Omerta sur les dangers des hormones sexuelles des pilules contraceptives

Omerta sur les dangers des hormones sexuelles des pilules contraceptives

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Cher(e) ami(e) de la Santé,

Je vous présente Porichthys notatus– un poisson-crapaud de la côte californienne.

Ce poisson est connu mondialement pour avoir non pas 2, mais 3 sexes.

Il n’y a pas un mâle et une femelle… mais deux mâles et une femelle !

Le premier mâle, de type I, est 8 fois plus gros que le second (de type II).

Son bel organe vocal lui permet de pousser des grognements puissants, qui ressemblent au bruit d’une corne de brume.

À la saison des amours, les habitants de la côte de San Francisco ont parfois du mal à dormir.

Mais les femelles poisson-crapaud, elles, trouvent ce « chant » irrésistible.

Subjuguées, elles déposent leurs œufs dans les nids que ces gros mâles ont préparés.

Mais attention : chez ce poisson, il y a un autre type de mâle, le mâle de type II.

En apparence, celui-là n’a aucune chance : il est tout petit et ne sait pas « grogner ».

Mais il a un autre atout… de taille.

Ses organes génitaux sont 7 fois plus gros que ceux du mâle de type I !

Et il y a une très bonne raison à cela.

Comme il n’est pas assez gros pour séduire les femelles, sa stratégie consiste à féconder des œufs déjà déposés par les femelles dans les nids préparés par les énormes mâles de type I.

C’est un peu la stratégie du coucou.

Sauf que la manœuvre est risquée, car les nids sont jalousement gardés : le petit mâle de type II doit être capable de déposer sur les œufs une énorme quantité de sperme d’un seul coup… puis de s’enfuir dare-dare… et c’est pourquoi il a d’énormes organes génitaux.

Ce qui est sidérant dans cette histoire, c’est que les mâles de type I et II ont le même génome.

Il n’y a pas de différence génétique entre les deux types de mâle.

Ce qui cause des différences aussi énormes, c’est uniquement… l’effet des hormones sexuelles.

Si un mâle produit certaines hormones sexuelles masculinisantes, il devient un mâle de type I. Sinon, il devient un mâle de type II.

Si je vous raconte cette histoire, c’est parce que la pilule contraceptive est un mélange d’hormones sexuelles…

… et qu’elle a, elle aussi, des effets « masculinisants » ou « féminisants ».

Des pilules pour femmes fabriquées à partir… de testostérone !

La plupart des pilules contraceptives sont une combinaison des deux hormones sexuelles féminines : œstrogènes et progestérone.

Les œstrogènes de la pilule sont fabriqués chimiquement à partir d’œstrogènes « réels ».

Mais la progestérone, elle, était généralement synthétisée à partir… de testostérone.

Oui, vous avez bien lu : la progestérone de la pilule est fabriquée à partir de l’hormone sexuelle traditionnellement associée à la masculinité.

Résultat : cette progestérone artificielle a tendance à activer certains récepteurs de la testostérone… et à avoir des effets masculinisants.

Et c’est ainsi que des femmes sous pilule peuvent avoir plus d’acné ou davantage de pilosité.

Et c’est pourquoi, aussi, les scientifiques ont inventé les fameuses pilules de 3e et 4e génération !

Leur objectif était précisément d’éviter cet effet gênant pour les femmes.

Et de ce point de vue, ces nouvelles pilules ont été une réussite.

Avec la pilule de 3e génération, les femmes ont nettement moins d’effets masculinisants.

Encore plus fort : avec la pilule de 4e génération, les effets sont même anti-masculinisants (et donc féminisants).

La raison est simple : non seulement les chimistes n’utilisent plus la testostérone pour créer la progestérone, mais ils utilisent au contraire une substance qui bloque les récepteurs de testostérone.

Donc, les pilules de 3e et 4e génération étaient bien un progrès pour toutes les femmes qui subissaient certains effets malheureux de la testostérone.

Mais il y a un gros souci.

Ces « nouvelles pilules » ont fait scandale parce qu’elles augmentent aussi le risque de coagulation sanguine

… et donc le risque d’infarctus, AVC et embolies pulmonaires.

Est-il normal qu’un contraceptif puisse tuer ?

Vous vous souvenez peut-être de la pauvre Marion Larat, devenue handicapée à 65 % à la suite d’un AVC causé par la pilule de 3e génération.

Cette pilule a fait également des morts, qui ne sont plus là pour en parler.

C’est très rare, bien sûr, mais cela arrive, comme l’a révélé le rapport de l’agence du médicament (ANSM) en 2013 :

« Entre 2000 et 2011, le risque thromboembolique veineux lié aux COC (contraceptifs combinés = pilule) est estimé à 2 529 cas par an dont 1 751 sont attribuables aux pilules de 3e et de 4e génération.

