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Modèle indien ou israélien : un choix existentiel face à nous

En janvier, il y eu 300 à 500 morts de la Covid tous les jours, en France.

Est-ce une hécatombe ? 

Est-ce le même degré de catastrophe qu’un Airbus qui s’écraserait tous les jours ? 

Pas du tout.

C’est un mois de janvier classique, avec une surmortalité relativement normale, liée aux infections hivernales. 

La preuve : il a y a eu moins de morts qu’au mois de janvier 2017.Regardez la surmortalité en janvier 2017, sur la partie droite de l’image :

Vous le voyez, passé le trait vertical (1er janvier 2017), le score de surmortalité dépasse les 10 sur les 4 premières semaines de l’année !

Maintenant, regardons la surmortalité de ce mois de janvier :

Après la barre verticale (1er janvier 2021), sur les 4 premières semaines de l’année, le score de surmortalité ne dépasse pas les 6 !

Donc, la surmortalité était nettement inférieure ce mois de janvier, par rapport à janvier 2017.

Il est vrai que janvier 2017 était un mois de « grosse grippe ».

Mais prenons le mois de février 2019, pic de l’épidémie de grippe de l’époque.

Eh bien en février 2019, la surmortalité était comparable à celle de janvier 2021, avec un score autour de 6.

Bref, ce que nous vivons, en ce moment, c’est une mortalité de « grosse grippe ». 

Ni plus ni moins.

Je le répète depuis des semaines : après les grandes épidémies du printemps, puis celle d’automne, la Covid-19 ne peut plus faire de dégâts insurmontables.

C’est lié à un début d’immunité collective : quand vous avez 20 à 40 % de la population qui a été infectée, vous ne pouvez plus avoir de vague gigantesque.

Il y a toujours des infections et des morts, bien sûr, mais sans surmortalité majeure. 

Beaucoup de personnes, immunisées naturellement par l’infection, font « barrage » aux contaminations. Beaucoup de personnes fragiles ont déjà été contaminées, et ne sont donc plus à risque d’être hospitalisées.

Et donc les hôpitaux ne sont plus débordés. 

En tout cas, pas plus que pendant un hiver classique – car je vous rappelle quand même que les services de réanimation sont débordés chaque hiver.

De plus, on pourrait faire beaucoup mieux : moins de morts avec plus de libertés.

Si seulement on faisait de la prévention (vitamine D, spray nasal) et du soin (ivermectine, protocole Raoult, etc.), on pourrait réduire drastiquement le nombre de morts et d’hospitalisations.

Mais même avec la très mauvaise réponse médicale actuelle, la situation n’est pas dramatique, loin de là.

Et pourtant, au nom d’un catastrophisme totalement exagéré, on prend des mesures folles. 

On vaccine massivement avec des vaccins qui n’ont pas été testés sérieusement (normalement, il faut un recul d’au moins un an pour observer la réaction immunitaire).

Pire encore, Emmanuel Macron a avoué qu’il réfléchissait à un « pass sanitaire », pour pouvoir entrer dans des restaurants ou des musées.

Bientôt, il faudra sans doute montrer un test PCR négatif, ou une preuve de vaccination, pour pouvoir faire la moindre activité sociale.

Nous sommes à la croisée des chemins. Il y a deux modèles possibles.

Soit nous suivons le chemin de l’Inde, de la liberté et du soin… soit nous suivons celui d’Israël, de la vaccination forcée et du totalitarisme.

Je vais vous parler dans une seconde du cauchemar totalitaire qui est en train de se produire en Israël.

Mais d’abord, un mot sur cette grande démocratie qu’est l’Inde.

Soigner et prévenir : la stratégie passionnante du continent indien

Quand la crise du coronavirus a éclaté, tout le monde a eu peur d’un désastre humanitaire en Inde.

Dans ce pays encore très pauvre, les systèmes de soins sont très loin d’être au niveau de l’Occident.

Et surtout, la densité par habitant est gigantesque : 4 fois supérieure à celle de la France, en moyenne. 

Et il y a des bidonvilles où s’entassent des millions de gens, ce qui est propice aux pires épidémies.

Mais contrairement à l’Occident, l’Inde ne s’est pas affolée. 

