Des diffuseurs d’Huiles Essentielles pour nos Anciens, vite !

C’est un secret de polichinelle : les personnes âgées en maison de retraite prennent un nombre hallucinant de médicaments.

Et le problème, c’est que tous ces médicaments leurs causent de très lourds effets secondaires.

En août 2014, c’est le journal Le Point qui tirait la sonnette d’alarme. Le gros titre :

Des médicaments courants entraîneraient le déclin cognitif et physique des seniors

Antidépresseurs, somnifères, antihypertenseurs… Une étude mondiale met en garde contre les risques cachés de médicaments prescrits aux personnes âgées.

Ces médicaments particulièrement dangereux sont ceux qui contiennent des « anticholinergiques ».

Et figurez-vous qu’ils sont partout : médicaments contre l’insomnie, l’anxiété, l’asthme, l’hypertension artérielle, la diarrhée, l’incontinence urinaire ou les glaucomes.

Le directeur de l’étude, cité par le Point, est formel :

« À cause de ces médicaments [les anticholinergiques, NDLR], ces patients pourraient devenir de moins en moins capables de mener des activités quotidiennes simples comme marcher, manger, se laver ou s’habiller ».

Et le pire, c’est que ces médicaments-là ne sont que la face émergée de l’iceberg.

Par exemple, on continue de prescrire aux seniors des médicaments pour faire « baisser leur cholestérol », alors qu’ils sont toxiques pour les muscles, le cerveau… et totalement inutiles.  Une étude récente a encore démontré que plus on avait de « mauvais cholestérol » après 60 ans… plus on vivait vieux !!! [1]

Et puis on leur prescrit à la pelle des anxiolytiques ou des somnifères, probablement pour les soulager, mais peut-être aussi pour avoir la paix… alors que l’on sait aujourd’hui que les benzodiazépines sont directement responsables de la maladie d’Alzheimer. [2]

Et ce n’est pas tout. Pour leur « remonter le moral », on leur distribue du Prozac, comme s’il s’agissait de bonbons. D’après une étude récente, le nombre de patients sous antidépresseurs atteint 90 % dans certaines maisons de retraite belges ! [3]

Pour de nombreux patients, ce sont plus de dix pilules par jour à prendre, avec tous les risques d’interaction dangereuse que vous pouvez imaginer, sur des organismes vulnérables !

Alors je voudrais partager avec vous une idée qui pourrait changer la vie de tous nos aînés en maison de retraite.

Une idée simple, peu coûteuse et applicable immédiatement

Cette idée m’est venue en lisant la thèse de doctorat de pharmacie de Charles Pierron, intitulée :

Les huiles essentielles et leurs expérimentations dans les services hospitaliers de France [4]

Je tiens à partager avec vous un extrait assez bluffant.

Nous sommes à l’hôpital Georges Clémenceau de Champcueil, au sein d’un service qui accueille des patients atteints de dégénérescences diverses telles que la maladie d’Alzheimer.

Grâce à l’initiative courageuse d’une infirmière, l’aromathérapie y a été introduite il y a quelques années, en diffusion atmosphérique.

Voici ce qui se produit avec ou sans diffusion d’un mélange d’huiles essentielles apaisantes. C’est le pharmacien qui décrit la scène :

« 9h20 – Arrêt de la diffusion

9h45 – Agitation d’une résidente (cri, déambulation)

9h50 – Je constate qu’un résident se lève de sa chaise, déambule et se rassoit très fréquemment. Un autre résident en fauteuil roulant tente de se lever sans précaution et de manière agitée (il semble plus énervé).

9h55 – Une résidente tire les oreilles de son voisin et tente de le faire tomber. Ce dernier gémissait en ayant l’air angoissé depuis quelques minutes.

10h – Reprise de la diffusion

L’odeur redevient immédiatement perceptible car elle s’était estompée progressivement après la précédente diffusion.

La première patiente qui criait auparavant ne crie plus. Celui en fauteuil roulant n’essaye plus de se lever mais circule paisiblement. Le résident angoissé s’est calmé ainsi que sa voisine.

Celui qui se levait et se rasseyait sans cesse le fait désormais beaucoup moins fréquemment et surtout, lorsqu’il déambule, il passe devant une résidente et lui caresse le visage. Cette dernière sourit.

