Comment « interviewer » vos parents peut vous guérir

La dernière lettre de Jean-Philippe Policieux m’a beaucoup touché.


La voici, ci-dessous, je vous invite à la lire et partager votre sentiment avec moi, en commentaire.


Si vos parents sont dans un monde meilleur, vous pouvez aussi transférer cette lettre à vos propres enfants. 

Je vous souhaite un très beau samedi, 

Xavier Bazin


Comment « interviewer » vos parents peut vous guérir 

Ici Jean-Philippe, 

Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de mon père, il aurait eu 68 ans.

On n’a jamais été super proches, j’avais l’impression qu’il ne me connaissait pas et, moi en retour, que je ne le connaissais pas non plus.

Et puis partir 4 ans en Nouvelle-Zélande, forcément, ça n’a pas aidé ! 

Quand il m’a annoncé la récidive de son cancer en 2015, j’ai eu un pressentiment assez fort et la vie m’invitait de différentes manières à rentrer de toute façon en France.

Et à ce moment-là, je suis tombé sur un article qui invitait à faire l’interview de ses parents.

Alors je me suis dit, ni une, ni deux, je vais préparer des questions pour mon père !

Quand il a reçu les 40 questions, il m’a fait une remarque comme à son habitude … « Oh là là … toutes ces questions ! ».

L’idée, c’était qu’il les lise et qu’on en discute de vive voix quand j’arrive quelques semaines plus tard.

On décolle le 24 décembre pour 30 heures de trajet (!) et le 26 à mon arrivée, je suis dans le train pour voir mon père.

Et on a discuté, des heures et des heures …

On a repris les questions, une par une et puis d’autres me venaient, au fur et à mesure …

Je rebondissais sur ses anecdotes, il me partageait des souvenirs, ses doutes, ses peurs, ses envies, …

J’ai plus appris de la vie de mon père en 2 jours qu’en 35 ans !

Et cela lui a plu, il était content de pouvoir partager sa vie, avec ses réussites, ses difficultés, ses expériences, …

Et à un moment, il fallait que je lui pose une question ou du moins que je lui partage un ressenti.

Car après le décès de ma mère, sa femme, rien n’était jamais assez comme résultats, notamment scolaires, il nous poussait à plus, nous poussait plus haut, nous poussait plus loin, ma sœur et moi, mais sans encouragement ou félicitations au fur et à mesure.

Et parfois, souvent même, on ne le vivait pas bien.

J’ai l’impression que ça n’était jamais assez.

Et c’est quelque chose qui m’a suivi très longtemps ensuite.

Alors je lui ai dit, je lui ai partagé ce ressenti.

Et l’échange qui a suivi a été un soulagement car j’ai compris la raison de ce comportement.

Il avait peur, peur pour nous.

Il voulait qu’on soit autonome, qu’on soit assez grand et fort pour avancer dans la vie.

Ma mère qui nous quitte à 46 ans, il avait peur de partir tôt et que nous n’arrivions pas à nous en sortir tout seul.

Alors il essayé de nous pousser le plus loin possible pendant toutes ces années … pour qu’on sache se débrouiller.

Quelque chose a guéri en moi sur le coup.

Quelque chose s’est dissout.

Une forme de ressentiment envers lui a disparu.

Et j’ai trouvé encore plus de sérénité.

Trois semaines plus tard, il était en soins intensifs et il nous a quitté le mois suivant.

Mais j’étais soulagé d’avoir appris à le connaître en tant que personne, pas seulement en tant que père mais en tant qu’homme qui a eu son expérience de vie avec ses moments de joie et ses moments de peine.

J’ai renouvelé l’expérience avec ma grand-mère (dernier grand-parent !) quelques mois plus tard, et ça a été des moments très intenses et très riches pour tous les deux.

Je ne peux que vous recommander de faire la même chose avec des personnes qui vous sont proches, c’est un vrai moment de partage de cœur à cœur et, pourquoi pas, de guérison …

Pour vous y aider, voici un questionnaire type que vous pouvez adapter à votre contexte, sentez-vous libre d’y ajouter toutes les questions qui vous viennent.

Et surtout pensez à enregistrer la conversation (installez une application de dictaphone sur votre téléphone si besoin), vous verrez que vous découvrirez de nouvelles réponses en ré-écoutant la conversation plus tard.