Très vite, l’Inde a utilisé massivement l’hydroxychloroquine, à la fois en traitement1 et en prévention (donc pour des personnes qui ne sont ni malades, ni testées positives à la Covid2).

A l’automne, un des États les plus peuplés, (Uttar Pradesh) a aussi proposé un kit de traitement précoce contenant de l’ivermectine.

Et au total, l’Inde a connu une mortalité très faible de la Covid-19.

Bien sûr, la population est jeune. Mais même lorsqu’on prend des âges comparables, l’Inde s’en est mieux sortie que les pays occidentaux.

Et pourtant, ce n’est pas faute de vagues épidémiques énormes.

Au moins 20 % de la population a déjà été infectée au total, plus de 50 % dans la région de New Delhi3.

Sans dégât catastrophique.

Mieux : savez-vous ce qu’ont fait les autorités de santé de l’Inde face au fameux vaccin Pfizer, qu’on injecte aux Occidentaux ?

Elles ont estimé qu’elles n’avaient pas assez d’éléments pour pouvoir se prononcer.

Elles ont donc demandé à Pfizer des précisions, des données supplémentaires, en particulier sur la toxicité du vaccin4.

La réaction de Pfizer est révélatrice.

Ce laboratoire a préféré retirer sa demande d’autorisation expresse du vaccin… et renoncer temporairement à un marché de plus d’un milliard d’habitants5 !

Certes, l’Inde a tout de même déployé un programme de vaccination, avec d’autres vaccins.

Mais les médecins et personnels soignants ne se bousculent pas au portillon, loin de là6. Et la population dans son ensemble rechigne à se faire vacciner7

Les Indiens semblent préférer les molécules pas chères (ivermectine, hydroxychloroquine), dont la toxicité est quasiment nulle, et l’efficacité manifeste.  

Résultat : les autorités ne sont pas près d’imposer la moindre obligation vaccinale. 

A l’autre extrême, on a Israël :

Israël, le totalitarisme en marche

Je n’ai rien contre l’État d’Israël, bien au contraire.

Mais comme c’est le premier État au monde à avoir vacciné massivement, je regarde ce qui s’y passe avec beaucoup d’attention.

Sur le plan sanitaire, l’effet de la vaccination n’apparaît toujours pas éclatant.

Regardez l’évolution du nombre de morts en Israël, qui a confiné massivement en janvier – par rapport à la Suède (qui n’a pas confiné et très peu vacciné) et à l’Afrique du Sud, qui n’a pas du tout vacciné :

Comme je vous le dis depuis des semaines, si les vaccins étaient efficaces à 90 %, comme on essaie de nous le faire croire, cela devrait se voir nettement en Israël.

Mais ce n’est pas le cas.

Au contraire, Israël prend des mesures de plus en plus folles et totalitaires.

Pour aller dans une salle de sport, à un spectacle ou dans un hôtel, il faut désormais montrer que vous avez bien été vacciné.

Vous devez présenter un badge vert, qui prouve que vous avez bien reçu les 2 doses du vaccin8.

Et les restaurants ? 

Croyez-le ou non, ils sont toujours fermés. Pour tout le monde. 

Pourtant, 90 % des plus de 70 ans ont été vaccinés.

Si le vaccin était efficace, l’immense majorité des personnes à risque d’être hospitalisées ou de mourir de la Covid devraient être parfaitement protégées.

Donc, pourquoi ne pas ré-ouvrir les restaurants ? 

C’est étrange.

L’autre fait étrange, c’est qu’Israël ne se contente pas de la vaccination des personnes vulnérables.

Les autorités ont ouvert la vaccination aux 16-18 ans… et prévoient déjà de vacciner les enfants.

Pire, dans une dérive totalitaire, Israël commence à faire la chasse aux non-vaccinés !

Comme le titre le journal médical Heidi, « Israël devient menaçant avec les non-vaccinés et s’achemine vers une liste noire »9.

Tenez-vous bien : le Parlement israélien a autorisé la divulgation des noms et adresses des non-vaccinés aux autorités locales (municipalités), à l’Éducation nationale et à la Protection sociale.

L’objectif officiel est de « permettre à ces organismes d’encourager les gens à se faire vacciner en s’adressant personnellement à eux ».