Je remarque aussi que plusieurs résidents viennent me voir pour parler. Des souvenirs sont très souvent évoqués (souvenir d’enfance, la famille, les fêtes, les voyages, le travail). D’autres parlent entre eux.

10h20 – Arrêt de la diffusion

Retour progressif à une ambiance générale plus agitée.

10h45 – Arrivée d’une résidente en fauteuil roulant, en pleurs, angoissée, réclamant ses parents, voulant sortir (« Pitié monsieur, emmenez-moi »), et craignant la mort. Elle crie, bouscule les chaises pour passer, jette son verre par terre.

11h – Reprise de la diffusion Retour au calme quasi immédiat. La patiente en fauteuil roulant ne pleure plus, crie moins, mais reste un peu angoissée, se dirige face à la fenêtre et se calme. Elle vient ensuite à côté de moi et tente de discuter. Elle parait plus attentive à ce que je lui disais qu’à son arrivée dans la pièce principale. »

Conclusion du pharmacien :

« Il parait évident que la diffusion aromatique a un effet bénéfique sur l’ensemble des résidents ainsi que sur le personnel soignant. On a bien un effet sur le stress, l’agressivité, et l’angoisse. On a aussi les effets stimulants (lien social entre les résidents, stimulation de la parole, conversation, souvenirs).

Pour confirmer cette découverte, le service a même mis en place une petite étude clinique… qui a confirmé l’effet positif sur l’agitation et l’anxiété, réduite de moitié grâce à la diffusion d’huiles essentielles !

La magie des odeurs pour mieux vivre

Ces résultats formidables n’ont rien de magiques.

Lorsque vous respirez les huiles essentielles, vos poumons absorbent leurs molécules bienfaitrices, et les redistribuent dans tout l’organisme, via la circulation sanguine.

C’est la voie sanguine, « classique ».

Et c’est rudement efficace : des chercheurs ont montré que 80 mg d’huile essentielle de lavande fine en capsule font aussi bien que les somnifères et les anxiolytiques chimiques, sans effet secondaire. [5]

Mais la diffusion de molécules aromatiques a aussi un pouvoir qu’aucune autre substance ne peut avoir.

Une fois entrées dans le nez, elles parviennent directement à notre cerveau émotionnel (limbique), sans passer par notre cerveau rationnel (néocortex) !

Et c’est ainsi qu’elles stimulent directement notre inconscient. Elles abolissent toutes les frontières rationnelles de temps et stimulent un monde d’images, de souvenirs et d’émotions enfouis au fond de notre mémoire.

Un essai clinique a prouvé son effet sur la mémoire : parmi deux groupes de volontaires, ceux qui ont été placés dans une salle avec un diffuseur d’huile essentielle de romarin ont nettement mieux réussi des exercices mémoire que l’autre. Une supériorité de 70 % !! [6]

D’autres recherches ont montré que la diffusion d’huile essentielle de lavande vraie supprime l’anxiété et vous rend serein. Cela a été testé scientifiquement… dans la salle d’attente d’un dentiste, où l’inquiétude est à son comble ! [7]

Au total, il est clair que la diffusion d’huile essentielle est un atout précieux pour soigner les maux de l’esprit, comme l’anxiété, les traumatismes émotionnels, ou la dépression.

C’est simple, économique et sans effet secondaire.

Alors qu’attendons-nous pour en faire profiter nos aînés ?

Car non seulement les huiles essentielles sont efficaces, non seulement elles sont agréables à sentir…

…mais, cerise sur le gâteau, elles pourraient aussi enrayer les épidémies de grippe !

Et en plus, c’est le meilleur moyen d’éviter les épidémies !

Vous vous souvenez peut-être de ce qui s’est passé dans la maison de retraite Korian Berthelot à Lyon, début 2017.

L’épidémie de grippe a touché plus des deux tiers des 102 personnes âgées qui y étaient hébergées… et 13 d’entre elles sont décédées, emportées par la maladie.

Le vaccin contre la grippe n’a rien fait pour les protéger : parmi les 13 morts, 6 avaient été vaccinés un mois plus tôt.

Mais on aurait pu éviter ce drame par une mesure très simple : la diffusion d’huiles essentielles.

On sait depuis longtemps que les huiles essentielles ont un puissant pouvoir antibactérien et antiviral.

Mais tout récemment, on a eu la preuve de leur pouvoir extraordinaire : il suffit de diffuser de l’huile essentielle de Tea Tree pendant 30 minutes pour que la concentration du virus de la grippe diminue de 99 % ! [8]

N’est-ce pas ce qu’on appelle allier l’utile à l’agréable ?

