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La preuve de l’immunité collective en quelques graphiques

Il n’y a strictement plus aucune bonne raison de confiner, en France

Le confinement cause des dégâts économiques majeurs et des ravages sur la santé mentale des Français.

Les avantages ? Il n’y en a aucun, en ce moment.

Sur LCI, le journalise David Pujadas a eu l’honnêteté de l’expliquer clairement.

Regardez la vidéo, elle dure 2 minutes et en vaut la peine : https://www.youtube.com/watch?v=Po1cGksY40c

Son premier argument est celui-ci : le pic des contaminations a eu lieu le 2 novembre, soit le 4ème jour seulement du confinement.

Impossible, donc, que la baisse puisse être causée par le confinement, qui prend toujours plus de temps à faire son œuvre.

Il suffit de regarder ce qui s’est passé en mars-avril dernier : le confinement n’a absolument pas enrayé l’épidémie, qui a mis encore plus de 2 semaines à atteindre son pic :

D’ailleurs, déjà au printemps dernier, il n’y avait pas de preuve que la décrue était seulement liée au confinement.

Car la Suède a aussi atteint son pic épidémique à peu près au même moment, en avril, alors qu’elle a refusé de confiner sa population ! En voici la preuve, avec le nombre de morts de mars à juillet en Suède :

Donc, ce n’est pas le confinement qui explique le recul spectaculaire du nombre de cas et d’hospitalisations.

Du coup, certains au gouvernement aimeraient nous faire croire que cette décrue est liée au couvre-feu.

C’est assez étrange d’imaginer qu’une mesure aussi « faible » pourrait avoir un impact aussi fort.

Mais si vous aviez un doute, sachez que la baisse a été la même dans les communes frappées par le couvre-feu et dans celles qui n’étaient pas concernées !

Donc, le couvre-feu n’y est pour rien.

Alors pourquoi cette baisse ? D’où vient-elle ?

Et d’ailleurs, pourquoi étions-nous nombreux à l’avoir anticipée, en disant que reconfiner était inutile ?

La raison tient en deux mots : immunité collective.

Regardez ce qui se passe dans le grand Est et en Ile de France

Si cette deuxième épidémie ne m’a jamais inquiétée, c’est parce que j’avais les yeux rivés sur ce qui se passait en Ile de France et dans le Grand Est, les deux régions les plus touchées en mars-avril.

Or depuis le début de l’automne, je vois que les chiffres sont bons, dans ces deux régions.

La semaine dernière, le Canard Enchaîné a fini par publier un article sur ce phénomène :

« En octobre, avant même le couvre-feu et le reconfinement, les experts avaient constaté que le nombre d’infections et d’hospitalisations augmentait moins vite en Ile de France que presque partout ailleurs sur le territoire.

La capitale et sa banlieue affichaient alors des taux d’incidence du virus presque deux fois inférieurs à ceux de Lyon, des deux Savoie ou de Saint-Etienne, qui avaient été pratiquement épargnés au printemps ».

Et le journal enfonce le clou :

« Le phénomène s’est révélé plus frappant encore dans Paris intra-muros, qui, avec la Seine-Saint-Denis, a été la zone francilienne la plus touchée en mars et en avril.

La baisse atteignait déjà 20 % le 2 novembre, et le phénomène continue depuis dans la ville la plus dense d’Europe, terrain de jeu idéal pour le coronavirus.

La diminution, en revanche, apparaît plus faible au sein de la grande couronne moins peuplée et moins atteinte au printemps. »

Sans immunité collective, Paris, dense et très peuplée, aurait dû être lourdement frappée par la deuxième épidémie.

Et pourtant, ce n’est pas le cas. A l’inverse, les départements d’Ile-de-France moins touchés par l’épidémie au printemps auraient dû être davantage épargnés… et c’est le contraire qui s’est produit !

Selon le Canard enchaîné, même le Pr Delfraissy, le très pessimiste président du Conseil scientifique, commence à envisager sérieusement l’hypothèse de l’immunité collective.

Mais pour moi, c’est plus qu’une hypothèse : c’est la seule explication possible à ce qu’on observe.