Le nombre de décès annuels par embolie pulmonaire attribuables à l’utilisation des contraceptifs combinés (pilule) est estimé à 20 : 6 décès attribuables aux COC de 1re et de 2e génération et 14 attribuables aux COC de 3e et de 4e génération. »

En 2013, donc, on apprend que les pilules de 3e et 4e génération sont deux fois plus dangereuses que celles de 2e génération.

Mais on découvre par la même occasion que les pilules de 2e génération, elles aussi, peuvent causer des morts.

Le rapport de l’ANSM parle de 6 morts par an pour les pilules de 1re et 2e génération.

C’est à la fois très peu (quelques cas sur des millions de femmes)… et énorme, vu l’objectif contraceptif de ce « médicament ».

Bien sûr, les femmes sont libres de faire ce qu’elles veulent de leur corps.

Mais a-t-on vraiment expliqué aux femmes qu’elles prennent un tel risque, même rarissime ?

Les a-t-on informées que la pilule peut causer un risque d’embolie pulmonaire, y compris lorsqu’elles sont en bonne santé et ne fument pas ?

Leur a-t-on seulement parlé des autres méthodes pour éviter les naissances non désirées ?

Je rappelle qu’il existe des méthodes contraceptives 100 % naturelles : elles demandent beaucoup de précautions, mais elles ont le mérite de ne poser aucun danger pour les femmes. 

Et pour les femmes qui cherchent une efficacité totale et sans effort, il existe le stérilet en cuivre.

Cet instrument n’est pas inoffensif, mais il est beaucoup moins dangereux que la pilule… et plus efficace pour éviter la grossesse[1].

Encore une fois, a-t-on vraiment expliqué ceci aux femmes ?

Non, hélas.

Il a fallu le scandale des pilules de 3e et 4e génération pour qu’on parle enfin du risque d’embolie pulmonaire !

Et ce n’est pas le seul, hélas :

La pilule cause 600 cancers chaque année

Plus récemment, les médias ont reconnu le risque de cancer causé par la pilule :

Là encore, c’était un secret de polichinelle.

Cela faisait des années que l’Agence internationale de la recherche sur le cancer (IARC) considérait la pilule contraceptive comme cancérigène.

Mais personne n’en parlait, ou presque.

Heureusement, le tabou commence à se fissurer.

En 2018, Santé publique France a révélé que la pilule cause 600 cancers du sein et du col utérin chaque année[1].

Comme l’explique la journaliste Sabrina Debusquat dans son enquête J’arrête la pilule, cela fait près de 60 morts par an environ :

« En étant très optimiste – dans une hypothèse dite de « scénario bas » avec un taux de mortalité du cancer du sein fixé à 10 % – cela représente 63 potentiels décès annuels de femmes sous contraception hormonale en France en 2016 (127 avec un taux de mortalité de 20 %). »[2]

Certes, la pilule permettrait par ailleurs d’éviter d’autres cancers (celui de l’ovaire et de l’endomètre), mais ce n’est tout de même pas rassurant.

Et il y a encore un sujet dont personne ne parle : celui des suicides causés par la pilule.

Suicidées parce qu’elles ont pris la pilule avant 19 ans

Ce sont des études danoises qui ont révélé l’ampleur du désastre.

La première, publiée dans le JAMA Psychiatry, a montré que la pilule augmente nettement le risque de dépression sérieuse[3].

Ainsi, les femmes qui commencent à prendre la pilule combinée ont 70 % de risque en plus d’être placées sous antidépresseurs (souvent dès les 6 premiers mois).

Ce sont les adolescentes de 15 à 19 ans qui sont les plus touchées par ce risque de dépression.

La seconde étude, sur les suicides, a été publiée en 2017 dans American Journal of Psychiatry[4].

Les chercheurs ont examiné la totalité des tentatives de suicide chez les jeunes femmes danoises, entre 1996 et 2013.

Et ils ont découvert que les femmes sous contraceptif hormonal ont deux fois plus de risques de faire une tentative de suicide que les autres.

Encore pire : le nombre de suicides « réussis » est 3 fois plus élevé chez les femmes sous hormones artificielles.

Et là encore, ce sont les femmes de 15 à 19 ans qui sont le plus souvent victimes.

C’est terrible, car il y a une omerta sur ce sujet.

Il y a encore des médecins et gynécologues qui disent aux femmes que leur déprime est « dans leur tête » et n’a « rien à voir » avec la pilule.

Quant au gouvernement français, il a décidé de rembourser à 100 % la pilule pour les mineures de 15 à 18 ans – plutôt que de les encourager à essayer d’autres moyens de contraception !

La pilule contraceptive est souvent présentée comme l’histoire de la « libération » des femmes.

Mais c’est aussi l’histoire d’un grave mensonge : comme pour tant d’autres médicaments, on n’a jamais dit aux femmes les risques réels qu’elles prenaient.

Alors n’hésitez pas à faire passer cette lettre autour de vous, pour que la jeune génération soit au courant.

Les femmes ont le droit de prendre leurs décisions en connaissance de cause.

Bonne santé,

Xavier Bazin

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