Et si l’odeur du Tea Tree finit par lasser, sachez que l’huile essentielle d’Eucalyptus globulus est parvenue au même résultat !

Sauvons nos aînés, faites passer le message !

Personnellement, je sais ce qui me reste à faire : offrir un petit diffuseur à ma grande tante, pour sa chambre, et essayer de convaincre la directrice de sa maison de retraite de diffuser des molécules aromatiques dans tout l’établissement.

Mais j’aimerais aussi toucher les 700 000 personnes aujourd’hui hébergées en maison de retraite.

Et pour cela, j’ai besoin de votre aide : aidez-moi à diffuser ce message partout autour de vous. Transférez cette lettre à vos amis, diffusez-la sur Facebook !

Nous devons lancer un grand mouvement : « des diffuseurs pour nos aînés » !

C’est un moyen simple, peu coûteux et rudement efficace d’améliorer leur santé, leur moral… leur vie, tout simplement !

Il suffit de s’y connaître un peu. Les huiles essentielles sont totalement inoffensives si elles sont bien utilisées, mais attention à ne pas vous lancer sans vous être bien informé au préalable !

Par exemple, si vous voulez les utilisez en diffusion, il faut bien savoir les choisir :

  • Si l’objectif est d’assainir une pièce (en cas d’épidémie, par exemple), mieux vaut choisir un diffuseur électrique. Les huiles doivent être sélectionnées avec soin et le temps de diffusion doit être limité : 10 minutes toutes les deux heures, pour une pièce de 20 mètres carrés environ.
  • Si l’objectif est de profiter des odeurs et des fragrances (dans la pièce à vivre par exemple), privilégiez le diffuseur à ultrasons, qui forme une petite brume d’eau et maintient les molécules aromatiques en suspension ;

Pour une chambre, il y a un troisième choix, le ventilateur d’huiles essentielles, qui parfume délicatement votre intérieur.

Et bien sûr, les bienfaits des diffuseurs ne sont pas réservés aux anciens ! Tout le monde peut en profiter, quel que soit son âge !

Sources

146 commentaires

P. Marie-Helene 1 mars 2017 - 9 h 51 min

Article très intéressant. Ayant une personne proche en maison de retraite, j’ai pu constater l’agitation que certaines personnes pouvaient avoir. Et dernièrement il y a eu une épidémie de grippe. Je vais informer ces personnes.

Répondre
OVEJERO 1 mars 2017 - 9 h 49 min

Tout à fait d’accord avec les huiles essentielles que je connais bien et que j’utilise beaucoup.
Mais lisez aussi cela pour la prévention:

Voici ma lettre au professeur L. qui nous a fait une
conférence sur la grippe.

Bonjour Professeur L,

J’ai prévu d’assister à votre conférence sur
la grippe avec un groupe d’amis. Je suis très honorée et
persuadée d’apprendre beaucoup de choses.
Je connais vos compétences.

Vous allez certainement nous parler du vaccin, dont je connais
très bien l’utilité et aussi les limites.
Le temps de la fabrication du vaccin, est au moins de 3 mois,
pendant ce temps, les virus traversent des populations
non vaccinées…
Les virus sont aussi transportés en avions
et arrivent avant que le vaccin ne soit prêt…
Il se peut aussi que le virus présumé, se tarisse et
que un autre, auquel le vaccin n’était pas destiné se développe
à sa place…
Chaque année la grippe est provoquée par un ou plusieurs
virus différents et, peut-être, différents aussi de celui pour
lequel le vaccin à été fabriqué…

En plus ce vaccin ne s’adresse pas au virus du rhume qui,
comme vous le savez, fait mourir autant que la grippe ou les
grippes réunies par les surinfections qu’il provoque.

Alors, j’aimerais vous entendre parler
« d’Attitude Civique Préventive ».
Il est grand temps d’informer les gens et de
les éduquer. Il faut leur dire que ce n’est pas un coup
de froid, que ces virus respiratoires se transmettent par
les postillons et que nous pouvons et nous devons
leur barrer la route au lieu de les propager.

*>Dites aux mamans de mettre un masque pour s’occuper de
leurs bébés si elles sont enrhumées ou grippées, ou, ont mal de gorge.