Regardez bien la forme des courbes d’hospitalisations en Ile de France et le grand Est, entre mars et aujourd’hui :

A gauche, on voit le pic épidémique de mars-avril, et à droite, une vague trois fois moins haute à l’automne.

C’est le signe clair que ces deux régions largement touchées au printemps sont désormais relativement protégées contre une explosion des hospitalisations.

Maintenant, regardez ce qui s’est passé en Rhône-Alpes et PACA, deux régions beaucoup moins touchées au printemps : c’est l’inverse !

Dans ces deux régions épargnées au printemps, la deuxième épidémie a causé deux fois plus d’hospitalisations que la première !

On ne peut pas avoir meilleure preuve de l’immunité collective.

Et la bonne nouvelle, c’est que le virus a désormais circulé largement, partout en France.

Donc si on a une troisième épidémie en janvier prochain ou en octobre 2021, l’impact à attendre dans tout le pays sera logiquement encore plus faible que celui, très modéré, qu’on observe en ce moment en Ile-de-France et dans le grand Est.

Même phénomène entre la Suède et la République Tchèque

On observe les mêmes courbes inversées entre la Suède, qui n’a jamais confiné, et la République tchèque, qui s’est barricadée en mars-avril.

En Suède, la deuxième épidémie fait peu de morts en ce moment, parce que l’immunité collective a commencé à jouer.

En République tchèque, au contraire, le pays a réussi à étouffer dans l’œuf l’épidémie au printemps, en fermant radicalement ses frontières… mais n’a rien pu faire à l’automne :

Vous noterez au passage qu’en Suède comme en République tchèque, la décrue de l’automne a commencé à peu près au même moment, comme dans tous les pays européens.

Alors que ces pays ont des politiques de confinement et de masque très différentes !

Confinement ou pas confinement, l’épidémie est en décrue partout en Europe

Même chose en Belgique : là-bas, la décrue est spectaculaire, et ne peut pas être liée au confinement, qui a été décidé après le pic épidémique :

Et on observe le même phénomène dans les grandes capitales européennes, à Londres ou Rotterdam.

Conclusions : RÉ-OUVRONS LE PAYS, VITE !

Tout ceci montre deux choses assez clairement :

  1.  Les mesures comme le confinement ne peuvent pas grand-chose sur la dynamique de l’épidémie. Il est donc inutile de confiner, et il faut arrêter le massacre tout de suite.
  2. Et surtout, on peut être très optimiste pour la suite !

Avec cette deuxième épidémie, les régions françaises comme PACA et Rhône-Alpes sont désormais au moins aussi bien « protégées » que l’Ile de France ou le Grand Est !

Cela veut dire qu’en cas de recrudescence prochaine, le système hospitalier ne sera pas engorgé – comme il a bien résisté cet automne à Paris, en Seine-Saint-Denis ou en Alsace.

Il n’y a donc plus AUCUNE raison de priver les Français de leurs libertés fondamentales.

Et il n’y a plus AUCUNE raison de vouloir les vacciner massivement, encore moins de force.

Mais évidemment, vu les milliards déjà dépensés pour les vaccins, et le lobbying de Big Pharma, cela va causer de grosses tensions dans les mois qui viennent.

On en reparle très bientôt.

Sources

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37 commentaires

LEMAIRE 25 novembre 2020 - 17 h 07 min

Bonjour Monsieur Bazin,
Il fut un temps ou je vous accordais du crédit et suivais vos Informations avec intérêt. Et puis cela a changé.
Il y a eu votre lettre du 16 septembre, ou vous nous affirmiez avec force la fin de l’épidémie !!!
Vous irez expliquer cela aux familles des centaines de personnes décédées depuis.
Les faits vous ayant cruellement contredit, faute d’avoir le courage de le reconnaître, dans les jours suivants, vous nous avez parlé…d’autres choses…
Mais, ça y est, vous remettez ça, cette fois ci en déniant tout effet positif et tout intérêt au confinement, et toujours sans nuance aucune.
Bref, vous êtes contre tout ce qui est pour et pour tout ce qui est contre, systématiquement. Cela devient caricatural et vous y perdez en crédibilité! Quels que soit le camp ou l’on est, les thèses que l’on défend, l’outrance n’est jamais gage de savoir !
Ce faisant, vous êtes en train d’endosser, peut-être sans en être conscient , l’habit de ceux que vous combattez !
Vous avez raison sur certains problèmes de fond, mais de grâce sachez analyser les choses, aussi complexes que la crise actuelle, avec plus de discernement, plus de nuances.
Beaucoup de gens , éminents pour certains, ont des avis tranchés, définitifs, sur ce qui nous arrive et sur ce qu’il faut faire.
D’autres, dont certains tout aussi éminents, ont la modestie de reconnaître les limites de leur savoir, donnent des avis modérés.
Pour ma part, je préfère ces derniers.
Cordialement.

