Vaccin Hépatite B : ce qu’on ne vous dit JAMAIS

Coup de tonnerre pour Emmanuel Macron et Agnès Buzyn, sa ministre de la Santé !

  • Au moment même où ils ont décidé d’obliger TOUS les bébés à être vaccinés contre l’hépatite B (et 10 autres vaccins)…
  • Et au moment où ils répètent sur tous les tons que la vaccination n’a JAMAIS d’effet indésirable grave…

… La Cour de Justice de l’Union européenne vient d’autoriser l’indemnisation d’un patient gravement victime du vaccin contre l’hépatite B.

Dans leur décision du 21 juin dernier, les juges européens autorisent notre Cour de Cassation à condamner Sanofi, le laboratoire qui fabrique ce vaccin, et à l’obliger à indemniser le pauvre Monsieur W., qui a développé une sclérose en plaque juste après avoir reçu le vaccin contre l’hépatite B.

Patatras : c’est donc la communication « officielle » qui s’écroule, puisque la Ministre explique à qui veut l’entendre que les scientifiques sont « unanimes » à réfuter le lien entre vaccin et scléroses en plaques.

Faux, disent les juges indépendants, qui ont écouté attentivement les plus éminents spécialistes : « la recherche médicale n’établit ni n’infirme l’existence d’un lien entre l’administration du vaccin et la survenance de la sclérose en plaques » (traduction : les scientifiques ne sont pas sûrs de leur coup).

En attendant, les juges observent qu’il y a bien chez Monsieur W « des indices graves, précis et concordants » montrant que le vaccin contre l’hépatite B a causé chez lui une sclérose en plaques, alors qu’il était en pleine santé !

Mais attention : les cas de sclérose en plaques ne sont pas « toute l’histoire ».

Le vaccin contre l’hépatite B comporte d’autres zones d’ombres encore plus troublantes :

Vaccin contre l’hépatite B : comment cela a commencé

Tout est parti d’une bonne intention – une de celles dont l’enfer est pavé.

En 1982, lorsqu’un vaccin contre l’hépatite B est mis au point, l’Organisation mondiale de la santé se prend à rêver.

Tiendrait-on le moyen d’éradiquer totalement le virus de l’hépatite B, responsable de centaines de milliers de morts chaque année dans le monde ?

L’OMS en est convaincue, et recommande donc à tous les pays de vacciner massivement leurs populations.

Pas seulement les pays en développement, où l’hépatite B est endémique et les traitements insuffisants.

Non, l’OMS a aussi recommandé la vaccination « universelle » dans les pays occidentaux, comme la France, où l’hépatite B n’a jamais été un grave problème de santé publique.

Le « hic », c’est que l’OMS n’avait pas la moindre idée de l’efficacité réelle du vaccin.

On savait que 95 % des vaccinés développent des anticorps contre l’hépatite B juste après le vaccin (ce n’est pas 100 %, mais c’était un chiffre très honorable).

Mais était-on encore protégé 10, 20 ou 30 ans après avoir reçu la vaccination ? Il était impossible de le savoir.

Avouez que c’est très ennuyeux, quand on décide de vacciner les bébés alors qu’on sait que l’infection par hépatite B se déclenche généralement après l’âge de 30 ans !

Vacciner les enfants était donc un immense pari : il fallait croiser les doigts pour que l’effet du vaccin dure toute la vie.

L’autre problème, c’est que l’OMS n’avait aucune idée des dangers du vaccin contre l’hépatite B, obtenu par manipulation génétique et contenant de l’aluminium.

Mais qu’importe… Ces considérations de prudence ne valurent pas grand-chose face à :

  • la foi naïve et inébranlable des élites médicales en la vaccination ;
  • et la redoutable influence des lobbys de l’industrie pharmaceutique.

Du coup, il fut décidé que… les bébés et les enfants serviraient de « cobayes » !

Et c’est ainsi que dans les années 1990, de nombreux pays occidentaux décidèrent de vacciner massivement les nouveau-nés et les adolescents contre l’hépatite B.

A l’époque, avec le manque de recul, c’était une forme d’inconscience.

Aujourd’hui, avec ce qu’on sait, c’est une mesure contraire au bon sens le plus élémentaire.

Un virus qui se transmet comme celui du SIDA

Le virus de l’hépatite B ressemble à celui du SIDA : il se transmet essentiellement par les « fluides corporels », comme le sang et le sperme (et pas la salive).

Comme le SIDA, l’hépatite B concerne donc surtout des hommes de plus de 30 ans, toxicomanes et/ou ayant des partenaires sexuels multiples et des rapports non protégés.

Dans les pays occidentaux, l’autre population à risque est celle des migrants, venus de pays où l’hépatite B est 10 fois plus répandue qu’en France (Afrique, Asie).

Si vous êtes né en France de parents français, que vous prenez vos précautions sexuellement et que vous évitez les drogues à injection, vous n’avez donc quasiment aucune chance d’être infecté.

Dans la plupart des cas, en plus, l’infection n’a rien de grave.

L’hépatite B guérit spontanément dans plus de 90 % des cas !

Parfois, on a quelques symptômes (comme la jaunisse…), mais le plus souvent, on ne la sent pas passer. C’est à l’occasion d’une prise de sang qu’on apprendra qu’on a eu la maladie.

Toutefois, dans des cas très rares (moins de 1%), le virus peut causer une redoutable « hépatite fulminante ». Heureusement, grâce aux transplantations du foie, il est devenu rarissime d’en mourir. [1]

(Entre parenthèse : la cause la plus fréquente d’hépatite fulminante est la consommation de Doliprane ! L’urgence serait de retirer le paracétamol de la vente libre. Mais ne vous attendez évidemment pas à ce que notre ministre de la Santé retire des pharmacies le médicament numéro 1 des ventes).

Enfin, dans 5 à 10 % des cas d’infection par hépatite B, on dit qu’elle devient chronique : votre corps n’a pas réussi à maîtriser le virus, qui reste à l’intérieur de vous.

Parmi les personnes qui développent une infection chronique, environ 1 sur 5 subit une cirrhose du foie (soit 1 à 2 % du total des personnes infectées).

Et sur ces cas de cirrhoses, un peu moins d’1 sur 10 dégénère en cancer du foie (donc 0,1 % environ du total des personnes infectées).

Et c’est ainsi qu’on attribue en France environ 1 000 morts à l’hépatite B, par cirrhose ou cancer. [2]

C’est toutefois un long processus, ce qui explique que l’espérance de vie des « infectés chroniques » était tout de même de 65 ans en 2001, contre 75 ans en population générale.

65 ans, c’est d’ailleurs une « moyenne » plutôt haute, quand on sait que la plupart des infectés ont des comportements « à risque » pour la santé (drogue, alcoolisme, VIH, etc.).

La question que personne n’ose poser

Du coup, quand on a un poil d’esprit critique, on peut s’interroger.

Le virus de l’hépatite B cause-t-il réellement des morts ?