*>Dites aux parents de faire mettre un masque au membre
de la famille qui revient à la maison enrhumé ou grippé
pour protéger les autres.

*>Dites aux nourrices, aux infirmières à domicile,
aux aides soignantes, aux aides à la personne de mettre
un masque lorsqu’elles sont porteuses des ces virus et
qu’elles s’occupent des enfants ou des patients.

*>Dites aux professeurs et aux directeurs des écoles
d’avoir des masques à disposition et de les faire mettre aux
élèves porteurs du virus. De mettre une table à part, à la
cantine, pour les enrhumés.

*>Dites aussi aux médecins, infirmières et autres personnels
soignants de mettre impérativement le masque s’ils sont
porteurs de ces virus pour s’approcher des patients…
(Hélas, non! même en milieu hospitalier, la prévention
laisse à désirer. J’en suis témoin)

*>Dites au personnes responsables des voyages longs, avions,
trains, bus, de demander aux voyageurs porteurs du virus de
mettre un masque pour protéger les personnes saines, placées à côté.

*>Dites à tous les employeurs dont le personnel est en contact
avec le public de mettre un masque s’il sont porteurs de ces
virus: serveurs des restaurants, vendeurs etc…

*>Dites au gouvernement qu’il faut faire cette éducation, chose
très facile par les médias, que les masques doivent être vendus
dans les grandes surfaces comme les mouchoirs. Je me
souviens, d’avoir entendu, que lors de la dernière pandémie
les masques étaient sous séquestre par l’armée.
(??? vrai ou faux??? Je ne sais pas)

Et, surtout, ne me dites pas que les français ne sont pas prêts
pour le port du masque: Les français nous sommes intelligents et
si on nous donne la bonne explication nous comprendrons vite
nos propres intérêts. Les masques ne sont pas plus gênants
ni plus ridicules que les lunettes. Et ils sont très efficaces.

Mais, je pense que tout cela vous l’aviez déjà prévu.
Je fais confiance à votre compétence et votre intelligence.
Et j’ai hâte de vous entendre.

Je vous transmets une petite notice informative par laquelle
j’essaye, modestement d’informer autour de moi.

Respectueusement,

L.

Objet : Prévention grippes et rhume

Comme nous l’avons compris la grippe « saisonnière »
fait plus de victimes que la grippe H1N1. Eh bien, croyez-moi,
le simple rhume tue encore davantage par les surinfections
qu’il occasionne. Et, pour le rhume il n’y a
pas de vaccin. Mais la prévention est une
arme très efficace: Le port d’un masque pendant 2 ou 3 jours
évite la propagation des virus.

