’exprime en Réanimation) également plus de 1500 dans ma vie…..
La résurgence de la coqueluche vient du fait que la maladies est éradiquée que 10 ou 15 ans de protection vaccinale suffisait mais devant les germes apportés de l’extérieur un rappel s’impose.
Le Japon est à l’abri parce qu’il contrôle étroitement ses flux migratoire et pour cause il est surpeuplé!
freddy HADDAD

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Béatrice 4 octobre 2017 - 8 h 10 min

excellent réquisitoire!

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sapetille 4 octobre 2017 - 8 h 06 min

Merci pour cet article qui conforte ma propre expérience avec le vaccin DTCoq . La vaccination de mes deux aînées a entraîné 8 jours après, chez l’aînée de l’asthme, chez sa sœur, laryngites striduleuses puis asthme . Avant les vaccins elles étaient toutes les deux pleines de santé, jamais malades, pas un rhume bien que nées en plein hiver. Bien sûr le médecin a accusé la mère, moi, de porter un jugement hâtif et un brin parano…N’empêche, je n’ai jamais varié dans cette opinion: le vaccin était à l’origine de tous ces maux.
Et nos trois filles ont eu la coqueluche en mai 68, confinées dans leur chambre pendant les événements, preuve que l’efficacité du vaccin est illusoire.
Merci pour vos articles pertinents mais croyez-vous que la ministre les lise?

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Fournier Anne-Marie 4 octobre 2017 - 7 h 55 min

Merci pour toutes ces informations pleines de bon sens, mais si difficiles à faire passer !!

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WYM 4 octobre 2017 - 7 h 31 min

article très intéressant, à lire jusqu’au bout…J’ai 75 ans et ai été vaccinée avec ce fameux vaccin dont on parle. Mes soucis à l’époque avec ce vaccin : cela s’est transformé en asthme.
A 7 ans j’ai fait ma première cure à La Bourboule.
Cure pendant 3 ans. Après cela je n’ai plus rien ressenti. J’ai toujours entendu mes parents que c’était « à cause du vaccin ».

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PAILLOT 4 octobre 2017 - 7 h 28 min

Votre article est très intéressant et me conforte dans l’opinion que j’ai des vaccins. Mais je vous pose la question : quid des nourrissons non vaccinés qui sont refusés en crèche et des enfants non vaccinés à qui on refuse l’accès à l’école bien que celle-ci soit obligatoire ?

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Suzanne 4 octobre 2017 - 7 h 14 min

bonjour
une question qui n’a rien à voir avec la coqueluche; vous aviez fait l’éloge d’un e book de j jaquier sur l’hypertension que je me suis empressée d’acheter ; or, je me suis aperçue que j’utilisais déjà au moins 17 de ses méthodes préconisées, non pas dans un but précis, mais parce que c’est mon mode de vie depuis les années 70 , et ceci bien avant d’avoir de l’hyper tension ! j’essaie en plus depuis plusieurs mois quelques unes de ses autres méthodes mais sans succès probant ; je vous avais écrit à ce sujet et vous m’aviez promis une réponse que je n’ai jamais eue

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Franchetti Gilbert 4 octobre 2017 - 7 h 10 min

Eh oui, et malheureusement le point principal même pour se soigner c’est l’argent.Si cela ne rapporte pas ou pas assez on ignore complètement le ou les produits qui pourrait aider à guérir.Les multinationales de la santé ne sont pas tenue par le « Serment d’Hyppocrate » mais par les résultats financiers de leurs produits.

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