Je veux dire : est-ce réellement le virus de l’hépatite B qui réduit l’espérance de vie ou bien est-ce plutôt le mode de vie à risque de ceux qui sont infectés ?

La réponse est certainement « un peu des deux », mais on ne sait pas dans quelle proportion !

Prenez l’exemple d’une personne en pleine santé, au mode de vie irréprochable (pas de drogue, d’alcool, alimentation saine, etc.) :

Quelle est la probabilité qu’elle soit infectée par le virus ? Quasiment nulle, on l’a vu, hors personnel hospitalier.

Une fois infectée, quelle est la probabilité qu’elle ait des complications ? Très faible, là encore, sachant que 90 % en guérissent spontanément, alors même que ceux qui sont infectés ont sérieusement malmené leur foie (drogue, alcool…).

Et parmi ceux qui seraient infectés par la forme « chronique », quelle est la probabilité qu’ils soient victimes d’une cirrhose ou d’un cancer du foie malgré une bonne hygiène de vie (absence d’alcoolisme, notamment) ?

Je n’ai pas de chiffre.

Mais je suis prêt parier que, parmi les chirurgiens ou infirmiers ayant été infecté par le virus de l’hépatite B au contact des malades, il n’en existe quasiment aucun qui en ait été sérieusement malade (si vous avez des exemples contraires, merci de me les signaler en commentaire).

Au total, vous voyez que le virus de l’hépatite B et ses complications ne s’attrapent pas « par hasard ».

Dans les pays occidentaux, les effets les plus délétères de la maladie (cirrhose, cancer) s’expliquent à 99 % par des comportements d’adultes destructeurs pour la santé.

Ce n’est pas un jugement de valeur. C’est un fait qui pose la question de la légitimité d’injecter à des nourrissons en pleine santé un produit médicalement risqué.

Notez toutefois qu’il existe une exception importante :

Le seul cas où il semble logique de vacciner des nourrissons

Comme le SIDA, l’hépatite B peut se transmettre de la mère à l’enfant.

Cela n’arrive quasiment jamais, heureusement, dans les pays occidentaux. En France, on recensait moins de 600 cas en 1991, essentiellement de mères étrangères.

Mais la contamination mère-enfant est assez dramatique, car un enfant en bas-âge a beaucoup plus de risques qu’un adulte de développer la forme chronique (dangereuse) de l’hépatite B.

Dans ce cas, il semble parfaitement légitime de vacciner un nourrisson.

Mais cela demande-t-il de vacciner des millions de nourrissons, pour toucher les quelques centaines de familles concernées ?

Evidemment non !

La solution est de dépister rigoureusement l’hépatite B chez toutes les femmes enceintes…

…et figurez-vous que c’est exactement ce qu’on fait déjà en France et dans la plupart des pays occidentaux, au 6ème mois de grossesse !

C’est une stratégie beaucoup plus pertinente que la vaccination généralisée :

  • Parce que lorsque la mère est infectée, il faut vacciner le bébé dans les 24 heures qui suivent sa naissance, et non pas 2 mois après, comme le prévoit le calendrier vaccinal français ;
  • Et parce que le vaccin seul n’est pas assez efficace : il faut aussi donner au bébé un médicament nommé immunoglobulines hyperimmunes. [3]

Au total, que ce soit chez le nourrisson ou chez l’adulte, on voit bien que la vaccination ne se justifie que chez les groupes les plus à risques.

C’est d’ailleurs la stratégie raisonnable qu’ont choisi plusieurs pays occidentaux comme la Suède, le Danemark ou la Grande-Bretagne.

Contre la recommandation de l’OMS de vacciner tout le monde, tous azimuts, ces pays ont décidé de réserver la vaccination (non obligatoire) :

  • aux nouveau-nés mis en danger par l’hépatite B de leur mère ;
  • aux adultes des populations à risque : toxicomanes, homosexuels, professionnels de santé, voyageurs dans les régions endémiques….

Du simple point de vue du rapport « coût / efficacité », cela paraît beaucoup plus logique.

En 1995, des chercheurs de l’INSERM avaient calculé le coût de la vaccination généralisée en France et l’avait comparé au coût des traitements. [4]

Leur conclusion avait été claire et nette :

« La rentabilité d’une politique d’immunisation active contre le virus de l’hépatite B ne peut être établie que pour des degrés élevés d’exposition au risque ».

Ces chercheurs avaient même calculé qu’une vaccination généralisée (et non pas ciblée) coûterait 20 fois plus cher que le traitement des hépatites !

Et pourtant, ce calcul avait été fait à partir de deux hypothèses très optimistes :

  • Les vaccins seraient efficaces tout au long de la vie ;
  • Et ils n’auraient pas d’effet indésirable grave !

Or on sait aujourd’hui que ces deux présupposés sont faux !

L’efficacité très incertaine du vaccin contre l’hépatite B

Après « l’expérimentation sauvage » des années 1990, on commence à avoir du recul sur l’efficacité réelle du vaccin… et c’est plutôt inquiétant.

Prenez cette étude flagrante, parue en 2013 dans le journal Hepatology. [5]

Parmi un groupe d’adolescents de 15 ans parfaitement vaccinés contre l’hépatite B à la naissance, 15 % avaient dans leur sang l’antigène HBsAg, qui signale une infection à l’hépatite B !

Conclusion des chercheurs : « une proportion significative des adolescents parfaitement vaccinés pourrait avoir perdu leur mémoire immunitaire contre le HBsAg ».

D’autres chercheurs ont suivi des adolescents micronésiens de 15 ans, eux aussi vaccinés à la naissance. Pour voir si le système immunitaire avait gardé en mémoire l’hépatite B, ils ont décidé de leur injecter un « rappel ».

Surprise : ce rappel n’a provoqué aucune réponse chez la moitié des adolescents. [6] Ce qui veut dire que 50 % des adolescents n’étaient manifestement plus protégés contre l’hépatite B !

Même résultat chez des enfants d’Alaska, testés à 15 ans eux aussi. [7]

Conclusion des chercheurs : « dans cette petite étude, la moitié des enfants qui avaient reçu un vaccin contre l’hépatite B à la naissance ne présentaient pas de signe d’une mémoire immunitaire, telle que mesurée par la réponse anamnestique après un rappel ».

Vous en voulez encore ?

Une large étude publiée dans The Journal of infectious diseases a trouvé le même phénomène « troublant » chez des lycéens taïwanais ! [8]

Je cite la conclusion : « Une proportion notable des adolescents parfaitement vaccinés avaient perdu leur mémoire immunitaire. Ce déclin de la mémoire immunitaire soulève la question du besoin d’effectuer un rappel de vaccination pour les groupes à haut risque ».

« Rappel », le mot est lâché : il faudra donc bientôt faire de nouvelles injections pour compenser l’inefficacité de la vaccination à la naissance !

