Le PLUS important : se déconfiner le cerveau

La France a peur.

Les Français ont peur.

Et quand on a peur, on peut faire n’importe quoi.

Comme de renoncer à nos libertés les plus précieuses, en un claquement de doigts.

Récemment, le Professeur de médecine Christian Peronne s’est ému du flicage généralisé des médecins :

« La France est en train de dérailler. En Allemagne, les médecins sont libres. Ici, tout est fliqué. C’est infernal, j’ai l’impression de vivre sous une dictature ».

J’ai déjà parlé de l’absurdité d’interdire aux médecins de prescrire le traitement du Pr Raoult.

Mais cette « dictature » nous concerne tous

Même les Allemands jugent que le confinement français est « autoritaire »[11], c’est dire !

Bien sûr, je comprends qu’en pleine épidémie, il soit légitime de prendre certaines mesures :

  • Comme d’éviter les regroupements de dizaines de personnes ;
  • Ou même de fermer les endroits confinés comme les bars, restaurants ou cinémas.

Mais le confinement strict et policier qu’on a subi en France n’a strictement aucun sens.

Pendant des semaines, les policiers français ont traqué ceux qui voulaient simplement prendre l’air, ou se reconnecter avec la nature :

Une image contenant extérieur, personne, homme, photo

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Alors que les hélicoptères coûtent un « pognon de dingue » (comme dirait Emmanuel Macron), sans compter leur impact écologique…

…et surtout, cela ne sert strictement à RIEN.

Une étude scientifique a montré que 99,5 % des transmissions du virus se font à l’intérieur, donc presque jamais en extérieur[2] !

Au contraire, sortir de chez soi permet de renforcer son système immunitaire, par l’activité physique et la prise de soleil (vitamine D).

Ce qui s’est passé en France est grave, et il est temps de le dénoncer.

Écoutez ce témoignage lu sur Internet : « Je viens donc d’avoir confirmation du fait que je n’aurai qu’un quart d’heure mercredi pour dire adieu et rendre hommage à mon père devant son cercueil. Le temps qu’il soit acheminé du corbillard au crématorium ».

Dites-moi : à quoi peuvent servir des règles aussi rigides et violentes ?

Autre témoignage : « Mon père a été placé en garde à vue pour défaut d’attestation. Il a 74 ans. Il se trouvait sur le trottoir au pied de son immeuble ».

Dans l’Hérault, un habitant a été verbalisé de 135 euros… parce qu’il a eu le malheur de sortir acheter du pain : il avait bien son attestation, mais il lui a été reproché de n’acheter que du pain et rien d’autre ![3]

Une femme de 73 ans a été verbalisée pour être venue saluer, par la fenêtre fermée, son mari résidant en Ehpad[4] !

Encore plus terrifiant : voyez ce qui est arrivé au pauvre Patrice Dupas, qui voulait faire ses adieux à son père, mourant en Ehpad.

Les gendarmes ont jugé son déplacement « non valable » et l’ont obligé à faire demi-tour et rentrer chez lui, après avoir parcouru 300 kilomètres[5] !

La suite a été donnée par le journal La Dépêche :

« Son père est mort ce mercredi matin. Patrice Dupas est revenu à l’île de Ré, cette fois pour visiter la chambre funéraire. Avec une attestation de décès, celui-ci a rencontré moins de problèmes. »

Pourquoi je vous parle de cela maintenant, au moment où le déconfinement va commencer ?

Pour une raison simple : je crains que beaucoup de Français ne restent confinés du cerveau.

La propagande médiatique et la psychose généralisée vont laisser des traces.

Et les abus et le flicage risquent de continuer après le 11 mai, sous d’autres formes.

Les autorités ont instillé la peur, et la peur justifie les pires abus.

N’ayez pas peur !

Je lis avec tristesse que la majorité des Français sont inquiets face au déconfinement qui arrive.

Pire : j’observe avec sidération, autour de moi des jeunes de 30 ans, en pleine santé, qui ont peur du coronavirus.

C’est totalement démentiel.

Ces jeunes ont 10 fois plus de risques de mourir en prenant leur voiture (d’un accident) qu’en prenant le métro bondé !

Bien sûr, il est vrai que ce coronavirus peut faire de graves dégâts chez les plus de 75 ans ayant de l’hypertension, du diabète ou d’autres maladies chroniques.

Mais chez les moins de 50 ans (avec ou sans maladie chronique), ce virus est statistiquement moins dangereux que la grippe.