Ce qu’il faut savoir sur la transmission virale grippes et rhume :
On nous donne des conseils pour la prévention du rhume et des grippes « Mettez le mouchoir à la poubelle et lavez-vous les mains »,
c’est très bien ! Surtout pour éviter la transmission de la gastroentérite. Cependant, j’ose affirmer que pour les grippes et le rhume c’est insuffisant. Il faut impérativement que la personne contagieuse porte un masque pendant la période contagieuse (3 jours maximum).
Car ces virus se donnent par LES GOUTTELETTES de salive.
Mais, je voudrais apporter quelques précisions pour mieux comprendre. Je suis infirmière anesthésiste et cela fait plus de vingt ans que je lutte contre ce fléau. Le mot fléau n’est pas trop fort car, responsables d’infections, le plus souvent bénignes, ces virus, peuvent donner la mort à d’autres personnes plus fragiles et vulnérables. Pour une personne saine, et dans le meilleur des cas, les symptômes sont gênants : difficulté pour respirer, maux de tête, baisse de la concentration et de l’efficacité dans le travail, les examens, les voyages, etc.
Cette personne va contaminer trois, quatre, ou dix personnes qui peuvent faire des complications, otite, bronchite, sinusite, qui vont nécessiter, des consultations chez le médecin, des médicaments assez coûteux, un arrêt de travail voire, même, une opération si la sinusite rentre dans la chronicité. Des petits frais qui, multipliés à l’infini, deviennent importants pour la Sécurité Sociale. Cela est encore plus grave lorsque la personne contaminée est un nourrisson. Il peut faire une bronchiolite avec nécessité d’un kiné, arrêt de travail pour la mère et, quelques fois, mort pour le bébé. Beaucoup de personnes âgées ou porteuses d’une bronchite chronique ou d’autres pathologies telle que la mucoviscidose peuvent, aussi, mourir si ces virus viennent aggraver leurs symptômes.
Tout cela devient d’une gravité extrême en milieu hospitalier et surtout chirurgical. Car en plus de tout ce que nous venons d’énoncer précédemment il faut rajouter la vulnérabilité d’un malade qui va se faire opérer. Souvent il est porteur de pathologies diverses, il est toujours angoissé, dort mal donc baisse de ses défenses. Il est allongé dans son lit sous le nez des multiples personnes qui vont s’approcher de lui (cible idéale et facile pour les postillons). Si, parmi ces personnes, il y en a une personne contagieuse, elle va lui donner le virus. Puis, ce patient rentre en salle d’opération où il fait un froid de canard, il sera déshabillé, badigeonné de désinfectant, mis sous respiration assistée, bref, tout ce qu’il faut pour que le virus se développe allégrement et sans entrave. En post-opératoire, le malade peut faire une complication, sinusite, bronchite, Il va tousser va faire craquer les points de la paroi et, par la suite, il devra se faire réopérer d’une éventration. La complication la plus grave et la plus redoutée, étant la broncho-pneumopathie et c’est aussi la plus grande cause de mortalité en post opératoire.
Souvenons-nous que les jeunes qui meurent de la grippe « A » succombent à une broncho-pneumopathie…
Tout cela est très grave sur le plan humain et nous pouvons aussi ajouter, sur le plan matériel les frais supplémentaires et inutiles pour la Sécurité Sociale… Je pense que, « TOUT CELA EST SCANDALEUX !!! », d’autant plus que c’est parfaitement évitable.
Contrairement à ce que les gens pensent, le rhume n’est pas un coup de froid. Nous pouvons nous enrhumer ou prendre les grippes sous les tropiques ou en plein mois d’août. Demandez à un paysan et il vous dira que, pour que le blé pousse, il faut le semer que, même si la terre est bonne et le temps idéal, si le grain n’est pas semé, rien ne pousse.
Le virus ne vit pas dans l’air, il ne se transmet pas par les poignées des portes, il passe d’une personne à une autre par VOIE RESPIRATOIRE DIRECTE. Lorsque la personne malade respire, parle, tousse ou éternue elle projette de fines gouttelettes de salive remplies de colonies de virus. Ce jet expiratoire va sortir avec une certaine force et va décrire une ligne courbe, d’abord un peu horizontale de 0,50 à 1,5 m., maximum, puis va être attiré vers le sol. Pour se contaminer il faut se trouver dans cette trajectoire et respirer, inhaler les gouttelettes de salive sorties du corps de la personne infectée. C’est très facile dans les transports (bus, métro, voiture collective), dans une réunion, à l’école et… surtout à table lors d’un repas. Plus le temps d’exposition à ce bombardement viral est long plus l’arrivée des virus sera importante et plus l’organisme aura de la peine vaincre la contagion.

Comment éviter la contagion ? C’est très simple : il suffit que LA PERSONNE ENRHUMEE ou GRIPPEE mette un masque devant les orifices de sortie des projectiles : bouche et nez. (Comme les Japonais qui, de ce point de vue se montrent plus propres et plus civilisés que nous)
Oui, les virus sont plus petits que les pores du masque mais, comme je vous ai expliqué, ils sortent par colonies entières dans leurs soucoupes volantes ou gouttelettes de salive. Ces gouttes sont grosses et, suivant l’éclairage, visibles à l’oeil nu. Alors elles restent piégées dans les résilles du masque avec tous ses voyageurs.
Une personne contaminée devient contagieuse à partir de l’apparition des premiers symptômes (c’est à dire exactement 48H. après contagion) et reste contagieuse pendant deux ou trois jours maximum. Pensez-vous que ce soit un effort insurmontable que de porter un masque pendant trois jours ? D’autant plus que si tout le monde respecte cette attitude on diminuerait les occasions de se contaminer donc, on diminuerait les besoins de mettre le masque.
Quant au personnel soignant, et autre personnel en contact avec le public : les selfs, les restaurants, etc.… le masque, devrait être obligatoire si ces professionnels sont porteurs des virus. Les médecins, les infirmières connaissent bien les risques pour les patients, mais, ils ne mettent pas toujours, le masque. Je considère cela comme un crime potentiel. Les patients viennent dans les hôpitaux se faire soigner et non pas se faire contaminer. Notre devoir est de les protéger. Et bien, croyez-moi, je vois souvent des collègues enrhumés s’occuper des patients sans porter le masque.
Alors, protégez- vous : exigez des personnes CONTAGIEUSES qui vous entourent, aussi bien des collègues au travail, dans les hôpitaux, dans les restaurants, etc. qu’ils mettent un masque ou qu’ils s’éloignent. Et, en ce qui vous concerne, si vous avez les symptômes du rhume, de la grippe, ou mal à la gorge, nez qui coule, toux, éternuements… protégez vos proches (nourrisson, enfants, famille, personnes fragiles, collègues et… tous les autres) Mettez un masque chirurgical (ou, à défaut, industriel ou encore artisanal, un foulard) C’est un geste simple, mais très efficace. Croyez-moi!!! Et c’est aussi un devoir civique et une preuve de bon sens.
Si vous ne trouvez pas ces masques en pharmacie, sachez qu’il y a des laboratoires qui les vendent aux particuliers. Sur « google » tapez : « masques chirurgicaux » et vous aurez le choix.