Autrement dit, il n’aura servi strictement à rien de vacciner massivement les nourrissons, puisqu’ils ne risquent pas d’attraper cette maladie sexuellement transmissible pendant l’enfance !

Conclusion du Dr Dominique Le Houézec, pédiatre au CHU de Caen [9] :

« (Si cela se confirme), non seulement cette vaccination aura été totalement inutile, coûteuse, voire parfois à risques, mais elle aboutit à donner 15 à 20 ans plus tard une fausse sécurité à l’adolescent puis au jeune adulte qui se croira protégé contre ce virus, à tort au moins une fois sur deux si l’on croit les données chiffrées les plus récentes.

Et qu’en sera-t-il dans les décennies suivantes ? Pour ne pas perdre la face, il ne restera aux autorités sanitaires qu’à programmer un rappel vaccinal à l’adolescence, voire chez l’adulte jeune, multipliant ainsi les injections vaccinales et leur apport obligé d’adjuvant aluminique. »

Et j’en arrive au problème le plus épineux de ce vaccin : ses rares mais graves effets secondaires.

Le vaccin contre l’hépatite B et la sclérose en plaques

Si vous écoutez le discours « officiel », on vous dira qu’il n’y a « aucun lien » entre la vaccination contre l’hépatite B et la sclérose en plaques.

Et on vous assène plusieurs études statistiques financées par l’industrie pharmaceutique. [10]

Mais il faut bien comprendre qu’il est très difficile scientifiquement d’établir un lien de cause à effet net lorsque l’effet indésirable est rare (probablement 1 sur 100 000 vaccinations).

On ne peut obtenir de « signal » clair de cause à effet qu’en cas de vaccination massive… comme celle qui a eu lieu en France dans les années 1990 !

Et de fait : le Dr Dominique Le Houézec a identifié une augmentation de 65 % des cas de sclérose en plaques dans les années 1995-1996, soit deux ans après la vaccination de masse dans les collèges qui a eu lieu en 1994.

Il est clair que cet effet n’est pas dû au hasard.

Même le très « pro-vaccin » Daniel Floret, président du Comité technique des vaccinations, a justifié ces chiffres en reconnaissant que la vaccination accélère la survenue de la sclérose en plaques.

Selon lui, le vaccin n’a fait que « précipiter » une maladie qui se serait déclenchée de « toute façon » des années plus tard.

Je le cite :

« La stimulation immunitaire provoquée par le vaccin peut précipiter le passage d’une phase asymptomatique à une phase symptomatique de la maladie. Une maladie infectieuse peut avoir le même effet. » [11]

Mais dites-moi : si une vaccination peut « accélérer » l’apparition de la maladie, ne peut-on pas imaginer qu’elle soit la « goutte de trop » qui la déclenche chez des personnes à risque ?

Evidemment oui, c‘est possible. Et pour les tribunaux, cela ne fait aucun doute.

J’ai commencé cette lettre avec la décision fracassante de la Cour de Justice de l’Union européenne.

Mais ce n’est pas la première décision de Justice en ce sens, loin de là.

En 2014, les tribunaux administratifs français ont accordé une indemnité record (2,4 millions d’euros) à une infirmière française qui avait elle aussi contracté la sclérose en plaques à la suite d’une vaccination contre l’hépatite B.

Et il n’y a pas que la sclérose en plaques.

D’autres accidents peuvent arriver à votre enfant

Une analyse scientifique des accidents rapportés à la pharmacovigilance américaine jusqu’en 2003 a relevé aussi [12] :

  • 415 cas d’arthrite ;
  • 166 cas de polyarthrite rhumatoïde ;
  • 130 cas de myélite (inflammation de la moelle épinière) ;
  • 100 cas de névrite optique ;
  • 101 cas de syndrome de Guillain-Barré ;
  • 29 cas de néphrite (maladie des reins) ;
  • et 4 cas de la terrible SLA (maladie de Charcot) qui tue en 5 ans, dans d’atroces souffrances.

Des maladies auxquelles on peut ajouter le lupus et la thyroïdite, fréquemment rapportés à la pharmacovigilance française dans les années 1990, au moment de la vaccination de masse.

Même si ces « accidents » sont statistiquement « rares », ils existent bel et bien !

Et ce n’est pas tout.

N’oubliez pas qu’à chaque fois que vous injectez un vaccin à un enfant, vous courez le risque qu’il fasse un choc anaphylactique, lié à une réaction allergique imprévisible.

En Chine, 2 enfants sont morts comme cela récemment, immédiatement après avoir été vaccinés contre l’hépatite B ! [13]

C’est très très rare, c’est vrai, probablement moins d’une chance sur un million… mais voulez-vous vraiment faire courir ce risque à votre bébé, pour le protéger (peut-être) contre une maladie sexuellement transmissible ?

Enfin, comme beaucoup de vaccins, celui contre l’hépatite B contient de l’aluminium, un adjuvant neurotoxique qui peut provoquer une maladie neurologique grave, la myofasciite à macrophage (voir ma lettre sur ce sujet).

Et peut-être des risques de cancer !!!

Comme si cela ne suffisait pas, il faut ajouter à tout ceci le risque de cancer.

Pourquoi ?

Parce que le vaccin contre l’hépatite B est obtenu par manipulation génétique et contient de l’ADN étranger.

Or, lorsqu’une séquence d’ADN étranger vient s’insérer à proximité d’un gène, elle peut « l’activer » ou « l’éteindre », avec toutes les conséquences que vous pouvez imaginer s’il s’agit de gènes « pro-cancer » ou « anti-cancer ». [14]

C’est d’autant plus inquiétant qu’aucune étude de cancérogenèse, de mutagénèse ou de génotoxicité n’est réalisée sur les vaccins… contrairement à ce qui est exigé pour les médicaments !

Cela paraît aberrant, mais c’est ainsi : les vaccins sont considérés comme des substances « magiques », dotés de super-pouvoirs capables de les rendre 100 % efficaces et 100 % inoffensifs.

Ce n’est pas seulement un oubli invraisemblable du principe de prudence le plus élémentaire. Cela relève de la dérive sectaire, avec l’obligation pour tous ses membres de croire aveuglément à « l’infaillibilité » du Dieu Vaccin !

On en vient même à se demander s’il ne sera pas bientôt interdit de critiquer les vaccins !

Alors tant que c’est encore possible, je vous encourage à transmettre cette lettre à tous vos contacts, et à la partager sur Facebook.

Il est très important de diffuser au maximum la vérité sur ce sujet, car les médias dominants ne font pas leur travail (avez-vous lu ailleurs ce que je viens de vous raconter ?)

Notez que je m’apprête à publier d’autres lettres « vérité » sur la vaccination, avec notamment des révélations sur la coqueluche, le tétanos, le vaccin Prevenar, ou encore sur ce qui se cache parfois derrière la mystérieuse « mort subite du nourrisson ».

Si vous n’êtes pas déjà abonné à ma lettre, rendez-vous ici pour ne pas manquer ces enquêtes à venir.