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Xavier Bazin 25 novembre 2020 - 17 h 27 min

Merci pour votre franchise. Je répondrais simplement que le confinement n’a rien de « modéré ». Pour beaucoup de gens, c’est au contraire une mesure radicale, qui cause des ravages sur la santé mentale. Attention donc aux opinions en apparence « modérées » qui conduisent à des mesures radicales.
Pour le reste, je n’ai pas prédit la fin de l’épidémie, mais du pic épidémique, qui a en effet eu lieu en mars-avril, et je n’ai jamais exclu la possibilité d’un répond au retour de l’hiver, ce qui s’est en effet produit.

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Annette VILAIN 26 novembre 2020 - 12 h 20 min

Les gens sont confrontés à des difficultés sanitaires et tirent à boulets rouges sur les décideurs qui sont obligés de prendre des décisions qui ne peuvent que léser certains. C’est la démocratie et la seule façon d’avancer. Pertes et profits. J’ai été touchée par la covid et je me suis confinée. Je ne me suis jamais sentie une victime de décisions iniques. je n’ai pas non plus le sentiment que c’est pire que ce que l ‘épidémie de grippe de 1918 à1920-21 d’ origine américaine car les nations ont su pour la plupart prendre les décisions qui convenaient et qui diffèrent car chaque nation est différente. Non la France n’est pas la Suède et les comparer est totalement inapproprié et inefficace dans votre argumentation. Je ne vis pas dans une grande et belle maison et mes moyens sont modestes mais je ne me désolidarise pas des gens qui ont plus de difficultés à vivre au quotidien. Je continue de les aider et je ne pense pas que râler soit un mode de pensée digne de l’épreuve que nous traversons. Je suis à l’écoute des informations vérifiables, scientifiques , évolutives et je me méfie des « gourous » détenteurs de la vérité.

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not 25 novembre 2020 - 12 h 54 min

votre analyse est pleine de contre-vérités ; je ne vais pas les prendre 1 par 1 car il y a des vérités mélangées !
En résumé; pas assez de personnes atteintes pour parler d’immunité collective, la Suède flambe bien plus que la France (proportion de sujets atteints/ nombre d’habitants ) sur une surface pleine d’iles et circulation d’air.
Je vis en Asie , où les nations ont décidé les FERMETURES DE FRONTIERE quasi totales depuis avril-mai : Thailande, Vietnam, Singapour, Cambodge , Chine= aucun covid interne depuis des mois , Corée sud, Birmanie, Hongkong, Japon(une flambée légère ces derniers jours)= quasi rien, Philippines et MAlaisie = maitrise acceptable, seule l’Indonésie a du mal.
Alors VOS CONCLUSIONS SONT TOTALEMENT ERRONEES ET DANGEREUSES sur un phénomènes encore pas assez connu.
Quand aux vaccins encore bien trop précoce: bien d’accord avec vous!