Répondre
PERINET-MARQUET Anne 1 mars 2017 - 9 h 19 min

Vous avez entièrement raison ! J’utilise fréquemment l’HE de lavande fine à la fois pour assainir et agrémenter l’atmosphère et pour créer un climat serein autour d’un malade à la maison souvent sujet à des crises d’angoisse.
Et ça marche ! Cependant cette méthode n’est pas miraculeuse et les personnes agées auront encore besoin de certains médicaments…

Répondre
Marie 1 mars 2017 - 9 h 17 min

Les diffuseurs à ultra sons sont parfaits à sec ou reservoir à eau mais surtout pas ceux qui chauffent car les huiles perdraient leur propriétés.

Répondre
Mme Theryca 1 mars 2017 - 9 h 16 min

Merci pour cet article qui donne des infos très pratiques, notamment les sortes de diffuseurs et le temps de fonctionnement optimum. Sans ces détails, difficile de faire le pas.
La vieillesse de la société à venir m’effraie. A vous lire, les méthodes de la médecine conventionnelle ressemblent à un vrai massacre, comme si le gouvernement s’inquiétait du paiement des retraites. En attendant, qui sacrifie sa vie pour prendre soin des malades âgés, le plus souvent les femmes. Et j’ai mal quand je vois des personnes du troisième âge consacrer leurs journées à soigner leurs propres parents.

Répondre
GUERINO D I BICCARI 1 mars 2017 - 9 h 10 min

VOUS AVEZ RAISON IL FAUT ARRETER TOUS CES MEDICAMENTS INUTILES. IL Y A D AUTRES ALTERNATIVES. ON PEUT AUSSI DONNER DES COMPLEMENTS NATURELS CONTRE LA CONSTIPATION. IL Y A DES PLANTES QUI ONT UN BIENFAIT…

Répondre
Meriau 1 mars 2017 - 8 h 20 min

Ou trouver un diffuseur ?

Et quel est le plus approprié ?

Merci

Répondre
Chriss 1 mars 2017 - 8 h 14 min

Bravo !! Quelle bonne idée ! Je suis pour à 100 pour 100 et convaincue du bienfait des H E . Et est ce que les maisons de retraite vont suivre ……..?

Répondre
Morin Dominique 1 mars 2017 - 8 h 14 min

Ce que vous dites sur les huiles essentielles dans les maisons de retraite serait tellement génial et bénéfique.Ma mère qui nous à soigné le plus possible avec des huiles essentielles est décédée atteinte de la maladie d’Alseïmer dans une maison de retraite et je lui vaporisais des huiles dans sa chambre.Elle refusait tout médicament, et stockait les pilules dans ses poches pour les jeter. C’était ses seules moment de lucidité comme une force invisible.

Répondre
Christian LAFFELY 1 mars 2017 - 7 h 53 min

Bonjour,

je souffre d’un tremor essentiel diagnostiqué et l’on me propose de prendre un médicament pour apaiser cela. J’ai déjà pratiqué des séances d’acupuncture qui m’on soulagé momentanément et des essais de médication homéopathique sans succès.
Que pourriez-vous proposer en dehors d’un bétabloquant que l’on me propose contre le tremor essentiel souvent handicapant, cela est le cas pour moi?

Répondre
1 2 3 15

Répondre à Morin Dominique Annuler la réponse