Bonne santé,

Xavier Bazin

 

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[1] Prise en charge des hépatites aiguës jusqu’à la transplantation hépatique, C. Colin et al., Science Direct, 2007

[2] Hépatites B et C : 4 000 morts par an en France, JG. Fournier, Inserm Actualités, 2008

[3] Recommandations pour la prévention de la transmission mère-enfant de l’hépatite B, C. Aebi et al., Office fédéral de la santé publique, 2007

[4] Analyse coût-avantage d’une politique de prévention vaccinale de l’hépatite virale 8, M. Kerleau et al., Médecine / Science, 1995

[5] Chronic hepatitis B infection in adolescents who received primary infantile vaccination, TW. Wu et al., NCBI, 2013

[6] Persistence of protection against hepatitis B virus infection among adolescents vaccinated with recombinant hepatitis B vaccine beginning at birth: a 15-year follow-up study, SR. Bialek et al., NCBI, 2008

[7] Hepatitis B immunity in children vaccinated with recombinant hepatitis B vaccine beginning at birth : A follow-up study at 15 years, L. Hammitt et al., Vaccine, 2007
Voir aussi cette étude allemande : Markers of Protection in Children and Adolescents Six to Fourteen Years After Primary Hepatitis B Vaccination in Real Life: A Pilot Study, B. Hummel et al., Pediatric Infectious Disease Journal, mars 2016

[8] Humoral and Cellular Immune Responses to a Hepatitis B Vaccine Booster 15–18 Years after Neonatal Immunization, CY. Lu et al, The Jounal of Infectious Diseases, 2008

[9] Vaccin Hépatite B, quelle protection ? Quelle durée ? D. Le Houézec, Revahb, 2016

[10] Voir le livre « Pourquoi vacciner » pour une analyse approfondie de la littérature scientifique : http://pourquoi-vacciner.fr/livre.php

[11] Vaccinations et affections démyélinisantes du système nerveux : une nouvelle étude, D. Floret, Mes Vaccins, 2014

[12] A case-series of adverse events, positive re-challenge of symptoms, and events in identical twins following hepatitis B vaccination: analysis of the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) database and literature review, MR. & DA. Geier, NCBI, 2004

[13] Analysis on the adverse events following immunization of 10 infants death after hepatitis B vaccination, FZ. Wang et al., NCBI, 2009

[14] Voir Michel Georget, L’apport des vaccinations à la santé publique ?, Dangles, 2014.


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72 réponses à “Vaccin Hépatite B : ce qu’on ne vous dit JAMAIS”

  1. Marc dit :

    Bonjour et merci pour cette lettre…
    Il se dit beaucoup de choses « trop floues » sur les vaccins… ce qui fait que les autorités scientifiques et politiques noient le poisson.

    Il est pourtant relativement simple de comprendre les impacts physico-chimiques organo-métalliques provocant les maladies neuro-dégénératives citées.

    Vous souhaitez en savoir +, contactez-moi.
    Bonne journée,
    Marc.

  2. MARC KUREK dit :

    Vous dites:
    Un virus qui se transmet comme celui du SIDA
    Le virus de l’hépatite B ressemble à celui du SIDA : il se transmet essentiellement par les « fluides corporels », comme le sang et le sperme (et pas la salive).
    Hors la communauté scientifique ne manque pas de contradicteurs sur le sujet du SIDA…!!!

  3. DMAGO dit :

    Ma nièce est atteinte d’une sclérose en plaque depuis l’âge de 30 ans, mon frère depuis l’âge de 40 et une autre nièce de 38 ans vient d’être diagnostiquée.
    Ce sont les trois seules personnes dans la famille, pour des raisons différentes, qui ont été vaccinées contre l’hépatite B !!!! Pas de raisons héréditaires disent les médecins ! Alors !!!

  4. Verly dit :

    Je voudrais m’adresser à tous les « experts » professeurs éminents mais pas tous intègres ainsi qu’aux politiques et administratifs au plus haut niveau ( cf OMS ) : puisque vous avez une foi absolue dans votre détermination à imposer ou faire imposer une politique coercitive de vaccinations aux autres, engagez avec la même conviction votre responsabilité civile et pénale PERSONNELLE sur les conséquences »préjudicielles » sans que l’on entende dans 5 , 10 , 20 ans , le lâche refrain déjà entendu  » responsables mais pas coupables  » ..!

  5. Bruneteau dit :

    J ai également été très malade suite au vaccin de l hépatite B j étais à la limite de la cirrhose je ne pouvait plus manger et je suis restée très fragile depuis je ne supporte pas la plupart des médicaments et en particulier le paracétamol , une belle cochonnerie ce vaccin.

  6. Banet dit :

    Je suis très heureuse que le citoyen ordinaire soit au courant de l’impact de tous ces vaccins sur notre sante. Entre 1957 et 1959, il y a eu des cas de méningites sur des bébés vaccinés. J’ai perdu un frère a cause de cela. Merci encore pour tout votre dévouement dans ces actions positives. Cordialement.

  7. Carmy Mireille dit :

    J’ai moi-même été très malade suite au vaccin contre l’hépatite B. Ceci il y a une dizaine d’années. Etant partie après la vaccination en vacances au club MED en Indonésie – j’ai été mise sous perfusion dès mon arrivée. Je ne pouvais plus marcher et ne me suis rétablie totalement après mon retour en France que 2 mois plus tard.

  8. Poirier dit :

    Vous ne parlez pas des infirmières qui ont eu le droit aux vaccins test et qui aujourd’hui souffre des effets de l aluminium et pas d une hépatite B
    Merci

  9. Gey dit :

    Encore des études qui démontre à quel point nos gouvernements entretiennent à grands renforts d’embobinages et de légiférations des parasites ( industries ) pharmaceutiques. Et après on nous rabâche les oreilles avec le trou de la Sécurité Sociale.

  10. Jean-michel BABIN-GOASDOUE dit :

    Bonjour. J’ai lu avec beaucoup d’intérêt votre lettre relative aux ravages provoqués par la vaccination massive contre l’hépatite B , et ce d’autant plus que je suis atteint de myofasciite à macrophages , depuis 2008 , suite à l’administration de ce vaccin dans le cadre de mon activité professionnelle ( j’étais aide-soignant ) .

  11. Michel Bizouard dit :

    Très bien . Je diffuse.
    Mais je suis d’accord avec le commentaire de Claude Gillois. Beaucoup de ceux à qui je diffuserai ne liront pas jusqu’au bout, pour des raisons diverses.
    Soyez plus concis, surtout au début dont la rédaction fait penser à de la pub ( certains ne vont pas plus loin!)

  12. Princet Nicole dit :

    Bonjour Monsieur Bazin, je profite de ce commentaire pour vous remercier pour votre travail. Je suis tout à fait contre cette obligation de vaccins pour les bébés. Je voulais seulement vous dire que en 1980, mon père a la suite d’une occlusion intestinale au colon a été opéré et qu’il a fallu le transfuser , hélas, il a ainsi contracté le virus de l’hépatite B et en est décédé. Peut-être que maintenant on aurait pu le sauver !