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Michèle Pruneta 25 novembre 2020 - 11 h 51 min

Bjr Xavier
Je ne suis pas convaincu de vos arguments
1- parce que justement la Suède a remis le confinement d’actualité, en raison de la courbe ASCENDANTE…
2- parce que Paris a dû respecter scrupuleusement les consignes durant le 1er confinement et qu’on ne voyait plus personne dans les rues donc comment pouvait il se propager ??
3 – qu’en revanche ils se sont précipités dans le sud (de France et d’Europe) dès les congés de Pâques et que les autorités ont réagi bien trop tard => je vis sur la côte et chaque jour avions et hélicoptères débarquaient leurs passagers en plein confinement !
4- que les dits immunisés ont passé leur été à ne pas porter de masque : qui fumait – qui discutait -qui téléphonait – qui buvait sur une terrasse, sans parler de ceux à la plage qui se foutaient royalement de la distanciation à respecter du moment qu’ils avaient leur carré de plage !!!
5 – et qu’en conséquence nous avons alors subi un pic de cas dans notre région après le départ de ces chers touristes qui, cette année, en plus de leurs déchets, de leur agressivité, de leur incivilité..nous ont laissé leur Covid
6 – et si les clusters ont surgi, comme leur nom l’indique, c’est bien à cause des rassemblements dans les zones où les contrôles sont relâchés
7 – et à chaque fois que surgit un cas ici et ailleurs (preuve à l’appui) c’est systématiquement après un rassemblement : anniversaire, fiesta, réunions, travail en groupe
Donc permettez moi de réfuter – en bloc – tous vos arguments et de ne pas propager de telles infos sans aucune preuve scientifique, merci
Bien amicalement,
Michèle

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D 25 novembre 2020 - 11 h 47 min

Vendredi 20 novembre
Le gouvernement suédois a pris lundi la décision de limiter à 8 personnes le nombre de participants aux allmänna sammankomster (rassemblements publics) et offentliga tillställningar (événements publics) à partir du 24 novembre. Sont visés ici les rassemblements et événements pour lesquels une autorisation de la police est nécessaire, c’est-à-dire les manifestations, spectacles de théâtre, concerts, événements sportifs, conférences/séminaires…

La loi ne concerne donc pas : les fêtes privées, les fêtes d’entreprise, les salles de sport, les piscines, les bibliothèques, les restaurants, les écoles, les transports en commun, les centres commerciaux, les magasins, les espaces publics en plein air (parcs, places). Mais le premier ministre suédois souhaite que chacun applique ces recommandations à un contexte plus large et dans sa sphère privée : « N’allez pas à la gym, ni à la bibliothèque, n’organisez pas de dîner, ni de fête à la maison. Annulez tout (…). Et ne cherchez pas à trouver des excuses pour justifier vos activités personnelles. »

Que se passe-t-il si la limite de 8 personnes est dépassée ? La police a la possibilité d’intervenir et d’interdire ce genre d’événement. L’organisateur peut être condamné à payer des amendes ou à une peine de prison allant jusqu’à 6 mois.

Pourquoi le nombre de 8 personnes ? La limite pour déclarer un événement public à la police est entre 5 et 10 personnes. En se plaçant au milieu, le gouvernement se cale sur la limite imposée aux restaurants d’un maximum de 8 personnes autour d’une même table.

Suite à cette décision, la chaîne de cinéma Filmstaden a décidé de fermer ses salons. Le musée en plein-air de Skansen a également fermé, pour la première fois depuis 129 ans.

Ce jeudi, la dernière région suédoise encore exempte de suivre des allmänna råd, Jämtland (Östersund), s’est jointe aux 20 autres. Les allmänna råd en Östergötland, Västra Götaland et Stockholm sont prolongés jusqu’au 13 décembre.

Le 13 décembre, FHM présentera ses recommandations nationales en vue des fêtes de fin d’année : il pourrait s’agir de limiter les voyages et les visites en dehors du foyer. Début janvier, on reviendrait aux recommandations locales.

Les cas d’infections parmi les lycéens augmentent et la ministre de l’éducation Anna Ekström émet l’éventualité de fermer les lycées après les vacances de Noël si la situation ne s’arrange pas d’ici là.

Un groupe de chercheurs de l’académie royale des sciences (qui décerne les prix Nobel scientifiques) recommande le port du masque dans les endroits fermés. Dix chercheurs suédois ont également publié une tribune dans ce sens dans la presse suédoise. Mais FHM continue à affirmer que les preuves scientifiques ne sont pas suffisantes pour mettre en place une telle mesure, alors que l’OMS recommande le port du masque dans la lutte contre la contamination de la Covid-19 depuis début juin.