Vous pourrez également la partager avec d’autres personnes si besoin.

A vous de jouer !

Découvrez le questionnaire type sur le site de Jean-Philippe.

 Sentez-vous libre de transmettre ce message à des amis que ça pourrait aider ! Prenez soin de vous,

Jean-Philippe
Eclaireur

Sources



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

33 réponses à « Comment « interviewer » vos parents peut vous guérir »

  1. Danielle says:

    Merci pour ce bon début de psychothérapie…
    Le bénéfice n’est pas seulement dans les réponses qui peuvent nous éclairer sur des douleurs et /ou questionnements intérieurs ; il réside aussi dans le fait que l’on arrive à franchir la barrière du « non-dit » et des sujets tabous, de la pudeur, de la crainte de l’autorité, voir du traumatisme pour certains.

  2. nina says:

    Bonsoir,
    Mon père m’a quitté il y’ a tout juste 4srmaines. Avoir lu votre courriel auparavant il m’aurait aider a connaître mon père un peu plus avant son décès.
    Mais je vais le faire avec ma mère tant qu’elle est en vie. Merci beaucoup pour ce beau partage, et bravo pour ce beau courriel qui donne à réfléchir car des foid on passe à côté de certaines choses de la vie qui sont importantes.

  3. Chag says:

    Une fois de plus, cet article mensonger fait croire que comprendre son parent permet de guérir. Ces idées passéistes ont la vie dure. Elles s’opposent à toutes les recherches sérieuses et aujourd’hui validées sur le sujet. Interroger son parent n’a d’intérêt que si l’on est capable de prendre enfin le parti de l’enfant en soi et de son vécu émotionnel. Comprendre son parent est le plus souvent une stratégie de déni et de refoulement particulièrement toxique.

  4. Jean-Pierre says:

    Grand merci !
    Oui, souvent on n’ose pas questionner ses proches. Mais pour ceux dont les parents sont absents, rien n’empêche un échange avec ses frères et sœurs, ses neveux et nièces et ses propres enfants. L’important est bien d’éviter le jugement (de valeur) sur le comportement de l’autre. L’important est l’idée que nous avons tant vécu ensemble qu’il y a grand bonheur à célébrer que nous soyons toujours en vie, ensemble, attentifs l’un à l’autre…

  5. Vola Colombe says:

    Bonjour! L’idée est excellente! Pour ma part, je n’ai plus ma maman et mon père a une sorte de méchanceté vis à vis de moi. Il ne me connait que lorsqu’il s’agit d’argent. Je ne sais pas s’il acceptera de répondre à ce questionnaire d’autant plus qu’il vit à l’étranger(…) Je pense que c’est un grand outil de soins de l’âme quand la communication est encore possible. Dans le cas contraire qui est mon cas, je soigne mon âme en m’aimant et j’accueille le fait que tout n’est pas parfait certes mais l’essentiel est de faire de mon mieux sans vivre dans le ressentiment. Libérer mes pensées soigne mon énergie et il sera bien temps dans l’au-delà d’en discuter si l’occasion se présente. Je suis ICI et MAINTENANT et je VIS. Le reste aura bien le temps de venir ou pas…

  6. Elisabeth says:

    Bonjour, c’est très intéressant, toutefois il faudrait que les parents acceptent de parler honnêtement de leur vie.
    J’ai voulu connaître la vie de ma mère durant sa jeunesse, mais en discutant tout n’était que déception dans sa vie et j’ai même eu l’impression qu’elle voulait que j’ai cette même vie emplie de déceptions et de tristesse, car mon naturel exubérant n’avait pas grâce à ses yeux et elle me maintenait dans un style « vieillot » sous toutes ses formes, critiquait tout, jamais satisfaite de mes réussites, … satisfaite seulement quand je faisait ce qu’elle voulait et qui ne correspondait pas à ma personnalité et mes aspirations et me rendait déprimée.
    Mon père, lui, était beaucoup plus ouvert à la discussion et acceptait que je sois différente de la famille, même si quelques fois cela le gênait (l’habitude du « qu’en dira-t-on »).
    Vu ce que j’ai vécu, j’ai décidé de ne pas faire la même chose avec mes enfants, je discute avec eux de tout et sur tout, ce que je pense, mes erreurs, mes doutes, … cela les a aidé en renforçant leur caractère, à réfléchir de façon sensé et entraîne la discussion avec moi ou d’autres personnes.