  13. Bo dit :

    Encore et toujours le même discours mensonger antivax….
    Et encore les même stupidités sur la sclérose.
    Pourquoi jamais un bébé ne déclare une sclérose si elle est causée par le vaccin ? Des milliers de bébés vaccinés, pas un seul cas de sclérose chez un bébé.
    Troupeau d’abrutis.

  14. Claude Gillois dit :

    Ce que vous dites est très intéressant mais si seulement vous le disiez en deux pages au lieu de dix.
    C’est valable pour tous vos textes.

  15. Chantal dit :

    Très bon article. Merci pour toutes ces précisions. Je me demande aussi si le vaccin contre l’hépatite B n’aurait pas un effet sur la fertilité. J’ai une connaissance qui en semble convaincue car elle est encore jeune , a été vaccinée contre l’hépatite B et n’arrive pas à avoir d’enfant. Bon, bien sûr il peut y avoir d’autres causes mais depuis ce vaccin sa santé est devenue très fragile et elle a fait un lien avec cette vaccination.

  16. Barjon dit :

    J’ai perdu la sensibilité des pieds en utilisant pourtant parcimonieusement la colle pour appareil dentaire qui contenait du zinc et qui a été retirée de la vente par le fabricant

  17. Grelier Pascale dit :

    Bonjour
    Pour moi la vaccination de l’hépatite B doit être réservé seulement aux adultes demandeurs. Comment comprendre l’acharnement qui est celui de ceux qui tendent à imposer l’inacceptable et qui le pouvoir d’imposer leurs décisions.Notre corps nous appartient et personne ne peut dire ou nous obliger à se faire vacciner surtout des bébés!!! Pascale

  18. Normand Pinard dit :

     » hazard »? Ma fille a la sclerise depuis son acouchement a 31 ans…Suite a des « comportement a risque » , on lui a suggéré ce vaccin…
    Elle en eu tres peu , moi etant cincient des danger.

  19. Chouquette dit :

    L’hépatite B est un des principaux problèmes de santé dans le monde. Environ 2 milliards de
    personnes (un tiers de la population mondiale) ont des marqueurs sérologiques indiquant une
    infection résolue ou non par le virus de l’hépatite B (VHB) ; environ 350 millions de personnes ont
    une infection chronique par le VHB.
    La morbidité et la mortalité de l’hépatite B sont liées au risque d’évolution vers une cirrhose (25 %)
    avec le risque de complications (insuffisance hépatique terminale ou carcinome hépato-cellulaire)
    responsables de plus d’un million de morts par an dans le monde. Le VHB est responsable de 75
    % des carcinomes hépato-cellulaires dans le monde.

  20. Pierre-André LEVANT dit :

    Cette lettre est vraiment très claire et permet de bien comprendre la situation.
    Mais pas facile pour les jeunes parents de refuser cette vaccination contre l’hépatite B commune aus autres vaccins.

    • Chantal dit :

      C’est malheureusement trop vrai et je compati avec tous ceux qui ont des enfants et qui se trouvent devant cet énorme problème. Car on a beau changer de ministre de la santé, le dossier vaccins n’avance pas dans le bon sens. J’en veux particulièrement à cette ministre actuelle car elle est une ex-belle-fille de Simone Veil et n’a rien compris à la grandeur d’âme et à la sagesse de son ex- belle-mère. Bref, j’espère qu’à force de signer des pétitions lancées par tous ces médecins renommés on va finir par voir le bout du tunnel. Bon courage à vous, les parents !

  21. Françoise Marie dit :

    Bonsoir Monsieur Bazin ! Merci pour votre lettre très explicite et inquiétante à la fois. En ce qui me concerne, mes enfants ont été vaccinés avec ce vaccin, nés à partir de 1992, puis 1996 puis 1999. Pour le moment, pas de soucis particuliers à part mon fils qui se dit toujours fatigué mais il est né avec un taux de fer trop important, donc saigné trois fois et passages sous les lampes pour la jaunisse sévère. JE ne sais pas si le vaccin qu’il a eu plus tard peut être à l’origine de sa sensation de fatigue… Par contre, en 1985, en février plus précisément, mon père a eu un grave accident du travail qui l’a conduit à l’hôpital de Limoges, pour traumatisme crânien avec hématome extradural, et de multiples fractures dans le corps. Lors de l’opération, il a reçu 19 poches de sang donc les deux dernières furent contaminées par le virus du SIDA, merci à ceux qui sont toujours au sommet de l’Etat malgré les « crimes commis »!!! Du coup ma mère a été vaccinée ensuite contre l’hépatite B, et après cette vaccination, j’ai noté des changements dans la santé de ma mère. Elle n’était jamais malade auparavant. On peut dire peut être que l’accident de mon père et ensuite la révélation du sida par transfusion auraient pu être facteur de ses soudains changements de santé mais je n’y crois pas, et encore moins après avoir lu votre lettre… ceci car ma mère a un lupus, parkinson et alzheimer, et un état dépressif important et constant, le tout en même temps à seulement 72 ans !!! J’ai toujours pensé que ce vaccin a détérioré sa santé, même si encore une fois la situation de mon père pouvait aggraver la santé émotionnelle de ma mère… Je me souviens aussi qu’après ce vaccin, elle attrapait toutes les grippes ou rhumes de passage, chose inexistante auparavant…
    Je ne suis pas absolument contre les vaccins mais j’ai quand même dix ans de retard pour mon rappel DTP, or mon médecin m’a dit récemment qu’on pouvait le trouver facilement en version simple, et effectivement je l’ai eu aussitôt, mais il contient néanmoins de l’aluminium donc je ne sais pas si je ferai cette injection.
    Merci pour vos lettres et les combats menés.
    Cordialement, Françoise

    • Chantal dit :

      Le témoignage de vos parents est plutôt parlant. C’est très triste ! En tout cas, je crois que si on est vraiment obligé de se faire vacciner on a le droit de s’appliquer un cataplasme d’argile toute de suite après l’injection. Si vous ne connaissez pas l’argile lisez par exemple, le livre de Raymond Dextreit pour avoir des explications sur les bienfaits de l’argile. Bon courage !

  22. Douyere Nataly dit :

    Le pédiatre à vaccine mon fils ne en 1996, car obligatoire. 2 ans plus tard il a eu une arthrite à la cheville ( article faisant référence) et a un œil qui est régulièrement rouge .
    Mon second fils né 3 ans plus tard n à pas été vacciné car non obligatoire et n’a aucun problème majeur de santé. Donc pour moi , ce vaccin est à boycotter. Les raisons financières sont évidentes .