Si vous en doutez, voici les chiffres, par âge, des décès (en Suisse, mais c’est la même chose partout) : 

Une image contenant capture d’écran

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Il est donc totalement irrationnel pour des adultes de 30, 40 ou 50 ans d’avoir peur pour eux-mêmes… y compris s’ils ne sont pas en bonne santé !

Même les personnes âgées de 80 ou 90 ans sans pathologie chronique ne risquent pas de mourir plus que d’habitude.

Je rappelle les chiffres : 98 à 99 % des personnes décédées avaient au moins une maladie chronique !

Et pourtant, la peur est palpable, un peu partout.

Plus de la moitié des Français sont même opposés à un retour à l’école !

C’est stupéfiant, quand on sait que :

  • Les enfants sont encore plus protégés du virus que les 20 à 60 ans : là où la grippe fauche chaque année des dizaines d’enfants en France (sur le seul mois de novembre dernier, la grippe tué 6 enfants de moins de moins de 15 ans[6]), le coronavirus n’en a tué aucun 
  • Les enfants sont rarement infectés par le coronavirus… et transmettent encore plus rarement le virus aux adultes !

Une revue d’études scientifiques n’a pas réussi à trouver un seul cas de transmission du virus d’un enfant à un adulte[7] !!

Je peux comprendre que, dans le doute, au début de l’épidémie, on ait pu décider de fermer les écoles.

Mais aujourd’hui, il est totalement injustifié de ne pas les ré-ouvrir, en prenant les précautions qui s’imposent.

Mais les Français ont peur, et semblent prêts à tout pour apaiser leur angoisse.

On dirait que les Français sont prêts à s’arrêter de vivre pour ne plus prendre le moins risque.

Mais c’est le meilleur moyen de provoquer des catastrophes !

Vivre, c’est prendre des risques

Prenez le témoignage poignant, sur France 2, de cette dame de 97 ans[8] :

« Je suis enfermée, ce n’est pas une vie, dit-elle en pleurant. Je ne peux même pas aller chez ma voisine. On ne peut même pas discuter. Toute la journée je reste enfermée là-dedans. »

Elle ne se nourrit presque plus, car elle estime que cette vie ne vaut pas d’être vécue.

En ce moment, cette femme a plus de risques de mourir de solitude que de mourir du coronavirus.

Le philosophe André Comte-Sponville s’est insurgé récemment contre cette psychose collective[9] :

« J’ai été très frappé par cette espèce d’affolement collectif qui a saisi les médias d’abord, mais aussi la population, comme si tout d’un coup, on découvrait que nous sommes mortels.

On assiste à un renversement complet par rapport à au moins vingt-cinq siècles de civilisation où l’on considérait que la santé n’était qu’un moyen, alors certes particulièrement précieux, mais un moyen pour atteindre ce but suprême qu’est le bonheur »

Et il conclut : « Ne pas attraper le Covid-19 n’est pas un but suffisant dans l’existence ».

Certes, il était justifié de prendre des mesures fortes pour éviter que le système médical n’explose.

Et ça y est, on a réussi : l’hôpital a tenu le choc.

On devrait donc retrouver notre liberté.

Mais le problème est qu’on a changé d’objectif, insidieusement.

Désormais, on dirait que le but est d’éviter totalement la moindre contamination !

Mais cela va trop loin : c’est comme si on interdisait la voiture sous prétexte que 3 000 personnes en meurent chaque année (sans compter tous ceux qui finissent handicapés) !

Le risque zéro n’existe pas : la clé est de trouver un équilibre !

Mais on dirait que personne ne veut entendre cela, aujourd’hui.

Les autorités et les médias ont réussi à laver le cerveau des Français.

Comment ?

En nous plaçant dans en état de STRESS INTENSE, comme les rats du Pr Henri Laborit :

Le confinement : la mise en cage psychologique des Français

Vous connaissez peut-être les expériences du Pr Laborit, racontées dans le film d’Alain Resnais, Mon oncle d’Amérique.

On place un rat en cage. Le sol est électrifié. Régulièrement, une sirène annonce un choc électrique imminent.

Si le rat a la possibilité d’agir (passer dans la cage d’à côté), tout va bien.

Mais s’il est condamné à subir le choc, sans rien pouvoir faire, il finit par dépérir, en quelques jours.

Le Pr Laborit a appelé cela « l’inhibition de l’action » : quand on vous place dans un état de psychose où vous ne pouvez rien faire pour vous défendre, votre état de santé se détériore à toute vitesse.