Les régions sont débordées par le nombre de tests de dépistage à analyser et font appel à la Finlande et à l’Allemagne pour tenir les délais. Plusieurs régions souhaitent également limiter le nombre de tests anticorps par personne.

Une nouvelle étude menée à l’hôpital Akademiska d’Uppsala montre que le nouveau coronavirus peut être aéroporté : on a en effet retrouvé des traces de génome du virus, non-contaminant, dans le système de ventilation de l’hôpital, au plafond et sur des objets que personne n’avait touché.

Folkhälsomyndigheten mène une étude sur 150 patients qui ont contracté deux fois la covid-19, la première fois au printemps dernier, la deuxième fois cet automne. Il semblerait que la deuxième contamination soit moins grave.

Le vaccin pourra commencer à être distribué en Suède à partir de janvier, d’abord au personnel soignant et aux personnes âgées de plus de 70 ans. Le gouvernement a sécurisé suffisamment de doses auprès de Astra Zeneca, Pfizer et Johnson & Johnson, pour vacciner la population entière.

La covid-19 est la troisième cause de décès en Suède cette année, derrière les maladies cardiovasculaires (14 000 décès sur le premier semestre) et les cancers (11 600 décès). Le nouveau coronavirus a fait augmenter la mortalité parmi les femmes de 10 % et parmi les hommes de 14 %, comparé au premier semestre 2019. Le nombre de suicide reste inchangé.

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Girardeau 25 novembre 2020 - 11 h 43 min

Une étude scientifique ne se fait pas en observant 4 courbes, donc vous ne m’avez pas convaincu ! L’immunité collective joue sans doute un rôle qui reste à prouver, mais vous ne pouvez nier que couvre-feu et confinement ont joué un rôle car moins de contact entraîne une circulation moindre du virus. Il reste à faire une étude pour pour chiffrer la pqrt de chaque paramètre.

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Jean SERRA 25 novembre 2020 - 11 h 01 min

Nous sommes gouvernés par des abrutis et vous en donnez la preuve.
Le plus désespérant, où sont les hommes dans ce Pays pour se réveiller enfin ???

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FrancisB 25 novembre 2020 - 10 h 49 min

Les légendes des figures ne sont pas toujours visibles. Il me semble qu’il s’agit tantôt du nombre de morts, tantôt du nombre de cas. Il est donc difficile comparer les courbes. Je pense comme vous que le confinement n’influe pas l’évolution générale de l’épidémie mais est censé la ralentir afin d’éviter l’engorgement des services hospitaliers. En revanche il est probable que ce que vous décrivez comme une immunité collective correspond plutôt à un épuisement des cas sensibles. Ceux qui étaient déja morts en mars/avril ne pouvaient plus mourir en octobre.

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NATHALIE FERRARI 25 novembre 2020 - 10 h 15 min

Bonjour. Je comprends votre analyse concernant l’immunité collective, mais je suis septique. En effet, il a été constaté que les anti-corps disparaissait plus ou moins rapidement. Si je prends mon cas j’ai attrapé la covid vers le 20 mars (pas d’hospitalisation, les poumons non pas été touché mais j’ai toujours des problèmes d’odorat et de gout) et mi octobre la prise de sang ne décelait quasiment plus d’anti corps … D’autre part, on parle de mutation du virus, l’immunité sert-elle à quelque chose dans ce contexte ? le confinement n’est surement la solution mais je pense qu’il faut surtout que chacun se responsabilise et fasse attention à la distanciation et aux gestes barrières. Bonne journée et portez vous bien.

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Coppex 25 novembre 2020 - 10 h 09 min

L’écriture est aisée, mais gouverner est difficile! Je pense que la France a fait le maximum pour aider les français, personne n’est parfait, surtout avec la Covid a combattre…

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Chantal Brudner 25 novembre 2020 - 10 h 02 min

Les conseillés scientifiques du gouvernement, et ils sont nombreux, ne sont pas capables d’avoir ce raisonnement? seraient-ils des imbéciles? et y -t-il autre chose en jeu que nous ignorons?? Quel intérêt de détruire l’économie d’un pays?

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