C’est très inquiétant, et assez inédit. 

L’opposition travailliste a dénoncé cette loi qui « nie aux citoyens leur droit à la confidentialité sur leurs informations médicales ».

Mais d’après le journal Libération, le pire est peut-être encore à venir : 

« Le ministère de la Santé table sur un autre projet qui fait frémir les salariés : leur interdire l’accès à leur lieu de travail s’ils ne sont ni vaccinés, ni immunisés, ni testés. Certaines entreprises ne laissent d’ailleurs pas le choix – c’est la vaccination ou la porte. (…)

Pour ce qui est des voyageurs arrivant de l’étranger, Israël envisage le recours au bracelet électronique pour faire respecter la quarantaine obligatoire. »10

Bref, c’est le totalitarisme sanitaire en marche.

C’est absurde médicalement, quand on sait que l’ivermectine marche au moins aussi bien qu’un vaccin, en prévention et en traitement, sans effet indésirable11.

C’est très inquiétant, car cela risque de se produire aussi en Europe, quand il y aura assez de vaccins pour tout le monde.

Et pour couronner le tout, c’est… incompréhensible :

Mais où diable est la logique ? 

Je répète qu’en Israël, presque toutes les personnes à risque de mourir de la Covid ont été vaccinées.D’après les chiffres officiels récents « 96 % des personnes âgées entre 70 et 80 ans, plus vulnérables au Covid-19, ont reçu au moins une dose de vaccin »12.

Donc, si le vaccin est vraiment efficace à 90 % pour réduire la mortalité, pourquoi embêter les non-vaccinés?

Encore une fois, avec l’immense majorité des personnes vulnérables vaccinées, le problème devrait être réglé.

Pourquoi chercher à vacciner les adolescents et les enfants ? 

Pourquoi n’autoriser les activités sociales qu’aux personnes vaccinées ? 

Si certaines personnes préfèrent le risque de la Covid au risque du vaccin, pourquoi ne pas leur en laisser la liberté ?

Si le vaccin est efficace, il n’y a plus aucun risque de surmortalité, ou d’hôpitaux débordés.

Alors pourquoi ne pas rouvrir le pays largement, sans discrimination ? 

Je ne vois que deux possibilités (qui peuvent se cumuler) : 

  • Soit le vaccin est peu efficace, et les autorités le savent – ils ont donc besoin d’un bouc émissaire (les non-vaccinés) pour détourner l’attention ;
  • Soit les autorités craignent que le vaccin ne devienne inefficace très rapidement, sous l’effet des nouveaux variants, et ils veulent arriver à « zéro covid » le plus vite possible.

Mais le « zéro covid » est impossible (un seul virus a été éliminé dans l’histoire, la variole, mais il avait des caractéristiques très particulières).

Ce que fait Israël est une fuite en avant, sans le moindre espoir de réussir, mais qui exige des mesures de plus en plus violentes :

  • Il leur faut absolument vacciner et revacciner régulièrement toute la population contre les nouveaux variants… donc malheur aux récalcitrants ;
  • Et plus personne ne pourra entrer sur le territoire israélien sans avoir été vacciné ET présenter un test négatif, sans quoi il risquerait d’introduire de nouveaux variants.

Et pourtant, une autre voie est possible – et même facile à suivre.

Il suffirait de prévenir, et traiter, avec la vitamine D et l’ivermectine.

Voilà pourquoi ce que fait Israël est fou et désastreux.

Et j’enrage de voir que Emmanuel Macron et Angela Merkel veulent faire pareil, avec le « pass sanitaire ». 

Mais je vous promets une chose : je ne laisserai pas la France suivre ce chemin totalitaire sans réagir.

S’ils essaient d’imposer ces mesures, ils trouveront beaucoup de citoyens responsables pour leur dire NON.

Et j’espère que vous en ferez partie. 

Dites-moi si je peux compter sur vous, en commentaire.

PS : vous avez jusqu’à dimanche pour dire au gouvernement ce que vous pensez de l’instauration d’un « pass vaccinal » en France, alors ne manquez pas de le faire, en vous rendant ici : https://participez.lecese.fr/project/passeport-vaccinal/questionnaire/que-pensez-vous-du-passeport-vaccinal

Sources

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