  7. Nicole Bergeron says:

    Je trouve cette idée géniale. Malheureusement, mes parents sont déjà partis, mais je l’aurais fait, c’est certain.
    Je le ferai sûrement avec d’autres, sœurs, frère, enfants.
    Merci pour l’avoir partagée !

  8. roizot says:

    salut a vous ; content et bravo poiur vous d avoir pu
    engager cet entretien constructif a bien des egards ; Nous famille +ou_ eclatee avons vecus bcp de negatif d e Celui n ayant pas ete eduqque positif : + : obsede par l argent etc . nous autres
    entr autre partie de ma famillev proche et plus :
    nous avons du SUBIR l EGOCENTRISME d un pseudo pere renferme caracteriel + orgueilleux et
    jamais un sourire ou compliment = SES Parents

  9. Claudine says:

    Quelle bonne idée, et quelle démarche importante!
    Moi-même aujourd’hui âgée de 76 ans, je regrette souvent de ne pas avoir assez dialogué avec mes parents. Ils m’aimaient, mais étaient assez peu communicatifs, et finalement il y a des pans entiers de leur vie avant mon arrivée que je connais mal.
    Lorsqu’on est jeune, on n’a pas assez souvent l’idée de se tourner vers le passé, et on le regrette plus tard.

  10. Fanfan Fran (comme franche) says:

    Merci beaucoup à ce Monsieur. En effet je trouve que la communication, la vraie, c’est à dire le partage, les échanges, la sincérité c’est précieux.

  11. berger says:

    J’ai 71 ans. durant les dernières vacances, j’ai accueilli mon petit-fils de 13 ans pendant une semaine; son père,( mon fils) n’a pas beaucoup le temps d’échanger avec lui, ni avec moi , trop absorbé par son travail.
    Ces quelques jours ont été un régal pour moi; il m’a posé des questions précises sur ma vie: mami, est-ce que tu crois en dieu? qu’est-ce que tu fais quand je ne suis pas là? je lui ai parlé de mes marches dans la campagne avec cueillette des mûres comme quand j’étais petite; il habite Paris , et moi dans un petit village, et nous avons comparé nos mode de vie. Il m’a fait écouter ses chansons préférées de rap, et je lui ai fait connaitre Bobie Lapointe; il est très étonné que je ne regarde pas la télévision, et je lui explique pourquoi. Un échange formidable pour tous les deux, sans jugement de part et d’autre. Du baume au coeur pour tous les deux; merci la vie!

  12. monique wack says:

    Apres trois années de rupture j’ai fait la même chose avec mon père et certaines de ses réponses par rapport a ma mère et a moi même ont été douloureuses à entendre. Il a pu dire qu’il aurait préféré que je n’existe pas. J’ai pu grace a ces conversations, prendre en charge sa fin de vie avec serenité. Il est mort délirant sans jamais me je vais dire un mot d’amour mais je vais bien!

  13. ndiaye says:

    On dirait que vous avez lu dans mes parce que depuis un certain temps je pense à ecrire mon histoire pour mes enfants et mes futurs petits enfants.Parce que je regrette de n’avoir pas bien connu ma grand-mère qui m’a élévé ni même ma mère.
    Votre questionnaire est très inspirant
    Merci

  14. Kiehl Brigitte says:

    Merci pour tout cela🤗Trouve magnifique de repondre à toutes ces questions afin de pouvoir s’éclairer ds la vie pour tous ces problèmes innimaginables que l’on puisse avoir dans la vie. Un grand merci🤗😔

  15. Symphonie says:

    Super !
    J’ai 73 ans. Je vais transmettre cette lettre et ce questionnaire à mes enfants et petits enfants.
    La transmission est ce qu’il y a de plus important.
    Merci pour cette idée

  16. Ingrid says:

    Faisant mon arbre généalogique, j’ai commencé à faire l’année dernière ce que vous conseillez dans cette lettre : poser ce genre de questions à mon père. À distance, habitant loin de lui et le voyant rarement. Quelques jours plus tard mon père a fait un AVC dont la cause est restée inconnue, et a perdu une grande partie de sa mémoire. Je me sens responsable…