  23. annie bertrandie dit :

    une de mes filles a été vacciné contre l’hépatite B en 6-eme au collège Le lendemain elle tombe dans les « pommes » et c’est la seule parmi mes 6 enfants qui a été vaccinée et qui maintenant à 34 ans doit prendre un traitement pour la tachycardie survenue quelques temps après Je n’avais pas voulu les rappels mais maintenant je suis persuadée qu’il y a un lien J espère me tromper Pour moi je fais le minimum de vaccins car je réagis très fortement. Lorsque le médecin vaccinait mes enfants il y a plus de 30 ans il n’injectais pas tout le produit aux premières injections car mon mari était exempt de vaccination ,il avait attrapé la tuberculose après le vaccin et moi très allergique

  24. Therese Loquais dit :

    je ne sais pas si je vais faire avancer la science
    MAIS chaque fois que j’ai du subir une opération
    Anesthésie plus antidouleurs que je ne peux plus supporter maintenant
    je me suis retrouvée avec une belle jaunisse
    Il faut beaucoup de temps pour s’en remettre
    Je constate que mon foi est devenu tres suceptible ,à plein de chose

  25. vernaison dit :

    A l’époque, il y a 60 ans de cela il se disait qu’il ne fallait pas accepter le BCG. En conséquence refus de ma mère. Quelques mois plus tard -entre 1 et 2 ans – verdict de médecins, en catastrophe à l’hôpital pour méningite tuberculeuse. NEUF mois d’hospitalisation, à côté de mon lit Claude, Yves, Gaëtan, Gérard en sont mort. alors que par miracle, non par avancée des recherches, traitements je m’en suis tiré. D’où très grande prudence et beaucoup d’attention envers les propos de type guillotine lus concernant l’hépatite B. Au fait depuis je suis porteur de l’hépatite B depuis cette époque.

  26. MJD dit :

    Sans préjuger de l’efficacité de ce vaccin, je sais avoir fait une réaction locale importante grandissant à la deuxième injection au point que l’institut de vigilance m’aie recommandé de ne ppas procéder à la troisième

  27. DABROWSKI JOCELYNE dit :

    Bonjour
    Je pense que je dois faire parti des cas uniques !
    Je n’ai aucun vaccin mais vraiment aucun !
    j’ai 66 ans je ne me souviens pas avoir eu la grippe ou un quelconque rhume !
    On m’a fait une cuti j’ai été positive sans BCG,et pourtant je n’avais rien,je n’étais pas malade !
    Je pense que le corps réagit comme il doit le faire
    Je suis totalement contre les vaccins personne ne sait quels sont les produits injectés
    Mon fils cadet a fait une réaction terrible après un vaccin heureusement sans séquelles et aujourd’hui il est exclu de toute vaccination !
    Et a même été exempté du service militaire !
    Notre corps humain nous appartient et personne ne peut dire ou nous obliger à se faire vacciner
    Et je ne prends aucun médicament !

  28. geay dit :

    eh!!! oui je connais deux personnes qui ont été vaccinnées et qui hélas sont atteintes de cette maladie

  29. Cléry dit :

    serait il possible de signer 1 décharge auprés des crèches, des écoles,par exemple, car on ne souhaite pas faire vacciner son Bébé,son enfant ? Nous sommes 1 famille ou il y a déja 2 cas de sclérose en plaque! (ma fille ne désirant pas faire , donc, vacciner son enfant). Que risque juridiquement le « couple de ma Fille (elle ne refuse pas le DTP seul)

  30. Greta Colin dit :

    Votre document – lettre ne peut être plus clair:
    Comment des médecins , enfin le monde médical dans son ensemble puissent-ils consentir à vacciner par des toxines!!!! des bébés de 3 mois sans aucune autodéfence seulement pour profiter de grosse rentrées d’argent (1 DTP = 5 Euros; le nouveau vaccin E70,00 ) Ce fait est déjà parlant en soi, mais pour moi ce sera l’assassinat programmé pour la nouvelle génération. Ce n’est guère la solution pour diminuer la démographie galopante.
    Oui Votre lettre m’a secouée Greta Collin

  31. Mr Gilles MILLET dit :

    Ma femme a été vaccinée contre l’hépatite B en 1990.
    Cette même année elle a été victime d’une surdité brusque (dans la nuit) de l’oreille droite. A noter que cette surdité perdure aujourd’hui et n’est pas appareillable. Nous n’avons pas obtenu d’explications si ce n’est « un virus ». Y a -t-il une relation avec la vaccination????
    Vacciné moi aussi en même temps, une myélite s’est déclarée en 2012. Là aussi peut-il y avoir une relation ?????
    Cordialement
    Gilles MILLET

  32. MARIE PIERRE BENARD dit :

    J’ai eu le vaccin de l’hépatite B en 2000 avec un 1er rappel un mois après et un 2ème 4 mois plus tard. Depuis 2009 j’ai des soucis de santé et je me posais la question si ça ne venait pas de ce vaccin

  33. Elsa dit :

    Bonjour,

    Je souhaitais juste signaler que ma fille, qui va entrer en I.U.T en septembre pour accomplir un D.U.T de génie biologique, est obligée de se faire vacciner contre l’hépatite B et la fièvre typhoïde sous peine de refus d’accès aux TP et d’un zero pointé dans chacun d’eux, ce qui la mènerait à l’échec pur et simple.
    On ne peut pas signer de décharge. J’ai essayé d’en savoir plus sur les raisons de cette obligation mais la porte s’est immédiatement fermée.
    Mon autre fille, qui suit de hautes études de biologie à l’université et qui passe son temps dans les salles de TP pour des dissections et autres manipulations n’a jamais été obligée de se faire vacciner.
    D’où mon incompréhension…
    Dans ma famille proche, un cas de réaction sévère au vaccin contre la variole a brisé une vie et son foyer. Moi-même j’ai été vaccinée à 25 ans contre l’hépatite B et 10 ans plus tard, j’ai déclenché une thyroïdite.

    Nous sommes déroutés et impuissants face à cette situation absurde, qui prend en otage nos étudiants et que je tenais à porter à votre connaissance.

  34. Bernard Cuvellier dit :

    Etant belge, je ne peux agir en France, mais je me pose deux questions:
    1) Est-ce que en France un groupe de personnes ou une association peut aller en justice contre (dans ce cas) l’état français?
    2) Si oui, y a-t-il une possibilité d’imposer par voie de justice à l’état a) d’appliquer le principe de précaution et de suspendre l’application de ce vaccin jusqu’à ce que, b) l’état français a commandité disons trois études indépendantes sur les effets dudit vaccin.
    En conclusion, même si je suis belge et par solidarité avec les français, je suis prêt à soutenir financièrement un crowdfunding qui paierait les frais de justice.