C’est exactement ce qu’ont fait les autorités : à part vous demander de laver les mains, leur seule solution était le confinement, c’est à dire l’inhibition de l’action.

Mais comme l’a montré le Pr Laborit, c’est le meilleur moyen de détruire votre système immunitaire, et vous rendre vulnérable aux infections !

Voici ce que qu’on aurait dû vous dire :

Votre corps est votre meilleure arme contre les risques d’infection, c’est le moment d’en prendre le plus grand soin !

Il existe une multitude de choses à faire pour réduire votre risque de complications, prenez des bonnes habitudes, comme de manger moins sucré, faire davantage d’activité physique, se promener au soleil en pleine nature, avaler de la vitamine D ou faire le plein de zinc.

Plutôt que de nous tétaniser, à notre domicile, il aurait fallu parler de tout ce qu’on peut faire, par nous même, pour favoriser nos propres défenses immunitaires !

Pour les malades confirmés du Covid-19, c’était encore pire.

Dès la mi-mars, on savait qu’il existait un traitement prometteur et peu risqué, celui du Pr Raoult, avec 50 ans de recul sur ses effets indésirables éventuels.

Mais on a interdit aux médecins de prescrire un traitement ayant une chance de guérir les malades.

Les patients étaient condamnés à rester dans l’inhibition de l’action : ils devaient attendre de voir s’ils allaient se retrouver à l’hôpital, en détresse respiratoire.

Heureusement, vous qui lisez ma lettre, vous aviez énormément de capacités d’action, avec la quercétine, la propolis, les huiles essentielles, etc.

Mais la plupart des Français ont pensé qu’il n’y avait « rien à faire ». Qu’il n’y avait aucun traitement.

Les solutions naturelles étaient présentées dans les médias comme de « fausses promesses ».

« Il ne faut surtout pas donner de faux espoirs aux gens », disent-ils…

…ce qui est doublement absurde : non seulement ces traitements naturels ont de bonnes chances de marcher, ne serait-ce que partiellement… mais on sait depuis des lustres que l’espoir fait vivre, au sens propre du terme, grâce au fameux effet placebo !

C’est l’autre grande leçon des expériences du Pr Laborit.

Car il a fait une troisième expérience avec ses rats : il a mis deux rats dans la cage soumise aux électrochocs.

Au moment où la sirène retentissait, les deux rats se jetaient dessus.

Cela ne changeait rien à leur situation, mais au moins, ils agissaient.

Résultat ? Au bout de quelques jours, ils étaient toujours en très bonne santé !

Henri Laborit en a conclu que le simple fait d’agir a une action positive pour la santé.

Et c’est certainement vrai.

Mais on peut tirer une deuxième conclusion de cette expérience : il est crucial de ne pas vivre un traumatisme tout seul.

C’est aussi le fait de vivre cette épreuve à deux – plutôt que tout seul – qui a maintenu les rats en bonne santé.

De fait, on sait que la solitude est extrêmement délétère pour la santé des êtres humains.

En temps « normal », elle est la cause directe de morts prématurées[10], du déclin cognitif[11], et de crises cardiaques[12].

Alors vous pouvez imaginer les dégâts de la solitude en cette période anxiogène !

Pensez-à tous ceux qui étaient confinés seuls, chez eux.

Pensez à nos aînés en Ehpad, confinés dans leur chambre, seuls toute la journée.

Condamnés à écouter la radio ou regarder la télé, avec des informations anxiogènes en permanence :

« Annoncer tous les matins le nombre de morts sans les mettre en perspective (par rapport à la moyenne habituelle des morts, leur âge, la comorbidité dont ils souffraient, etc.), consacrer des journaux entiers à la pandémie ne peut qu’ébranler même les têtes les mieux faites…

Imaginez que chaque matin on égrène le nombre de morts en France toutes causes confondues et qu’on y consacre l’ensemble des journaux : qui oserait encore tout simplement vivre ? » (Jean Quatremer)[13]

Les dégâts psychologiques et sanitaires de cette période sont incalculables.

Voilà pourquoi on ne devrait pas être « inquiet » de déconfiner, mais plutôt s’en réjouir !

Il est urgent de déconfiner les Français ET de déconfiner leur cerveau.

Transmettez cette lettre autour de vous.

Il est temps de retrouver notre liberté, et reprendre le contrôle sur notre vie.