  17. Evelyne says:

    Mon cher Monsieur tout cela est très bien mais mes parents ne sont plus là. Qu’est ce que je fais ? Et en plus après le décès de mon père ma sœur avec qui je suis en conflit a fait du chantage à ma mère pour qu’elle refuse de me voir profitant de ce que j’habite plus loin. Cela a duré six ans et en juin j’ai appris par hasard que ma mère venait de mourir et avait été incinérée ma sœur ne m’avait rien dit c’est une amie de ma mère qui vit a l’etranger qui me presentait ses condoléances. Donc je vous le redemande : « Qu’est-ce que je fais ? »

  18. Cretien says:

    Ces conseils peuvent être dévastateurs parce que tout dépend de ce que le père préférait cacher. Par exemple papa Jakob Freud ne tenait pas à ce que son fils Sigmund Freud sache vraiment qui il était, à savoir un père qui avait obligé ses enfants à lui faire des fellations, ainsi qu’il apparaît dans les lettres que son fils Sigmund Freud l’a révélé dans ses lettres à Wilhelm Fliess, lettres savamment caviardées dans les éditions françaises de ces lettres, lettres depuis 2006 enfin intégralement publiées en France aux PUF (Sigmund Freud, Lettres à Wilhelm Fliess. 1887-1904, édition complète établie par Jeffrey Moussaïeff Masson)

  19. Oliete says:

    Merci,ça peut mettre utile,mon père est parti à l’âge de 48 ans, j’avais 15 ans,ce fut très rapidement mon regret,je ne l’ai pas assez connu.

  20. Rola says:

    Bonjour. Je recevrais avec grand plaisir votre questionnaire pour interroger notre maman qui a 90 ans. Elle n’arrive pas à transmettre à ses enfants. Merci beaucoup

  21. Rola says:

    Je souhaiterais connaître votre questionnaire pour échanger avec ma mère qui ne sait pas transmettre. Je pense que ça nous serait très utile pour mes frères et sœur et moi même. Merci

  22. Cyril Camirand says:

    Bonjour Exavier j’aime beaucoup tout ton travail pour la santé je veux si je me suis inscrit a tout tes offres possibles si non je veux vraiment avoir tous merci

  23. MARIE ANGE says:

    Mes parents sont décédés depuis de nombreuses années. Mon père ne représentait rien pour moi car il ne se préoccupait pas beaucoup de moi. En 2010 je suis tombée malade (pneumonie) et je n’ai plus aucun souvenir des 4 premiers jours de ma maladie. Je pense avec rencontré mes parents pendant ce petit voyage. Depuis beaucoup de choses ont changé . J’ai appris à connaître mes parents. Moi qui croyais qu’ils ne m’aimaient pas, aujourd’hui je sais que j’avais tort. Ils ne savaient ou ne pouvaient juste pas l’exprimer. Moi qui étais négative et disait toujours que je n’avais pas de chance, aujourd’hui, après tous les écueils que j’ai dues affronter toute seule, je me dis que j’ai énormément de chance. J’avais peur des autres et me laissais faire sans rien dire. Tout cela a bien changé. Mes parents sont plus à mes côtés qu’ils ne l’ont jamais été. Enfin je les connais et sais tout ce qu’ils ont fait pour moi. Ils veillent sur moi, ils m’aiment. Je sais que je peux compter sur eux en permanence. Je leur parle tous les jours. Papa , Maman, je vous aime et je sais qu’un jour j’aurai la chance de vous retrouver

  24. Mida says:

    Bravo,
    Enfin un article qui ne pue pas la publicité et la vente forcée. Merci

  25. RAVEL-CHAPUIS Chantal says:

    oulà !! en cette période de conflit entre mon mari malade et ses fils (dont je suis l’intermédiaire épuisée …) je lis cette lettre tellement vraie ! Mais je n’ai pas la force de subir encore des reproches qui font mal .. alors je l’ai « envoyée » via Facebook, dans l’espoir qu’elle sera lue par nos fils que nous aimons si forts et qui semblent ne pas le comprendre ni le ressentir !! Merci

  26. Corso Régine says:

    Et tel le chat qui passait d’un résident à l’autre dans la maison de retraite, annonçant la mort prochaine de celui- ci, la personne qui reçoit ce questionnaire de la part d’un de ses descendants doit se dire…Bientôt c’est mon tour…
    Ma grand mère me disait toujours quand j’avais 10 ans: « un jour je te raconterai… » Mais elle n’a pas eu le temps de me raconter l’histoire de notre famille, et elle est partie avec tous ses secrets. Et 50 ans plus tard, c’est encore mon plus grand regret.