    • Chantal dit :

      Merci ! C’est très généreux de votre part. Le professeur Joyeux a fait une pétition avec son équipe. Ils ont même une avocate. Mais en France on a des ministres de la santé insensibles à la détresse des familles. La ministre actuelle est médecin mais sa position envers les vaccins est celle des laboratoires. On se trouve devant un mur. J’espère qu’un jour quelqu’un de sensé va répondre positivement à la demande des familles

  35. Jean-Pierre JOSEPH dit :

    Je connais une infirmière qui, à l’âge d’environ 50 ans, a contracté l’hépatite B et a été très malade. Elle dit elle-même : « J’ai cru que j’allais y rester ». Le seul ennui, c’est quelques mois auparavant, elle avait reçu le vaccin contre l’hépatite B, obligatoire pour les personnels de santé…

  36. D'AURIOL dit :

    Il y a pas mal d’années le vaccin Hépatite B était fait dans les collèges. Voilà comment une jeune fille (épileptique) a perdu la vie. C’était encore une maladie « tabou » et les parents avaient omis d’en informer le service médical. Comme beaucoup d’immigrés ils étaient tellement heureux qu’on s’occupe de leur santé!!! Merci pour toutes vos informations. Je voudrais préciser que le débat se déplace vers les dangers alors qu’il ne faudrait pas perdre de vue que nous sommes pour certains vaccins SANS ALU.

    • Chantal dit :

      Oui tout à fait ! On n’est pas contre les vaccins mais pas en quantité astronomique et complètement inappropriée pour des nouveaux nés et sans aluminium

  37. Esquerre Joanne dit :

    bonjour,
    j’ai fait toute ma carrière en milieu hospitalier en secteur septique de traumatologie et neuro traumatologie, j’ai toujours trouvé une bonne raison pour échapper à la vaccination contre l’hépatite B et à ce jour j ‘en suis ravie

  38. dimo dit :

    Merci a vous pour ce courrier tres important qui depuis des années ont essayé de nous caché la vérité sur les effets indésirables de ce vaccin qui a fait tres mal sur la population , ils étaient au courant de l importance des problèmes qu il mon medecin genrailiste le savais et en a fait une dépression mais les ordres étaient donner de les faire puis un collègue qui travaillait avec moi nous avait dénoncé le problème alors qu il etait militaire et aujourd’hui voila le résultat enorme de ce problème mais personne n en a parlé autant que depuis une dizaine d année avec pas mal de procès lancé et la il continue de vouloir les faire et de force pour entretenir l industrie pharmaceutique voila a bientot

  39. Romeyer Dherbey dit :

    Il n ‘est pire sourd que celui qui ne veut entendre

    Nos décideurs savent tout les choses médicales dont vous parlez mais QUI les à fait roi ??Qui les nourrit ??? Eux sont à l ‘abri et ne feront pas vacciner leurs enfants Dans ma famille une jeune femme à eu une sclérose en plaques après vaccination contre l ‘hépatite B Les médecins ont reconnus honnêtement que c ‘ était le vaccin !

  40. SERRANO dit :

    Bonjour,
    c’est plutôt une question qui me paraît importante que je désire poser :
    les scientifiques qui sont à l’origine de l’élaboration des vaccins, seraient- ils dépourvus de conscience ( sur le plan professionnel et scientifique j’ose penser que ce sont des personnels compétents) comme on le constate
    chez des personnes adeptes de certaines
    idéologies, car dans ce cas
    on pourrait certainement comprendre l’acharnement qui est celui de ceux qui tendent
    à imposer l’inacceptable, et qui ont la capacité d’imposer leurs décisions
    Je crois sincèrement que le problème auquel
    nous sommes confrontés, n’est pas seulement
    financier.. il est également idéologique,
    ce qui à mon avis est encore plus grave.

  41. cheze dit :

    Sous des principes de prévention, de protection, on joue avec la santé des français (avec derrière, le spectre de certains laboratoires pharmaceutiques prêts à tout pour augmenter leur bénéfice)…drôle de morale pour nos dirigeants…

  42. van der snickt josette dit :

    ma petite fille vient d’avoir des jumelles et sur leur carnet de santé il était noté en rouge qu’il ne fallait pas les vaccinées avec ce nouveau vaccin car mon fils donc le grand-père a une sclérose en plaque suite au vaccin de l’hépatite b en 1993,hé bien ça n’a servi a rien ils leurs ont fait quand méme

  43. Sab dit :

    Vaccinée à l’adolescence contre l’hépatite B, j’ai été enceinte de mon premier enfant à 29 ans, j’ai donc effectué les tests sanguins habituels qui ont montré que je n’avais plus aucun anti-corps… De plus, je ne me suis jamais droguée et suis en couple depuis de nombreuses années avec mon premier amour. Un vaccin qui m’a été totalement inutile…
    Merci beaucoup pour votre lettre qui confirme ce que je savais déjà, de façon claire et étayée.

  44. Robert Mehlen dit :

    Merci beaucoup pour cette lettre dont le contenu est bien compréhensible et nuancé. Il est vrai que le principe de précaution qui est imposé dans la plupart des domaines n’a pas été et n’est toujours pas respecté en ce qui concerne le domaine de la vaccination. Bien à vous!

  45. MOREL Bernard dit :

    Comment basculer cet article ? Je ne vois pas le moyen de le transférer à une tierce personne ?

  46. desmots dit :

    Bonjour
    Comment faire pour ne pas se faire vacciner quand on souhaite faire des études médicales ?
    Ma fille a essayé d’entrer en médecine pour être sage-femme : donc obligation, en première année de médecine, de se faire vacciner
    Elle a raté sa première année, mais du coup elle est vaccinée de plein de choses !
    Et rebelote pour Ergothérapeute, qu’elle va commencer en septembre. On oblige les jeunes à se faire vacciner pour aller en formation, à l’école !!
    Comment faire ?

  47. MOREL Bernard dit :

    Je vous remercie de vos infos que je lis attentivement depuis bien longtemps.
    J’ai un cas à vous soumettre :
    – mon fils aîné de 1988 a eu ces vaccins « de générations » et a développé un diabète de type I, insulino-dépendant depuis l’âge de 7,5 ans.
    – Sa Mère faisait du diabète (« de femme enceinte » ai je pu entendre… ? ) lorsqu’elle était enceinte de lui.
    – il est né avec les cuillères et avait le crâne déformé, donc compression de l’hypophyse.
    – Il a subi du stress dès l’âge de 6,5 ans.
    – Une analyse partielle du code génétique des 2 parents ont révélé qu’un caractère statistiquement fréquent chez les diabétiques s’y trouvant réunis dans celui de nos 3 fils mais seul l’aîné a développé le diabète alors que le dernier a subi un stress comparable dès l’âge de 4,5 ans.
    Que dois je en penser et faire maintenant ?

  48. jean claude caizergues dit :

    dans le doute, mieux vaut s’abstenir

  49. DELWA dit :

    Lettre très intéressante puisqu’elle donne des références et fait le tour de la question de ce vaccin. Il y a également d’autres sites qui en parlent tels que « Initiative citoyenne » et LNPLV. Avez-vous l’intention de transmettre cette lettre aux députés de l’Assemblée nationale ? ainsi qu’à Mme Buzyn et M. Macron et pourquoi pas aussi à Nicolas Hulot ? C’est bien de répandre ces infos sur les réseaux, ce que je fais puisque je fais partie de plusieurs groupes et en ce moment on peut dire que ça diffuse à tout-va ! Mais il faut aussi que les politiques soient inondés pour empêcher la prochaine loi des 11 vaccins de passer.