Sources

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76 commentaires

Karen 6 mai 2020 - 8 h 26 min

Merci et encore merci ! Voilà la lettre que j’attendais pour partager avec des gens qui ne voient pas derrière leur peur du virus . Et il y a même un lien pour écouter JJ Crèvecoeur ! Merci !

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Françoise Dailler 6 mai 2020 - 8 h 25 min

Bonjour,
Et merci infiniment pour diffuser ce point de vue réaliste que je partage complètement. J’ai peur qu’à force de nous mettre en retrait des germes que l’on a l’habitude de contracter pour faire réagir notre système immunitaire, on finisse par développer des maladies auto-immunes. Et puis cette volonté de nous distancier à tout prix, c’est complètement inhumain, illogique et cruel. J’ai peur aujourd’hui des décisions politiques, mais je n’ai pas peur de ce virus. Merci de continuer à nous éclairer, gratitude.
Bien à vous,
Françoise D

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janloran 6 mai 2020 - 21 h 38 min

« …j’ai peur que l’on finisse par contracter des maladies auto-immunes « : N’est- ce pas le sinistre but recherché avec cette enormité des onze vaccins
obligatoires ? Tous les moyens leur sont bons .
Il faut avoir le courage et le realisme de le dire :
« ils » ne sont pas là pour l’interet des Français .

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Elise 6 mai 2020 - 8 h 23 min

Merci de votre prise de parole et votre courage
…je confirme .j ai de mes yeux vu les hélicoptères au dessus des Vosges…
je ne veux pas de ce monde..ni pour moi ni pour mes enfants….
.où son passé : liberté egalite fraternité….??je suis ebahie de cette mascarade….
..heureusement le peuple s éveillé.
Merci a tout les lanceurs d alerte….comme vous

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Marie 6 mai 2020 - 8 h 03 min

Oui je trouve honteux de verbaliser ou interdire pour acheter pain , voir son père mourant etc……
Alors que les endroits cruciaux dit les quartiers sensibles, la racaille qui circule et se regroupe, là on a pas le courage de faire quoi que ce soit, faut surtout pas bouger, la honte à la France
Il faudrait porter plainte c est aussi du racisme alors dans ce cas…….grave la France 🇫🇷 Deux poids deux mesures
Tout est à revoir dans ce pays…..

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Daems Visart 6 mai 2020 - 7 h 58 min

Mais enfin, arrêtez de dramatiser le confinement!! Oh la pauvre, elle ne sait plus aller voir sa voisine!! Trop drôle!! Soyons heureux d’avoir un chez soi. On peut y dormir, manger, jouer, méditer, lire, téléphoner et même certains savent retrouver des amis sur Internet. Quant à Jean-Jacques Crève cœur, je trouve qu’il fait preuve d’indécence lorsqu’il compare ce confinement aux camps de concentration, il faudrait qu’il passe un temps enfermé à Auschwitz ou qu’il prenne la place d’une truie d’un élevage intensif! Quant à la dictature, allez vivre en Chine, ou en Corée du Nord…Il n’y a quand même rien de comparable! Faut pas exagérer..Ceci dit on n’y viendra sans doute un jour à cette dictature, mais tout est de notre faute à chacun! Si les humains n’avaient pas tout empoisonné, tout saccagé sur cette terre, s’ils avaient respecté la nature et toutes les espèces vivantes, nous n’en serions pas là!!!

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Ldlc 6 mai 2020 - 14 h 16 min

Merci pour cette lettre intéressante. Ceux qui approuvent le confinement n’ont pas bien compris la teneur de l’événement, invitons les à creuser un peu plus… L’état ne réagit pas avec bon sens et mesure (en interdisant aux gens d’être soigné notamment, a la veille de la réouverture des écoles). L’argument selon lequel nous râlons parce que nous sommes français ne tient pas du tout la route non plus….

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Gadré Chantal 6 mai 2020 - 7 h 34 min

Vous condamnez le confinement à la française en citant l’Allemagne. Pourquoi ne pas citer la Grande Bretagne qui a tardé à prendre les bonnes mesures, aujourd’hui ils ont plus de 30000 morts.
Je trouve vos messages trop souvent alarmistes, négatifs. De même au début de l’épidémie, vous avez comparé ce coronavirus à la grippe saisonnière. J’ai honte aujourd’hui d’avoir transmis votre message à ma famille et amis.
IL EST PLUS FACIL DE TROUVER DES PROBLEMES AUX SOLUTIONS, QUE DES SOLUTIONS AUX PROBLÈMES

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GUILLON 6 mai 2020 - 7 h 31 min

Merci pour cette synthèse! tout est très bien dit !