  27. J’apprécie beaucoup que vous nous ayez transmis cette lettre. Je suis très touchée par l’ardeur de Jean-Philippe à rencontrer son père le plus intimement possible.
    Les pères peuvent être très discrets quant à leurs sentiments mais ravis quand on les approche sous cet angle. Ils se sentent souvent très responsables de leurs enfants et pas assez conscients que ce qu’ils vivent avec eux les concerne aussi pour leurs propres croissances.
    C’est vrai que le nombre de questions est impressionnant. Je pense que l’important est de percevoir celle/s qui nous touchent le plus et non pas d’être un bon élève qui remplit toutes les cases! On sait bien que tous les chemins mènent à Rome. L’important est d’arriver au but et non d’essayer tous les chemins, sous peine de ne jamais y arriver!

  28. Masoni Awde says:

    En fin de compte il suffit d’apptendre À communiquer avec nos proches … les secrets, les non dits gangrènent le corps ..
    Lorsqu’ils sont en phase finale …. leur répéter qu’on les aime tous les jours..

  29. Sylvie Goirand says:

    Merci beaucoup.
    C est trop tard pour mes parents et encore plus pour mes grands parents mais je vais le transmettre a ma fille de 16 ans.
    Peut etre cela lui donnera t il envie.
    Gratitude

  30. Christiane Marie says:

    C’est super votre lettre, malheureusement, un de mes fils refuse tout dialogue. Par-contre connaissez-vous les « Passeurs »? Ce sont des biographes hospitaliers qui écrivent ce que ceux qui sont en fin de vie ont envie de transmettre aux leurs. Il s’agit de l’Association Passeur de mots, passeur d’histoires dont le siège est à Chartres. C’est un véritable soin pour les patients et pour les familles. Cc

  31. binet claude says:

    Bravo , combien de personnnes vivent esemble des années et se connaisent peu , quand aux secrets de famille ? ? ? Il y a toujour des vérités non avouées !
    Je me suis promis déja depuis un certain temps de tout extérioriser , je n’ai rien à cacher . Spécialement , je vais écrire pour mes petits enfants , lhistoire de la famille car j’ai eu la grande chance de connaître 2 grands-grands parents : Encore mille bravos . Claude Binet

  32. Christian Lavenir says:

    Bonjour
    J’ai un moment de grande tristesse de ne pas avoir pensé à faire cela avant le décès de mes parents.
    J’aimerais bien que mon fils me le fasse.
    Merci
    Christian

    1. MESCOFF says:

      Christian, ne soyez pas triste. Vos parents, même s’ils ne sont pas présents physiquement sont toujours à vos côtés. Si vous leur parlez, ils vous répondront. Il suffit juste d’écouter et de regarder autour de vous. Au fur et à mesure, vous verrez de petits signes vous disant qu’ils sont là et veillent sur vous. Moi, je n’y croyais pas à ces sornettes avant de tomber malade, mais aujourd’hui, je sais qu’il y a une autre vie après la vie terrestre et que les personnes qui s’aiment se retrouveront un jour. Bon courage

RECEVEZ GRATUITEMENT LA NEWSLETTER DU PROJET SANTÉ CORPS ESPRIT


En cadeau pour toute inscription, recevez votre dossier spécial 10 trésors de la santé naturelle qui peuvent changer votre vie.

En cliquant ci-dessus, je m'inscris à la lettre d'informations
Santé Corps Esprit

Votre adresse email restera strictement confidentielle et ne sera jamais échangée. Vous pouvez vous désinscrire à tout moment. Consultez notre politique de confidentialité

Rejoignez-nous !

RECEVEZ GRATUITEMENT LA NEWSLETTER DU PROJET SANTÉ CORPS ESPRIT


En cadeau pour toute inscription, recevez votre dossier spécial 10 trésors de la santé naturelle qui peuvent changer votre vie.

En cliquant ci-dessus, je m'inscris à la lettre d'informations
Santé Corps Esprit

Votre adresse email restera strictement confidentielle et ne sera jamais échangée. Vous pouvez vous désinscrire à tout moment. Consultez notre politique de confidentialité