  50. sylvie dit :

    Bon, je vous suis sur une partie de votre article mais pas quand vous minimisez les conséquences d’une contamination. Etre atteint de l’hépatite B est très grave et invalident. Les risques de développer une cirrhose ou un cancer du foie sont élevés. Les traitements ne sont pas toujours bien tolérés et le nouveau traitement qui en guérit coûte très cher et n’atteint pas toujours son but. Donc, je ne peux pas faire confiance à cet article.
    Malgré tout je suis entièrement d’accord avec vous, il ne faut surtout pas vacciner les bébés et les enfants de moins de 15 ans contre l’hépatite B. C’est dangereux et ça n’a aucun sens.

  51. Nadia Bensenane dit :

    Bonjour,
    Ce n’est en réalité pas un commentaire mais une question:
    Mon fils est étudiant en medecine et dès Septembre, il est en 3 eme année, et donc dès la rentrée, c’est les stages à l’hopital.
    Je ne souhaite pas qu’il se fasse vacciner contre l’hépatite B. Que me conseillez vous?
    Cordialement.

  52. KATHERINE MAHEO dit :

    combien de millions de personnes protégées?
    QUI A DIT QUE c ‘était 100% fiable
    quel vaccin est 100% FIABLE?

  53. Léonard KLEINHANS dit :

    Et avant mettez tout cela actif là ou il faut.

    Ce n’est pas pensable de vacciner tout le monde alors que les gens informés donnent ces avis .

    C’est contraire à la santé du plus nombre.

    On ne peut que discerner une volonté d’enrichir les Laboratoires

  54. patrick rousso dit :

    Merci Sein Hervé pour vos études qui éclairent les hommes dans ces périodes ténébreuses. L’homme donne d’une main et reprend de l’autre. Les forces créatrices donnent des 2 mains est-il écrit dans la révélation d’Ares.
    Je vais perdre mon temps…lol…et envoyer cette lettre à tout mes contacts.
    Et de toute façon je ne voterai pas Emmanuel en 2022 si il rend 11 vaccins obligatoires.
    Car c’est lui qui a le dernier mot pour la France

  55. Guido dit :

    Bonjour merci a vous mr Bazin de nous faire partager des informations très importantes et qui aident pour la protection de tous moi je vous lis a chaque envoie.
    Merci encore bonne journée et a la prochaine lecture j ai partagé sur la toile comme vous avez proposé sur la lettre

    • Guido dit :

      Je suis fibromyalgique et malformation des pieds et mon grand a une thyroïdite asthmatique et retard langage dû à une perte audition ma dernière a une malformation reinale est ce dû au vaccin tout ça ???? Je n ai pas poussé au niveau des recherches mais y a-t il corrélation avec les vaccins que j ai fais avant d être mère ??? Merci de m éclairer si vous avez plus d informations bien à vous

  56. Moreau dit :

    Je suis très ennuyée car l’école de mon fils de 20 ans qui entre en 2eme année de masseur kine exige la 3 eme injection du vaccin contre l’hépatite B alors que son immunité après la 2eme injection est déjà à 75 UI ( 100UI sont demandées pour une immunité d’une personne travaillant en paramédicale contre 10 UI pour une prrsonne « standard « !!
    Que faire pour eviter cette 3eme injection?

    • HB dit :

      Bonjour,
      Travaillant en service de santé au travail en milieu hospitalier nous pratiquons ces vaccinations contre l’heptite B.

      Actuellement, il y a de fortes tensions d’approvisionnement concernant ce vaccin. Ainsi il est préconisé de ne pas effectuer de 3eme dose aux personnes qui auraient déjà bénéficié des 2 premieres.
      D’autant plus que votre fils à un taux d’anticorps supérieur à 10.
      Vous trouverez tous les détails dans l’avis du HCSP du 14 février 2017 avec un algorithme décisionnel en fin de rapport.

      En espérant avoir pu vous aider.

  57. Hainich dit :

    Bravo et merci de mettre noir sur blanc ce que les mères intelligentes et ayant quelques connaissances pensent…
    Espérons que cette ineptie va enfin s’arrêter et nous fera faire de sacrées économies. ..

  58. Bruniau dit :

    Mon frère et moi même avons contracter la sclérose en plaques il y a 15 ans.
    Dans notre famille nous n’avions aucun antécédent. Mais nous fait tous le deux un vaccin hépatite B obligatoire pour aller au Sénégal.
    Quoi pensez ?
    Cordialement Patricia Bruniau

  59. Rommens Vanessa dit :

    Bonjour,
    Je me suis sentis concerné par cet article car après avoir été vacciné plusieurs soucis de santé inexpliqué sont survenus pertes de sensations dans le bas du corp , spasmes musculaires intenses, grosse fatigue pendant environ 1 an et demi.
    Suite à des IRM 38 plaques cérébrales et 17 medullaire .
    Verdict sclérose en plaques sévère agressive.
    Les doc dise aucun rapport ca fait 2 ans maintenant que vous avez été vacciné.
    Certe mais ce nombre énorme de plaques n’est pas survenu en 1 mois .

  60. FOUBERT dit :

    Je connais 3 cas de troubles suite aux vaccins
    * une amie infirmière ne peut Plus exercer son métier
    Vaccin hépatite b obligatoire pour les professions médicales elle est fibromyalgie
    * ma fille kiné 2 fois vaccinés car par d’anticorps. .. elle développe des troubles rénaux intestinaux et oculaires
    * ma petite fille en parfaite santé allaiter par sa maman vaccin 6 souches dtp etc a 6 mois fait une pneumonie agréable vaccin et après le rappel des laryngite a n’en plus finir…

  61. ARTIGNAN MICHEL dit :

    medecin généraliste de 1968 à 1998 j ai vécu la campagne de vaccination contre l hépatite B ,tres étonné de son importance car pour moi compte tenu de mon expérience la maladie etait très rare .J ai donc déconseillé à tous les parents de vacciner leurs enfants et ai réservé la vaccination aux adultes demandeurs .Cette campagne tres agressive m avait , je m en souviens , particulièrement agacé .

    • RL dit :

      Cher confrère’
      Je vous invite, à lire les commentaires de confrères, concernant les vaccins et en particulier le vaccin contre l’hépatite B sur le Quotidien du Médecin, votre position reste largement minoritaire, ce qui ne veut pas dire pour moi, qu’elle soit éloignée d’une certaine vérité scientifique.
      J’ ai moi-même un dosage d’anti-corps anti-Hbs protecteur, et je ne suis pas dans la condition d’un patient naïf vis à vis de l’Ag Hbs, à qui je pourrais déconseiller la vaccination.