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Gérard Grenard 6 mai 2020 - 7 h 21 min

Bonjour. Je constate que, malhreusement, vous avez parfaitement raison ! nos dirigeants et, il faut bien le dire, certains « spécialistes » de la santé, ont créé un psychose chez les français. A ce jour, une grande majorité des gens subissent et ne sont plus en état de réagir. Maintenant je me pose une question : sans minimiser votre action, j’imagine que sur l’ensemble de la population, nous sommes relativement peu à lire vos articles qui sont plus que pertinents. Comment, selon vous, pourrions-nous dénoncer toutes ces abérrations et infléchir le gouvernement pour qu’il prenne enfin des décisions judicieuses ? J’ai vraiment l’impression d’être revenu à l’école primaire : si tu ne fais pas ce que l’on te dit, tu seras privé de sortie !!!!! Merci encore pour vos parutions. Belle et agréable journée à vous et votre équipe

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gabriel colo 6 mai 2020 - 7 h 17 min

Cher Docteur,

Je m’époumone à dire de même que vous.
Je considère que ceux qui pensent comme moi sont intelligents… mais vous êtes davantage que moi
puisque vous êtes allé jusqu’au fond de la question.

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Sonia 6 mai 2020 - 7 h 11 min

Je souhaite réagir à votre avis sur le « flicage » policier. Il y a certes eu des comportements excessifs mais qui ont surtout eu lieu selon moi au début du confinement, et dont l’action tout de même d’une minorité !! Ils sont là pour faire suivre des règles et je peux vous dire qu’ils ont dû faire face aux insultes et aussi à la faculté française que plusieurs personnes de croire qu’ils supérieur au bien général et d’avoir, par je ne sais quel pouvoir, le droit à l’exception, le droit de faire ce qu’ils veulent sans contrainte et surtout, de quel droit leur demanderait on des comptes !! Arrêtez d’entretenir la colère, la haine et par certains de vos courriers, la peur!!! C’est mon ressenti depuis un moment ! Les forces de l’ordre ne sont pas exceptionnelles seulement quand ça nous arrange, croyez-moi, ce confinement les a obligés à gérer des situations complexes et moi, je leur lève mon chapeau ! Vos messages sont alarmants !! Informer sans faire paniquer me plairait davantage.

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janloran 6 mai 2020 - 21 h 58 min

Est-on obligé , pour appliquer des textes , à à une telle sauvagerie ? Vous souvenez-vous des Gilets Jaunes , gazés , tabassés , mutilés par ceux-là
meme qu’ils paient avec leurs impots ? Ils ecrasent les gens au sol au risque de les etouffer . Avec leurs
irruptions armées dans 2 eglises ( le confinement a bon dos ) ils sont sous les ordres des nouveaux
robespierres , ….. » en marche ! »

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M. PAUL 7 mai 2020 - 17 h 52 min

Je suis d’accord avec JJ Crèvecoeur:
quand il relève que le développement personnel mal compris et impose le positif à tout prix ( ne s’adresse qu’au mental et oublie le coeur): fait des dégâts constatés autour de moi. Je trouve que les vaccins si nombreux imposés en France aux bébés est une mesure globale qui ne peut convenir à la masse…
pour le vaccin prévu dans quelque temps, il faut voir dans quelles conditions …et son contenu! En revanche,
Je ne vois pas l’intérêt de dire:  » je ne veux pas porter un masque « !Cela dépend de l’environnement pour appliquer certaines mesures dont parlent les médecins. Est-ce que vous prenez le risque de vous faire contaminer et de propager un virus autour de vous? Et votre grand-mère, votre mère, votre famille? Votre orgueil passe-t-il avant votre bon sens et votre sens des responsabilités?
Imposer ses limites dans la vie personnelle oui mais pas dans le médical où nous devons nous astreindre à une discipline. Tiens, parlons-en de celle-là! Ne comparons pas immédiatement les chiffres dans les différents pays concernant le nombre de malades et de morts par Corona.
Pour avoir habité et travaillé dans le grand Sud et autres cultures du Nord, je peux vous affirmer que les Néerlandais, Allemands, Suisses, Autrichiens sont plus disciplinés; Et DONC qu’on peut plus facilement leur faire confiance. Il est des cultures où  » je fais ce que je veux, avec qui je veux et où je veux ».
Ah! Les Français et les Wallons sont connus pour être de grandes gueules.

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